13 août 2015

Comment développer la Conscience de la situation (2/2)

Il y a une scène au début du film "La mémoire dans la peau" où Jason Bourne est assis à une table de restaurant, en train de se demander qui il est et pourquoi il a une poignée de passeports ainsi qu'une arme dans un coffre de banque.

Il s'aperçoit aussi qu'il est capable de remarquer des choses dont la plupart des gens n'auraient aucune idée.

Cette capacité surhumaine à observer son environnement et en tirer des évaluations détaillées s'appelle "La conscience de la situation". Elle n'est pas l'apanage exclusif des espions de haut vol, et vous pouvez vous aussi apprendre à la développer...



Suite de la partie précédente :

2. La recherche des clés comportementales


Notre incapacité à porter notre attention sur toutes les choses qui se produisent autour de nous au même moment fait qu'il est impossible de parvenir à une Conscience de la situation qui soit totale. L'esprit humain ne peut gérer qu'une certaine quantité d'informations à la fois. Ainsi, dans le domaine de la sécurité personnelle, là où les choses arrivent très vite et où quelques secondes peuvent faire la différence entre la vie et la mort, la manière dont nous dirigeons notre attention est primordiale.

Il faut donc nous focaliser sur un petit nombre de choses à la fois, mais celles susceptibles d'être les plus révélatrices. On fait cela en s'appuyant sur l'heuristique.

En psychologie, une heuristique est une opération mentale rapide et intuitive. C'est en quelque sorte un raccourci que notre esprit va utiliser pour comprendre ce qui se passe lorsqu'il n'y a qu'un minimum d'informations disponibles ou que le temps est limité. Les décisions prises sous le coup de l'heuristique ne sont pas toujours parfaites, mais pour ce qui est de la protection personnelle, ces décisions sont en général suffisantes.

C'est le genre d'opération qui est utilisé entre autres par les "Profilers" sur le champ de bataille afin de déterminer rapidement si une personne est amie ou ennemie. Nous allons en étudier quelques exemples, qui vous donneront une idée de ce que les civils devraient considérer dans les situations de la vie courante.

La catégorie la plus importante des clés de comportement est celle que l'on nomme "Kinésique", une zone de comportements qui englobe le langage corporel conscient et inconscient des individus.

Dans le domaine de la kinésique, trois groupes de langages corporels sont d'un intérêt particulier pour la Conscience situationnelle. Ces groupes sont les suivants : Soumis/dominant, confortable/inconfortable, intéressé/désintéressé.

a) Le comportement soumis/dominant. Généralement, la plupart des gens essaient de s'entendre avec les autres, donc pour la plus grosse part, agissent de manière soumise et accommodante. Des chercheurs ont établi que le comportement dominant est une manifestation de la réponse combative du système limbique, et se manifeste souvent à travers des gestes et postures destinés à faire paraître plus "large" dans le but d'intimider des individus plus "étroits" et les conduire à la soumission. Le gros contre le maigre en quelque sorte, le système de domination le plus primaire et le premier à se mettre en place car le plus évident sur le plan visuel. Ce que Jean Yanne avait traduit par la boutade suivante : "Lorsque les hommes de 120 kilos parlent, ceux de soixante écoutent". En fait, cela ne s'applique pas seulement à la corpulence physique mais également aux positions relatives de pouvoir.

Parce que la plupart des gens aiment à s'entendre, le comportement dominant constitue souvent une anomalie, et les personnes qui affichent un tel comportement sont donc à considérer avec plus d'attention. Si quelqu'un agit de manière poussive, autoritaire, ou invasive, cela ne signifie pas forcément qu'il représente un danger ; Le contexte doit aussi entrer en ligne de compte. Par exemple, on pourrait légitimement s'attendre à ce qu'un patron se comporte d'une manière dominante dans sa relation avec ses employés, et que ces derniers se soumettent. Mais une relation extrêmement dominante mise en place par un client envers un employé n'est pas un comportement très courant, et serait donc une chose sur laquelle garder un œil.




