22 février 2016

Savoir reconnaître le moment d'évacuer

L'évacuation - ou encore bugging-out pour les affranchis - constitue le sujet probablement le plus débattu dans le milieu survivaliste.

La plupart des professionnels placent d'ailleurs la mise au point d'un plan d'évacuation, ainsi qu'un sac du même nom, en haut de la liste des priorités pour celui qui veut se préparer sérieusement.

Bien que l'utilité réelle d'un tel sac soit à discuter sérieusement, le plan d'évacuation qui doit l'accompagner est par contre un élément indispensable. Mais il demeure alors une question cruciale : Comment savoir qu'il est temps d'évacuer ?



C'est un sujet important, que j'avais prévu de traiter depuis longtemps et que je retardais sans cesse dans la mesure où la question est difficile et mérite une sérieuse réflexion.  Et même si je ne prétends pas y avoir répondu de manière exhaustive, je tiens à vous livrer ces premières conclusions, en vous laissant le soin de les compléter par vos commentaires éclairés.

Lorsqu'un survivaliste s'assoit devant son beau sac et réfléchit pour échafauder un plan d'évacuation qui soit fiable et réaliste, la même question finit TOUJOURS par se présenter à son esprit : Comment vais-je savoir que le moment est venu d'évacuer ?

Quels sont les indices ou les événements qui devraient déclencher la sonnette d'alarme et me dire qu'il est temps de partir ?

Même si l'on pourrait trouver quelques différences minimes dans la réponse en fonction du niveau de préparation de chacun, il existe tout de même quelques points clés, c'est-à-dire des indices remarquables et significatifs, à même de concerner l'ensemble des survivalistes.

Bien entendu, on ne peut établir dans ce domaine de règles fixes et définitives, dans la mesure où chaque désastre potentiel amènerait son propre lot de spécificités et d'impondérables. Cependant, voici quelques indicateurs que j'utiliserais personnellement pour savoir si une évacuation serait nécessaire ou pas, et qui peuvent constituer un point de départ valable dans l'élaboration de votre propre stratégie.


L'impossibilité de communiquer avec les autres


Dans notre monde moderne, les êtres qui nous sont chers ainsi que les membres de notre famille sont beaucoup plus éparpillés qu'ils ne l'étaient par le passé. Même les familles et amis qui se voient régulièrement n'habitent généralement pas dans le même secteur, chacun se retrouvant dès lors isolé dans son coin. Bien qu'il existe une multitude de signaux d'alerte méritant d'être débattus, je pense personnellement que l'impossibilité de communiquer avec son entourage pourrait être une raison suffisante pour évacuer lors d'un désastre, quel que soit par ailleurs le niveau d'aménagement dont pourrait bénéficier le lieu de regroupement prévu.

Comme vous l'aurez compris, je parle ici des survivalistes qui disposeraient d'un lieu de retraite aménagé, BAD ou autre, et prévoiraient de s'y retrouver le jour où les lumières auraient la bonne idée de s'éteindre.

Dans l'hypothèse où vous disposeriez de vos propres moyens de communication - par exemple un émetteur radio fonctionnant sur la bande réservée aux citoyens (CB) - un tel handicap pourrait être facilement surmonté. De la même manière, vous pourriez prévoir dans ce cas-là un regroupement à votre domicile, si vous aviez choisi le " Bugging-in " à la place de l'évacuation.

Dans l'une ou l'autre des hypothèses, il serait toujours facile de discuter de la situation avec son entourage immédiat, mais le fait de ne pas savoir ce qui se passe pour le reste de la famille ou des amis serait probablement une torture supplémentaire susceptible de déclencher le plan B. Si vous ne disposiez pas de moyen de regrouper vos gens ou d'au moins garder le contact, alors cela pourrait constituer une bonne raison pour évacuer.




Le domicile est compromis ou n'est plus sûr


Lorsque les gens me demandent quel serait le meilleur moment pour évacuer, ma réponse typique est celle-ci : " Lorsque vous ne vous sentez plus en sécurité, quel que soit le moment, que vos stocks sont épuisés ou que votre lieu de vie est compromis ". J'admets que de telles conditions sont hautement subjectives et dépendent de là où on se trouve, des circonstances, et de la nature du désastre. Voici donc quelques exemples de ce que pourrait être un lieu de vie compromis :
  • Il existe un danger immédiat tel qu'un incendie, une inondation, des conditions météo sévères ou un péril humain avéré ;
  • Vos réserves d'eau ou de nourriture sont épuisées et le réapprovisionnement est impossible ou bien trop dangereux ;
  • Il n'est plus possible de garder le lieu de vie dans des conditions d'hygiène et de propreté suffisantes ;
  • L'état de santé d'un membre du groupe requiert des soins particuliers qui ne peuvent pas être prodigués à l'endroit où vous vivez.
Une autre question à méditer : le lieu de vie pourrait être encore sûr, mais serait-il toujours possible ou serions-nous en mesure d'évacuer plus tard ?

Il est très important de penser en amont lorsqu'il s'agit d'appréhender une situation de bugging-out. Il existe des cas où une rupture complète de la normalité pourrait être absolument sans danger à l'endroit où l'on vit. Toutes les commodités pourraient même être opérationnelles s'il s'agit d'un désastre localisé. Cela dit, et même si la situation était relativement sûre au moment du désastre, il existe une possibilité pour que la sécurité soit compromise en un instant si celui-ci persiste et se transforme en une situation à long terme.

Prenons l'exemple de conditions météorologiques extrêmes. Il existe dans un tel cas des signaux connus bien avant que le gros de la tourmente ne frappe, et qui laisseraient du temps en abondance pour partir. C'est l'exemple type d'une évacuation alors que la situation est encore sûre. Dans ce même cas, certaines personnes pourraient choisir de rester à leur domicile malgré les mauvaises conditions et très bien supporter les premiers assauts de la tourmente. Mais celles-ci devront alors se dire qu'il ne s'agissait que des premiers...

Si les mauvaises conditions persistent, il est alors probable que le pillage, les problèmes d'hygiène et autres " effets secondaires " commencent à se manifester et se maintiennent pendant des jours voire des semaines. Cela signifie que même si le soleil se lève à nouveau, et que vous êtes en sécurité relative après le premier choc de la tourmente, celle-ci pourrait être compromise très rapidement. Une évacuation à ce moment-là, même si la sécurité est encore à peu près bonne, pourrait s'avérer le meilleur plan.

Cette règle s'appliquerait de la même manière à toute forme de catastrophe sociale d'envergure. Des banlieues qui s'enflammeraient au même instant sur l'ensemble du territoire, ou une série d'attentats meurtriers, pourraient tout aussi bien siffler le signal du départ.




