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13 juin 2013

Ville ou Campagne : quelle destination pour le chaos ?

S'il est une chose qui fait pratiquement l'unanimité chez les survivalistes, c'est le choix de la campagne comme destination de repli en temps de chaos.

Que ce soit pour des raisons de sécurité ou de ressources, tout indique selon eux qu'elle serait à même de fournir les meilleures chances de survie... La ville n'offrant quant à elle qu'un vaste champ clos dominé par le manque et la violence.

Pourtant, n'aurait-on pas tendance à vouloir rayer cette dernière un peu trop vite de notre liste de possibilités ?




Mis à part quelques esthètes turbulents et autres loups solitaires, il est fort probable que la majeure partie de la population préfèrerait se retrouver au milieu des petits oiseaux que des barbares lorsque les lumières vont s'éteindre. Les survivalistes faisant partie du lot, il n'est donc pas étonnant de les voir adopter la campagne au détriment de la ville.

À première vue, il serait difficile de leur donner tort. La campagne présente de nombreux avantages, dont celui de pouvoir couvrir les besoins fondamentaux décrits par Maslow dans sa célèbre pyramide, ou du moins les plus importants dans une optique de survie : ceux qui se trouvent à la base.


Je vous propose dans cet article d'analyser ces nécessités vitales en fonction des avantages et inconvénients propres à chacune des options. La tâche est vaste, et ardue, car la situation personnelle des individus restera toujours déterminante dans le choix d'une destination finale.

C'est là un point fondamental. Nombre de survivalistes commettent l'erreur de privilégier la campagne de manière systématique, sans forcément tenir compte des situations individuelles.


Aussi est-ce par cet aspect que je vais commencer, avant même de lancer le débat.


La situation personnelle


On peut considérer trois types de situations dans le cadre de la survie au chaos : être seul, en couple, ou en famille. Nous appellerons " cellule " l'entité que constitue chacune d'elles, à savoir vous-même si vous êtes seul, votre couple, ou votre famille. Dans tous les cas, et quel que soit par ailleurs le niveau de savoir-faire ou de ressources, il apparaît comme non viable voire impossible de vivre seul ou isolé, que l'on habite en ville ou à la campagne. Il faudra donc un jour ou l'autre intégrer une communauté.

Une cellule qualifiée dans un ou plusieurs domaines essentiels tel que la sécurité, la production de nourriture ou l'artisanat de base, disposera du plus grand choix quant à son lieu d'installation. Une telle cellule pourra pratiquement vivre là où elle le désire car les populations auront toujours besoin d'elle, à tout moment et en tout lieu. Cet aspect a déjà été évoqué dans nos articles précédents qui traitent de stratégie, la situation la plus avantageuse étant probablement celle du couple ou du binôme.

Une cellule NON qualifiée se retrouvera dans une situation très délicate, quel que soit l'endroit où elle vit. Une telle cellule devrait obligatoirement disposer de ressources suffisantes en terme de stocks pour lui permettre de durer le temps que les choses reprennent éventuellement leur cours (au moins trois mois). Le cas le plus problématique étant constitué tout naturellement par une cellule de type famille sans qualification, telle que celle de notre comptable pacifiste et empoté de l'article BAD ou pas BAD : une stratégie pour le chaos (2).




Cela dit, qu'en est-il du choix du lieu de vie au regard des premiers niveaux de la pyramide ?


1° niveau : Les besoins physiologiques


Pouvoir boire, manger et dormir constitue le fondement même de la survie. Cela signifie dans un tel contexte être autonome quant à l'approvisionnement en eau et nourriture, ou bien posséder le ou les moyens de se les procurer. Est-il réellement indispensable d'aménager un bunker inexpugnable au fin fond des Alpes suisses pour combler de tels besoins ? Pas vraiment. Dans l'absolu, une petite maison de banlieue ou de village avec jardin disposant d'un puits suffit à cela.

