1 août 2019

Les systèmes de port des cartouches de calibre 12

Les fusils de chasse et autres shotguns sont des armes efficaces et populaires pour la résolution de conflits rapprochés avec une efficacité sanglante.

C’est cette efficacité à courte distance qui a poussé de nombreux tireurs à les choisir au lieu d’armes de poing et de carabines pour leur défense personnelle, voire comme arme longue.

Pour répondre à cet engouement, de nombreux systèmes de transport de cartouches sont apparus ces dernières années. En voici donc une étude particulièrement détaillée, dans un article un peu plus long qu'à l'ordinaire...




Pour les aficionados du calibre 12, cet article est à lire, à relire, et à méditer. Il présente un inventaire pratiquement complet de tous les systèmes de port des cartouches, qui vont déterminer dans une très grande proportion leur efficacité avec ce type d'arme, voire leur survie.

L'engouement pour les fusils de chasse pourrait paraître étrange aux professionnels du combat armé. En effet, comme il a été dit dans d'autres articles, le fait de choisir une telle arme pour la défense présente certains inconvénients qu'il serait injuste de cacher, malgré son incroyable efficacité et sa relative facilité d'acquisition.

Le choix d'un fusil de chasse fait renoncer de facto à quantité d’avantages que seules d'autres armes à feu sont capables d'offrir. L'un de ces avantages est la capacité. Il n'est pas courant de trouver un fusil qui puisse contenir plus de 7 ou 8 cartouches, à part certains modèles récents à chargeur accessibles seulement aux détenteurs d'une catégorie B.

Dans tout échange autre que rapide et violent, cette faible capacité peut être un handicap, voire un véritable problème. Notamment si l'on manque sa cible, ou que l'on doit traiter avec de multiples assaillants.

Un autre avantage que l'on abandonne en optant pour un fusil de chasse est l'endurance au combat. Ce terme désigne la facilité avec laquelle on peut garder son arme chargée et prête à tirer. Ceci vaut pour l'utilisation du fusil de chasse sur un champ de bataille, mais peut également s'appliquer au survivaliste.

Les cartouches de calibre 12, quel que soit leur type, sont bien plus lourdes et volumineuses que celles des carabines ou pistolets, et les porter prêtes à servir est une chose bien plus délicate comparée à la facilité qu'offre un chargeur amovible.

Ensemble, ces deux inconvénients constituent les plus gros moins du fusil de chasse : il nécessite un approvisionnement régulier, et le rechargement n’est pas l’opération la plus simple. Encore plus si les munitions de réserve sont transportées de manière inefficace ou aléatoire.

La moitié du travail qui consiste à charger un fusil rapidement et sûrement se trouve dans la manière dont on porte ses munitions. Plus facile à dire qu'à faire, mais avec les bonnes connaissances et les bons équipements, vous pourrez alimenter facilement et rapidement votre fusil préféré. Nous allons voir comment dans cet article.



Avant de faire son choix


La première chose qu'il est indispensable de faire avant tout achat est d'évaluer ses besoins.L'objectif que vous allez assigner à votre fusil de chasse déterminera en grande partie votre approche du transport des munitions. C'est cet objectif, ou "mission", qui dictera le choix de vos équipements.

Avez-vous besoin seulement de quelques cartouches supplémentaires pour la défense à domicile, juste en cas, ou comptez-vous utiliser votre fusil de chasse comme arme de combat dans l'hypothèse où notre monde sombre dans l’anarchie et le chaos ? Ces configurations seront très différentes, même si elles ont un ou plusieurs éléments communs.

De même, portez-vous des cartouches à balle, à plombs, ou les deux ? Les fusils sont polyvalents, mais leur utilisation couplée à une sélection rapide du type de charge nécessite quelques compétences supplémentaires, ainsi que des solutions pertinentes de stockage des munitions.

Les choses sont plus simples lorsqu'on ne choisit qu'un seul type de cartouche, mais le fait d'en emporter plusieurs nécessite d'aborder leur transport de manière un peu différente.