Seriez-vous plus à l'aise ailleurs ?


Il existe une grande différence entre le fait de traverser une situation de désastre, et la traverser de manière confortable. Lorsqu'on analyse après coup les conséquences d'un évènement de ce type, on s'aperçoit que beaucoup de personnes y survivent, voire la plupart suivant les cas ; Y compris celles n'étant pas particulièrement préparées. Reste à savoir de quelle manière ces personnes ont survécu...

Je pense que bon nombre d'entre nous oublient le fait qu'être survivaliste ne signifie pas automatiquement qu'il existe une différence majeure entre ceux qui se préparent et le reste des moutons. Bien sûr, il est évident que les premiers seront mieux armés pour affronter un péril sérieux, mais cela ne signifie pas pour autant qu'un désastre serait pour eux une partie de plaisir. Même en y étant plus ou moins préparé, un désastre reste un désastre, avec les mêmes conséquences dramatiques pour chacun d'entre nous.

La règle générale pourrait être que même si nous étions plus ou moins prêt à affronter la plupart des désastres au domicile, rien ne nous y obligerait pour autant. Si ma famille ou moi-même n'étions plus à l'aise à un endroit donné, alors nous serions aussi prêts à suivre une autre option. Si une panne électrique devait se produire, je pourrais alors décider que je n'ai pas envie d'utiliser mes réserves de gaz ou mon générateur, et partir rejoindre la maison d'un ami ou d'un membre de ma famille si je pensais que le lieu où il vit nous serait plus confortable.

Lorsque nous sommes vraiment prêt, nous disposons d'options supplémentaires pour transformer un désastre éventuel en autant d'opportunités.

C'est le bon coté de toute préparation ; La pire conséquence de n'importe quel désastre est de voir disparaître la possibilité de choix. On devient alors un réfugié. Les vrais survivalistes disposent toujours de plusieurs alternatives. Ils ont une variété de choix du fait même de leur abondance et ne se retrouvent pas coincés avec une seule issue ou un seul plan. Parce n'avoir qu'une seule porte de sortie est extrêmement dangereux. On ne sait jamais quel type de situation peut engendrer un désastre, et le fait d'être prêt à " surfer sur la vague " est ce qui peut nous procurer une certaine tranquillité d'esprit.




Les signes avant coureurs 


Si l'on voulait porter le débat plus avant, c'est à dire prévoir l'éventualité même d'un désastre à venir de manière à pouvoir éviter la plus petite de ses conséquences, il faudrait alors être capable de déceler ses signes avant coureurs, ce qui est un art hautement plus difficile et aléatoire.

En dehors de causes climatiques ou géopolitiques évidentes (guerre mondiale, état de siège, etc.), certains de ces signes pourraient inclure :
  • Le fait que les gens commencent à faire des provisions de nourriture et d'eau ;
  • Apprendre par des sources d'information alternatives qu'un désastre majeur est sur le point de se produire, et qu'il est temps de se préparer à fuir ;
  • De longues files d'attente aux distributeurs de billets, aux pompes à essence, voire aux magasins de bricolage ;
  • Une présence militaire et policière accrue dans les rues ;
  • Des chars sur les Champs Elysées en plein hiver, etc.
Il existe aussi les signes ayant trait à la bourse et aux finances (effondrement des marchés ou des cours, etc.). Mais tout cela n'est pas vraiment fiable. Pour preuve, il y a des lustres que le système monétaire aurait dû s'effondrer, et l'on s'aperçoit finalement que tout se maintient à peu près. Cela ne signifie pas qu'il continuera ainsi ad vitam aeternam, mais je crois personnellement qu'il nous est quasiment impossible de donner une quelconque date en se basant sur ces signes, à moins d'avoir dépassé le trentième degré...

En fait, il existe deux écoles de pensée : Partir avant que le désastre n'arrive, OU attendre de ne plus se sentir en sécurité, que les stocks soient épuisés ou le lieu de vie compromis (voir second paragraphe).

La vraie difficulté réside dans le fait de savoir quelle option choisir. La première semblerait la meilleure, le problème étant qu'il est extrêmement difficile de juger du moment opportun de partir, et pour combien de temps, avant que d'être pris dans la tourmente. Le mieux serait de déterminer ses propres signaux, et de s'y coller.

Par exemple les signes inflationnistes. Une chute brutale de l'euro pourrait constituer la condition Jaune. Des étagères des magasins qui commencent à se vider sérieusement, l'Orange. Et le fait d'entendre de plus en plus d'histoires d'arrestations, de pillages, braquages et autres, la Rouge sifflant le signal du départ. A ce stade, il resterait peut-être deux ou trois jours avant un effondrement sérieux.

Dans tous les cas, un départ prématuré ne ferait de mal à personne. Pour ce qui est d'une évacuation, mieux vaut être prévoyant que désolé ! Le fait d'évacuer tôt nous donnera la possibilité de partir avant que les gens commencent à vouloir nous extirper du véhicule pour le piller...




La seconde option est aussi valable, bien qu'éventuellement plus dangereuse. On pourrait perdre dans certains cas la possibilité de partir tous en même temps, ou de tous arriver à bon port. Le facteur clé résiderait dans notre capacité à nous cacher d'une éventuelle arrestation civile, ou à rester sous les radars. On pourrait aussi être pris par surprise et ne plus avoir le temps de partir, ou encore ne pouvoir emporter que le minimum. Dans tous les cas, des mesures élémentaires de sécurité sont indispensables, comme par exemple évacuer de nuit, tout en restant extrêmement prudent.

Pour ceux qui seraient encore au domicile et viendraient à être attaqués, la meilleure option serait déjà de prévoir à l'avance une telle éventualité. Dissimuler des fournitures autour du lieu de vie (caches), pour que tous les préparatifs ne soient pas accessibles à des malfaisants ayant assailli la place et ne pas se retrouver sans rien. Puis se mettre à leur place et voir comment nous assiégerions notre propre immeuble ou maison ; Aménager à dessein des faiblesses dans nos lignes de défense, et voir comment nous pourrions les exploiter (lire à ce sujet le Manuel tactique de défense du domicile). On pourrait aussi bâtir des tunnels, postes de sniper et autres, en fonction de l'environnement et de nos possibilités.

Dans le cas d'un assaut massif de malfaisants, un bon plan pourrait être d'évacuer vers la ligne de bois la plus proche (ou un bâtiment adjacent), et de les engager à partir de là. Tirer, bouger, tirer à nouveau... Cela pourrait créer une grande confusion, et les démoraliser suffisamment pour qu'ils abandonnent dans la panique, ou bien qu'ils viennent nous chercher ! Dans ce cas, des pièges que l'on aurait préparés à l'avance seraient certainement d'un grand secours ; On pourrait aussi diriger nos poursuivants vers une " zone mortelle " déterminée au préalable de manière à les prendre en embuscade et réduire leur nombre. Tout cela est expliqué en détail dans notre Dossier spécial n° 8.