On considère que deux cents mètres carrés représentent la superficie nécessaire pour fournir en légumes une famille. Vous ajoutez quelques poules ou lapins et le tour est joué. Des populations entières vivent de nos jours avec guère plus. Reste ensuite la sécurité, qui est un autre problème. Le monde moderne, par sa sophistication et sa complexité extrêmes, nous a fait oublier que la vie elle-même était relativement simple et qu'il fallait au bout du compte que peu de choses pour l'entretenir. Si l'on pouvait garder à l'esprit cette simplicité, on verrait alors combien de nos jours le superflu tient de place dans notre vie...

La tyrannie que l'on nous fait subir avec les dogmes des calories, repas équilibrés, suppléments vitaminés et autres fadaises, a lobotomisé nos esprits au point de nous faire croire qu'il est impossible de vivre sans un frigo style patchwork et un nutritionniste au pied du lit. Si l'on acceptait de s'en libérer une bonne fois pour toute, on s'apercevrait alors qu'un œuf et trois pommes de terre entretiennent la vie tout aussi bien, voire beaucoup mieux.

Lorsque l'on songe aux temps anciens, on en vient à se demander comment l'humanité a pu perdurer jusqu'à nos jours, du moins au vu de nos standards modernes. Ces braves gens n'avaient aucune des facilités dont nous disposons, pas de médicaments, d'assurances, de chauffage, de vaccins... Pourtant les femmes étaient belles et blondes et les hommes forts comme des bêtes. Ils maniaient l'épée à double garde avec autant de facilité que nous agitons un cure-dent. Ils ont traversé les âges tandis que nous ne savons même pas si nous allons passer la décennie sans claquer avant de cancer ou de sida. Je crois qu'il faudrait sérieusement revoir notre jugement sur les prétendus besoins de l'être humain...




La ville est globalement plus dangereuse, mais elle offre aussi davantage d'opportunités que l'on ne trouverait pas forcément ailleurs. Je me souviendrai toujours de l'histoire de cet habitant de Sarajevo qui réussit à survivre pendant plus d'un an de guerre en rechargeant des briquets, grâce à une simple bouteille de gaz qu'il avait bricolée à cet effet. Je remplis ton briquet, tu me donnes à manger : telles sont les vraies réalités de la survie... Aurait-il passé le cap s'il s'était trouvé tout seul dans un coin paumé de la campagne yougoslave, alors parcourue de bandes armées ? Peut-être, mais la réponse n'est pas aussi évidente que le prétendent les partisans acharnés des grands espaces verts.

Dans une ville, il y a de fortes probabilités pour que ce dont vous ayez besoin ou que vous recherchiez à un moment donné s'y trouve. Le fait de pouvoir ensuite vous le procurer, d'une façon ou d'une autre, dépendra de votre préparation et/ou des savoir-faire dont vous disposez. Les mêmes probabilités existent pour que quelqu'un nécessite à son tour ce que vous pourriez être en mesure d'offrir. Gardez à l'esprit que le troc redeviendra la monnaie d'échange universelle lorsque l'argent papier ne vaudra plus rien.

Bien entendu, la campagne est attractive. Il y a de l'eau, du bois pour se chauffer, de la terre pour cultiver. Mais elle a aussi un coût. Aujourd'hui, même une ruine avec un minuscule bout terrain reste encore inaccessible à un grand nombre de candidats à l'autonomie. À ceux-là je dis : ne soyez pas trop pressés de partir ou d'investir ailleurs si vous vivez en ville. Viendra le jour où vous aurez peut-être la possibilité d'avoir dix fois plus que ce dont vous rêviez pour dix fois moins. La solution est de tenir jusque là, en faisant en sorte de rester en vie là où vous vous trouverez avant que tout s'écroule...

Personnellement, je trouve cela plutôt malsain que d'aménager un bunker, en Suisse ou ailleurs, dans le but de s'y enfermer en attendant que tout le monde autour ait crevé. Je me trompe sans doute, car je sais que ce sera chacun pour sa pomme à ce moment-là, mais tout de même. Est-ce vraiment la meilleure manière de reconstruire l'après et témoigner de notre solidarité envers nos frères blancs embarqués dans la même galère à cause des salopards qui dirigent le monde ?




