17 octobre 2019

Contes de la folie ordinaire

=> Article proposé par Elizabeth, rédactrice de Survivre au Chaos.

Nous avons coutume de dire que nous vivons dans un monde de fous ! Et la plupart d’entre nous s’interrogent sur le comportement de la masse globale en cas de chaos, plus encore des actes barbares ou insensés commis par les pires d’entre les hommes !

Entre les islamistes capables de se faire exploser, les meurtres sanguinaires par des pré-ados (ou moins), les viols à répétition sur des enfants, il semble bien que la folie soit devenue l’ordinaire des infos de 20h...



Il semble que nous naviguions désormais à vue en comptant sur la chance pour partie. Ce qui perso me dérange un peu : la chance de ne pas faire son jogging en même temps qu'un cinglé, de ne pas tomber amoureuse d’un tueur, la chance de ne pas être au mauvais endroit au mauvais moment.

Car il n’est pas toujours possible de repérer la Folie, lorsque, telle un virus, elle est en dormance, prête à exploser lorsque tous les facteurs seront réunis. Notez bien que le chaos est un facteur majeur.

Quel pourcentage de la population est-il capable de devenir fou en cas de chaos,
même intermédiaire ? Une très grande majorité, nous nous en expliquerons.

Comment qualifier les actes d’un fou :
  • Irrationnels
  • Dont on ne comprend pas la motivation depuis notre fenêtre
  • Pas toujours prévisibles au quotidien
  • Peu de signes (ou pas) avant-coureurs
  • Dont les conséquences peuvent être graves, mais que le fou ne mesure pas (ou dont il se fout justement)

Lorsque j’étais à la Fac, je posais la question à un prof expérimenté (qui à l’époque me paraissait trèèèèès vieux, au moins 50 ans) à propos de la définition de la folie et du comment on peut la différencier de la bonne santé. Le gars était psychiatre (médecin spécialisé dans les pathologies mentales), il avait de la bouteille et savait s’éloigner du « dogme » pour aller droit au but, via le bon-sens. Il me répondit la chose suivante : La bonne santé mentale peut se résumer à la capacité à s’adapter.

La folie, peut donc aisément se définir par une incapacité (progressive ou directe, partielle ou totale) à s’adapter.

Ce qui revient à dire que, le jour où les lumières vont s’éteindre, une grande partie de la population risque de devenir « folle », car, moralement, les gens ne pourront pas tolérer et donc s’adapter à cette nouvelle vie, qu’elle soit temporaire ou durable. Le stress aigu, mais durable, étant, entre autres facteurs, de nature à dérégler toute la chimie cérébrale, endocrinienne, et physiologique.

Je ne compte pas tous ceux et celles qui sont à ce jour de gentils fous, gentiment maintenus par la large panacée des psychotropes, depuis le Prozac jusqu’aux Benzodiazépines en passant par les somnifères (soit une large part de la population Française, première consommatrice de chimie de ce type sur le podium des imbéciles heureux). Je ne compte pas tous les fous vraiment fous qui sont maintenus par une camisole chimique récurrente, comme les piqûres retard sur les schizophrènes pour prendre un exemple concret. Ajoutez les fous discrets qui terrorisent leur entourage et enfin les fous potentiels qui attendent le signal du départ.

Une petite note d’ailleurs pour les survivalistes qui comptent hélas dans leurs rangs quelques fous
qui attendent le jour béni du désordre pour enfin agir à leur guise sans craindre la Loi.


Les bases de la Folie (ou les fondations de la défaite)





La folie est construite sur un ensemble de facteurs souvent préalablement encodés :

1°) La génétique
Votre cerveau peut-être défaillant, vous pouvez naître déficient mentalement, avec la pré-structure d’un psychotique, autiste (pas tous Asperger et surdoués) etc.

2°) Le conditionnement culturel
En venant au monde dans une famille et au sein d’une culture qui vous incite, comme une évidence, à être en rébellion totale contre les règles, devenir violent, viol-ant, etc. L’exemple de l’extrémisme religieux est très adapté à la démo.

3°) Les traumatismes du vécu
Papa boit, maman se drogue, papa a buté maman, se faire violer par son tonton, friser la noyade un jour de vacances, assister à un drame, vivre un drame, etc.

4°) L’usure du temps (à ne pas négliger)
Une longue suite d’ennuis, de souffrances, d’épreuves, de manque, les (trop) mauvaises conditions de vie, etc.

5°) Evènement déclencheur de la première crise
L’adolescence, parfois l’usage des stupéfiants (y compris le Cannabis), le traumatisme de trop, la mauvaise influence de la mauvaise rencontre.

Tout un chacun peut donc devenir « Fou », c’est d’ailleurs à ce titre que les symptômes post-traumatiques et le burn-out sont maintenant largement considérés comme des causes d’invalidité complète et définitive.

Prenons pour exemple plusieurs cas de "folie" allant du plus banal au plus grave et voyons comment ils se sont construits : 2 sur les 3 ont fait partie de ma clientèle, le troisième fait partie de la littérature criminologique.


1er cas : La psychopathie d’Emeric

Lorsque Emeric vient me voir dans mon cabinet, il est âgé de 24 ans et subit une mesure de soins imposés par le tribunal. Vols, Violences, Abus : il a déjà un CV impressionnant et un casier long comme le bras sur la base quasi exclusive de la revente de drogue. Emeric est un beau jeune homme bien bâti, musclé, sympathique au demeurant et n’ayant aucunement l’intention de changer ses habitudes fort lucratives. Vous allez me dire qu’il n’est pas fou. Bien si, puisqu’il ne peut pas s’adapter aux règles de la société et n’hésite pas à transgresser les basiques comme ceux de ne pas "abimer" le mec qui se met en travers de son chemin, il souffre au demeurant, de pulsions violentes qui se sont désinhibées dans le temps. Donc quand il est colère, il est dangereux. Quand il a peur, il est dangereux, quand il manque de quoi que ce soit, il est dangereux.

Emeric est venu au monde dans une grande cité du coin, ses potes jouent dans la rue depuis leur plus jeune âge et ses premiers jobs consistaient surtout à faire le guetteur. Dans sa famille on lui a expliqué que leur culture était "exclue" et qu’il ne fallait pas qu’il compte sur la société, c’est d’ailleurs ce à quoi il croit fermement. Sa mère est dépressive et élève ses 6 mômes avec un manque évident d’argent et toute la famille souffre d’une vie qu’elle ressent comme injuste et difficile malgré les aides nombreuses qui font qu’ils ne manquent de rien concrètement.


2nd cas : La violence de Patrick

Patrick est Franco-Français de souche, un p’tit gars bien de chez nous, né en campagne d’un père alcoolique et violent. C’est un garçon assez intelligent qui occupe un poste technico-commercial, qui possède des valeurs et un véritable code d’honneur. Il est, tout comme son père, très costaud, et impulsif ! Il a vécu une enfance difficile, parfois frappé avec force par un père méprisant et/ou alcoolisé et une mère qui subissait sans trop rien dire de peur d’en prendre une de plus aussi.

A 42 ans Patrick est sous le joug d’une peine d’éloignement d’avec son épouse à qui il vient de fracasser la mâchoire à l’issue d’une crise de folie peu prévisible un soir d’engueulade. Patrick idéalise la femme, mais lui reproche continuellement de céder à l’homme, soit moralement, soit physiquement, tout comme sa mère cédait à son père et le laissait frapper son enfant.

Bien entendu Patrick boit – rarement, mais beaucoup – Et il recommence le même processus encore et encore avant de finir chez les poulets...


3ième cas : les crimes d’un boucher

Le « boucher » comme il fut nommé par la suite, est un homme à la limite de l’insuffisance mentale, la question de la responsabilité sera d’ailleurs posée et laissera les experts complexes car il est tout de même capable, parfois, de donner le change. Né dans une famille très pratiquante, le sexe est tabou, l’amour familial restreint, le père facilement violent, la mère non tendre. Ses premières amours se passent mal et il finit par se recroqueviller au point qu’on ne lui connait pas d’aventure. Il passe pour quelqu’un de timide, fragile, un vieux garçon sans histoire. Au travail, il tient un poste de base et il n’est ni faignant ni compliqué.