Le plus important est de réfléchir à ce que pourraient être vos propres signes avant coureurs, votre " ligne rouge ". Quand faudrait-il partir, quels seraient les signaux ? Et vous y tenir. Je crois que le choix de ces signes dépend de la sensibilité et des compétences de chacun. De même que pour la constitution d'un BOB, il n'existe pas de règles définitives dans ce domaine. Par exemple, quelqu'un de plus calé en économie pourrait sélectionner certains signes financiers tangibles, qui seraient muets à d'autres ou pas vraiment déterminants. Certains pourraient baser leur décision sur des considérations beaucoup plus discutables ou hypothétiques, telles des prophéties par exemple.

D'autre part, il est évident que nous ne connaissons pas en détail le plan de nos adversaires, et que nous n'y aurons jamais accès. Tout ce qu'on peut lire sur internet à ce sujet contient toujours une part plus ou moins grande de désinformation et d'erreurs, même sur les sites " conspirationnistes " les mieux informés. En d'autres termes, nous ne savons pas ce qu'ils mijotent, et à quelle sauce nous allons être mangés. Certains signaux qu'ils s’ingénient à nous envoyer pourraient être autant de fausses pistes, pour nous bluffer en fin de compte avec un dénouement que nous ne soupçonnions pas.

L'important est donc que vous fixiez vos propres signaux. Sans critères prédéterminés, vous risqueriez de finir coincé dans votre maison jusqu'à ce qu'il soit trop tard et d'ajouter encore plus de danger à la situation. Et ne croyez pas que vous pourriez attendre plus longtemps parce que vous tenez un calibre 12 dans les mains. Les gens que vous aurez en face en auront eux aussi, probablement, même s'ils ne seraient peut-être pas aussi bien préparés que vous...




Considérer les dangers et leurs conséquences


Savoir quand il faut partir est une décision qui dépend seulement de ce que nous sommes en tant que personne et de ce qu'on cherche à éviter. Mais dans tous les cas, évacuer dans une situation de stress important est certainement le pire des scénarios.

Malheureusement, ce type de scénario tend à être la norme chez beaucoup de gens. Ceux par exemple qui pensent que le pire ne peut pas se produire, ou que d'autres vont s'occuper d'eux à ce moment-là. Un tel état d'esprit ne peut mener qu'au danger sous toutes ses formes.

Beaucoup attendront jusqu'à ce qu'une quelconque autorité leur suggère de partir, et seront alors pris dans la masse, au milieu d'autres gens aussi peu préparés qu'eux-mêmes et aussi stressés, à devoir subir les premiers assauts des criminels. Partir au mauvais moment peut compromettre sérieusement votre sécurité ainsi que celle de votre famille. Le fait de savoir reconnaître les signes ainsi que le moment de partir occupe une place fondamentale dans toute stratégie de survie. Sans parler de donner à la personne l'avantage psychologique, la possibilité d'évacuer rapidement, et, plus important encore, de manière sécuritaire...

48 commentaires:

  1. Bonjour Pierre, personnellement le "quand" est plus ou moins définissable mais le "où" est une énigme.
    Merci pour votre travail.

    Djou.

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  2. Excellent article, et fondamental qui plus est. Car savoir quand il faut partir, connaitre le bon moment, et savoir avec quoi, n'est pas aisé.

    Il y a des classiques à maîtriser, cependant :
    - Ne pas se charger comme un âne est primordial. Sac moyen de 35 L. Armes ? Protections balistiques ? Ouch, ça dépend de nombreux facteurs : votre âge et condition physique, le contexte extérieur, etc.
    - Votre maison est dans une zone de danger. Exemple : bombardements ennemis. Se reporter sur la guerre actuelle en Syrie ou en Ukraine.
    - Plus de stocks et pas de ravitaillements possible dans votre zone, ni de jardin potager ni de communautés.
    - Arrivée massive de fuyards affamés jetés sur les routes par la guerre civile.

    Quoi qu'il en soit, évacuer sera une douleur, car ailleurs ne pourra être mieux que chez nous.

    En outre, évacuer par principe de précaution, avant que le malheur n'arrive (tel quitter le pays maintenant) n'est pas la même chose qu'évacuer face à un danger imminent.

    Personnellement, mon choix sera le second, vu que je n'ai pas l’intention ni les moyens de quitter le pays.

    Prévoir des points de chute n'est pas si facile. C'est encore une question d'argent, et moi-même je n'en ai pas forcément de bons.

    Une évacuation pourra n'être que provisoire, cela dit. Exemple : on évacue le temps d'un bombardement, ou le temps que la horde de déportés dépasse la ville. Prendre soin avant de partir de "salir" votre maison. Faites en sorte de faire croire qu'elle a été visitée (tiroirs ouverts et vidés, placards ouverts, table chaises renversées, etc.). Hésitez-pas à coller vos propres excréments dans le couloir d'entrée. Cela dissuadera les gens de fouiller. Vous nettoierez en revenant, et au moins vous aurez sauvez le stock de munitions que vous n'avez pas pu emmener.

    Bref, savoir quand il faudra partir (bien avant le danger ou juste avant ?) dépend de multiples paramètres, y compris la composition de votre famille. On évacue pas de la même manière avec 3 enfants en bas âge que solo. Beaucoup de paramètres personnels dont il faut que chacun tienne compte (ville, campagne, zone de danger, composition famille et son niveau de forme, etc).

    Sans parler de ceux qui ont déjà choisi de rester chez eux jusqu'à la mort. Ceux qui vont tenter, malgré le danger, de défendre leur... fort Alamo !

    Bref, excellent article, et sujet complexe.

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    1. bonjour , je vous repond pas forcément a titre personnel mais a l ensemble ! pour eviter tout ces désagréments que vous citez , pourquoi ne pas combattre avant ? tout le monde connaît la situation en françe , en europe ! attendre c est reculé pour mieux sauter , pour moi vous etes dans une mauvaise optique de gestion , vous n etes pas acteur , ni meme spectateur mais des subissants ! désolé de vous le dire

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    2. hum hum...
      Vous vous êtes trompé de site, je pense..

      Combattre avant?
      Il suffit de voir ce qui se passe pour ces calaisiens qui ont décidé de prendre des armes blanches pour stopper les habitudes inciviles que prenaient des résidents de la Jungle à la nuit tombée...