b) Le comportement confortable/inconfortable. La plupart des gens vont paraître relativement à l'aise dans les situations de la vie courante. Songez à un trajet en bus ou en métro : les gens apparaissent généralement détendus, tandis qu'ils regardent à travers la fenêtre ou lisent un livre. Si quelqu'un paraît particulièrement mal à l'aise, c'est une anomalie qui demande un supplément d'attention, même si cela ne signifie pas forcément que cette personne représente une menace. Elle pourrait être stressée parce qu'elle est en retard à son travail, ou peut-être a-t-elle apprise une mauvaise nouvelle concernant un membre de sa famille. Encore une fois, il s'agit seulement d'une chose à considérer, une information qui doit être prise en compte dans le tableau général.

Une manifestation courante d'un comportement inconfortable (mal à l'aise) peut être celui des individus à l'allure louche qui "surveillent leurs arrières". Cela se traduit par une personne regardant par-dessus son épaule pour voir ce qui se trouve derrière, ou qui scrute son environnement. Les gens qui sont à l'aise n'agissent pas ainsi parce qu'ils ne ressentent aucun danger. Donc si vous voyez quelqu'un qui regarde constamment en arrière alors qu'il devrait afficher un air distant, c'est une anomalie méritant que l'on s'y attarde.

Bien entendu, le fait de vérifier ses arrières est une chose que les gens "biens" qui cherchent à être conscients de la situation font aussi. Néanmoins, s'il est mené de manière correcte, un tel exercice devrait passer inaperçu. Cela demande une certaine pratique, et certaines personnes avec le cou monté sur tourelle n'ont peut-être pas encore acquis ce naturel. Donc, et jusqu'à ce que l'on ait la confirmation par d'autres informations concordantes, la prudence s'impose.

D'un autre côté, quelqu'un qui parait à l'aise lorsque tout le monde est dans la situation inverse serait à considérer comme une anomalie. Un des moyens utilisés par les forces de l'ordre américaines pour démasquer l'un des responsables des attentats de Boston durant le marathon de 2013, a été de remarquer sur les vidéos que celui-ci restait relativement calme tandis que les gens autour sombraient dans la panique. La raison de son calme était qu'il savait que l'explosion allait se produire, et donc n'a pas montré de surprise tandis que tous les autres étaient pris au dépourvu.

c) Le comportement intéressé/désintéressé. La plupart des gens n'accordent pas d'attention à leur environnement. Ils sont trop pris par leurs pensées ou par ce qu'ils font. Donc les individus qui montrent un intérêt particulier pour une personne ou une chose alors que la plupart ne s'y intéressent pas constituent une anomalie qui appelle à d'autres observations.

Ces trois groupes de comportements basés sur le langage corporel fixent des lignes directrices pour chaque situation qui pourrait se présenter, et nous permettent d'orienter notre attention vers des choses qui sont potentiellement plus importantes et/ou dangereuses. Si le comportement d'une personne entre dans le cadre de ces lignes de conduite étant données les circonstances du moment, alors on peut raisonnablement l'ignorer. Dans le cas contraire, on peut considérer qu'il y a anomalie et on devrait alors l'observer de manière plus attentive.




Les autres indicateurs de comportement dangereux


A côté de ces trois modèles, il existe d'autres comportements qui peuvent être utiles aux civils :

Une main fuyante. Les militaires et officiers de police serrent généralement la main de toute personne avec laquelle ils s'engagent. Ce n'est pas pour rien, et il existe deux raisons à cela. La première est que le fait de serrer la main d'une personne permet de vérifier que celle-ci n'est pas en train de tenir une arme ou se préparer à porter un coup. La seconde est que les mains véhiculent souvent des intentions cachées malicieuses. Une poignée de mains molle avec une main fuyante est un indice qui, suivant les circonstances et les personnes, doit être considéré une alerte.