C’est sur cette base finalement peu originale que s’est construit l’un des pires tueurs en série de l’histoire. Car le refus avait fini par engendrer la pulsion de viol et de meurtre, celui-ci provoquant chez son auteur un véritable orgasme suivi d’une paix relative (mais non durable puisqu’il a recommencé sans doute plus de 30 fois). Dans la réalité, il en veut beaucoup aux femmes, et à sa mère dont il pense qu’elle ne l’aimait pas, ainsi qu’aux autres de l’avoir rejeté.

La psychologie a coutume de dire que le mental lâche sur ce qu’on appelle « les lignes de faille » comme Los Angeles pourrait bien exploser un jour... Non pas à cause du hasard, mais parce que la vie a empilé un historique qui part de la génétique et s’enrichit (ou plutôt se détériore) sur les expériences. C’est donc que nous sommes un peu tous concernés, ce n’est qu’une question de dosage. Une situation chaotique pourrait bien transformer votre paisible voisin en loup de circonstances.


Quelles sont les principales catégories de maladies mentales ?


Attention : il s’agit d’une simplification ou vulgarisation.



1 - La déficience mentale pour commencer. Facile à repérer, rien à faire si ce n’est intégrer (ou non) la personne comme elle est, si c’est possible.

2 - La seconde grande catégorie, la plus connue est celle des psychoses, dont la très célèbre schizophrénie (à ne pas confondre avec les personnalités multiples). Comment repérer un psychotique :
  • Délires, hallucinations
  • Paranoïa (d’où parfois violence)
  • Coupure d’avec la réalité
  • Vision déformée de la réalité

La personne ne peut pas intégrer une vie sociale normale et doit être prise en charge grâce à des traitements lourds et permanents. Un psychotique non pris en charge peut être une grenade dégoupillée. Un psychotique non décompensé* (définition plus bas) ne se voit pas au premier coup d’œil, surtout qu’il peut être intelligent et masquer ses troubles.

La psychose démarre tôt, mais reste souvent peu perceptible jusqu’à l’adolescence où elle explose alors brutalement. L’enfant était peu gérable, le jeune adulte n’est pas gérable et tant que le diagnostic n’est pas posé, la situation dérive. Certaines prises de stupéfiants conduisent à la psychose parce que le terrain génétique est là et qu’il ne demandait qu’une occasion...

Un psychotique dans un groupe qui doit résister au stress et au manque, c’est juste une catastrophe. En tous cas quelqu’un de non fiable et peu ou pas du tout utilisable, à surveiller comme le lait sur le feu et capable de foutre une zizanie effroyable en racontant partout des tas d’horreurs difficiles à vérifier. Même les psychiatres se font avoir.

3 – La très grande catégorie des névroses englobe presque tout le reste de la population et se caractérise par une capacité réduite à gérer des troubles affectifs et émotionnels (angoisse, phobies, hystérie, obsession etc.). Nous sommes tous plus ou moins névrotiques là aussi en fonction des circonstances.

Mais une grave névrose est parfois plus difficile à gérer qu’une psychose "light". Une personne anxieuse peut représenter un danger majeur dans un groupe. Une obsession "décompensée" peut prendre l’aspect de la folie la plus pure.

Voici un exemple : la crise de panique (au sens psychiatrique du terme) ou attaque de panique dans notre jargon. La personne atteinte éprouve un sentiment d’angoisse mortifère d’une violence inouïe et peut se mettre à faire n’importe quoi comme se jeter par la fenêtre ou commettre n'importe quel acte très violent et tout à fait incontrôlé.

Vous imaginez donc une foule qui décompenserait dans 75 % ou 80 % des cas. C’est simple : courage fuyons !

La plupart du temps la névrose se caractérise par des états anxieux et dépressifs qui constituent la très grosse majorité des patients d’un cabinet de psychologie. Les souffrances de la vie ayant fini par faire sauter les lignes de failles installées génétiquement ou dans la prime enfance. L’usure...

4 – les états "borderline" : (le cas de Patrick) sont parfois considérés (à tort) comme le fourre-tout de la psychiatrie à la Française. Il s’agit des personnalités tout à fait instables et impulsives dont le tableau clinique se rapproche parfois des névroses ou parfois des psychoses. Ce sont des personnes à priori tout à fait normales, capables de se transformer en un tour de main. A priori asymptomatiques, les sujets borderline vont "péter un plomb" de façon brutale et non prévisible, ce qui finira par devenir leur carte de visite.

Dans une certaine mesure, on dira d’eux qu’ils sont caractériels, susceptibles, sanguins, ou fous... Car vous avez là aussi ce qu’on appelle les "tableaux cliniques complexes ou mixtes" (c’est une façon pudique de dire qu’on ne sait plus vraiment qui est qui) avec des interprétations tellement erronées du monde qu’on ne sait plus si ça ne serait pas par hasard un délire et des caractéristiques paranoïdes indéniables.

Ces gens-là peuvent être stables un temps et donc non repérés, ils sont souvent attachants car avec un affectif très fort (mais aussi de la jalousie).

5 – les états connexes : le cas des psychopathies (le cas d’Emeric)
La psychopathie n’est pas le fait d’un psychopathe ! Le psychopathe (le cas du boucher) est un monstre (voir plus bas) qui, en plus, est souvent tout à fait dénué d’empathie et de capacité à aimer. La psychopathie est souvent un terme utilisé pour qualifier des actes asociaux, délinquants, marginaux : vols, pyromanie, cleptomanie, dans une certaine mesure l’alcoolisme (récurrent au volant) et bien d’autres faits répréhensibles par nature.

6 – la psychopathie en meute est un cas de figure encore différent : chaque individu, pris de façon isolée, se comporte correctement et évite les conflits. Mais prenez une dizaine de ces névrosés de base (ou affamés) et vous obtenez un cocktail détonnant, les uns et les autres s’appuyant entre eux pour auto-justifier le droit d’atteindre à l’intégrité d’autrui.

7 – La psychopathologie alcoolique n’est pas non plus à négliger car si "in vino véritas", toutes les vérités du fin fond de la cuve ne sont pas bonnes à voir. L’alcool désinhibe les pulsions acquises par l’éducation et la volonté et vous vous retrouvez avec une personne qui devient violente et dangereuse alors que le reste du temps il ou elle est qualifiable de très gentil !

8 – Le cas très particulier du maniaco-dépressif (ou bipolaire) ! Je ne vais pas vous parler de toutes les maladies mentales existantes, mais celle-ci est assez fréquente ! Lui ou elle n’est pas lunatique, mais il change de comportement sur des périodes plus longues (plusieurs semaines à plusieurs mois) : En période faste, il est plein de projets, se sent apte à tout, de bonne humeur à euphorique, capable d’être dépensier ou de se lancer dans des entreprises « de folie » (sentiment de toute-puissance). Puis il retombe comme un soufflé et déprime profondément, vous parle d’angoisses, laisse tout tomber et prend un caractère désagréable.

Cette maladie se soigne très bien au Lithium ou avec de la Dépamide par exemple, encore faut-il en avoir car le traitement est à vie.

9 – Le cas très spécifique de la mythomanie ou mensonge compulsif et récurrent pour tout et rien. On ne sait souvent pas dire si il s’agit de psychose ou de névrose (phénomène de délire non conscient ou de mensonge inévitable), mais ces personnes, quoiqu’à priori sociables et agréables à fréquenter, racontent n’importe quoi, ce qui pose un problème en cas de crise à gérer.

Ils sont nombreux ceux et celles qui s’inventent des états de service incroyables et des vies pleines de savoir et d’expérience, mais qui sur le terrain seront incapables de pisser debout !