Comparé aux fusils et pistolets, vous constaterez de nombreuses variantes dans les poches, les rails, et autres gadgets utilisés pour les fusils de chasse. Un tireur expérimenté portera ses munitions de manière à ce qu'elles soient sécurisées, d'un accès facile, rangées par type, et au-dessous de son arme. Il existe plus d’une façon de transporter des cartouches, mais certaines sont incontestablement meilleures que d'autres.

Le contexte est important, comme toujours, et ce qui est idéal pour l'un peut ne pas l'être pour l'autre. Ne tombez pas non plus dans le piège sans concession du "c'est ce qui marche pour moi !". C'est souvent le dernier argument des paresseux qui ne veulent plus apprendre de nouvelles techniques ni bénéficier des meilleures pratiques. Ce n'est pas parce qu’on peut pratiquer une technique, et qu'elle n'a pas d'effet néfaste apparent, qu'elle est forcément la meilleure ; la chance couvre toutes sortes de mauvaises pratiques.

Réfléchissez donc un moment à ces questions, et passons au pourquoi et comment porter nos petits pruneaux préférés...


Les méthodes de transport


La plupart des méthodes dont nous allons parler dans cet article sont conçues pour le chargement de fusils de chasse alimentés par des tubes magasins, qu'ils soient à pompe ou semi-auto, et ceux qui se "cassent" tels que les superposés et juxtaposés. Les fusils alimentés par chargeurs sont plus rares et le problème du transport des munitions de se pose pas.

De manière la plus large, il est possible de porter des cartouches de fusil de chasse à trois endroits différents : sur le fusil lui-même, à la ceinture, et sur la poitrine. Il y en a quelques autres, que nous verrons en dernier.

Lequel de ces endroits vous allez utiliser, et leur nombre éventuel, va dépendre principalement de votre objectif et du temps dont vous disposerez pour enfilez toutes les poches, supports, rails, et autres accessoires qui vous aideront à combattre les canailles d'en face.

En règle générale, les cartouches seront plus rapides à charger si elle sont plus proches de l'arme. Moins il faudra d’étapes pour saisir correctement la cartouche et la déplacer vers la chambre du canon, mieux ce sera.

Pour ces raisons, il est généralement judicieux de stocker des munitions sur le fusil lui-même, le plus souvent sous la forme d'un rail latéral ou d'un panier amovible monté sur le côté du bloc culasse opposé à la fenêtre d'éjection. Cela présente aussi l'avantage de fournir une arme chargée avec des munitions prêtes, même si l'on a pas le temps d'emporter quoi que ce soit d'autre. Si vous vous réveillez à 3 heures du matin en pyjama et que vous devez prendre votre tromblon, vous saurez au moins que vous avez de quoi vous défendre.

Cela présente malgré tout certains inconvénients : les fusils de chasse sont des armes massives et lourdes. Leurs munitions le sont également. Une pompe ou un semi-automatique chargé peut sembler carrément encombrant. Ajoutez-y un Velcro avec de quoi recharger un plein magasin ou deux, et ça va commencer à peser sérieusement.



La plupart d'entre nous devront trouver un équilibre, et certains tireurs préféreront garder leur arme aussi légère et vive que possible. C'est un choix. Mais même avec cet objectif en tête, installer au moins une paire de cartouches de rechange sur le fusil assurera un tir d'urgence supplémentaire, ou deux, au cas où l'on n'ait rien pris d'autre que l'arme elle-même.

N'oubliez pas non plus que vous allez charger votre fusil de chasse par le port d'éjection ou celui de chargement, peut-être les deux, en fonction de l'état de l'arme (les tenants des fusils à deux coups iront directement dans les chambres à chaque fois). Les rares possesseurs d'un semi-auto à chargeur auront une seule chose à faire, changer ce dernier lorsqu'il sera vide ; c'est presque magique.