Les gens qui cachent quelque chose qui ne doit pas être découvert comme une arme, un couteau, ou un objet volé, vont souvent toucher la partie de leur corps où se trouve dissimulé cet objet, comme pour s'assurer qu'il n'a pas été perdu ou qu'il se trouve bien à l'abri des regards. C'est un trait extrêmement caractéristique, que beaucoup de professionnels de la sécurité font sans y prêter attention.

Une parodie du naturel. Il est difficile de faire semblant d'être naturel lorsqu'on n'est pas complètement focalisé sur ce que l'on est supposé faire. Les gens qui jouent la comédie vont paraître distraits, et exagérer leurs mouvements (ou les sous-jouer). Les insurgés en Afghanistan ont souvent essayé de se faire passer pour des fermiers, alors qu'ils étaient en train d'essayer de collecter des informations sur les patrouilles de la coalition. Les Profilers militaires sont entraînés à repérer ces "fermiers" qui essayent trop fort de paraître naturels.


3. Avoir un plan d'action basé sur ce que l'on observe


Tandis que vous visitez votre café préféré, un malfaisant armé d'un fusil décide de s'y rendre aussi. Mais parce que vous avez suivi les principes énoncés précédemment, vous avez été le seul à voir la menace qu'il représentait. Bien... Mais qu'allez-vous faire à présent ? Il s'agit d'une question de secondes. Il n'y a plus le temps pour élaborer un plan mûrement réfléchi. De plus, le stress va probablement diminuer vos capacités de raisonnement et de décision.

En plus de vous interroger en vous-même à propos des lignes de conduite et anomalies toutes les fois que vous pénétrez un environnement, il faudrait aussi vous poser une troisième question : "Qu'est-ce que je vais faire si je perçois une anomalie ?". Ce qui signifie, en d'autres termes, décider d'un plan d'action.

Pour revenir à notre café, disons que l'anomalie pour laquelle vous voulez créer un plan d'action est "Quelqu'un se pointe avec une arme". La réponse la meilleure dans un tel scénario va dépendre de plusieurs choses. Et connaître ces choses va vous demander d'être conscient de la situation.

Si le malfrat entre par la porte avant et que vous êtes assis près de la sortie arrière, alors la meilleure action à considérer serait probablement de fuir sans attendre par la sortie proche de vous. Par contre, s'il pénètre par l'arrière, tout près de là où vous êtes, alors votre meilleure réponse serait de raccourcir immédiatement l'espace entre vous et lui, et de l'incapaciter.

Établir des lignes directrices - Rechercher les anomalies - Décider d'un plan

C'est en cela que consiste la Conscience de la situation.




La Conscience de la situation comme tactique préventive


Les animaux sont opportunistes. Typiquement, ils vont seulement attaquer les créatures qui leur paraissent vulnérables. Un lion coursera des gazelles jeunes, malades ou âgées parce qu'elles sont plus facile à attraper. La même chose se passe avec les humains. Les criminels vont traditionnellement porter leur choix sur une personne qui paraît vulnérable, que cette personne soit physiquement faible ou plus facile à surprendre.

La pratique de la Conscience situationnelle va grandement vous aider à ne pas apparaître comme une cible facile. Lorsque vous êtes à l'extérieur, ayez l'air vigilant. Sortez le nez de votre smartphone. Lorsque vous retournez de nuit à votre voiture, ayez déjà vos clefs en main et scannez constamment les environs. Au moins vous paraîtrez vulnérable, au plus vous diminuerez les risques d'avoir des ennuis.

Une autre astuce lorsque l'on sort de nuit et que l'on rejoint sa voiture ou son habitation consiste à tenir une lampe tactique en main et la "flasher" devant soi de temps à autre. Le fait d'avoir une lumière va permettre de mieux observer dans la pénombre, mais aussi agir comme un dissuasif puissant contre d'éventuels malfaisants. Il y a de fortes chances pour que ces derniers vous prennent pour un membre des forces de l'ordre ou un professionnel de la sécurité, et dès lors vous laissent tranquille. Dans le pire des cas, et que vous finissiez par être attaqué, vous pourrez toujours vous servir de cette lampe pour aveugler vos assaillants ou leur pilonner la figure avec la partie crénelée à l'avant, si c'est bien d'une lampe tactique dont il s'agit (voir notre Guide tactique de survie nocturne).