10 – Les invivables :
  • La perversion mentale
  • La perversion narcissique
  • Le sadisme

Dans tous les cas, l’individu peut avoir un comportement de surface charmeur et très agréable, mais se montrer monstrueux avec une ou plusieurs victimes. Ils ne sont repérés que par leurs victimes qui sont isolées et restent souvent de bons copains pour le reste du monde. C’est ainsi que vous pouvez partir en vacances avec un couple d’amis et assister à une méchanceté d’anthologie à laquelle vous ne vous attendiez pas de la part de votre copain Fred.

Dans notre jargon, nous avons tendance à dire que nous sommes tous des pervers polymorphes, à savoir que nous finissons souvent par être le méchant de quelqu’un d’autre.

11 – La monstruosité
Pédophile, Meurtrier volontaire, il ou elle est un monstre. S’agit-il d’une maladie ? C’est souvent ce que les experts tentent d’identifier. Il ou elle existe et avance bien souvent masqué. Livré à ses pulsions en cas d’abandon social, il deviendra une bête sauvage, quoique je m’en veuille d’insulter les bêtes sauvages justement.


Ce qui distingue la maladie mentale de l’état réactionnel


La dépression est une maladie mentale, la tristesse est une émotion normale : c’est la durée et les effets qui font qu’une réaction devient une pathologie. Mais en cas de chaos, les états réactionnels risquent de se généraliser et de tourner au cauchemar.

L’angoisse est normale face à la crise, ainsi que le stress, mais subi en permanence, ils vont rendre le sujet inadaptable, épuisé, inapte et très lourd à porter.

Il est donc indispensable, pour tous les futurs leaders familiaux que vous êtes peut-être de gérer non seulement votre propre stress, mais aussi celui des membres de votre famille/groupe.

De même qu’un petit mensonge de temps en temps n’est pas de la mythomanie, mais une façon possible d’arranger une réalité pas très glorieuse.

Idem le vol qui en temps de crise deviendra monnaie courante, bien que tous ne soient pas des cleptomanes en puissance.

Bref : l’état réactionnel (que soigne également la psychiatrie moderne avec des traitements ponctuels), c’est précisément ce qui risque de transformer votre population béate devant le 20 heures en groupe de dégénérés ingérables.


Quoi faire ?





  1. Évitement quand on peut (ou plutôt quand on sait).
  2. Pharmacie d’urgence de psychotropes (Valium, Lexomyl, etc.)
  3. Prise en charge psychologique pour les cas réactionnels ou les trucs simples.
  4. Prise en compte pour les cas insolubles mais dénués de risque si ils sont connus (mythomanie par exemple).
  5. Attitude calme et ferme du Leader, qui dans la meute, prend le rôle du dominant par rapport à ceux qui se conduisent comme des bêtes.
  6. Possibilité de bannissement en cas de mise en danger du groupe.
  7. Usage prudent des alcools et des stupéfiants.
  8. Bienveillance face à ceux qui ne sont que de la peur et qui reviendront à la normalité dès que la peur sera gérée (si elle est gérable).
  9. Diplomatie, coopération, négociation sont de bons outils, consistant à rester intéressant pour l’autre afin qu’il inhibe ses pulsions destructrices : savoir quoi lui offrir et à quel moment.
  10. Création d’un groupe de règles ou d’un règlement de vie pour le groupe afin de cadrer lorsque le cadre social s’effondre.

Toutes ces listes ne sont pas exhaustives, il faudrait quelques livres, mais pour ceux que ça intéresse beaucoup, je conseille 2 ouvrages :
- Personnalités normales et pathologiques (psychiatrie traditionnelle)
- Le DSM-5 (psychiatrie par évaluation des symptômes, vision plus Américaine, mais très rationnelle)

Quelques infos :
  1. Les personnalités multiples vraies sont très rares
  2. 75% des locataires de nos prisons méritent en fait la psychiatrie
  3. La manipulation mentale est très fréquente et inévitable
  4. Nous sommes tous des malades en puissance
  5. La « décompensation » peut se traduire, en psychiatrie, par la déstabilisation pathologique de la structure mentale d’habitude équilibrée

Bon courage...

49 commentaires:

  1. WAOUHHHHHHH merci Elisa, ça c’est du lourd, du concret ! Voilà pourquoi j’aime et j’apprécie ce site créer par Pierre Templar.
    Voilà un article parmi d’autres, hyper important qui va pouvoir nous guider pendant notre avance vers le chaos inéluctable ! Merci Elisa pour toutes ces précisions qui nous seront utiles.
    Alors Dieu sait que j’en connais un rayon question psy mais au vu de ce que je viens de lire…je suis obligé de de m’assoir et de me questionner quand tu nous dit :
    <>
    Car à bien y réfléchir…ça c’est MOI !!! Oui, j’ose avouer que quelque part j’attends ce jour béni !
    Alors je suis fou ??? Et Dieu sait aussi, ma femme, et mon entourage proche, que je suis l’être le plus adorable du monde en temps normal, respectueux des lois …car leur transgression à l’heure actuelle me coûtera des années de prison, alors que oui, le jour du ‘’Grand désordre’’…il y a un paquet de lois qui n’existerons plus pour moi.
    Alors à la lecture de ce site depuis q q années je crois deviner, et Pierre en premier, que je ne suis pas le seul dans ce cas !
    Alors sommes-nous réellement fou ?
    Qu’en pensez-vous ?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Dans le fond, il n'est pas anormal d'être un peu fou :) et Dieu ne vomit-il pas les tièdes ? Je n'ai pas la réponse, un peu de folie peu servir de moteur, mais restons les décideurs en lieu et place de notre petite folie à tous :) - Amitiés Elizabeth

      Supprimer
  2. bonjour à tous, merci à Pierre pour cet article qui éclaire ma brumeuse lanterne sur le monde du "psy" .
    maintenant que j'apprends que je suis un malade en puissance, je me sens rassuré, durant ma carrière, j'ai pu apercevoir quelques cas bizarres à premiere vue dans les rangs des unités fréquentées, mais globalement gérables de par la discipline inhérente aux unités constituées, la coexistence interne et ses règles comportementales non écrites mais qu'il convenait de respecter .
    En face, j'ai pu constater "de visu" des comportements extremement excessifs de la part de personnes encore calmes quelque temps auparavant; que ce soit en groupes nombreux, ou individuels.
    je ne tenterai pas de les expliquer, d'autres , infiniment plus compétents en la matière se chargent de le faire , je me contentais d'apporter une solution précaire, provisoire mais satisfaisante à la résolution du conflit en cours .
    beaucoups ont glosé sur les difficultés des gens à surmonter des situations difficiles, je dois admettre qu'il y a des fragiles . d'autres que cela arrange.
    apres des moments "sportifs", le retour à la base, "débriefing" rapide du commandant d'unité, rangement du matériel et remisage de la tenue au vestiaire, un leger dégagement au bar de l'unité permettait une bonne descente de l'adrénaline. mais j'ai vu une fois un commandant se replier vite fait en son bureau vu qu'il s'etait quelque peu déballonné alors qu'une unité etait en difficulté, comme quoi "monsieur l'équipage" pouvait apprécier la situation et juger :"que rien ne lui fait peur parce que tout le terrorise" .
    mon père, médecin de campagne à une époque ou traverser un département qu'il pleuve ou qu'il neige, était la regle , voire le sacerdoce; m'apprit une chose :" comme moi, ne fréquentes jamais les psy, ce sont des dingues, ils veulent tout expliquer , bien au chaud, ils vivent entre eux ; restes à distance ".
    j'ai suivi ce conseil , surtout apres avoir lu les accointances du bon docteur Sigmund avec le sucre en poudre du temps qu'il exerçait à Vienne . bonne auto flagellation à tous ceux que ça émoustille . HERMAN STOSS .