      Ces patriotes ont été trackés, férocement tabassés, enfermés par des agents sélectionnés de la BAC.

      Ils ont ensuite été salis médiatiquement en attendant un jugement qui sera assurément exagérément dur pour qu'il serve d'exemple!!

      Un survivaliste ne poursuit pas un idéal inaccessible, il a pour premier objectif de sauver sa peau et celle des siens.

      ;)

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    3. Euh...Combattre quoi?
      La maladie, la crise économique, la fin de ressources stratégiques?
      Aaah, vous parlez de combattre les autres?
      Les politocards, banquiers, fonctionnaire, industriels, déchets du 1/3 monde et autres con-vertis?
      Dites-nous clairement contre qui vous voulez lutter, bon dieu. Qui sait, on se cotisera peut-être pour vous fournir armes, munitions et même des c50 que vous pourrez coller sur le torses des ennemis de votre choix, voire des oranges si vous décidez de devancer tout le monde au point d'être jugé par le Droit actuel tant qu'il est encore en vigueur.
      Cher anonyme, je me méfie des va t-en guerre de quel milieu que ce soit. Si votre souhait est de monter un groupe armé, évitez de passer par le net, ça fait plus sérieux.
      cc

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    4. luc , anonyme du 25 bonsoir , combattre ! c est déjà connaître la cause du mal n est ce pas ? tout le monde sait que le pouvoir de la finance est la cause de beaucoup de maux ! il y a rien a faire ? si déjà des choses tres simple , ne payez plus rien avec vos cartes bancaires , ne prenez aucun prêt , aucun crédit, payez tout en argent liquide , des que votre paye tombe retirer le total en espéces meme si c est contraignant , vous aurez déjà la valeur de ce que vous dépensez , et surtout aucun agio ! achetez uniquement l essentiel vitale a votre vie , priviliez les petits agriculteurs français pour tout vos achats de nourriture en vous groupant pour benéficier de bon tarif , terminer les courses en grandes surfaces qui exploitent le peuple jeter toute vos cartes de fidélités qui sont juste bonne a vous fliquer ! en 2 les politiques , traitre a la nation qui prennent toujours des lois contraire a l interet des français conciliants ( trop) et honnêtes , fini , terminer , nous ne payons plus un sou , plus un seul centime de d impot , de taxe sur quoi que ce soit , biensur que quelques un de nous vont etre jeter en prison , mais au fait combien nous sommes dans ce pays ? 60 millions ? vous croyez qu ils vont TOUS ne mettre en prison , nous tuer , ? non je ne pense pas ! vous voyez tout ça sans violence , ni arme , pas besoin de groupe armé ! juste des citoyens décidez a changer le partage des richesses , car l argent n est un probléme , c est uniquement son partage qui ne convient pas a nous le peuple , luc vous me parlez de patriotes traqués , mis au cachot , oui car ce sont des imbéciles ! désolé de vous le dire , ce n est pas avec cette violence la que les choses vont bouger , l argent EST LE POUVOIR , si on les prive de toute rentrée d argent , leur pouvoir est perdu ! maintenant la seule ,et vrai reflexion a avoir est ce que le peuple français a encore assez de fiertée pour se rebeller ?



















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  3. Une situation qui peut pousser à partir précipitamment :
    - suite à un attentat à la voiture piégée à la bombe salle radioactive près de chez soi,
    - suite à une épidémie mettant en quarantaine sa zone d'habitation.

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  4. Amis Survivalistes la question la plus importante, pour moi, n'est peut être pas de savoir quand évacuer, mais ou aller.
    En effet, quel pays voudrait de nous français? Si l'Europe accueille des millions de migrant c'est uniquement parce que cela arrange quelqu'un quelque part!
    Ou irions nous, nous Français? A mon modeste avis pas loin!
    En 40, mes grand parents sont partis en train du coin de Lauterbourg en Alsace, en fourgon à bestiaux jusqu'en Haute Vienne, dans le coin de Sarlat , je crois
    Les autorités avaient des plans d'évacuation préparés d'avance. Mes beaux parent sont partis à pied du secteur de Niederbronn en Alsace jusqu'à Sarrebourg a pied, a quarante km environ. Quelques jours plus tard, les Panzer allemand les dépassés! Ma grand mère a accouché d'une petite fille dans une grange, la petite n'a pas survécu.
    A l'époque la SNCF avait des wagons et du personnel. Que reste-il comme matériel aujourd'hui? (je suis cheminot à la retraite)
    Il y avait à l'époque des forces paramilitaires, pompier, policier etc. Sous prétexte d'économies leurs effectifs fondent comme le beure au soleil!
    Alors qui "canaliserait" ces colonnes de fuyards, qui assurerait l'ordre, la sécurité etc.
    Alors évacuer?
    oui, j'évacuerais s'il y avait une catastrophe naturelle limitée a mon secteur géographique ou catastrophe nucléaire, Fessenheim dans le Haut Rhin par exemple...
    Mais partir pour partir?
    Quand mes grands parents sont revenus, quelques hommes par village pour commencer, le bétail avait été abattu dans les granges et ceci par l'armée française pour éviter que celui-ci ne tombe au main de l'ennemi.
    Les maisons pillées par les mêmes, soldats a la recherche de quoi améliorer leur ordinaire...
    Les portes des maisons ouvertes a tout vents envahies par les rongeurs. Les bestiaux en décomposition a sortir des étables, vous voyez le plaisir de rentrer à la maison...
    Non je crois qu'il nous préparer a rester. Nous organiser, continuer à vivre normalement ou, le plus normalement possible.
    Je crois qu'en toute circonstance le vrai danger c'est l'incompétence et la lâcheté de l'autorité.
    Alors préparons nous au mieux!

    Bretzel et Pinot Noir d'Alsace.

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    1. "Non je crois qu'il nous préparer a rester." Tu peux survivre à 5 Sv par an ? si oui, alors reste, sinon alors tu devras partir.

      Serge

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    2. J'ai rien compris...

      5 Sv par an?

      Faites un effort, les gars..

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    3. Si je ne m'abuse Serge à écrit en raccourci : 5 Sievert par ans.
      Le Sievert est une règle de mesure permettant de quantifier les rayons ionisants.

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    4. Sv ( Sievert) est une unité de mesure pour les rayons ionisants.

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    5. Serge semble obsédé par la radio-activité.
      J'ai déjà expliqué sur un sujet plus ancien pourquoi une perte d'alimentation électrique n'aurait pas de conséquence grave pour les centrales de France, ni d'ailleurs une attaque des piscines.
      Des nombreuses causes possibles d'effondrement, c'est celle qui me semble la plus improbable.
      Et cette fois je signe:
      Francois

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    6. L'évacuation de la frontière en 1940, organisée par les autorités (et notamment un dénommé Robert Schuman, député à l'époque) a été effectivement un drame pour les populations déportées.

