6 février 2024

Peur et Providence



En ces temps troublés, les questions existentielles du survivaliste deviennent plus prégnantes jour après jour. L'inquiétude grandit dans les chaumières, entraînant dans son sillage la plus mauvaise des conseillères.

A ce titre, notre ami Piero a produit un nouveau livre ayant pour thème la peur, de ses origines à ses conséquences. "Comprendre, maîtriser et utiliser ses peurs" ; vaste programme en perspective.

Je n'ai pas lu ce livre, et j'ignore quelles sont les solutions que son auteur propose pour parvenir à un tel résultat. Dans cet article, qui n'a certainement pas la prétention de couvrir le sujet dans son entièreté comme seul Piero pouvait le faire, je vais néanmoins vous donner les quelques solutions que j'ai choisies de manière intuitive, sans qu'il m'ait fallu de puissantes démonstrations ni d'interminables débats. Une fois exposées, vous serez libre de les adopter, ou pas.

Il existe à mon sens deux grands types de peurs, autour desquelles gravitent quelques autres qui en découlent. Ces deux tueuses en série sont pour moi la peur de mourir et la peur de souffrir. Nous en étudierons brièvement les principales caractéristiques, ainsi que les moyens de lutter contre.


Préambule : nous ne sommes que des hommes ; pas des dieux, pas des géants, de simples hommes...


Ainsi parlait le père de Conan à son fils, avant que d'être massacré avec toute sa tribu par l'infâme Thulsa Doom. Témoignage d'une sagesse ancestrale qui s'est perpétuée jusqu'à nos jours à travers les religions, il n'y a guère aujourd'hui que les allumés du New-Age pour prétendre le contraire. A ceux-là, je demanderais volontiers pour quelle raison la créature devrait elle de facto revêtir les qualités divines de son créateur ? Le sculpteur qui façonne une statue lui insuffle-t-elle pour autant son humanité ? L'orgueil de l'homme est décidemment sans limite, mais ceci est un autre débat.

Pour en revenir au sujet de cet article, force est de constater la petitesse globale des simples mortels que nous sommes face aux aléas de la nature ou des évènements. Il suffit de quelques averses un peu plus fortes ou prolongées que d'ordinaire pour démontrer - si besoin était - notre impuissance et la fragilité de nos structures, aussi élaborées soit elles. Lorsque la Création se rebiffe, la pauvre créature n'a généralement pas d'autre choix que de courber le dos et attendre que l'orage se dissipe...

Récemment, un ami m'a raconté la mésaventure qui est arrivée à l'un de ses proches, survivaliste pur jus. Elle vaut son pesant de cacahuètes. C'est donc l'histoire d'un gars qui avait consacré le plus clair de son temps - et le plus gros de sa fortune - à s'aménager une base de repli dans un village du Haut Var, persuadé qu'il serait là en sécurité, à l'abri des tempêtes à venir. Il faut dire que la bâtisse séculaire possédait de réels atouts, du genre de ceux que recherche en priorité un survivaliste. N'ayant pas pu la visiter, je ne saurais trop vous en parler, mais au dire de mon ami qui s'y connait en la matière, c'était la BAD idéale.

Ainsi ce gars-là passait-il son temps libre à l'aménager en vue des temps de chaos. Rien n'y manquait : réserves d'équipements en tout genre, batteries et panneaux solaires, outils de jardin, stocks de nourriture et d'eau, armes, munitions, etc.

Dans la nuit du 2 octobre 2020, cet homme a tout perdu. La maison entière, emportée par un glissement de terrain dû aux pluies torrentielles, a fini dans la rivière ; et avec elle tout ce qu'elle contenait : les réserves, les outils, les armes, les équipements... Par miracle, son propriétaire qui avait l'habitude d'y monter tous les weekends pour y travailler n'avait pas fait le trajet ce weekend-là. Comme si le destin, magnanime par ailleurs, eut voulu le préserver.

Imaginez, une maison entière qui disparait, engloutie dans un flot de boue ! Il ne s'agit pas là d'une simple cave inondée ou d'une toiture qui s'envole. De mémoire d'homme, une telle chose n'était jamais arrivée dans la région. Ses ancêtres, qui avaient construit la bâtisse, croyaient eux aussi que son emplacement à flanc de colline en faisait un lieu de vie parfait. Mais le sort en a décidé autrement, déjouant toutes les probabilités et les plans établis.

Cette triste histoire nous enseigne deux choses capitales :

- La première, comme énoncé plus haut, est notre impuissance face aux forces de la nature lorsqu'elles celle-ci se déchaînent, quel que soit notre niveau de préparation. C'est un fait évident, que l'actualité démontre chaque jour, et sur lequel il n'est pas nécessaire d'épiloguer ;

- La deuxième, et la plus importante à mes yeux, est qu'il est juste impossible à nous humains de tout prévoir, y compris l'imprévisible. Même ce que les plus avisés d'entre nous tiendraient pour invariable est susceptible de varier du jour au lendemain, sans autre préavis. Les plans que nous avons élaborés, qu'il s'agisse du choix d'une BAD, d'un équipement spécifique ou d'un moyen d'évacuation, pourraient s'avérer totalement foireux voire fatals le moment venu, à l'opposé du but poursuivi.

Je pourrais être le cerveau le plus brillant de la planète, je ne serais toujours qu'un ignorant eu égard aux desseins des forces invisibles qui dirigent le monde. Ainsi, le seul plan réellement viable serait de pouvoir se connecter à ces forces afin d'obtenir leur guidance. Imaginez disposer d'une boule de cristal personnelle et infaillible qui vous dirait ce que vous devez faire, à tout moment, pour toute chose !