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bonsoir à tous,une fois n'est pas coutume je ne suis pas entièrement d'accord avec Herman.
      J'ai lu une fois l'article en diagonale,puis deux autres fois en détail.
      Je me suis demandé s'il fallait attendre une suite?
      En fait je ne le crois pas.Il s'agit d'un"catalogue plutôt bien fait des allumés disponibles sur le marché.
      C'est très synthétique;et donc cela représente beaucoup de travail pour résumer et rendre accessible ce qui ne l'est pas forcément,non pas le fou (facile à trouver)mais sa classification...et sa détection.
      A ce jeu l'homme hétéro de plus de 50 ans est perdant,par rapport à n'importe quelle femme(enfin je pense).Nous sommes en général bien moins observateurs et des détails tels des regards obliques,fuyants,des tics,nous échappent complètement.
      Nous sommes plus confiants,enfin moi en tout cas.
      Le "julot casse-croûte"un peu je sais pas quoi qui vient vous taxer en revenant de....vacances est une vraie ordure;on en avait bien une vague idée,mais pas à ce point.
      Ce qui peut n'être qu'un avertissement sans frais hors situation chaotique,peut virer au cauchemar.
      La transformation d'une foule en horde de zombies devrait t'intéresser Herman. C'est un point auquel je n'avais pas pensé.
      En fait je n'y ai jamais pensé.J'ai probablement eu beaucoup de chance,mais ça ne m'est jamais arrivé.Pourtant j'ai vu des vidéos de lynchage,la dernière dans le métro à Londres je crois.
      Jusqu'à présent j'ai réussi à gérer ces situations sans dommages.
      Le rugby peut être?
      Bon il faut dire que je n'ai jamais bloqué un métro à une heure de pointe non-plus,pour emme***der le monde.
      Reste le traitement;là je pense qu'on peut encore simplifier.
      Il reste dommage de ne pas avoir parlé des gentils fous,ces ravis de la crèche me semble capables de tout.Ils peuvent devenir redoutables s'ils sont manipulés.
      Merci
      Bien à vous
      YK

      Supprimer
    2. Merci YK, en fait Hermann n'a ni tort ni raison, la limite de la bascule, je ne l'ai pas précisée, est assez simple, des études ont été réalisées, en couple ou dans la vie et elles stipulent globalement qu'il faut 3 événements positifs (ressentis +) pour 2 négatifs (ressentis -)pour conserver l'équilibre. Donc une personne qui souffre, même très fort, mais qui peut se ré équilibrer via des techniques de débriefing et le partage d'un verre, d'une bonne bouffe avec sa communauté, est déjà en train de faire soi-même pour lui et tous le psy. Le risque, c'est que nous ne puissions pas prendre le temps ou avoir les moyens de nous ré équilibrer entre nous. Il suffit de compter les cas de traumas psychiques graves chez les soldats qui reviennent de mission pour constater que plus le choc est violent ou plus le mental a été touché sur ses zones de fragilité, plus les risques sont avérés réels. Mieux que ça, je ne suis pas du tout une adepte des psychothérapies à rallonge, car elles font forcir l'égo et ne résolvent pas les problèmes, mais l'araignée qui grimpe au plafond est présente au fond de chacun de nous (elle s'appelle le cerveau reptilien, ce sont des réflexes de survie) en sus de personnalités dites pathologiques cadrées par les règles et la société et tout ça risque de faire "boum".D'ailleurs aucun psy n'y pourra rien, il faudra tout au mieux une sorte de tribu dans laquelle on se sent protégé et apprécié pour calmer la dite araignée ! Amitiés Elizabeth

      Supprimer
    3. bonjour Elizabeth
      cela me rappelle une blague entendue autrefois:
      deux amis se rencontrent et se questionnent sur leur santé, le deuxieme repond, ca va mais je fais pipi au lit c'est genant! tu n'as qu'a aller voir un psychanaliste . l'autre suis son conseil. deux ans plus tard ils se retrouvent! alors as tu fait ton analyse ? l'autre oui ! le premier alors tu ne fais plus pipi au lit ? le deuxieme si, mais maintenant je m'en fous ! HERMAN STOSS

      Supprimer
    4. YK bonjour pour résumer IRA FUROR BREVIS EST
      une foule qui se transforme en horde de zombies, non je n'ai jamais vu si je reprends la précision de la description .
      par contre une foule qui se déchaine en cassant tout et en agressant alors ça je l'ai vu fréquemment.
      donc à cet état de démence collective , il convient d'y apporter les réponses susceptible de les faire revenir à l'état initial, dans le comportement extérieur tout du moins .
      appliquer le traitement :
      -projeter vigoureusement de l'ortochlorobenzolmalonytrile aux alentours, ça fait pleurer et ça déséquilibre.
      -si la foule continue ses exactions, passer au traitement B , application généreuse de la baffothérapie . le tout précèdé de la douche glacée de maniere à refroidir l'ardeur destructrice des patients.
      -finaliser par l'appréhension des cas les plus graves pour soins ultérieurs en maison de santé ad hoc, apres invocation de la formule ancestrale : "au gnouf".
      et c'est ainsi que nous restames toujours maitre du terrain.
      "la journée est à nous" (DU GUESCLIN).
      NUNC EST BIBERE ,et maintenant buvons, car l'affaire etait chaude
      c'est ainsi que Roland épousa la belle Aude
      HERMAN STOSS Victor HUGO

      Supprimer
    5. Bonsoir à tous,Bonsoir Elizabeth et merci pour ton retour,
      il y a un blog "silent killing"l'histoire secrète des commandos,où l'on parle d'un personnage cynique Fairbain le concepteur de la fameuse dague.
      En fait la problématique rencontrée est que peu d'hommes sont capables de tuer à mains nues ou au couteau sur commande.Si si lisez.
      En résumé grossier(je n'ai considéré ni les Allemands ni les Italiens) 2 écoles
      - Fairnain qui va recruter des criminels endurcis et les entraîner -et la méthode US qui constituait à les fabriquer.Les boys de 1942 n'étaient pas ceux de 1863.
      L'US Army mis au point un système unique de conditionnement."mais les solutions furent pires que le choix cynique du créateur des commandos britanniques.Humiliations,brimades,(on vient de perdre Vianney)destruction de l'ego le jeune soldat américain passe par une initiation accélérée à rebours où il doit désapprendre tout ce qu'il considérait comme juste.Ce passage traumatisant doit conduire à créer un individu totalement déconditionné de son ancienne vie et inféodé aux règles et ordres de ses supérieurs".
      Mon avis Elizabeth c'est que les traumas violents des soldats viennent de là.Ceux des commerciaux aussi.
      Je n'ai aucune compétence pour affirmer une telle chose.Il y a un film de Fellini 8 et demi.Je sais c'est le grand écart.
      La farandole des personnages fait penser à des flash-backs.
      Ces souvenirs qui reviennent hanter alors qu'on les croyait...
      Le personnage principal déclare:
      "Il me semblait avoir quelque chose de très simple, de si simple à dire.J'aurais voulu faire un film simple,un film utile à tous;un film qui aurait permis d'enterrer définitivement ce que chacun porte de pourri en soi.Mais au lieu de ça je suis le premier a être incapable d'enterrer quoi que ce soit.
      Tout ce qu'on peut faire pour plaire à la tribu,en contradiction avec ses propres convictions revient un jour.On ne peut l'enterrer,il faut apprendre à vivre avec.Sinon c'est la folie qui guette.
      Inutile d'ailleurs de chercher à les noyer dans de la Vodka;on rajoute à la farandole des éléphants roses.
      Ce n'est que mon avis;il expliquerait qu'on ne se reproche pas forcément les faits les plus graves pénalement,mais juste les plus dégueulasses.
      Mais heureusement il existe une grande majorité de gens irréprochables!Des gens honnêtes!Des gens qui n'ont rien à enterrer.
      Bien à vous
      YK

      Supprimer
    6. Je ne connaissais pas cette histoire, mais je sais que le déconditionnement/reconditionnement existe (ça s'appelle un lavage de cerveau) et qu'il est très difficile d'y résister : sujet brulant que lequel il y a à dire aussi - Merci YK, Amitiés