      Mes grands-parents ont connu la même situation, wagons à bestiaux, exode à pied sur les routes, pour finir en Haute Vienne dans une grange.

      Au retour, c'étaient les soldats Français qui avaient pilé les maisons, et c'était la Croix Rouge Allemande qui leur a pourvu le nécessaire pour survivre.

      Vous n'avez pas attendu cet exemple pour en tirer la conclusion qu'il ne faut pas faire confiance à l'Etat... mais ça reste un exemple frappant, et très présent à l'esprit des Alsaciens et des Mosellans.

      Un autre exemple historique frappant (et tragique) sur le choix d'évacuer, ce sont tous les juifs qui ont fui l'Allemagne au début des années 30... Les plus riches ont fui aux Etats-Unis, les plus pauvres en Israël, en abandonnant leurs biens à l'Autriche et à l'Allemagne...

      La deuxième conclusion qu'on peut en tirer, comme vous l'avez déjà souligné, c'est que la question n'est pas tant de savoir quand évacuer, que où, pour ceux qui n'ont pas les moyens d'investir dans une BAD...

      [si l'admin pouvait supprimer ma première réponse, que j'ai mises dans le mauvais fil ? ... oups]

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  5. Si épidémie constatée c'est trop tard pour sortir, il s'agit plutôt de se terrer sur place en fabriquant ses solutions d'argent colloïdal.

    Amha je ne vois que les premières alertes de fuites radioactives des centrales nucléaires françaises pour me faire partir avec les miens dans l'hémisphère sud. Plan d'évacuation sophistiqué et qui nécessite au préalable de grosses effractions avec le pied de biche de Tony Bougnat ;) salut Tony. Pas question ici d'un sac léger d'évacuation mais d'une opération lourde avec logistique difficile (avion, bateau). Le projet existe mais pour l'instant seule la destination est choisie.

    Pour l'instant j'avance dans les pieges et planques, et on bétonne Fort Alamo pour rester chez nous. Car on est chez nous !
    Bob

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  6. Le souci est que la majeure partie décidera de partir...Trop tard: Quand le danger sera là; quand les routes seront bouchées; quand le potentiel ressources disparaît d'un coup. Ce ne sera pas un départ mais une déroute vers l'inconnu.
    Nous sommes assez cons pour accueillir toute la vermine planétaire. L'inverse n'est absolument pas vrai, juste pour rappel.
    L'idée de passer sous les radars est illusoire pour des lambda: on est fiché partout, à la disposition de celui qui prendra les rênes.
    Pour les malfaisants, un p'tit Oradour et tout le monde livrera sa cachette et quelques confidences stratégiques.
    Les malfaisants ne sont pas des prix Nobel et ont bien plus de latitudes que nous: Dirlewanger, fln, Etat islamique...Bref ils ont de l'imagination, les bougres...
    Pour l'Etat, ils vous ont déjà coupé les ailes et vous demanderont vos conserves via un Cerfa en bonne et due forme...Et vous plierez. Quand n'importe quelle transaction en liquide sera passible de sanction, on fera quoi?
    L'idée de se retrouver dans un bois monopolisé par l'ONF sera un motif de GAV?
    Ce qui m'effraie le plus, c'est l'illégal devenu légal, comme en Iraq ou en Syrie.
    Ici aussi c'est arrivé, ces lois scélérates privant les citoyens de leurs biens: 1914 et 1939. presque 2 millions de morts en tout mais pas chez les politiques, industriels et banquiers, non. Chez tous ceux qui ont été sortis de leurs champs, saignés matériellement et physiquement et qui ont dû retrouver leur place dans la société. Voilà ce qui nous attend.
    cc

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    1. Salut,
      La prolongation de l'état s'urgence est une démonstration que nos gouvernants nous veulent parqués, amorphes, apeurés, autocensurés... Nous ne valons RIEN à leurs yeux sinon comme vache à traire. Fort Alamo me semble raisonnable MAIS je suis à 50 km d'une centrale NUKE et au bout de 8 jours sans elec c'est rapé!! La France est d'ailleurs un pays où il ne fera pas bon rester à moins d’être un pété de thune qui aura eu les moyens de bunkériser pour des années! La solution de partir "avant" serait logique mais là encore, nous n'avons pas les moyens de logistique lourde. Donc, JE SAIS PAS. Pas de miracle en vue. L'envahissement de l'Europe est une manœuvre US pour l'affaiblir. C'est pas difficile, quand ils (les US) annoncent de grande résolutions, ils feront le contraire. Ils tuent déjà leur propre peuple, alors?? Allez voir les site Veteran Today, saker francophone ou pour ceux qui parlent anglais, le saker et bien d'autres comme RT, Sputnik; bref que des infos que vous ne verrez pas à la TV ou ne lirez pas sur les torchons financés par des groupes industriels. Ces groupes plus puissants que les états. Notre armée qui manoeuvre en cachette, Le Drian qui annonce que les russes assurent pas... Mais que fait la police? La vraie, celle dont les fonctionnaires s'étaient engagés pour protéger et servir? Ou va t'on quand tous les vieux s'enferment à 6 heures, qui ont peur de tout et qui ne partagent rien. Ils ont leur retraite et pour le reste, eux aussi se foutent des autres qui rament pour des salaires de merde.

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    2. Re anonyme (du 17) à l'attention de Pierre Templar. Ca fait au moins 2 ans que je lis votre blog. J'ai vraiment appris des choses, me suis rendu compte que j'étais pas seul à penser survivalisme, ai réalisé que ce blog était de grande qualité comparé aux autres traitant du sujet. Ca n'engage que moi mais je trouve que depuis que vous faites un peu d'argent avec vos publications (pas chères, il est vrai) la qualité a baissé. Mais grace aux commentaires le débat reste très intéressant. Je vous dis donc merci. Cdlt

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    3. C'est quoi pour vous FLN ?