Personnellement, je crois qu'une telle boule de cristal existe à l'intérieur de nous et pour chacun de nous. Ce sera l'objet de la dernière partie de cet article.



De la peur de mourir


Encore une fois, j'ignore quelles sont les méthodes préconisées par Piero pour se débarrasser de cet ennemi sournois, de cette peur primale qui est celle de mourir, mais je vais vous donner la mienne. Elle est particulièrement simple. Des générations d'hommes et de femmes de toutes les époques et de toutes cultures l'ont utilisée avec succès au cours des siècles. Elle ne coûte pas un rond, tient en deux lignes, et son efficacité est redoutable.

On pourrait la résumer ainsi : le destin d'un homme est gravé depuis sa naissance ; dès lors, la peur est inutile et n'apporte rien.

Cela est-il vrai ? Je n'en sais fichtre rien, bien que personnellement j'y adhère sans retenue. Réfléchissez un instant : si le jour et les circonstances de notre mort sont effectivement fixés dès la naissance, à quoi servirait-il de s'inquiéter dans l'intervalle ? Bien entendu, le but n'est pas de tenter le diable chaque jour pour le vérifier, mais bien de lâcher prise une bonne fois pour toutes et se dire que notre destinée entière est entre les mains de forces supérieures qui nous dépassent et sur lesquelles nous n'avons qu'un minimum de contrôle.

Il existe d'innombrables témoignages de personnes qui ont été sauvées lors de circonstances autrement fatales par ce qu'elles appellent leur "ange gardien". Il y en a même qui ont écrit des livres entiers à ce sujet. Pourquoi ont-elles été épargnées à ce moment précis, parfois en dépit des lois de la physique et de façon miraculeuse ? Selon moi, parce que ce n'était pas leur heure, tout simplement, et que les forces supérieures auxquelles j'ai fait allusion avaient d'autres plans pour elles.

Ces anges sortis de nulle part, ces forces invisibles, les religions les regroupent sous le terme de Providence. Ce sont "les dispositions par lesquelles Dieu conduit avec sagesse et amour toutes les créatures jusqu’à leur fin ultime". Les mêmes probablement qui ont incliné le propriétaire de la maison balayée par les flots à ne pas y monter durant ce fameux weekend. Ce que d'autres plus "terre à terre" appelleraient la chance. C'est à cette Providence que je vous inviterai à vous confier, vous, votre famille, vos biens, ainsi que votre devenir.

Je me doute que beaucoup de lecteurs vont être surpris, voire déçus. Je les entends d'ici : "Comment ? Pierre Templar parle de Providence alors que nous sommes sur un blog survivaliste pur et dur sensé présenter le dernier-couteau-Kershaw-qui-va-bien pour se sauver de la fin du monde !" Ben oui, vous savez ce que c'est M'sieur Fernand, l'âge, l'éloignement... Bien que je ne me sois pas encore penché sur le reclassement des légionnaires, j'avoue développer en même temps que des rides sur la figure une certaine inclinaison à la transcendance.

Cela étant, je ne dis pas que le dernier-couteau-qui-va-bien serait tout à fait inutile en temps de chaos, je dis qu'il ne vous sera pas forcément indispensable, même dans les plus sombres circonstances, tant que les forces invisibles qui président à nos destinées auront décrété que votre heure n'est pas encore venue. N'en déplaise aux inconditionnels des Kershaw, il y en aura toujours pour passer sans trop d'encombres les pires tribulations avec un simple Opinel en poche, lorsque d'autres enfouraillés comme des sapins de Noël tomberont à la première piqure de moustique.

Bannissez autant que possible la peur de mourir en vous persuadant du fait que votre destin est d'ores et déjà lié, sans tenter votre Dieu, mais en veillant à rester prudent en toute circonstance. Vous pensez devoir acquérir tel ou tel matériel, entamer telle ou telle démarche ? Ecoutez votre voix intérieure. Plongez en vous-même pour tenter de discerner ce qui vous motive réellement : est-ce le besoin, ou bien quelque part, la peur ? Si c'est le cas, alors il y a de fortes chances pour que cet achat ou cette démarche s'avère au final inutile.

Seul le principe de précaution devrait motiver le survivaliste dans tous ses choix. Malheureusement, nombreux sont encore ceux gouvernés par la peur, notamment celle de mourir. C'est une très mauvaise conseillère, qui vous amènera inévitablement à commettre des erreurs. Par temps de chaos, celles-ci pourraient s'avérer fatales.

Enfin, pour ceux qui ne croiraient ni au destin, ni aux dieux, ni aux hommes, ni aux bêtes, j'ai une bonne nouvelle : nous mourons tous un jour, de toute façon.




De la peur de souffrir


Depuis son apparition, l'être humain est balloté entre les deux pôles opposés que sont le plaisir et la douleur. Les deux constituant les paramètres qui influencent toutes ses décisions dans un souci de quête du premier et d'évitement du second, il était dès lors inévitable que la peur de souffrir occupe une place prépondérante dans son psychisme. L'une des meilleures façons de lutter contre cette peur en particulier est d'agir selon le principe évoqué plus haut, à savoir celui de précaution.

Le principe de précaution est à mon sens l'antidote le plus puissant à la peur de souffrir. Il consiste à mettre en œuvre les moyens nécessaires pour accroître le sentiment de sécurité, et ce, dans tous les domaines de la préparation y compris les diverses occasions de la vie courante.