Si vous ne voulez pas stocker de munitions sur l'arme, ou si vous en avez besoin de plus, vous devrez les porter sur le corps. Le fait d'avoir à les prendre à la ceinture ou sur la poitrine n’a pas beaucoup d’importance à ce stade, dans la mesure où vous aurez choisi votre matériel en fonction de vos préférences et de vos techniques. Pour une majorité de tireurs, notamment les chasseurs, le fait d'aller à la ceinture semble plus naturel et instinctif. Un militaire habitué au gilet de combat trouvera peut-être le chargement plus facile à partir de la poitrine.

Il existe plusieurs possibilités à même de combler toutes les préférences et techniques de tir. Vous pouvez par exemple configurer votre système de transport de munitions pour charger l'arme directement, ou pour déplacer une réserve de munitions vers l'endroit de stockage privilégié placé sur l'arme elle-même. Dans ce dernier cas, l’idée est de garder le lieu de stockage le plus rapide et le plus simple toujours alimenté afin de pouvoir recharger en urgence à la demande. Nous verrons le matériel qui permet de le faire.

Vous souvenez-vous de ce que j'ai dit à propos des fusils de chasse ayant une faible endurance ? Cela fait partie du problème : à mesure que vos différentes sources de munitions vont s'épuiser, vous devrez accéder à des sources de moins en moins pratiques pour alimenter votre arme, ce qui va ralentir et compliquer considérablement le rechargement.

Vous constaterez que les tireurs qui ont choisi le fusil de chasse comme arme principale ont souvent deux systèmes de stockage distincts. Un rapide, facile d'accès/facile à remplacer sur l'arme - peut-être aussi à la ceinture, utilisé pour charger le fusil directement et reconstituer la réserve sur l'arme elle-même - et un stockage plus lent mais plus sûr de munitions en vrac sur la poitrine ou à la ceinture, utilisé pour réapprovisionner toutes les autres sources lorsqu'elles sont épuisées.

Dans un véritable combat, vous verriez sans doute certains tireurs aussi occupés que des écureuils à déplacer des munitions d'un endroit à un autre. Faisant ainsi, ils se préparent au succès lors du prochain combat ou de la prochaine étape, car il savent qu'un fusil de chasse se vide vite, très vite.

Comme je l'ai écrit à plusieurs reprises, l'entrainement tactique aux fusils de chasse de tous types demande beaucoup de travail et de sueur par rapport aux armes de poing et aux carabines si on veut en tirer leur plein potentiel.


Tout cela est-il vraiment nécessaire ?


Vous voulez être bon ? Alors oui, tout cela est vraiment nécessaire. Si vous voulez avoir l'air d'un idiot avec votre fusil de chasse et risquer de vous faire tuer parce que vous le chargez si lentement qu'on peut vous chronométrer avec un calendrier, alors restez-en aux cartouches en vrac dans une poche du pantalon.

Vous remarquerez quelque chose lorsque les gens commencent à pratiquer avec un fusil : les cartouches tombent ou s'envolent avant d'avoir atteint la chambre. Elles giclent des poches et s'entortillent dans les élastiques. On en voit qui prennent une cartouche et vont pour la charger à l'envers, parce ce qu'elle était mal stockée ou par manque de coordination. Les choses ne sont pas aussi propres et ordonnées que dans la plupart des cas avec une carabine.

Le maniement des fusils de chasse demandent du travail. Beaucoup si vous voulez être compétent. Bien sûr, on pourrait toujours en mettre un dans les mains de quelqu'un, lui donner un brin d’instruction, et il finira bien par tirer. Mais lorsque l'arme sera vide, il va ressembler à une poule qui a trouvé un couteau.

Ne soyez pas cette personne-là. Si vous choisissez de privilégier le fusil à pompe ou semi-auto, alors prenez de la peine ! Apprenez à le manier aussi bien que vos autres armes. Il n'y a pas d'excuses.