2° niveau : La sécurité


C'est l'aspect le plus important en période de chaos, que celui-ci soit engendré par l'arrivée d'une comète, d'un effondrement économique, ou d'une guerre mondiale, voire les trois en même temps... Personnellement, je pencherais plutôt pour un effondrement économique, chose vers laquelle les pays d'Europe se dirigent de toute façon, éventuellement concomitant ou faisant suite à une guerre au Proche-Orient qui provoquerait une rupture d'approvisionnement en pétrole ainsi que des tensions sociales extrêmes.

À moins qu'il ne se passe rien et que les choses continuent à dégénérer lentement, sans heurts violents, jusqu'à ce que nous passions en république islamique ou sous dictature à la Orwell. Ce qui signifierait dans tous les cas la fin du jeu, " End of the game ", et celle de notre civilisation par la même occasion.

Dans la première éventualité, que je me surprends parfois à préférer malgré toute l'horreur qu'elle sous-entend, laquelle de la ville ou de la campagne serait plus sécuritaire ? Vaste question, vaste débat... La réponse pourrait être ni l'une, ni l'autre. Sans doute ne vaudrait-il pas mieux se retrouver totalement isolé dans la nature, que totalement encerclé dans une immense métropole.

En fait, l'environnement sinon idéal du moins le plus sécuritaire serait sans doute celui d'une petite communauté à l'échelle d'un quartier d'une ville ou d'un village, voire un hameau de campagne. L'aspect communautaire me parait indispensable, car il serait plus qu'illusoire de vouloir assurer tout seul la sécurité d'une famille ou d'une propriété en temps de chaos, quel que soit son lieu d'implantation. L'entraide et la solidarité que nous avons oubliées réapparaîtront tout naturellement lorsque les temps se durciront, et il est important de se trouver dans un environnement adéquat à ce moment-là.

Mais avant cela, j'ai bien peur qu'il ne faille compter que sur soi... Dans tous les cas, les premières semaines seraient très certainement les plus difficiles et les plus périlleuses, le temps que le ménage se fasse et que les loups s'égorgent entre eux (même s'il fallait qu'on les aide un peu). Ensuite, il ne faudrait pas longtemps pour que le génie de l'homme blanc se manifeste à nouveau et que ses capacités d'adaptation et d'organisation reprennent le dessus à travers un communautarisme de nécessité.

C'est à cette transition, que j'estime à trois mois, que nous devons nous préparer. Trois mois pendant lesquels ce sera très certainement chacun pour soi ; Trois mois à survivre, que ce soit en ville ou à la campagne, aucun endroit n'étant épargné. N'allez surtout pas croire que la campagne serait plus sûre durant cette période, car les loups sont partout de nos jours. Il n'est pas de village qui ne compte sa petite banlieue, ses petits logements sociaux, ses ruelles que l'on déserte à la tombée de la nuit...

Nous traiterons dans un prochain article de la manière de se préparer soi-même, ainsi que son lieu d'habitation, pour survivre le temps nécessaire.




Conclusion


Au lieu de vous perdre en conjectures à propos de l'éternel choix entre la ville et la campagne, commencez déjà par vous préparer là où vous êtes pour les quelques mois dramatiques qui suivraient un effondrement. Vous n'avez pas besoin d'une BAD pour cela, pas plus que de vivre en pleine nature. Un petit appartement de ville ou de banlieue, une petite maison de lotissement peuvent s'avérer plus sûrs et plus faciles à aménager qu'une structure trop grande ou trop isolée qui susciterait la convoitise. Gardez à l'esprit que le corps humain a besoin de peu de choses pour ses besoins vitaux ; certainement pas tout le bric-à-brac généralement conseillé par les sites commerciaux dédiés à la survie. Les hommes ont survécu depuis l'âge de la pierre sans rien avoir de tout cela...