Est-ce donc à dire que les survivalistes se préparent parce qu'ils ont peur de souffrir ? Peut-être, pour certains. Est-ce à dire qu'il faille vouloir systématiquement réprimer cette peur légitime ? Je ne pense pas. Considérons-la davantage comme un atout plutôt qu'une faiblesse, comme une mesure de prévention susceptible de nous aider dans notre vie d'être humain soumis aux aléas de la nature et aux pulsions imprévisibles de ses congénères. Nos ancêtres paysans avaient toujours 6 mois de réserves dans la cave, non par peur, mais parce qu'ils connaissaient la vie et savaient qu'elle réservait parfois de vilaines surprises.

Les choix d'un survivaliste ne devraient pas être commandés par la peur, quelle qu'elle soit. De même que les actions qu'il entreprend et les mesures qu'il met en place ne devraient pas être considérées a priori comme l'expression d'une quelconque peur.

- En constituant des réserves alimentaires, le survivaliste avisé anticipe la peur de souffrir de la faim en cas de pénurie. Il se protège ainsi que sa famille des affres de la disette et de ses conséquences délétères sur l'organisme ; il fait en sorte de pouvoir conserver ses capacités à penser rationnellement, agir efficacement, se défendre, et durer dans le temps ;
A l'opposé, une personne qui souffre d'une peur du manque pathologique (inconsciente ou pas) voudra le combler sur le champ. C'est, par exemple, l'obèse affalé dans son canapé qui passe ses journées à manger des chips et boire du soda.

- Lorsque le survivaliste prend de quoi se protéger dès lors qu'il se trouve à l'extérieur, ce n'est pas parce qu'il a peur d'être agressé. C'est parce que si par malheur cela devait se produire, il veut être en mesure de se défendre, de conserver son intégrité physique autant que possible, voire de causer les mêmes torts à ses éventuels agresseurs qu'eux-mêmes avaient pour projet de lui causer. Qu'il s'agisse d'un simple gel au poivre, d'une matraque télescopique ou d'autre chose, tout ce qui est en mesure d'accroître votre sentiment de sécurité et vos capacités à vous défendre de manière efficace est bon à prendre.

Personnellement, je ne quitte jamais le domicile sans un "outil" à la ceinture ou dans la poche (souvent les deux...), même s'il s'agit seulement de marcher sur 200 mètres pour aller faire des courses au supermarché. Ce n'est pas de la peur, c'est une mesure de précaution sachant que les babouins qui sillonnent à présent les rues de nos villes et villages à la recherche de proies me tomberont dessus en nombre et que si je n'ai rien sur moi, je ne serai probablement pas en mesure de faire face.

D'ailleurs, j'avoue ne pas comprendre les personnes, surtout les femmes, qui marchent seules de nos jours avec rien dans les poches et la fleur aux lèvres. Est-ce de l'inconscience, de la bêtise pure, ou du déni ? En ce qui les concerne, on pourrait dire que l'absence de peur est encore pire que la peur elle-même...

Les psychologues à deux balles qui assimilent les survivalistes à d'obscurs psychopathes rongés par la peur n'ont rien compris à la nature humaine, en dépit de leur supposées qualifications. La peur de la souffrance est une constituante primordiale de la psyché ; elle est naturelle et le moteur avéré de la plupart de nos actes. En tant que survivaliste, notre intérêt est de la transmuter en un principe de précaution, plutôt que d'y succomber en se tournant vers des palliatifs pour justement l'anesthésier (tabac, nourriture, alcool, etc.) ; prévenir, plutôt que guérir.




De la Providence


Il y a quelque temps déjà, dans un de mes vieux articles, je vous avais donné à méditer quotidiennement une courte invocation de Marie-Julie destinée au temps des tribulations. Celle-ci est plus que jamais d'actualité : "Seigneur, je remets mon âme entre vos mains. J'accepte Votre volonté, quelle qu'elle soit, si je dois vivre ou si je dois mourir." Récitez-la avec force et ferveur, vous verrez, ça calme de suite. Elle vaut toutes les thérapies cognitives pour se libérer de nos démons intérieurs, sans qu'il y ait besoin d'en écrire un livre.

J'ignore à quel moment les forces invisibles qui gouvernent le monde, les lumineuses comme les plus sombres, vont (enfin) se décider à siffler la fin de la partie. Mais vous pouvez être sûr d'une chose : le jour où ça va partir, ça va partir sévère... Ce jour-là, ce n'est pas seulement d'un Kershaw dont vous aurez besoin, même s'il s'agit du tout dernier modèle, et même si cela pourrait éventuellement vous aider.

Faites du mieux pour vous préparer suivant le principe de précaution, et comptez sur la Providence pour tout le reste. Il est inutile de vous inquiéter outre mesure, sachant que de toute façon, vous ne pourrez jamais tout prévoir.

Aux plus motivés, je conseillerais vivement cette prière dont le vénérable Jean-Martin Moyë a reçu l'inspiration. Vous pourrez la télécharger dans son intégralité et l'imprimer en suivant ce lien. Voici un résumé :
"Providence Divine, je m’abandonne à toi sans réserve, je remets mon sort entre tes mains. Je te confie le soin de mon corps et de mon âme, de ma santé et de ma réputation, de mes biens et de ma fortune, de ma vie et de ma mort, et surtout celui de mon salut éternel, dans la ferme persuasion qu’il ne peut être mieux qu’entre tes mains.
Conduis tous mes pas, règle toutes mes démarches, gouvernes moi dans tous les moments de ma vie ; dispose de moi et de tout ce qui m’appartient comme il te plaira pour ta plus grande gloire et mon salut. Amen."
Ce sont les premières paroles que chacun d'entre nous devrait prononcer le matin, et les dernières en se couchant. Je suis intimement persuadé qu'elles nous préserveront le moment venu, si telle est notre destinée. Même si nous n'avons rien en poche ou à la ceinture.