Séparer les types de munitions


Si vous choisissez de transporter à la fois des cartouches à balles et à plombs sur votre plate-forme (voire à billes telles que les chevrotines), vous aurez besoin d'un système permettant de les séparer et de les distinguer facilement jusqu'à ce que vous sélectionniez l'une ou l'autre pour le chargement.

Une partie de ce travail revient à la procédure, et l’autre à l’équipement. La première étape vers le succès de cette entreprise est de vous assurer que vos différentes charges sont de couleurs radicalement différentes, identifiables en un coup d’œil.

La seconde est soit d'isoler un seul type de cartouche dans un système fermé quelque part sur le corps, soit de le placer à un endroit spécifique quelque part dans l'ordre des cartouches et de s'entraîner de manière à s'habituer à charger "à proximité" sans faire d'erreur de saisie. Par exemple avec le culot en haut ou en bas, ou droite/gauche sur une cartouchière, ou encore occupant certaines rangées d'une poche latérale.

Comprenez ceci : de telles dispositions nécessitent beaucoup de réflexion et de pratique. Le chargement d'une cartouche à plombs alors que vous vouliez une balle peut avoir des conséquences négatives. La gravité de ces conséquences pourrait varier du coup à vide à la tragédie.

Vous ne devez pas commettre de telles erreurs. Certains tireurs chercheront à écarter totalement cette possibilité en ne portant qu'un seul type de cartouches, faisant fonctionner leur arme avec uniquement des cartouches à balles, à chevrotines, ou à petits plombs. Bien entendu, un tel choix, en plus de faire disparaître d'entrée l'un des principaux avantages du calibre 12, à savoir la polyvalence, pourrait, suivant le contexte, se ressentir grandement au niveau de l'efficacité au combat. Personnellement et dans un cas pareil, mon choix se porterait très probablement sur de la chevrotine 9 ou 12 grains.

D'autres tireurs vont sécuriser leurs charges alternatives dans une poche ou un chariot qui devra être délibérément ouvert pour y accéder, réduisant ainsi le risque de saisir la mauvaise cartouche par accident.

Si vous avez des doutes sur vos capacités de chargement sous l'emprise du stress, assurez-vous que vos charges soient bien séparées.


Les systèmes de transport de cartouches par types


Il existe plus d'une vingtaine de systèmes de transport de cartouches sur le marché. Je ne les couvrirai pas tous, mais uniquement ceux qui sont les mieux adaptés pour la défense et la préparation. Ces systèmes seront regroupés par type : sur l'arme, à la ceinture, et sur la poitrine ; les systèmes divers ne rentrant dans aucune catégorie à la fin.


Les systèmes sur l'arme


Le rail fixe latéral

Un support rigide, généralement en plastique ou en composite, maintient fermement les cartouches à la verticale sur le côté du bloc culasse. C'est une amélioration omniprésente et commune, idéale pour un fusil de chasse à usage général. Les cartouches peuvent être disposées culot en haut ou en bas pour différencier les types ou pour accélérer la procédure de chargement en fonction de la technique utilisée.



Attention, les modèles moins élaborés ne tiendront pas les cartouches assez fermement, qui glisseront petit à petit, voire s'éjecteront sous l'effet du recul. Notez que certains modèles se fixent par Velcro et peuvent ainsi se détacher rapidement pour un remplacement rapide (voir ci-dessous).

Existe dans diverses capacités. Le standard de 6 cartouches occupe tout le coté latéral d'un fusil à pompe ou semi-auto et convient bien (photo ci-dessus : rail pour un Mossberg 500).

Conclusion : Très efficace et se marie bien avec un ou plusieurs systèmes de transport en vrac à partir desquels recharger.


La cartouchière de crosse

Traditionnellement, un système en cuir ou en cordura à élastique qui se lace ou se fixe à l'extrémité de la crosse du côté opposé à la joue du tireur. Pas très efficace pour le rechargement, et pas terrible non plus pour regarnir un rail latéral ou séparer les types de munitions.