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  7. cruel dilemme et surtout pas de voyants miracles qui s'allumeront comme un feu rouge le moment venu,une très bonne suite de l'article précédent qui s'adresse en priorité a ceux qui vivent en ville ou zone péri-urbaine pour les autres la question ne se pose pas ou peu dans la mesure ou un départ vers la ville serait très certainement une source d'emmerdements supplémentaires,,de toute manière quand votre heure devra arriver elle sera exacte au rendez vous , autant que ce soit dans le cadre le moins désagréable possible si c'est le seul choix qui vous reste

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  8. J'ai lu un livre intéressant de 2 anglais qui ont vécu comme ambulanciers l'exode de 1940 en France. Quelques enseignements:
    Au début rien n'a bougé malgré plusieurs mois de guerre : Les routes étaient correctement dégagés, l'approvisionnement fonctionnait.
    Puis l'armée a décroché... et s'est repliée sur la Loire. Ca a été le signal de l'exode : routes encombrées, villes et villages d'étape saturés, bombardements, etc.
    Ce qui est intéressant c'est de constater que comme dans d'autres cas ce n'est pas un état de fait politique "la guerre" qui a fait bouger les gens mais la transformation de leur environnement géographique immédiat.
    Autre point, l'exode n'est pas venu d'une directive venue d'en haut. C'est un phénomène assez spontané, alimenté bien sûr par la rumeur et les mouvements de troupes.

    Tout ça pour dire que nous devons "sentir" plus qu'"analyser"... Les indications fournies : rayons vides dans les magasins, graves dysfonctionnements (transports, etc.) révèlent plus sur la situation que des grands discours. La rumeur joue aussi un rôle essentiel. Elle véhicule très souvent des "informations" ridicules mais elle donne une indication sur le degré d'hystérie du public: "les routes sont coupées", "il y a des viols de masse dans ce secteur".... Tout cela peut être de la désinformation organisée... Mais pas nécessairement.
    Avec la rumeur, il faut soit la devancer soit prendre le risque d'aller à rebours...

    Bref, nous allons entrer dans une zones de turbulences... Ceux qui s'en sortiront seront ceux qui feront preuve de sang froid et de ténacité. Plus facile à dire qu'à faire !

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    1. Je suis d'accord avec cette intervention qui met en relief la mélasse d'informations floues et terrifiantes avec laquelle nous auront à composer.

      Ce sera comme courir dans un marais en pleine obscurité...
      Nos CB et nos modestes équipements nous serviront a sonder un peu mieux que les autres.

      Nos armes pourraient retarder le moment où nous seront blessés ou pire.

      A mon sens, la seule vraie constante fiable résidera dans l'équipe fiable que l'on aura su monter pour affronter cela.

      Regardez l'organisation et la solidarité des gens du voyage qui ne sont désiré nulle part (soyons franc), il sont parfois comparés à une nuée de mouches lorsqu'ils débarque à l'entrée d'un village mais ces gens se déplaceront comme un nid de frelons sur le territoire français une fois que les flics auront renoncé.

      Attention dans les campagnes.

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    2. Vous avez parfaitement raison Luc Himself de pointer la communication en cas de crise. Celle de notre gouvernement est calamiteuse et pas crédible. Celle de l'EI est terrifiante au point de prendre des villes sans combattre, juste par la terreur.
      Les seules sources d'info fiables que j'ai pu connaître étaient à l'armée et dans le politique, les civils, eux, peuvent se brosser.
      cc

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    3. LUC , justement en parlant des gens du voyage comme vous dites , vous savez combien ils sont en France , Italie , Belgique , Allemagne , suisse , Luxembourg , royaume unis ? moi je le sais tres bien , j en suis! mais une chance pour vous nous sommes des patriotes avec un grande experience de ce qui nous attend , alors plutôt que de crier encore attention aux loups , faite preuve d intelligence
      , notre survie a tous depend aussi de nos alliance






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    4. @ Anonyme26 février 2016 à 00:45

      Voilà des propos intéressants.

      Pourriez vous confirmer que le patriotisme est une tendance générale dans la communauté des gens du voyage?
      Quelle alliance souhaiteriez vous?
      Sur quels objectifs?

      Si vous participez aux commentaires signez d'un nom svp

      Laurent

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    5. laurent , bonjour vous etes de quel région ?

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    6. Je suis en Aquitaine.

      Laurent

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    7. salut laurent sur sarlat il y a du soutien , l idéal serait que l on puisse en discuter ailleurs , moi je suis sur rhones alpes , bourgogne , franche comté , cdlt

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    8. Bonjour, laisse un message sur yop et une adresse courriel pour contact.
      Laurent

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  9. Bjr a tous.
    Très bonne suite a l'article précédent,en ville ,il vaut mieux bouger avant que pendant.
    Perso, étant en zone péri-urbaine en province, j'ai la chance de pouvoir voir arriver la merde si merde il y a.

    Une lumière qui peut être un signe, scanner "écouter" les pompiers car ils font partie des 1er au contact avec les FO. Entendre sur les ondes, que c'est le bordel (chez vous) croisé avec des infos identiques de gens au 4 coins de la France (CB,mail,etc..) devient + qu'un signe de départ.

    Bougé quand et aller ou???
    Cela fait un moment que j'y pense et peut être des solutions;
    en fonction du lieu et nombre de personnes avec qui vous vous retrouverez, certain lieu de vie peuvent vous aidez (centre de vacance,colonie,voir même certaine demeure dit de maitre (mur de 2m de haut entretenue,terrain avec écurie,étable,etc) ce qui permet d'être en sécurité, tout en étant en communauté.
    Certain châteaux aussi peuvent valoir le cout (ex: en Bretagne 56,le château de Josselin)

    Etant passé du loup solo au chef de meute "famille"(femme, enfants),bouger avec femme et enfants en bas-âges aient d'une logistique plus que lourd!!!

    Donc problème réglé, j'en vient même a imaginé et posé sur papier comment verrouillé mon secteur d'habitation (pâté de maison)voir + loin.
    Tout en gardant en tête une évacuation(légère) qui ce fera seul"famile" voir peut être avec des voisins (qui sait?) et cela sera de toute manière un début de clan rejoignant ou créant une communauté, car seul c'est mort!!
    cldt Tony

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  10. Article intéressant, merci, qui permet de réfléchir à plusieurs solutions, cela va bientôt nous servir je pense !

    Ce serait cool de faire un article sur "Choisir son camp" avec les solutions:

    1/ Rester dans le camp des survivalistes autonomes
    2/ Se convertir et combattre les français de souche
    3/ Rejoindre l'armée et défendre le pays
    4/ Devenir résistant
    5/ Se soumettre et attendre le bon vent
    6/ Partir à l'étranger définitivement pour revenir combattre

    C'est pas dans l'ordre hein !

    a+

    Anonyme de 00h19

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    1. Pour l'option 2 je crois que tu te trompe,l'armée appartiens a la république tous comme la police ect...
      Et c'est la république qui définie le citoyen,ces gens ne respecte ni le sang ni la parole qui soit président ou simple votant.
      A l'armée tu seras aussi le grand cobaye de big pharma et tu prendras connaissance des vaccin obligatoire (quand tu pense qui veule remettre le service militaire au gout du jour et pour les femmes aussi, paye ta stérilité )

      Tous sa sen te plaindre ni même bronché sous peine de te faire insulté de tapette gauchiste,parce que un homme un vrais sa ne défend pas ses conviction ou sa propre personne c'est bien connue...Sans rire je doute pas du professionnalisme de l'armée républicaine mais se sont des enfant et des enfant sa ce manipule.(suiffe de voire la Lybie,la Syrie la Cote d'ivoire ou ils sont foutue un président musulman a la tête du pays)

      JD

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    2. me suis planté c'est pour l'option 3

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    3. Ben oui, selon un principe défini par Clausewitz, une armée est le bras armé de la politique, rien d'autre.
      Une définition que ne connaissait pas l'Empire romain, ainsi que d'autres.
      Mais faut être positif, la république nous a tous appris à nous révolter.
      cc

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  11. "La guerre (armée) n'est que le prolongement politique par d'autres moyens"... Carl von Clausewitz.