      Supprimer
    7. Amitiés également Elizabeth.
      On perle souvent du moment où les lumières vont s'éteindre.La nuit.
      Deux tableaux me semblent emblématiques.
      Nuit étoilée de Van Gogh"starry stary nignt paint your palette blue and grey..."C'est vrai qu'il n'avait aucune capacité d'adaptation.
      La Nuit (die nacht)Max Beckmann;infirmier dans les tranchées,cette oeuvre réalisé en 1918 1919 reflète...à vous de voir.
      J'ai de la peine à croire au vu des 2 tableaux que le "fou" est Van Gogh.
      Pourtant si on considère le critère d'adaptation...
      La version de Beckmann aurait-elle une valeur prophétique?
      1919/2019 On est loin de la nuit étoilée.
      Comme quoi avoir une araignée au plafond est une chose savoir l'apprivoiser en est une autre.
      Concernant le lavage de cerveaux,si on considère les réactions de nos concitoyens face à certains événements,je me demande si l'usage n'a pas été généralisé.
      Bien à vous
      YK

      Supprimer
    8. Je pense qu'il n'était pas fou, mais que ce monde lui était trop difficile et qu'il y avait bien un aspect visionnaire comme chez de nombreux artiste :) pas tort pour le lavage de cerveau généralisé et en version soft mais bien efficace :) Amitiés

      Supprimer
  3. Je m'appelle Fred.
    Je suis aussi mythomane que pervers narcissique et psychopathe alcoolique!
    Quand j'vois une vieille, j'lui pique son sac, juste pour l'apéro; maman avoir été méchante avec petit Fred. Quand j'vois un gosse, j'lui file des claques; vilain grand-frère.
    C'est si bon quand j'beigne un psy; il en redemande et finit par me mettre à genoux, vilain papa.

    https://www.youtube.com/watch?v=1zgip5IIv_E
    LMR

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. DSM5, page 9, chapitre 2, alinéa 5, l'individu récitant sans fin des propos provocants de façon répétitive entre dans la catégorie des "vilains p'tits cons", à baffer énergiquement pendant 10 secondes, renouveler le traitement si nécessaire, ne pas excéder 3 séances par jour. Pathologie très émergentes chez les post-ado du 21ième - :) Amitiés Elizabeth

      Supprimer
    2. 10 secondes de baffes? J'en suis tout esbourdi!
      C'est un peu court! Je soupçonne, chez vous, une personne très économe! Quand on aime ou non, on ne compte pas...En principe!
      Mais il est vrai que les principes et les déductions des "psy" sont très aléatoires.
      J'en ai parle avec mon psy Georges qui m'a répondu ceci:
      https://www.youtube.com/watch?v=zMALuEYxK6U

      Plus on est de fous plus on rit...Ensemble. ;-)
      Amitiés LMR

      Supprimer
    3. Tout à fait d'accord LMR,il faut une douche glacée délivrée de préférence à la lance à incendie,suivit d'un lavement le plus chaud possible pour provoquer un choc thermique qu'on amplifie avec des électrochocs;le retour à la normale,politesse inclue s'opère dans des délais très brefs.
      Il m'arrive d'être jaloux,j'aimerais tant"être une heure,une heure seulement,une heure une heure quelquefois""beau et con à la fois"(Brel).
      Amitiès
      YK

      Supprimer
    4. Bonsoir YK,
      Moi? J'aimerais tant être une heure, rien qu'une heure durant beau et intelligent à la fois! Mais, voilà j'habite pas à l'hôtel Georges "v", j'laisse pas pousser mes ch'veux; mes idées restent courtes et j'ai perdu mes bonbons. Vois-tu, YK, j'ai eu trop mal quand on m'a fait ces réflexions au sujet de mes allégations.
      J'ai plongé dans le port d'Amsterdam pour m'glacer les idées. Là, une sirène en larme m'a pris dans une étreinte brûlante en me chantant "Ne me quitte pas"...Le vrai coup d'foudre qui te brûle la cervelle!
      Je me suis enfui, une balise dans chaque main...
      J'ai beau m'mettre des baffes, rien n'y fait! SOS!
      Maintenant j'sais pourquoi j'suis une brelle...Ami, remplis mon verre!
      Amitiés. :-) ;-)
      LMR

      Supprimer
    5. LMR, bonjour!
      Vous m'avez bien fait rire!
      Gaëlle

      Supprimer
    6. A YK.
      Bonjour,
      Une fois n'étant pas coutume, je tapote le clavier et donne un avis féminin et poli en découvrant, par mon chéri, "Survivre au chaos" et l'article d'Elisabeth. (la politesse est comprise dans l'emballage).
      je me suis bien amusée en lisant les écrits de LMR, certaine d'une blague pour donner un peu de relâche sur un sujet difficile et très bien amené.
      "Méchante maman, vilain grand frère, vilain papa psy". Folie dépeinte en boutade pour un potentiel fait de vie pouvant appartenir à toutes les catégories sociales.
      MLR a un excellent psy en la personne de Georges Brassens dont la réponse nous réunit tous, bergers et bergères!
      Ne soyez donc pas jaloux, vous n'avez pas lieu de l'être.
      Vous devriez peut-être suivre vos propres recommandations en débutant par une douche revigorante à la lance d'incendie suivi d'un bon lavement avant de tendre un verre réconfortant à celui qui fut charmé par une sirène et qui vous a répondu avec une fine courtoisie, courtoisie que vous aurez saisie, je n'en doute pas.

      Indépendamment de cela, je découvre un blog intéressant!
      Gaëlle

      Supprimer
    7. Bonsoir à tous,Gaëlle n'en prenez pas ombrage,nous sommes là pour dialoguer.
      Nous sommes voisins,nous venons tous deux du Danemark.
      Rire de la folie,pourquoi pas?
      Mieux vaut en rire qu'en pleurer.
      Il est vrai que LMR m'a amusé.
      A-t-il fait rire celle qui a pris la peine de prendre sur son temps pour nous préparer un article?
      Ha la dérision!
      Donc,si ma prescription ne vous convient pas,je vous conseille de consulter,non un psy mais le post joint;vous pourrez constater que ce types de traitements avaient cours dans un passé pas si lointain.
      https://www.google.com/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=2&cad=rja&uact=8&ved=2ahUKEwjU8a_fmqvlAhVCzoUKHYyeAPoQFjABegQIAxAB&url=https%3A%2F%2Fperso.helmo.be%2Fjamin%2Feuxaussi%2Fsante%2Ffolie.html&usg=AOvVaw1yNBTdEGIihrcLyZ6UEoPL
      Rirez vous cruelle des traitements infligés à ces malheureux,ils vont du burlesque,le piano à chats au gore la saignée couramment pratiquée alors?
      Quand je pense que certains pestent après la pharmacopée.
      Avez vous une idée pour la remplacer?
      Non?
      Moi non-plus.
      Vous avez vu que le héros de Nice a voulu mettre fin à ses jours?
      Il semble que ce soit un problème courant chez les survivants.
      Vous savez comment le traiter?avec Brassens,Coluche,Pierre Dac..un truc qui finit en queue de poisson.?
      Peut-être qu'Elizabeth.....si le sujet nous intéresse,si on évite de l'énerver,vu que c'est son métier.
      La politesse est comprise dans l'emballage(vous avez raison c'est une perte de temps),envoyé c'est pesé.
      Poste restante Copenhague "en express"ça risque de leur manquer.
      Bonsoir à tous
      YK


      Supprimer
    8. Bonjour Gaëlle!
      J'ai lu vos réponses et je ne dirais que ceci: Vous m'avez compris..."Je vous ai compris"!
      Vive le "kéké" bec libre!
      Au plaisir de vous lire lorsque vous en aurez l'envie.
      -:) et -;)

      Supprimer
  4. Il y a du bon et du moins bon dans cet article, intéressant mais présenté un peu maladroitement.