Ce qui n'est pas une raison, bien entendu, pour ne rien prévoir du tout...


27 commentaires:

  1. " le destin d'un homme est gravé depuis sa naissance ; dès lors, la peur est inutile et n'apporte rien." Merci pour ce nouveau message qui est de l'or et du soma en "lumière d'internet" La phrase concernant le"Destin" est toute à fait exacte. En vérité et en expérience c'est encore mieux !
    Dans cette partie de vos vies, dite du "Dharma", vous pouvez faire évoluer l'ensemble de vos vie, dites, de votre "Karma" .
    Chaque fois que l'on se réincarne c'est avec un package de choses à réaliser ( c'est le Dharma ) Pour cela on choisi "Tout", le papa et la Maman, l'époque, le lieu et on rentre dans la vie terrestre pour accomplir ce qui va améliorer notre Karma ... C'est dans ce bout de vie particulière que l'on peut faire mieux que ce que l'on avait prévu, ce que l'on avait prévu ou moins bien que ce que l'on avait prévu.Et si on fait mieux, le très fabuleux "Destin" peux évoluer ... Ceci n'est pas une connaissance livresque mais une expérience de ma vie actuelle.
    A 23 ans j'ai été percuté par une camionnette, j'ai assisté à une partie de la scène en étant hors de mon corp physique, je suis resté 8 jours dans le "coma" ..... Pendant tout ce temps la, j'ai rencontré des personnes mortes de ma famille et (faute de mieux pour le prochain mots) des "guides" qui m'ont dit : Vous avez réalisé la plus grande partie de vos objectifs, mais pas tout ! maintenant vous avez le choix entre rester ici ou repartir et continuer ...
    Ce qui signifie clairement que l'on a un certain choix.
    Né en 1946, militaire à 15 ans et demie (Royale) d'une famille d'inscrits maritimes depuis Colbert. on pourrait en souriant parler de Karma familial. A 7 ans je voulais devenir le disciple d'un Saint des Himalayas, je le suis devenu quelques mois après l'accident et je le suis toujours .... (MMY Méditation transcendantale)
    Entre parenthèses l'accident m'a rapporté une petite "Bad" dans la forêt puis je l'ai vendu pour une plus grande elle aussi vendue pour l'actuelle.
    Après pour finir ma vie s'est articulée entre la vie dans des achrams
    et mon engagement dans une troupe organisée par un Général.
    En vérité mon désir quand j'étais enfant c'était d'etre moine et guerrier!
    Plusieurs fois a travers vos écrits j'ai deviné en vous un être spirituel.
    Désolé pour ma prose un peu hachée, mais je n'ai pas l'habitude d'écrire dans ces petits carrés.
    Amitiés
    Ceci est un message que je n'ai écrit que pour vous, a ne publier que si c'est votre désir.
    Anno de Nimes
    Jacques

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    1. Un certain nombre d'entre nous ont fait ce genre d'expérience mais il est très difficile d'en communiquer le fruit.
      La vérité est en chacun de nous. Ce que nous apprenons à ce moment et par la suite est très personnel même si cela semble relever de valeurs humaines collectives et il semble que les "guides" n'abandonnent pas leur "protégé" tant qu'ils ne sont pas sûrs qu'il peut continuer le vélo sans les roulettes.
      C'est justement assez bouleversant car remettant en cause la notion de destin pré-écrit et intangible en faisant mieux comprendre la notion de libre-arbitre.
      Ces "guides" sont donc parfois obligés de rappeler que les bonnes décisions prises la première fois n'ont pas été tenues.
      Ainsi, user de la force armée en terres lointaines pour sauver des populations promises au massacre par un mélange de bestialité primitive et de marxisme ne m'a pas semblé être reproché. Mais se croire tout permis lors de la "présentation de facture" aux auteurs m'a été présenté comme pas vraiment très digne.
      Personne ne nous juge à part nous-même. C'est le sens de ce qui me semble la première question qui nous est posée "qu'as-tu à me présenter? (sous-entendu "de positif, constructif") avant de nous montrer à grande vitesse tout ce que nous avons fait non comme nous l'avions ressenti au moment des faits mais comme l'ont ressenti ceux qui ont été victimes de nos actes. Et quand on y ajoute la remise en mémoire des "fois d'avant", ça ne s'allège pas.
      On comprend alors que tout n'est pas vraiment pré-écrit mais que nous en avons tracé les lignes avant de venir. Ensuite, nous pouvons nous y tenir ou nous en écarter, c'est de notre responsabilité, ou complètement abandonner (suicide qui est une des pires fautes à ne jamais commettre).
      Je pense que, quand on a eu ce genre d'aide ou de remise à niveau, on est encore plus responsable de la suite. C'est un peu, il me semble, ce que tentent de nous faire comprendre les différentes philosophies et religions quand elles ne se dévoient pas puisque gérées par des humains pas forcément très éclairés.
      Ma plus grande surprise a été de constater qu'il y a des moments où se décide le "stop ou encore" qui tendrait à indiquer que tout n'est pas gravé dans le marbre au départ mais dépendant de notre comportement et de notre évolution.
      Mais il ne faut pas faire n'importe quoi: celui qui se passe une corde au cou avant de se tirer une décharge de chevrotines en pleine tête ne peut pas espérer faire un petit passage de "l'autre côté" et revenir après avoir fait amende honorable. Il reviendra mais dans un autre contexte en ayant alourdi son karma de la peine provoquée à ses proches.
      A chacun de voir d'où lui semble venir la lumière et où est le bon chemin. De l'avoir suivi ou pas dépendra la nouvelle donne de cartes pour la prochaine partie.