    Vom Kriege est un livre que bien de "politiciens" se sont inspirés : Eisenhower, Patton, Hitler, Lenine, et même certains groupes musulmans actuels.

    Lecture à conseiller pour les passionnés de tactique militaire etc...
    Un maître en la matière...

    Mirabelle

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  12. Le "quand ?"me semble moins difficile que le "ou?"..avec qui?et comment?
    Reste une chose certaine,sommes nous prêt....un peu plus qu hier et bien moins que deux mains...
    Avoir plusieurs alternatives,c est savoir improviser (en plus j ai le même sac que sur la photo,sa fait plaisir...operator G4,lui il me suivra partout (forcément puisque,sur le dos)
    Oui faut y mettre le prix,mais quand on aime...on fait des sacrifices !!!(au second degré,vous n y pensez pas)
    Bon..je crois que je vais y aller la....c est le moment...
    Mais restez, vous me raconterez
    Bye
    X.

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  13. Très bon article, comme d'habitude!

    A propos des communication radios qui permettraient d'optimiser le timing en situation de crise, je serais très preneur de tous conseil (voir même éventuellement billet dédié, qui sait?))) complémentaire. Au niveau types de matériels, rayon d'action, protocoles de communication, etc...

    Comme on dit, l'essence de l'infanterie, c'est: "Shoot, Move, and Communicate". Or la plupart des publications survivalistes sont très détaillés sur "Shoot" et "Move", mais très peu sur "Communicate".

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  14. bonjour a tous;
    Etant radioamateur tu prends juste un poste VHF 144mhz avec AM/FM/SSB et 1m de fil électrique et tu auras la possibilité d'écouter ou contacter la France entière...mais obligation d'avoir la licence pour pouvoir émettre sur les bandes radioamateur...donc uniquement de l'écoute pour toi....va faire un tour sur le site radioamateur.org!!!avec plaisir pour un dossier communication!!!pas hésiter pour demander des infos...(le kozak)46

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    1. Salut le Kozak. N'étant pas un expert dans ce domaine, les colonnes de Survivre au Chaos te sont ouvertes pour un dossier communication...

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    2. merci pour l'info, les prix et les modèles ? si obligation de licence pour émettre comment a partir de ce matos àa fonctionne en pratique (tutorial) et en cas de kk l'autorisation deviendra superfétatoire pour l'instant on restera dans les clous respectueux des lois de la république,en tout garnd merci et je suis preneur du reste

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  15. Bonjour Pierre;
    C'est avec plaisir pour donner des infos sur la communication et faire en sorte d'etre le plus simple possible dans mes propos...Donc je parlerais de mes débuts sur la CB(bande 11M)en 1991 jusqu'à aujourd'hui et mon arrivée dans le monde radioamateur...je parlerais des émetteurs récepteurs HF simple et éfficace,antennes et les scanners.Voila je ferais également en sorte de vous conseiller des E/R robuste,éfficace et pas hors de prix d'occasion...pour vous donner une idée je possède un Kenwood TM 255E avec une petite antenne Tonna(F9FT)4éléments pds 1kg et longueur de 0,93cm plus batterie de voiture,avec cela je contacte les 4coins de la France sans grosse difficulté...@ Janus2a pour ce qui est des modèles commence a regarder chez Yeasu FT857D ou Icom 706 mk2G;Icom ic 7000...regarde sur radioamateur.org dans la rubrique Annonces tu auras une idée des prix...A savoir que les FARCS en Colombie trafic avec du Icom ic 706mk2g dans la jungle...voila pour moi il est l'heure de partir au taf jusqu'à 3h du matin donc je répondrais a vos questions dés que possible...le kozak(46)

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    1. @le Kozak
      Très allechant! +1 pour la suggestion de P.T.
      Merci d'avance
      Hugues

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  16. Merci Kozak, de ta réponse!

    +1 à Pierre Templar qui te propose d'en raconter encore plus!

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  17. "Il existe aussi les signes ayant trait à la bourse et aux finances (effondrement des marchés ou des cours, etc.). Mais tout cela n'est pas vraiment fiable. Pour preuve, il y a des lustres que le système monétaire aurait dû s'effondrer, et l'on s'aperçoit finalement que tout se maintient à peu près. Cela ne signifie pas qu'il continuera ainsi ad vitam aeternam, mais je crois personnellement qu'il nous est quasiment impossible de donner une quelconque date en se basant sur ces signes, à moins d'avoir dépassé le trentième degré..."
    Je n'ai rien d'un spécialiste, mais ai 2 passions : la météorologie (les chemtrails ne sont pas un blague !!!) et les métaux précieux... Je ferai donc une remarque : il est exact que des "dissidents" se sont faits des c...en or, en vendant des bouquins et en donnant des dates, sans cesse reculées de cracks, 2008,9,10,11,12,13,14,15 shemita, 16......Jusqu'à présent, la création monétaire complètement anarchique de la FED, puis de la BCE, etc. a permis aux cours des bourses de tenir cahin-caha, c'est cette création monétaire qui a aussi permis, jusqu'à présent, de donner les allocs, etc. et d'empêcher la guerre civile de se produire ! MAIS c'est par là, que ça va sauter..C'est l’Écrou majeur ! Vous remarquerez ceci : les bourses ont été empêchées de plonger par des mécanismes artificiels...et conjointement, l'argent et l'or physiques ont été empêchés de monter ! Je pense que nous sommes d'accord sur un point, vous connaissez l'adage : "tant qu'il y aura à manger dans le frigo..." et ça tiendra par un fil ! C'est donc la monnaie et l'économie qui donneront les signaux...Un signal majeur sera l'impossibilité par la Haute-Finance coincée par le manque d'or et d'argent physiques d'empêcher une montée brutale de l'Or et de l'Argent (je persiste à dire : ayez votre cagnotte...l'argent surtout servira de monnaie d'échange), donc, observez le cours de l'Or, si un jour, vous le voyez prendre 100 dollars dans la journée, ce sera très, très, mauvais signe, et surtout si le lendemain, cela se poursuit. Cela signifie en clair, que le système ne peut plus mentir et que l'Asie a réellement puisé l'or occidental...L'or est à 1240 dollars, si vous le voyez dépasser brusquement les 1500, et poursuivre sa montée, et ensuite dépasser les 2000 dollars, c'est très mauvais signe, cela signifie tout simplement que les monnaies craquent bel et bien. Il se peut que l'Euro décroche du dollar que l'or monte en euros, même principe, cela signifierait que la monnaie coule... regardez bien ces chiffres, et pensez-y...au-delà de 1500 Dollars tendez vraiment l'oreille et de 2000...Préparez-vous, car sans doute guerre civile et guerre tout court seront conjointes !!!
    Je résume : il est un indice majeur : l'OR !