    Le moins bon : par exemple, cette contradiction entre cette critique régulière dans ce blog (à juste titre) de la société, prête à exploser, ET ici la "normalité" qui serait de s'adapter quand même à tout prix. Cette société qui, par certains aspects, dépasse déjà ce qu'avait écrit Orwell. Pas grave, faut quand même rester à l'état de lobotomisé et suivre tout ce qui se fait sans réagir, quitte à prendre des saloperies de médicaments et de traitements, pour vous aliéner encore plus (BIG BROTHER et BIG PHARMA sont là !). C'est aberrant. D'autant qu'en cas de vraie catastrophe, les infrastructures, notamment celles de soin, auront disparu.

    En effet, la folie (maladie) est partout...

    RépondreSupprimer
  5. Je trouve que c'est une bonne trame pour l'éclosion du KO, les gens qui se foutent de la gueule de ceux qui vivent l'enfer, rupture d'approvisionnement en médicaments, l'enfer qui s'offre à tous.
    Et les fous(rires)...

    RépondreSupprimer
  6. Très bon article -bien résumé- gamin j'avais foutu sur la gueule d'un grand con qui maltraitait un chat. J'ai pas changé. Je verrai sans état d'âme flinguer violeurs assassins d'enfant et bien d'autres "rascal"(tortionnaires d'animaux inclus!) dont l'existence est aussi nuisible qu'inutile, dont toute leur vie consistera à faire le mal, commettant les pires saloperies. Alors on va me dire que c'est peut-être des malades? OK abrégeons leurs souffrances! ;-) sans regret ni remord! c'est grave docteur? :-D

    Chibani

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ben non c'est pas grave, ne rien faire aurais été grave

      Supprimer
  7. J aurait aimait savoir elizabeth, que pensez vous des livres de desmond
    morron, il a écrit the humans animals,je veux dire en terme de psychologie j aimerait votre avis, je cherche à lire pas mal de livres en psychologie,du coup j aurait voulu votre avis, je compte me fournir les 2 ouvrages citées, dans votre article,bref un article vraiment passionnant.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Question philosophique, mais je suis en désaccord profond avec les propos psychanalytiques qui, de mon humble avis, renforcent l'égo et diminuent encore la capacité à s'adapter. Mais ce n'est qu'un simple avis et l'aspect philosophique reste intéressant. Je pencherais plutôt pour écrire un bouquin intitulé l'homme est-il une bête ? Amitiés :)

      Supprimer
    2. bonjour à vous toutes et tous, Elisabeth, c'est du costaud, plancher sur la psychologie surtout dans un chaos qui est déjà pour moi commencé depuis fort longtemps, avoir l'aptitude d'analyse, la possibilité de comprendre le comportement en général humain, avec ses déviations , actes et je ne pourrais pas tous les citer, sans en oublier....Oui, stocker, s'armer, se fondre dans son environnement tout en étant présent, être en perpétuel réflexion pour nos actions avenir, empathie, partage ou non, violence, ou bisous pas trop nounours, se protéger, et protéger les siens, enfin....OUF...? je suis en accord avec vous, tous aspects de n'importes quelles psychanalyses, ou philosophiques, pourront toujours je pense atténuer l’ego de l'homme, est là,c' est toute la gymnastique cérébrale que l'on forme, déforme, manie remanie, grâce à ces très "GRANDS MALADES" qui passent des années à étudier le pourquoi du comment,et ils sont comme nous, mais en pire.Etre obligé de subir les malheurs des individus, donner son avis, juger(pour la justice),leurs miroirs sont tournés face cachée dans leurs vies.ON pourra prendre tous les exemples, les jésus Cris, et autres illuminés du grand savoir, Elisabeth, L'intitulé de ce livre à écrire: "L'homme est-il une Bête?" Excellent, mais de quel coté placerons nous les Bêtes??? Bien à vous chère Madame, encore un sujet brûlant qui va faire fumer bien des marmites, Portez vous bien. personnellement, je n'ai rien contre les "Psy, et autres philosophes mais pour moi depuis si looooongggggtemmmmps que ces personnes essaient d'améliorer la "VIE" je dirai : "Sœur Anne, ne vois-tu rien venir?????"

      Supprimer
    3. Oh si, soeur Anne voit des trucs venir :)
      L'homme n'est pas une bête, je m'en voudrais d'insulter mes amies à plumes et à poils :) Amitiés

      Supprimer
  8. Bonjour à tous, et bonjour Elisabeth. Merci pour ce condensé de psychopathologie assurément utile pour ceux n'ayant que peu de connaissances sur le sujet. Cette grille de lecture peut permettre d'y voir plus claire dans certaines circonstances.
    Cela dit, j'ai une petite critique à émettre, vous lancez deux idées qui me sont parfaitement rédhibitoires, ne serait-ce que par la confusion et éventuellement et la peur qu'elle pourraient suscité chez des "non-initiés": "nous sommes tous des malades en puissance" et " nous somme tous des pervers polymorphes". Vous auriez pu dire sur un autre thème : 'nous sommes tous des cancéreux'! croyez vous que nous soyons tous des cancéreux? quand bien même notre monde demeurasse bien pollué?
    Dans votre discours, les choses semblent un poil trop psychiatrisées, et bien que vous vous défendiez des propos psychanalytiques ( moi aussi pour une part) le 'pervers polymorphe' par exemple est un sale coup du papi Freud afin de mieux disculper, avec l'hystérie comme phantasme sexuel l'entourage de pervers et de pédophiles de ses patientes... Entre parenthèse, lui (Sigmund Freud) était assurément un pervers polymorphe et un malade en puissance. Toujours est-il que nous autres, personne de ce cite, relativement éclairés, nous avons la capacité d'introspection, de sonder notre âme, certain ont aussi l'expérience de situation où il se sont rencontré dans des épreuves extrèmes,si ce n'est tout simplement des épreuve de leur vie où une part de leur ombre à pris la lumière. Une partie d'entre nous sur cette terre est là pour prendre conscience de notre 'potentiel' reptilien tout comme de la simple névrose, le tout pouvant être connu, compris, maitrisé, et pour de rare 'élu' dépassé... tout cela est un peu allégorique, mais je n'ai pas le temps aujourd'hui d'être plus précis. Pour conclure, je précise que nous sommes un peu plus que des êtres psychiatriques si l'on peut-dire, alors à tous, ne vous faites pas peur pour rien. J'oubliais de préciser que je fais le même métier que vous Elisabeth, clinic-psychopatho... espérant ne pas avoir été trop braque...
    Force et lumière à tous. Ivan

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Mais non pas braque :), discuter, c'est bon, c'est souvent même le meilleur :), par pervers polymorphe, j'entendais souvent cette formule plus simple cette capacité à être/devenir le méchant de quelqu'un et cette évidence qui consiste à être le sale con de quelqu'un d'autre :) - Freud, je suis d'accord, quel grand malade, mais en son temps il a sans doute fait évoluer les choses ..... Amitiés

      Supprimer
  9. Bonjour Elise à bêtes ;)

    Je ferais de mon mieux pour basculer ni trop loin ni trop profond.

    Cependant, c'est quand même de biens sales c.ns hautement qualifiés en foutaises et de biens ordinaires crétins sans jugeottes qui les suivent et les copient, qui nous conduisent,d'une part à nous écrire( N'aurions nous pas souhaité avoir mieux à faire? )et d'autre part à envisager des "solutions extrêmes, voire terminales".
    Nous manqueraient-ils s'ils n'étaient plus?
    Est-il plus sain de les laisser prospérer?

    Quant à mon ego, c'est le mien, je me le garde et me le choie et il me ferait même peine qu'il ressembla à celui d'un autre par trop encombrant.

    Je garderais ma douce folie bien rangée, peut être ne faudra-t-il pas trop la déranger, je serais bien capable de m'adapter.