Le point fondamental à mon sens est de pouvoir être autonome durant ces mois de transition. Passé ce délai, beaucoup de choses auront changé, et la population aura probablement bien diminué... Nul ne peut prédire ce qui serait alors le plus profitable. Peut-être vaudra-t-il mieux vivre en ville à ce moment-là, peut-être à la campagne ? Si vous et moi sommes encore en vie, nous aurons beaucoup plus de cartes en main pour faire le meilleur choix. Dans tous les cas, gardez à l'esprit que les villes constituent un formidable réservoir à matières premières de toute sorte qui s'avèreront forcément nécessaires à la reconstruction du jour d'après.

Pour cet " après " dont je parle, essayez plutôt de raisonner à partir de ce que vous seriez capable d'offrir en terme de services ou de biens, dans le cas d'une pénurie généralisée. Par exemple, si je disposais de terres cultivables, voire d'une seule parcelle de 200 m2 (pourquoi pas un ancien jardin public d'une zone urbaine !), il est très probable que je l'utilise à planter du tabac plutôt que des tomates, sachant que le tabac serait beaucoup plus recherché et permettrait des échanges profitables. Dans cette optique, le fait d'habiter une ville moyenne ou un gros village offrirait plus de débouchés qu'un trou perdu en Lozère.

Si vous êtes capable de fournir ce dont les autres ont besoin, alors vous survivrez, à l'image du gars qui a survécu à la guerre en rechargeant des briquets. La solution est parfois plus simple ou plus originale qu'il n'y parait.

À moins de vivre dans une banlieue sordide au milieu des macaques, ne soyez pas trop pressé de quitter l'endroit où vous vivez, même s'il se trouve dans une grande ville. Partir à l'aventure dans la campagne pourrait se révéler encore plus dangereux. Au-delà du lieu de résidence, la préparation, l'ingéniosité et la faculté d'adaptation sont des qualités plus importantes.

Vous ne survivrez pas quel que soit le lieu si vous n'êtes pas préparé à cela.

25 commentaires:

  1. article excellent
    bravo pour ton blog que je lit depuis quelque temps

    p.s si toutes ces femmes sont avec toi dans ta BAD tu va t’attirer les wesh mamzelle mdr

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    1. Merci pour ton soutien.
      Il est clair que la présence de jolies filles sera l'un des critères déterminants dans le choix de ma future BAD d'accueil... Loup solitaire, mais pas trop non plus :-)

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  2. je te comprend bien
    tu est dans quel coin de France (en restant vague bien sur )

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    1. la cote d'azur moi je serais inquiet vous êtes déjà bien "occupé"

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    2. C'est vrai, nous sommes plus qu'occupés. Les plus belles villes comme Cannes, Nice, ou Antibes qui ont fait la réputation de la Côte d'Azur dans le monde entier sont devenues des cloaques. Sans parler bien entendu de Marseille ou Toulon qui sont définitivement perdues. Je ne suis pas particulièrement inquiet, mais va y avoir du sport, ça c'est sûr.

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  3. Ville ou campagne, la question me semble secondaire par rapport à celle des centrales nucléaires.

    Désolé du HS, mais quid de ces saloperies en cas d’effondrement ?

    Je crois qu'il faut des mois et des moyens humains et matériels extrêmement importants pour arrêter une centrale.

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    1. C'est vrai, je ne les ai pas évoquées car je ne m'estime pas assez calé sur le sujet pour en parler valablement. J'avoue que je ne sais pas ce qu'il adviendra des centrales nucléaires en cas d'effondrement ; je ne suis pas devin. Vu l'étendue de leur implantation, j'imagine que ce sera un problème de plus auquel nous serons confrontés, quel que soit notre lieu de vie. Si vous avez des infos valables, n'hésitez pas à les partager avec nous. Cordialement.

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    2. Sur le site du RECIFS il y avait il y a quelque temps une carte des centrales nucléaires françaises avec des cercles de 100 km autour. De mémoire, le seul coin non couvert était le sud du massif central (en gros l'Aveyron)
      Il faut quelques heures pour passer à "l'arrêt froid", mais le plus important est qu'il faut une alimentation énergétique pour maintenir cet état stable en continuant à évacuer la chaleur résiduelle.

      http://www.le-recifs.com/

      Popeye

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    3. Merci Popeye pour ces infos. J'ai visité le lien, mais il semble que la carte n'y soit plus. Si je comprends bien, y'aura plus qu'à postuler dans une BAD en Aveyron ! Dommage, j'aimais tant ma Provence...