    http://www.silverdoctors.com/

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    1. Mouais

      Je vous rappelle que des cracks avec dévaluations massives, voir effondrement complet de la monnaie, on en a vu un paquet:
      - Allemagne entre deux guerre
      - USA 1929
      - Russie 1998

      Ca a donnée lieu à des situation passablement délicate, et on était content de savoir faire pousser des patates. Enfin, la monnaie finit toujours par se rétablir, sans guerre civile, et les guerres qui ont eu lieu, quand elles ont eu lieu, ont eu lieu après rétablissement.

      Bref, le fantasme du crack boursier/fin du monde est totalement surfait.

      La surpopulation et l'invasion migratoires sont infiniment plus graves et plus menaçantes. Qui plus est à moyen/court terme

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    2. Dîtes "mouais" si vous voulez...Je parle de "symptômes", où ai-je nié le problème de l'invasion qui est l'assurance de la guerre civile et où ai-je dit qu'avoir son jardin et son fusil est inutiles ?

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    3. @ Le Gall

      Mon point, c'est que les scénarios d'effondrement monétaire/ faillite étatique ne sont souvent pas des situations de chaos violent. L'Etat a toujours intérêt à rétablir vite une normalité dans laquelle il vit grassement sur le contribuable.

      La crise financière actuelle est due au fait que les Etats se sont goinfrés au point de plus pouvoir rembourser leurs dettes. Ce qui est déjà arrivé avant, par ailleurs. Donc le jeu consiste à savoir qui ils vont b@#&er pour ne pas avoir à payer. Or ils sont ennuyés car la solution idéale de l'inflation (qui consiste à faire payer tous les citoyens sans qu'ils s'en aperçoivent vraiment) n'est pas facile en ce moment. Nous sommes en déflation. Il leur reste donc deux alternatives plus délicates, car illégales: soi voler leur créditeurs, en ne remboursant pas; soi voler quelqu'un d'autre, par exemple votre compte en banque. Un poème.

      Toujours est-il que, s'il le font, croyez bien qu'ils iront tondre ceux qui ne risquent pas de mettre le feu dans Paris. Nos CPF ne seront certainement pas mis à contribution directe, car un peu trop "instables", et donc resteront relativement indifférent pendant que les Dhimmis paient.

      Tout ça pour dire qu'un scénario violent en cas d'effondrement monétaire n'est pas du tout évident, car totalement contraire aux intérêts et moyens de l'Etat.

      Là où je vous rejoins, ceci dit, c'est que nos économies personnelles sont en danger. Il est donc tout à fait pertinent de:
      - Garder de l'argent en liquide
      - Acheter de l'or/argent
      - Acheter des devises étrangères
      - Investir dans de l'immobilier/moyen de production/bien non-périmables
      - Acheter des bitcoins (si, si, mais pas trop, quand même)
      - Dans tous les cas, limiter tout dépôt en banque à la valeur de 100 000 euros, seuil au dessus duquel une loi récemment adopté leur donne le droit de puiser pour renflouer votre banque, le cas échéant

      Voilà, voilà!

      Ayant été banquier pendant 10 ans, ce sera ma modeste contribution pour l'effort collectif de survie

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  18. bonjour innerwildblog et Le Galleux ,vous avez raison tout les deux et vos propos illustrent bien la difficulté de savoir quel serait le déclencheur du bazar spectaculaire.Pour ma part je sais que nous sommes dedans depuis fin 2006 ,ou la situation a pris un tour plus aigu.Les banques centrales prennent maintenant l'or comme collatéral pour le renflouement des banques qui viennent de perdre en gros au cours des deux derniers mois 30 % de leur valorisation et ce mondialement ,les taux négatifs sont le dernier stratagème avec la suppression du cash pour ruiner ou accaparer la richesse restant dans vos poches,je ne ferais pas un discours technique sur cet aspect , sauf a donner pour ceux que cela intéresseraient des liens .Le grand remplacement par le plan coudenhove Kalergi que vous trouverez sur la toile sous plan Kalergi vous montrera que tout ce qui arrive était bien prévu,De Gaulle en son temps a lutté contre,ce fameux plan est très important à lire,très important,il éclaire l'action Us en europe.Alors et maintenant si nous avions vos deux propositions en même temps ? la "Hijra (djihad par immigration) et Weimar avec l'inévitable hyper inflation qui suit la période de stagflation que nous connaissons actuellement (bien décrite par Maurice Allais notre prix nobel d'économie décédé il y environ un an) "il n'y a de monnaie que l'or et l'argent ,tout le reste est de la dette"J.P.Morgan.Tuer le cash évite le bank run , quand on décidera de voler ce qu'il y a sur les comptes pour renflouer les banques (directive Ue de bail in applicable en France au 1/1/2016) pourquoi courir chercher du cash puisqu'il n'existera plus.Disséminer les clandestins sur l'ensemnble du territoire les rends moins visibles et avec le regroupement familial dans dix ans nous aurons des députés islamiques .Oui l'effondrement du système économique est le plus probable il est en cours, car il n'est plus maitrisable et je rejoins a 100% Le Galleux dans ses conseils sur la surveillance des prix de l'or mais pas seulement en france et aux Us mais sur toute la planète et uniquement celui de l'or Physique, "l'or papier " ne vaut rien,c'est une invention de banquiers qui dépasse la quantité d'or physique de la planète ayez aussi un oeil sur l'indice de volatilité "volatility S&P 500" si ça passe les 50 c'est que la situation est explosive.N'oubliez pas l'or n'a pas de prix , il ne fluctue pas , ce sont les devises qui varient pour un même poids d'or suivant lequel elles sont exprimées ,ce n'est pas la queue qui remue le chien c'est l'inverse et pourtant on vous fait croire le contraire

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