    Olifan Holly Fan

    RépondreSupprimer
  10. OhhhhhhCère Elisa-bête...hihihihi (elle est bonne celle-là aussi non? à vous de trouver mieux.)
    Alors l'homme est-il une bête? non

    Tout ce que je sais qu'en moi il y a toujours eu un gros cochon qui sommeillait et que des sacrées petites cochonnes se cachent également en elles et arrivent à bien nous réveiller!...et sa continueras toujours et encore.
    Y puis-je quelque chose? non je suis né comme ça et heureux de n'avoir jamais été traumatisé par le sexe faible.
    Sexe faible dites-vous? N'est-ce pas une injure psychologique? non car il m'arrive à chaque fois que je vois une de ces militaresses face à une grosse cata se mettre à perdre leurs nerfs et à chialer, il m'arrive à chaque fois de me poser LA question: Est-ce qu'un militaire chevronné aurais chialé à leur place? et la réponse est non.
    Je m'imagine aussi que l'une d'entre elle se coince sa queue de cheval à la con dans un porte, elle fait quoi? Cela ne peut jamais arriver à un militaire au crâne rasé pas vrai? Ce sont juste 2 malheureuses situations parmi une foultitude d'autres.
    Ce qui est sûr c'est que je refuserai tout net à avoir des femmes dans mon bataillon.
    Alors des femmes dans l'armée pourquoi pas mais à des postes hors de danger.
    Et dans ma BAD idem, jamais en sorties.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Salut Berny,
      il y a longtemps que je n'ai pas vu de femme portant une queue de cheval, par contre des hommes qui en portent...
      As-tu déjà rencontré une fille qui s'amuse à désamorcer de vieux obus? J'en ai rencontré, et je peux t'assurer qu'elles en remontrent à beaucoup d'hommes pour le courage et le sang froid.
      Quant aux militaresses qui chialent, je me rappelle un instructeur de stages commando qui expliquait qu'une fille fond en larmes, se vide émotionnellement puis repart comme si rien ne s'était produit alors qu'un mec serre les dents et en bave jusqu'au bout, ce qui le rend finalement moins efficace.
      Mon expérience fait que j'accueillerai avec joie les femmes qui auront le cran de vouloir se battre à mes côtés, elles sont généralement plus solides que les hommes sur le long terme.

      Supprimer
    2. Bonsoir à tous,
      100% d'accord François
      https://www.google.com/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=1&cad=rja&uact=8&ved=2ahUKEwiqz5Pu-bDlAhV78OAKHTGWAqMQFjAAegQIAhAB&url=https%3A%2F%2Fwww.sudouest.fr%2F2019%2F08%2F07%2Fje-lui-ai-donne-deux-balles-dans-la-tempe-et-voila-la-resistante-madeleine-riffaud-raconte-la-liberation-6421727-10407.php&usg=AOvVaw0lZ3cpYlIExbWM1w_6_bGm
      Ils l'ont refusé à l'armée,
      et toujours le problème de suicides des survivants.....
      J'avais un cousin qui un jour m'a montré un 1892,une "arme de résistant",la sienne.
      J'ai interrogé un autre cousin du maquis rouge(dont la famille avait salement morflé) sur son rôle....le temps était passé;"Résistant?lui?Dans les jupes de sa femme;quand il n'y avait pas trop d'allemands!
      On l' a bien vu à la libération courir en tous sens revolver en main...remarque qu'il n'était pas bien méchant;lui.
      A défaut de compétence,une bonne prestance....peu de dignité,pas de scrupule,un revolver à agiter;le tour est joué.
      Bien à vous
      YK

      Supprimer
    3. Waaaaaaaah, là je me marre ...... les femmes dans la BAD à la cuisine et les hommes virils avec leur AK 47 en train de surveiller la pousse des patates .... Je fais partie d'un groupe de filles, venez donc voir chez nous autres les amazones modernes parfois lachées par leurs mecs, qui élèvent seules leurs gosses, font strictement tout et pleurent le soir oui, mais pour mieux repartir le matin, subir 1000 contraintes et encore trouver le temps de graisser leurs armes le soir venu. Hélas si vous portez les testicules parfois sans dignité, nous trébuchons souvent la tête haute ..... Mais je ne parle pas des hommes, des vrais, qui existent encore et nous aiment avec nos forces et faiblesses complémentaires des leurs. Amitiés et merci pour ce four ire (un four fou ou un fou rire :) )

      Supprimer
  11. Nous sommes le mardi 22 octobre 2019, il est 15h09; Je suis actuellement en mission au Liban où depuis 5 jours la ou plutôt une révolution est en marche! Jusqu'où les libanais iront-ils? Apparemment ils ne veulent plus de l'ancien gouvernement. Je suis très content de pouvoir vivre cette expérience de près sur place au jour le jour et très curieux d'en vivre la suite. On ne sait pas du tout où cela nous mèneras c'est cela le plus jouissif. Iront'ils jusqu'au bout? Mais quel bout? Pour moi un réel avant-goût, en plein dans une réalité bien concrête, bien palpable, bien vivante au jour le jour en ne sachant absolument pas ce qui se passera cette nuit ou demain matin. Pour le moment la cohésion inter-religieuse (17 confessions n'oublions pas)est encore bien réelle au sein du peuple. un beau scénario de ce qui se passera un jour en France.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bonsoir Berny!
      Bon courage et que la providence te soit favorable!
      LMR

      Supprimer
    2. Courage Berny,
      La France sera bientôt comme le Liban,ou pire l'ex Yougoslavie..

      Supprimer
  12. bonjour à tous, dans la dinguerie, les femmes font aussi bien que les hommes, j'ai pu le constater maintes et maintes fois avec peut etre meme un soupçon de perversité en plus .
    quands au combat, mettons les choses au point, pendant la seconde guerre mondiale certaines femmes Russes combattaient, plus récemment, les femmes Kurdes ont démontré qu'elles savaient se battre contre les islamistes .
    il y a aussi une question de situation et d'éducation, les Sud-Africaines Boers pouvaient se servir d'un fusil pour se défendre et les Israéliennes ont actuellement un service militaire de deux ans et pas que pour éplucher des patates.
    En France, la femme combattante n'est pas encore dans les mentalités . cela mettra encore du temps, sauf si les évènements s'en melent .
    j'ai pu constater la féminisation des forces de l'ordre, pour le moment, je ne suis pas convaincu par le résultat .meme si je ne suis plus en service. pour le maintien de l'ordre, il est cocasse de voir une crevette de 50 kilogs entre deux gaillards de 100, meme en rajoutant le matériel et les protections, je dirai qu'il y a un point faible dans la ligne des boucliers, ceux qui doivent tenir sans chouiner ou appeler leur mere quands les pavés tombent dru . là, pas question de coups de mou, on serre les dents et on tient. au besoin un coups de gomme sur le casque pour lui signifier :"reprends toi!".
    depuis l'invention de la poudre, il n'y a plus d'homme fort, certes, mais au corps à corps, c'est une autre histoire surtout quands les lames sont présentes, j'ai expérimenté pour le savoir dans le monde réel. je dirai meme qu'un peu de folie et surtout de rage peut aider dans un cas similaire.
    conscient de ces imperfections, j'ai donc enseigné les rudiments du maniement des armes à mes filles et madame, le garçon etant plus réceptif
    mais je sais qu'il faudra effectuer des revisions au pas de charge quands le vrai chaos surviendra, surtout apres ce qui s'est passé à la préfecture de police à Paris et à Notre-Dame. par lèger optimisme tres controlé, un commencement de prise de conscience semble naitre mais est il partagé par celles qui devront laisser le portable pour empoigner le HK 416 ou l'AK 47 selon les gouts et les habitudes des tribus.
    à ce moment , la compétence dans le maniement des armes à feu et couteaux de cuisine bien affuté sera plus importante à mes yeux qu'un trouble obsessionnel compulsif .(et reglable par saturnisme accélèré si nécessité ). bonne préparation à tous HERMAN STOSS .