La Conscience situationnelle est un état d'esprit qu'il faut entretenir à dessein, jusqu'à ce qu'elle devienne quelque chose que l'on fait sans même y penser. Mais pour atteindre un tel niveau, il faut pratiquer régulièrement. A partir d'aujourd'hui, rappelez-vous consciemment de vérifier les entrées et sorties de tous les immeubles où vous pénétrez. Commencez à observer les gens lorsque vous êtes au travail, à votre club de gym, ou en virée entre amis ; Établissez des lignes directrices et générez de possibles anomalies. Élaborez un plan d'action sur ce que vous feriez si vous perceviez un danger potentiel. Ne soyez pas paranoïaque, mais soyez attentif. Si vous faites cela en permanence, alors bientôt vous le ferez sans même y penser. Non pas en jouant une mauvaise comédie comme notre fermier afghan, mais au naturel comme Jason Bourne...


Les limites


De toute évidence, peu d'entre nous vivent dans des environnements de danger intense tels que l'on peut trouver à Mogadiscio, à Juarez au Mexique ou Kandahar en Afghanistan. Cependant, des citoyens lambda tout autour du monde affrontent chaque jour une multitude de dangers différents de la part d'une aussi grande variété d'acteurs criminels, depuis des voleurs de rue jusqu'aux dégénérés projetant des attaques terroristes. La Conscience de la situation est certainement en mesure d'aider les individus à se protéger de leur environnement, quel qu'il soit. Appliquée en entreprise, elle peut aussi prévenir des actes terroristes prévus pour choquer et déstabiliser une société entière.

Cependant, il serait faux de penser que la Conscience situationnelle est en soi suffisante.

La Conscience de la situation n'est pas en mesure d'empêcher une attaque terroriste de se produire, pas plus qu'elle ne va vous protéger durant une attaque. Pour éviter les coups, voire la mort, il va falloir FAIRE QUELQUE CHOSE une fois que la menace est perçue. Que ce soit passer un coup de téléphone, tirer sur l'assaillant, ou détaler à toute vitesse.

La fuite est une évidence, et les adeptes des armes la prêchent comme d'autres la fidélité. Si vous ne prenez pas part à un combat armé ou que vous ne couchez pas avec votre secrétaire, alors il est probable que vous arriviez à éviter les ennuis. Cela ne signifie pas que les citoyens armés vivent dans la crainte ; Ils reconnaissent seulement qu'une détection précoce est la CLEF de la survie.




Si vous êtes conscient de la situation, et que votre boucle OODA fonctionne à plein régime, alors vous aurez une meilleure chance de vous sortir d'une rencontre violente ou potentiellement violente tôt dans la partie. Mais si votre assaillant a bouclé sa boucle avant vous, alors il se pourrait bien que vous soyez dans la panade.

La théorie et la pratique sont deux choses différentes. On peut penser que les malfaisants sont des êtres stupides (et ils le sont jusqu'à un certain point), mais dans le domaine de la ruse et des lois de la jungle, ils sont plutôt bons. Les criminels savent qu'une attaque par surprise est la meilleure offensive, et si vous pensez que votre conscience de la situation ne vous laissera jamais tomber, alors vous commettez une grave erreur.