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  2. Bonjour à tous,d'accord d'emblée sur l'impuissance face aux forces de la nature,juste essayer de les freiner si possible sachant que le tout prévoir n'existe pas.je ne pense pas que le destin d'un homme existe,sa vie n'est pas gravée par avance depuis sa naissance seule sa disparition est certaine. La vie n'a aucun sens mais vous avez la liberté de lui en donner,c'est cette liberté qui fait " peur " à beaucoup,ce qui compte n'est la fin du chemin certaine .mais la façon de le parcourir.La peur tue l'action donc elle est à priori néfaste et inutile sauf si elle prévient d'une situation qui vous semble dangereuse,dans ce cas pas de tergiversation,si cela paraît un danger considérez le toujours comme tel.La peur se matérialise par des sensations physiques qui vous sont propres,apprenez à les reconnaître et aussi à les maîtriser(c'est pas simple ) pour les apprivoiser et agissez comme si vous étiez déjà mort ,que l'inéluctable soit dans la minute ou dans 20 ans ce sera toujours le même final,débarrassé de ce faux problème vous garderez tout votre potentiel pour la réflexion claire et l'action à suivre sans entrave subalterne.La souffrance est morale ,la douleur est physique,si la deuxième se soigne à peu près la première est plus difficile a enrayer,bien souvent il faut vivre avec et donc se préparer une puissance d'esprit pour résister au malheur soudain en gardant en vue le sens que l'on veut donner à son parcours pour le justifier,différent pour chacun c'est la bouée de secours que personne ne peut détruire sauf la fin.Alors gardez vous bien en se souvenant que vous êtes toujours au final le maître de votre vie et que la chance ,la providence ,la foi qu'elle qu'elle soit ne sont que des accessoires et relisez Kipling " Si tu peut voir détruit en un jour l'ouvrage de ta vie et sans un mot , sans un soupir te mettre à rebâtir..........."

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  3. Elizabeth, COucou Pierre, je n'arrive pas à me connecter à mon compte .... Bon, dans tous les cas Merciiiii pour ton retour :)

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  4. ENFIN il est de retour !

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  5. Exact! Juste au bon moment!

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  6. Bonjour ça faisait longtemps.
    Je suis heureux que Pierre soit en bonne santé.
    J'ai rêvé de lui quand j'étais à Tours, il formait des jeunes à protéger l'Eglise.
    Avant de les laisser avec St Martin...

    Pour Piero ça faisait 2 ans que je l'avais pas vu en vidéo, depuis qu'il s'est ligaturé sa virilité.

    Bref il faisait une remarque pertinente du fait que 40% des citoyens sont sous traitement psychiatrique.
    En cas de rupture d'approvisionnement ces gens là avec les drogués risquent de décompensser.
    Soit agresser, soit se suicider.

    Pour ma part j'ai remarqué quee quand je priait intérieurement même en marchant dans la rue les personnes tourmentés ne m'embêtaient pas.
    Ils fuyaient même

    Anonyme secret

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    1. Bonjour,
      Dans quelle vidéo piero affirme qu’il y a 40% de gens sous traitement psychiatrique ?
      Merci

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    2. Dans sa vidéo :
      La drogue c'est de la merde

      Anonyme secret

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    3. En fait il explique juste que plus de 40% de la population est sous anti-depresseurs, psychotropes etc... il faut realiser que ca fait presque une personne sur deux autour de nous qui trouvent plus pratique de prendre des cachets plutot que de pratiquer une vie équilibrée... Les charges mentales sont lourdes a supporter pour certains. Tous n'ont pas la meditation, la priere ou la possibilité de pratiquer un sport pour equilibrer "le yin et le yang".
      Dans le temps, les gens allaient voir leur curé pour se confesser de ce qui leur pesait sur la conscience. aujourd'hui, il est plus "progressiste" d'aller voir un psy...

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  7. extrait du psaume 10 du roi David : « Le Seigneur fera pleuvoir des pièges sur les pécheurs ; le feu, le soufre et les esprits des tempêtes sont la part de leur calice. »

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  8. je repasse ce propos qui il me semble n'était pas publié.Donc d'accord d'emblée sur l'impuissance face aux forces de la nature ,juste les freiner si possible ou s'en échapper.tout prévoir est impossible,le destin d'un homme n'est âs gravé depuis sa naissance , sa disparition est certaine par contre.la vie n'a aucun sens , mais vous avez la liberté de lui en donner;ce qui compte n'est pas la fin du chemin mais la façon de le parcourir, la peur tue l'action donc à priori néfaste et inutile sauf si elle prévient d'une situation qui vous semble dangereuse , dans ce cas pas de tergiversation,si cela paraît un danger considérer le comme tel , toujours.La peur se matérialise par des sensations physiques qui vous sont propres,apprenez à les connaître en essayant de les apprivoiser ( c'est pas simple ) et agissez comme si vous étiez déjà mort il ne reste que l'action pure sans parasite et sans interférence a 100 % ,là aussi c'est pas simple .La souffrance est morale ,la douleur est physique,si la deuxième se soigne à peu près la première ne l'est pas , il faut vivre avec et se préparer une puissance d'esprit pour résister au malheur soudain.Le sens que l'on veut donner à ce parcours de vie pour le justifier est différent pour chacun , c'est la bouée de secours que seule la mort peut détruire.Alors garder vous bien en se souvenant que vous êtes toujours au final le maître de votre vie,la chance , la providence , la foi , des accessoires

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  9. Bonjour à tous et à Pierre en particulier, heureux de vous retrouver depuis tout ce temps, pas grand chose à rajouter sur le sujet du jour.
    Juste que depuis 2-3 jours nous assistons à une montée significatives de valeurs refuges type BTC et OR, n'est-ce pas le canarie dans la mine ? surtout quand on évoque la peur...