    RépondreSupprimer
  13. YK bonjour
    j'adore l'ironie sur le révolver modele 1892 en 8mm, un calibre anémique, pour une arme fort bien réalisée , "arme de résistant", déjà obsolete en 1914.mon grand pere, pauvrement fourni d'un Browning en 6,35mm, s'empressa de s'en débarasser pour la technologie de l'occuppant en aout 1945 à Paris.
    mais le revolver 1892, pour le novice, c'est joli, dernier révolver fabriqué jusqu'à celui du manurhin 73 en 357 magnum, arme superbe et efficace . HERMAN STOSS

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. oups!
      comme quoi la vieillerie fait se relire mal, c'est plutot en aout 1944 que feu mon grand-père s'empara d'un produit de la firme Mauser, histoire de participer efficacement aux évènements de ces journées , pendant que ma grand mère , couturière, fabriquait en vitesse des brassards bleu blanc rouge . et comme elle disait "surtout apres la fin des combats", vu l'abondance de la demande . HERMAN STOSS

      Supprimer
  14. Je vais peut être vous paraître un peu rustre et sans vouloir casser l'ambiance, je suis étonné de voir fleurir sur cet article des commentaires qui se veulent poétiques, qui sont radicalement moqueurs, d'autres étalent leur culture comme on tartinerait une biscotte... Bref, sans vouloir vexer ni tenir le rôle de donneur de leçon (mais si c'est le cas tant pis) j'éprouve le sentiment que ces commentaires émanent de personnes qui ont visiblement jusque là, bien été épargné durant leur vie.
    Nous sommes sur un forum Survivaliste, le sérieux a un coût, le délire aussi.
    Et rappelons-nous de la loi de la chute des corps, l'esprit ne sera pas épargné !
    J'ai peur que le déséquilibre de certains soit le précurseur à leur chute. Ces personnes qui n'ont jamais rencontré ce genre de problème et dont l'apparente gesticulation désordonnée pour se raccrocher aux branches ne remédiera pas pour autant à leur descente aux enfers.
    Pour faire plus simple, on peut toujours se référer au proverbe "Plus on s'élève et plus dure sera la chute".
    La sagesse voudrai que l'on ne reste pas trop longtemps perché à des hauteurs qui nous mettent mal à l'aise.

    Rien ne vaut les témoignages. Beaucoup de théoriciens n'ont fait que tacher quelques mouchoirs blancs après avoir rempli quelques feuilles également blanches.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bonsoir,j'ai justement une petite histoire.
      Un retraité aimant la peinture(artiste)recueillit un jour,une jeune femme,plus jeune que lui, qui lui dit alors, être séquestrée,répudiée,traquée par son ex-mari;on pourrait l'appeler Ophélie.
      Il était dans l'ordre,célibataire,divorcé et veuf;très seul donc,ça ne pouvait pas mieux tomber.
      Flatté le peintre crut à l'histoire;vous pas?
      Elle vint habiter chez lui,et ils vécurent heureux....Jusqu'au jour où Gégé fut presque victime d'un accident un objet lourd tomba de la mezzanine qui surplombait son atelier;ils rirent de cette affaire.
      Peu de temps après un autre objet manqua estourbir Gégé;il monta quatre à quatre les marches pour se rendre à l'étage pour avoir une explication.Ophélie lui tournait le dos,quand elle se retourna elle brandissait un ciseau à bois.Son visage était déformé par un rictus,elle vociférait.
      Ils luttèrent et Gégé eut le dessus.Ophélie reparti alors vaquer à ses occupations comme si de rien n'était.
      Comme si rien ne s'était passé.
      Gégé n'arriva pas à ce décider sur la conduite à tenir.
      Qu'auriez vous fait à sa place?
      Il l'aimait.
      Elle prit la fuite la nuit suivante presque nue.Elle allait être prise en stop par le conducteur d'une fourgonnette(à qui elle avait expliqué séquestration etc) lorsque Gégé intervint,et cela se finit au poste.
      Suite à ça la belle retourna en HP.
      Gégé alla la voir;il proposa qu'elle rentre chez eux ,il pourrait la soigner.Le psy refusa qu'ils se rencontrent.Il s'occupa de Gégé. Il lui expliqua,qu'elle ne le reconnaîtrait probablement pas.Elle avait sa vie,et lui n'était qu'une parenthèse,il fallait qu'il l'oublie.
      Le pauvre homme pensa même que le psy séquestrait la belle;puis se fit une raison.
      A sa place j'aurais peint une sirène(pas celles du port d'Alexandrie).Une de ces créatures nécrophages qui n'ont en tête que la ruine des équipages.
      Gorgones,sirènes,elles ont en commun le miroir;séductrices elles se disent séduites;prédatrices elles se victimisent.
      Et la victime?n'a-t-elle pas pas trop aimé le reflet que le miroir lui renvoyait?
      Le peintre,le conducteur de fourgonnette ne se voyaient-ils pas à bon compte passer pour de preux chevaliers,à peu de frais?
      Coupables ,innocents?
      Ce qui importe c'est l'équipage.
      J'espère que ce conte vous aura distraits car bien sûr rien n'est vrai,à l'exception de vos conclusions(à moins qu'elles ne me concernent,n'étant que le narrateur).
      Quand l'amour ou la haine sont de la partie l'homme est piètre joueur.
      Bien à vous
      YK

      Supprimer
    2. Ah nos propres sirènes ...... que ne nous font-elles pas faire ....., Eros, Philiae ou Agapé ? J'adore ce compte de folie finalement presque ordinaire, une de mes amies l'a quasi vécu, Eros et le monde de la dualité avaient gagné la partie .... AMitiés et merci pour cette narration qui dès le matin donne le La de la journée de réflexion qui accompagnera sereinement mes taches agricoles du WE :)

      Supprimer
    3. Bonsoir Elizabeth,c'est surtout PT Barnum et sa sirène des Fidji qu'il faut remercier.
      Prince des charlatans!C'est grave Docteur?
      Pas pour gouverner?
      S'il n'est que Prince,qui donc est le Roi?
      C'est un secret pour les empêcher de s'entre-tuer.
      Bien à vous
      YK

      Supprimer
  15. bonjour à tous, suite aux commentaires relatifs aux comparaisons hommes femmes, il est vrais que les femmes sont réellement plus endurantes sur le plan mental. Cela peut s'expliquer en partie par leurs capacités émotionnelles à pleurer facilement et à communiquer sur leurs mal-être, ensuite elle peuvent repartir. Les hommes ne sont pas organisés psychiquement pour fonctionner de cette façon, et les enjeux psychiques motivés par la testostérone sont autres. C'est pour cela que les hommes vont tenir jusqu'à leur limite pour ensuite s'écrouler.
    Cependant, si les femmes sont plus résistantes sur le long terme, elle ont une plus forte propension que les hommes à souffrir d'un syndrôme de stress post-traumatique. Je pense que cette différence dans nos sociétés occidentales est aussi due au fait, en partie, que les femmes ne s'imaginent pas d'emblée être agressées ou victime d'un événement potentiellement traumatique. Le taux d'ocytocine supérieur chez les femmes contribue aussi certainement à cette réactionnalité psycho-affective plus passive. Evidemment, il y-a toutes sortes d'exceptions à ces généralités, des femmes testostéronées et aguérries à la violences et des hommes bourrés d'ocytocine rêvant de donner le sein... (Y'en a!!!)
    Bonnes vacances pour ceux qui y sont.
    ivan

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bonsoir,en matière de trucs fous vous avez vu l'homme déguisé par "ni putes ni soumises"pour expérimenter le harcèlement de rue?
      Voilà une idée qui est bonne,ça ferait une très bonne peine pour ceux qui peuvent pas s'empêcher...mieux que la prison.Il verrait ses potes de manière différente.
      Bien à vous
      YK

      Supprimer
  16. serait il un signe de bonne santé que de s'adapter a une société de malades ? comment dire "tomber amoureuse" je pensais naïvement que c'était plutôt une élévation ? finalement peut être il ne faut surtout pas chercher à comprendre les femmes mais se contenter de les aimer et les défendre , c'est déjà pas simple ,bon pour l'amour constructif confondu avec la passion destructrice on verra ça dans une autre vie en se souvenant des conseils d'Elisabeth

    RépondreSupprimer

Merci de veiller à l'orthographe et de rester dans le cadre de l'article proposé. Les commentaires en petit nègre ou hors sujet seront systématiquement rejetés.