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    4. Faut pas non plus faire une fixette sur les centrale nucléaires pour cause de propagande idéologique des faux écologistes... Il est bon de savoir que dans les années 50 les USA et les soviétiques faisaient de essais en PLEIN AIR régulièrement avec un PIC en 1958 année pendant laquelle ont pété en moyenne UNE BOMBE TOUS LES 3 JOURS dans l'atmosphère! Et cela n'a pas décimé la race humaine... (nuancer pour les voisins directs des centrales qui eux seront fortement irradiés en cas de problème majeur) Par contre cela explique surement la vague de cancer chez les contemporains de ces essais et je serai prêt à parier qu'il y aura beaucoup moins de cancers dans les décennies à venir (ceci n'est que mon opinion et doit aussi être nuancé avec toutes les saloperies que l'on ingère et qui n'existaient pas il y a encore 30 ans...)
      Et pendant que je suis à écrire bravo pour le blog qui est plus fin que les illustrations et les premiers articles ne pouvaient le laisser penser...

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  4. ca a l'air sympa... do moment qu'on reste en vie!

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  5. Est ce que vous projetez de faire un article sur les moyens de se nourrir? Je parle ici de poules pour les oeufs, d'un deuxième cheptel de poules avec un coq pour les poussins, à engraisser, d'une chèvre pour le lait et le fromage, de potagers avec une selection de légumes rentables (rapport place occupée/rendement), on peut parler aussi de la manière de tuer et de vider poules et lapins, en évitant les maladies ou la contamination de la viande (si on entaille le foie d'un lapin malade par ex.), la conservation de la viande, la transformation du lait en fromage, mais peut être ce genre de sujets n'est pas en accord avec ceux que vous comptez traiter? Ils demeurent néanmoins passionnants. Bonne continuation!

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    1. Non, je n'ai pas prévu de faire ce genre d'article, pour trois raisons :
      1) Je ne suis pas spécialiste dans ce domaine
      2) Ces d'infos sont disponibles sur de nombreux autres blogs
      3) Ça me gonfle :o)

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    2. Hahaha ça a le mérite d'être clair, dommage, c'est sur ce blog que j'aurais aimé les voir, bonne continuation!

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  6. Je trouve dommage qu'aucun survivaliste ne prenne en compte le facteur CENTRALE NUCLEAIRE. Tout le monde semble se concentrer sur évacuer sans prendre en compte ce facteur crucial. Par exemple, si un éorme problème arrivait et qu'il n'y avait plus de personnel dans une centrale, il faudrait 3 à 5 jours pour que le coeur du réacteur se dégrade et que l'on obtienne un tchernobyle à la française. Seulement là il s'agit d'une 50 de réacteur en activité sans compter les centres de stockage et de "mise à l'abandon" des combustible toujours en activité.
    Enfin bref

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    1. Les centrales nucléaires en France, je ne les oublies pas. J'ai consulté pas mal de cartes sur les centrales et les déchets radioactifs. Les coins à risque, ceux qui le sont moins, etc.

      En cas de Shit Hit The Fan, qui s'occupera des centrales ? En cas de manque de personnel, des centrales fermeront-elles ? Ce qui restera du gouvernement y enverra t-il l'armée pour les protéger ? Et si l'une d'elle se fissure suite aux intempéries ?

      Que de questions... que le mouton Blanc ne doit pas se poser. Parce que les réponses feront peur si un jour un de nos dirigeants venait à se frapper la tête contre un pommier, ce qui créerait chez lui un inexplicable désir d’honnêteté envers ses concitoyens !

      Rappelez-vous du nuage de Tchernobyl, qui n'a soit-disant eu aucune conséquence sur nous ! Le mot d'ordre, est de toujours rassurer, quitte à arrondir les angles... bien les arrondir.