    Seb.

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    1. bonjour Seb,le canari or ne monte ni ne baisse ,c'est notre monnaie qui se casse la figure,ce n'est pas la queue qui remue le chien mais l'inverse.le poids d'or pour acheter une vache sous Louis14 est identique au même poids aujourdhui , bien que vilipendé comme étant une relique barbare l'or est ,a été et sera toujours une réserve de pouvoir d'achat et considéré comme une richesse,on ne spécule pas sur une richesse on la possède ,l'argent métal a la même capacité,je n'en dirais pas autant du btc parce qu'il n'a pas les qualités intrinsèque pour être une monnaie , bien entendu c'est un signe de précaution,ou plutôt une protection des temps incertains

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    2. Bonjour Janus. Ravi de pouvoir échanger de nouveau.
      Je ne suis pas de la partie en ce qui concerne le prix des vaches mais je regarde de près le cours de l'or depuis quelques années car je le vois comme un thermomètre de l'économie et un indicateur de crise. L'argent étant le sang de l'économie, plus on lui en retire, moins ça va bien.
      C'est un indicateur de la foi qu'ont les investisseurs dans le circuit économique. S'ils investissent leurs avoirs en or, cela ne participe pas à l'économie et peut même devenir une prophétie auto-réalisatrice.
      Au-delà des particuliers, la flambée du cours de l'or s'explique, entre autres, par le fait que 3 banques centrales européennes achètent tout ce qu'elles peuvent. Auraient-elles des informations les poussant dans ce sens?
      Je suis un peu moins d'accord avec le fait que cette flambée des prix serait principalement le fait de l'effondrement de notre monnaie. En effet, depuis fin 2018, je compare le même produit (Combibar 50 grammes) chez le même vendeur. Il est passé de 1789 € en novembre 2018 à 3442.50 € aujourd'hui, soit une hausse de 92,4%. L'inflation me semble loin de cet ordre même si elle monte depuis 2022.
      Je ne sais pas si ce serait une bonne idée de transformer ses actifs en or, surtout au cours actuel, mais je pense qu'en situation de crise, plusieurs facteurs peuvent se suivre et se conjuguer:
      -les avoirs électroniques sur comptes peuvent se voir plus ou moins bloqués (limitation des retraits) en un seul Dimanche, quand les banques sont fermées. Voir la Grèce.
      -dans un premier temps, quand les retraits en espèces seront limités, celui qui aura pris la précaution de stocker un peu d'espèces pourra se fournir plus facilement
      -ensuite, en cas d'effondrement économique complet, si le papier-monnaie ne sert plus que d'allume feu, celui qui aura pris la précaution de disposer d'or et d'argent en métal pourra acheter ce qu'il voudra. Et ça, depuis l'aube de l'humanité
      Pourquoi les deux? Parce que les Combibars de 50 et 100 grammes sont pré-fractionnés en divisions d'un gramme avec poinçon mais, au cours actuel, un gramme d'or c'est un peu plus de 60 € alors ça fait cher les 2 ou 3 boites de cassoulet. D'où l'intérêt de les réserver aux gros achats et de "faire la monnaie" avec les mêmes en argent.
      Et ce n'est certainement pas pour rien que la loi limite maintenant à 10 000 € le droit de détenir à domicile un montant en or et espèces. La confiance forcée dans les banques.
      Comment fera-t-on pour vérifier ça? Simple, par la loi qui envahit de plus en plus la sphère privée (voir la dernière loi délictualisant les propos politiquement incorrects même tenus en privé et sur simple dénonciation). On élargit tous les ans les motifs d'inscription au FNAEG. On pourra faire de même pour les motifs de visite domiciliaire.
      Il y aura bien sûr d'autres monnaies pour acheter le nécessaire auprès des imprévoyants: les munitions de calibre 12, 7,62, 5,56 ou 9mm.
      Mais c'est une autre histoire.

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    3. Très juste Janus , c’est bien la monnaie papier qui dégringole plutôt que l’or qui grimpe , on est bien d’accord .
      D’ailleurs tout grimpe par rapport au papier : le btc, le cac40 , les prix….j’espère que cela s’arrêtera car je crains de ce que cela pourrait signifier …tant qu’il y’a de la musique,on danse , mais quand ça s’arrete ? ( J’imagine qu’on préférerait qu’il y ai à nouveau de la musique même si ça jouait faux , en même temps je dis ça , je dis rien , c’est juste que je suis dans la lecture de Malevil de Robert Merle et ça donne à réfléchir 🤔)