Cela ne signifie pas qu'elle soit inutile, mais croire en sa suprématie définitive peut rendre trop confiant, du genre : les malfaisants ne peuvent rien contre moi parce que je garde un œil sur eux... Et BOUM ! Le gars vous prend par surprise. Vous êtes sonné face contre terre et si loin de votre boucle OODA qu'elle ressemble à une route interminable dans le désert comme l'on voit dans les films d'horreur

De la même manière, vous parvenez à détecter un trouble à l'avance. Et après ? Qu'en est-il si vous ne pouvez pas fuir ou empêcher la confrontation ? Combien de temps vous faut-il pour passer de la conscience de la situation à la disposition de combat ? Êtes-vous prêt à éliminer la menace, ou sa plus grosse partie, si tous les éléments conspirent en votre défaveur ?

Pour survivre à une attaque violente, vous pourriez avoir à passer d'une situation d'éveil relax à celle de combat à mort en un clin d’œil. Les gens qui focalisent toute leur énergie sur la seule détection des menaces ne voient que la moitié du tableau. Bien sûr, les chances sont qu'une mise en alerte précoce de vos radars vous évite la plupart des problèmes. Mais pas tous.

Tout cela pour dire qu'il faudra consacrer une part au moins égale à la partie physique de votre programme de défense personnelle. Du genre Krav-Maga ou autre. Patrouiller autour de sa maison avec une arme est une chose, mais l'occasion se présentera où vous n'aurez rien dans les mains. A cet instant, la dureté physique aussi bien que morale seront vos meilleurs atouts...

9 commentaires:

  1. Je pense que ceux qui prennent le train devront à l'avenir faire gaffe aux bandes de délinquants qui dépouilles les voyageurs.
    Comme le faisaient les desperados dans le temps...
    En France on a même pas le droit d'avoir une bombe lacrymogène sur soi...
    J'ai remarqué que dans les trains, les manettes de signaux d'alarme sont bloqué par du fil de fer...
    Une fois dans le RER j'ai vu une femme essayait de tirer le signal d'alarme en vain (pour appeler des secours à cause d'un passager inconscient)
    car il était bloqué comme ça.
    Par un fil métallique.

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  2. J'ai dévoré la seconde partie de cet article comme j'ai dévoré la première. Merci encore pour cet article.

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  3. Évitons de faire n'importe quoi : http://www.msn.com/fr-fr/actualite/insolite/un-survivaliste-interpell%C3%A9-dans-un-bus-avec-un-fusil/ar-BBm16E0?ocid=wispr

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  4. c'est une évidence , la seule matraque est un délit ,, pas l'air soft ,mais c'est vraiment pas malin ,je ne crois pas qu'il s'agisse d'un survivaliste dont la discrètion est le premier commandement ,il y a vraiment des crétins !!!!!!

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  5. Un très bon exemple de conscience de la situation :
    Les marines ont entendu le bruit d'une kalachnikov en train de s'enrailler....
    ...et boum! Ils se sont levé d'un bond pour casser la figure au terroriste présumé...
    Chapeau.
    Et vous avez vu? L'acteur s'est blessé en voulant tirer le signal d'alarme.
    Comme je vous avais dis plus haut...

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  6. bien en voilà un autre exemple :ou vous ouvrez ce lien ey vous aurez conscience de la situation ou vous passerez a coté et tant pis pour vous .Amicalement
    http://leblogalupus.com/2015/08/28/france-avertissement-sur-votre-epargne-lavis-de-9-experts-financiers/

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  7. a lire ; http://esprit-riche.com/le-crash-course-de-chris-martenson-en-francais/ça remet un peu les pendules a l'heure

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  8. La relecture de ces deux articles du blog (ainsi que celle de beaucoup d'autres) me fait réaliser la pertinence de la leçon donnée, et me conduit à remercier grandement son auteur... Ce blog me forme.
    Tit

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    1. Bonjour tit je ne crois pas que qui que ce soit donne des leçons sur ce blog c'est plutôt un échange convivial de partage ,un espace de liberté ouvert ou chacun s'exprime librement grace a Pierre , loin de toute compétition stérile comme c'est hélas souvent le cas et c'est ce qui en fait sa valeur,ici les gens en ont ......entre les oreilles.Cordialement

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