      Pardonnez ma colère, mais mon frère aîné, un sportif parfaitement sain de corps et jeune à l'époque (moins de 30 ans), a choppé un cancer de la thyroïde quelques années après la venu de ce nuage. Comme par hasard.

      Et comme par hasard, l'Institut de veille sanitaire exclut une augmentation des cancers de la thyroïde suite aux retombées de Tchernobyl.

      Et puis, contre un zombie, on sait quoi faire : on sort le 12 ou la machette. Contre une inondation, on monte à l'étage. Si on a faim ou soif, on frappe chez le voisin... ou on frappe le voisin selon l'humeur et les insistances de notre femme, qui encourage au meurtre de loin...

      Mais, contre une centrale nucléaire, que faire ?

      Prendre son sac de 40 litres et courir le plus loin possible. Sans espoir de retour.

      Trop nuls les centrales nucléaires ; on ne peut même pas s'amuser à se préparer. On ne peut que fuir le mal absolu !

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  7. oui il y a un livre dont un chapitre entier parle des centrales c'est "réflexions survivalistes " de did art sur lulu.com ou en kindle

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  8. si le chaos a lieu il faudra quitter la france car elle est entouré d'usine nucléaire (petit carte a la fin du com)
    alors vous me dirais qu'il y a des système de sécurité automatique pour les éteindre si il n'y a plus d'activité a l’intérieure mes le problème ces qu'il y a dans ces usine des composent et déchet nucléaire qui doivent être en permanence refroidi dans des bassin, il y a bien des générateur de secoure qui se mette en route des l'arret de la centrale mes ce la ne dure pas plus de 50 jourset et donc quand générateur se stop ces la que les problème commence car le système de refroidissement se stop aussi les déchet se mette a chaufer de plus en plus se qui fait évaporé l'eau des bassin et crée des nuage et plui radioactif quand il n'y a plus d'eau les déchet continue a chofer jusqua explosion (désoler pour les faute d'orthographe et autre) la carte des centrale --> https://www.google.com.lb/search?q=carte+de+france+des+centrale+nucl%C3%A9aire&safe=off&biw=1240&bih=715&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwjWpMj0vMjKAhUJWhQKHRVaAY8Q_AUIBigB#imgrc=t17Y4kfRYm1LAM%3A

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    1. Bonjour,

      Il y a un article au sujet des volontaires pour une immigration à "l'étranger". Lis le.
      Puis dis nous concrètement comment tu fais.

      Au plaisir de te lire

      Laurent

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    2. articles en question^^:

      http://survivreauchaos.blogspot.fr/2015/07/expatriation-le-costa-rica-autonomie-base-autonome-durable.html

      http://survivreauchaos.blogspot.fr/2015/07/expatriation-le-costa-rica-autonomie-base-autonome-durable.html

      et aussi:

      http://survivreauchaos.blogspot.fr/2015/03/fuir-ou-ne-pas-fuir-le-prix-de-la-survie-et-de-la-liberte.html

      http://survivreauchaos.blogspot.fr/2015/05/evacuation-par-bateau-pour-le-survivaliste-et-la-survie.html

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  9. tout ça a vérifier ,en admettant que ce soit vrai ,il sera bien tard pour quitter le territoir et très certainement exessivement difficile et pour allez ou ?toute l'europe sera dans le même cas

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    1. Bonsoir Janus^^,

      Au moins pour ceux qui sont sur la cote, avec un bateau, il y a quelques options ( pour ceux habitant l'intérieur des terres, s'ils en ont les moyens et le temps, passer sa licence de pilote peut être un loisir utile )...

      http://nopanic.fr/geo-saint-pierre-miquelon/

      ( et bien d'autres lieux, que ce soit dans l'hémisphère nord ou sud )

      Cordialement, B.

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    2. bien d'accord Brad mais pour le bateau ce sera obligatoirement un voilier d'au moins 40 pieds,parce que pour aller loin au moteur l'emport de carburant est réservé aux milliardaires,pour l'avion bonne idée avec vol en rase mottes pout éviter les radars et la limite en carburant doit être bien calculée,tout le monde ne dispose pas d'un airbus

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  10. Vous avez quoi contre la Lozère ?

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