      Seb

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    4. Bien avant moi un certain Voltaire avait dit " toute monnaie décrétée qui ne repose que sur la confiance en son émetteur ou sur sa force finit toujours par revenir à sa valeur intrinsèque c.a.d. zéro " donc direction Weimar,alors quand ?cela fait plus de 15 ans que je l'attends parce que tout les moyens les plus acadabrantesques ont été employés pour retarder l'échéance,comme les E.T.F qui sont soit disant des papiers qui remplacent l'or ,vaste rigolade car la aussi le montant des E.T.F dépasse tout le poids d'or de la planète!!! .Les banques moyennes qui se trouvent confrontées au Gesara-Nesara achètent de l'or à tout va. .Alors quand ça s'arrête c'est comme quand la mer baisse ,c'est là que l'on voit ceux qui se baignaient à poil,plus sérieusement c'est quand on doit détruire la fausse monnaie créée ex-nihilo sans contrepartie de richesses correspondantes produites a sa valeur,nous en sommes maintenant au début qui commence à se voir

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    5. C'est exact Janus. Il y a même plus moderne: un endettement illimité.
      Les grandes crises financières de l'Histoire ont en effet toujours été provoquées par des crises de confiance dans des monnaies qui ne valent rien de plus que la confiance qu'on y a mis un moment. Aujourd'hui, il y a même plus simple que d'imprimer du papier. On crée de l'argent virtuel avec quelques clics informatiques.
      En ce qui concerne "l'or papier", ça m'a fait beaucoup rire aussi.
      Mais, pour paraphraser Coluche "s'ils trouvent des cons qui paient ..."

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  10. Cela me fait étrangement penser à la parabole des "vierges folles" : nous ne savons ni le jour, ni l'heure, mais il nous est demandé de nous préparer et d'être prévoyants. Personnellement, je trouve la question de la peur et de sa gestion effectivement fondamental : ma réaction face à la souffrance ou à celle de mes proches reste un grand mystère. J'ai réalisé avec l'épisode covid que je pouvais me laisser surprendre. Je me suis dans un premier temps trouvée dans un état de sidération qui m'a tout d'abord paralysée et dont j'ai eu du mal à me sortir. J'ai beaucoup appris sur moi et sur les autres ces deux dernières années. Des travaux pratiques en quelque sorte.
    MA

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    1. Vous avez 6 mois pour vous préparé a la grand tribulation qui debutera le 24 septembre a la sorte de la Parole pour reconstruction du 3eme templ de Jérusalem comme prophetisé d'avance Haggai 2: 15 et 2:18 il en suivra les 2300 jours pour l'intervantion et le rétablissement de la veritable justice sur terre
      Daniel 8:13 1 Thessaloniciens 5:4

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  11. M A bonjour ,Nous nous faisons tous surprendre à un moment ou un autre,ces expériences doivent nous permettre justement de ne plus se trouver dans des états de sidérations qui sont les pires .Ce qui provoque le KO chez le boxeur est le coup qu'il n'a pas vu venir d'ou l'absolue nécessité de prévoir ,d'imaginer ,de lire tout les renseignements disponibles pouvant éviter les surprises ou des situations qui vous mettent en état d'infériorité.Ce qui est connu ne surprend plus; ce qui ne veut pas dire que l'on s'en tirera mieux mais en donne la possibilité,le plus difficile est d'avoir un bon discernement et la faculté d'encaisser les coup du sort.Seuls les paranos survivent,enfin presque

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  12. Pour parfaire l'exellente intervention de E-Mantilles: Lorsque l'on dit que nous avons de l'argent nous croyons généralement qu'il y a quelque part une base de données électronique dans lequel est enregistré le fait que vous êtes propriétaire d'une certaine quantité de devises.Ces éventuels euros sur votre compte non aucune existence réelle tangible.Cela signifie t'il que la banque garde précieusement des lignes de 1 et de zéros de l'information digitale prouvant qu'elle stocke votre argent dans sa base de données? Absolument pas .Ce que cela signifie c'est qu'il existe une institution financière à l'intégrité incertaine..... dont le bilan électronique complexe,à l'efficacité incertaine.... liste des contrats financiers douteux d'une qualité incertaine.Vous êtes l'une des nombreuses entrées du coté débit d'un certain nombre d'euros,que l'institution peut avoir ou pas,chacun étant d'une valeur incertaine.Aujourdhui les banques et le système financier tout entier n'ont plus " d'argent ',elles ont du crédit et du débit.Votre dépôt est le passif de votre banque et votre actif .Ce système fonctionne....jusque a ce qu'il ne fonctionne plus ... et nous n'en sommes plus très loin

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  13. Bonjour, Bonsoir à toutes et tous, Ce petit retour fait du bien en espérant Mr Templar que la vie ne vous malmène pas. En bref, Dans la notion Théologique de la Providence", il est dit et désigne la manière dont DIEU??? voit le futur, dois- m'expliquer (Horreurs , Malheurs) je présent plutôt de la mouscaille bien puante ,pour un avenir(?) Notre dieu actuel, ne tient-il pas nos âmes dans sa merditude, non? X million de Bipèdes Xmillions de grandes gueules , en commençant par la mienne, regardant cette caravane d'enfoirés qui s'en battent les .ouilles, de savoir que c'est nous qui payeront leurs méfaits. Ne serait-il pas le temps de leurs faire gouter au mordant de l'acier? . J'en arrive à la peur: Ah la peur, EMOTION qui accompagne la prise de conscience d'un DANGER, d'une menace qui nous saisissent dans moultes situations. En conclusion, je pense que dans l'ensemble de la population ,nous chérissons cette peur, car vue la situation, une poignée de ... nous fait la nique dans de grands discours hypnotiques, qui nous placent au bord d'un gouffre de merdes inextricables, plutôt à une mort certaine et j'en passe , y a de quoi débattre etc tec, mais la masse elle ne bouge pas. Notre Providence en costard, nous dit :" Faite moi confiance, et surtout .... n'ayez pas peur, je suis là et c'est pour cela qu'il faut m'appeler DIEU. ma foi , je passe ou passerai après ces quelques lignes pour un narvalo de bac à sable, c'est pas grave on ne peut pas plaire à tout le monde, mais je vois mon pays se faire détruire et malheureusement par cette providence se faire saigner et reste trop souvent sans mots dire, que la vie vous soit douce

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  14. Peur et Providence, vaste sujet.
    Avoir peur mais de quoi?
    De la douleur? Ceux qui ont connu des douleurs intenses savent qu'il y a un moment où le cerveau plafonne à un maximum de perception et disjoncte si ça continue (perte de connaissance).
    De mourir? Ce serait stupide puisque nous avons tous la certitude de mourir un jour.
    Et ceux qui ont eu l'occasion de passer momentanément "de l'autre côté" lors d'un évènement amenant un arrêt des fonctions vitales savent ce qu'il faut penser et attendre de la suite. Ils savent aussi que, si le libre arbitre nous laisse le choix sur la façon de traiter les évènements importants de notre vie, ces évènements arriveront puisque nous avons choisi de les affronter avant de venir ici.
    Alors si on doit être blessé au combat assez gravement pour en rester handicapé, c'est que c'était prévu, écrit et même choisi.
    Que reste-t-il qui puisse nous faire peur? Personnellement, je pense que la plus grande crainte à avoir est justement de céder à la tentation de la facilité. Fuir devant les épreuves que nous avions choisies, se déballonner, échouer.
    Pierre de Coubertin disait, au sujet des Jeux Olympiques, "l'important n'est pas de gagner mais de participer". Je crois qu'il en va de même pour nous. Nous avons le devoir de tout faire, tout tenter pour réussir, ce qui peut comprendre de réussir à donner le plus de chances aux nôtres pour passer les troubles qui approchent, même si c'est sans garantie de réussite.
    Ceux qui me suivent ici depuis quelques années ont compris, par certains de mes propos, que j'ai toujours trouvé au combat la satisfaction de tout tenter, même si la victoire n'était finalement pas au bout, même si on devait porter le dossard "d'affreux" parce que opposé au gauchisme galopant. On gagne toujours quelque chose, en aidant les autres, en en sauvant quelques uns parfois. On s'élève soi-même.
    Alors peur de quoi? De l'échec personnel, de ne pas être à la hauteur de ses projets et ses prétentions. C'est la seule peur que je crois justifiée.
    En ce qui concerne la Providence, elle n'existe pas. Ou, du moins, elle se calque sur le projet de vie que nous avons établi avant de venir ici, de sauter dans le grand bain. Une intervention, qu'on l'appelle divine ou pas, coup de chance ou pas, ne peut se justifier que quand nos motivations pour la demander sont altruistes sinon elle contrecarrerait le plan que nous avions choisi. C'est pour ça que certaines personnes passant momentanément "de l'autre côté du miroir" ont parfois le choix. Stop ou encore. Et on leur accorde, ou pas, leur choix selon leurs motivations.
    Ce que je dis ici ne relève pas d'un acte de foi, puisée ou pas dans des écritures séculaires plus ou moins bien rapportées, plus ou moins bien comprises. Je le dis en me basant sur mon vécu, passage momentané de l'autre côté inclus.
    Alors gardons la foi en nous-même. Assumons nos choix comme nous les ressentons au fond de nous, même quand la tentation de fuir devant l'épreuve nous tenaille. Et, s'il faut mourir dans une situation conflictuelle que nous décidons d'affronter avec honneur, c'est que c'était prévu, c'est que nous l'avions prévu.

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    1. un texte édifiant qui mérite un petit commentaire pour toutes et tous les lecteurs et Lectrices qui n'ont pas encore eu l'expérience des mécanismes du cheminement des nos "incarnations" ... Le fait d'avoir lu ( peut être encore, et encore une fois ) le texte ci-dessus doit "titiller" votre âme car c'est un signe que la "Nature" vous envoie ! Ce n'est surement pas la première fois que la nature vous l'envoie et cela vous donne déjà un parfum de la responsabilité qui est devenu la votre ... Toujours prendre le bon angle : "Charité", courage moral et physique, respect "des si intelligentes lois de la nature", protection des petits et des vieillard. "Compassion" pour toutes formes de vie .... etc ... etc ... En bref, tout ce que l'on avait prévu de faire dans une incarnation si on est passé à côté, on reviendra pour le faire !
      Si on détaille trop ça devient vite compliqué ... (sourire) ...
      mais à chaque "fin" vous serez votre propre juge ....
      anno de Nîmes

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    2. Il vaut mieux avoir à faire aux forces de la nature qu'à la technologie des officiers ont démontrés sur vidéo l'impossibilité de s'en sortir face à elle.

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  15. Bonjour Pierre, et à ceux qui restent et que je souhaite encore en bon état. Toujours prêt à aller à la fête avec ou sans invitation, dans un désordre de bon aloi, forcément, je ne peux présager de la suite bien que ça y ressemble furieusement de plus en plus et de plus en plus vite, que ça marche et chante pareil et que ses gesticulations et son odeur soient franchement caractéristiquement nauséabondes. Pour le reste: Ô Bienheureuse Sainte Rita, Toi qui as toujours mis ta confiance en Dieu, Toi qui as su aimer et pardonner en suivant la parole du Christ, En te laissant guider chaque jour par le Esprit Saint, Permets moi de partager ton espérance Merci d'avoir poser ton regard sur moi. Au plaisir de vous lire. Merci pour tout. Laurent

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