Cela dit, c'est pratiquement le seul moyen de transporter des cartouches supplémentaires sur un juxtaposé, un superposé, ou un shotgun. A ce titre, il peut être intéressant sur ce type d'arme, surtout s'il faut la saisir et l'emporter dans l'urgence.

Également disponible en différentes capacités. Attention toutefois si vous devez changer d'épaule ! Autant être averti...



Le rail latéral détachable

Un nom étrange pour un bon kit. Ce sont des panneaux en nylon ou en Kydex épais, dotés d'un velcro et de solides boucles élastiques pour maintenir les cartouches. Ces panneaux fonctionnent essentiellement comme une cartouchière latérale détachable.

L’utilisation typique consiste à placer un champ de velcro de force sur le bloc culasse ou la crosse d'un shotgun, ou les deux à la fois, doublé peut-être d'une poche de transport à la ceinture ou un panneau d'attache sur un gilet tactique, pour permettre un réapprovisionnement rapide en munitions.



Ainsi, un rail vide peut être déchiré rapidement et remplacé par un du stock, ou remonté de la ceinture. Permet également le transport modulaire de munitions sur les ceintures et les sacs. Tout comme les options précédentes, on en trouve de plusieurs tailles.

Les bons durent très longtemps, mais ils s'usent plus rapidement que les modèles rigides, ce qui nécessite un remplacement régulier pour un bon maintien des cartouches qu'ils transportent.

Le seul petit tracas, à mon sens, est que l'on se retrouve avec un rail vide dans les mains après l'avoir enlevé, qu'il faut alors prendre le temps de mettre quelque part avant d'en saisir un plein. Je sais, cela paraît tout bête, mais c'est le genre de détail qui compte une fois que l'on est dans l'action. A vous donc de pratiquer, et choisir la solution que vous trouverez la mieux adaptée. La plus facile, dans ce cas, serait de porter les rail de réserve sur un large panneau de Velcro directement sur le gilet, de manière à pouvoir y coller au fur et à mesure les rails que l'on enlève.


Le mini rail

Une petite unité qui tient une ou deux cartouches et se fixe sur le côté droit du canon, devant et parallèlement au port d'éjection. Peut être attaché par sangle si élastique, ou fixé de manière semi-permanente s'il s'agit d'un modèle en plastique dur. Permet de recharger très rapidement une chambre vide.

On trouve ce système le plus souvent sur des semi-autos, mais parfois aussi sur des modèles à pompe attachés à l'extrémité la plus éloignée du bloc. Peut éventuellement se monter sur les platines de modèles basiques à double canon pour un rechargement rapide et sûr.



Les systèmes de ceinture


La cartouchière

Probablement le système le plus classique et le plus ancien de transport : une bonne vieille ceinture conçue pour maintenir les cartouches tout autour de la taille. Traditionnellement faite de cuir, mais de plus en plus en Cordura. Pratique à mettre et à porter, voire à passer rapidement en bandoulière façon guérillero, mais souvent pas très pratique pour un chargement rapide car les cartouches ont tendance à trop serrer la taille. L'extraction peut alors devenir pénible, surtout si l'on porte un gilet.

Interfère également avec tout ce qu'on pourrait déjà avoir ou prévoir de porter à cet endroit.



Toutefois, ce système n’est pas une mauvaise option si l'on veut ne porter que ça à la ceinture. C'est aussi le plus économique considérant la quantité de cartouches qu'on peut y loger (25 ou plus) par rapport aux autres équipements plus modernes et plus élaborés.

Si l'on opte pour ce système de port, qui reste intéressant, je conseillerais personnellement de ne pas trop serrer la cartouchière de manière à lui permettre de glisser autour de la taille. En la faisant coulisser au fur et à mesure de son utilisation, on dispose ainsi d'une réserve rapidement accessible devant les yeux, sans devoir aller chercher à l'aveugle les munitions dans son dos.

Enfin, sachez qu'il n'est pas non plus obligatoire de porter cet équipement à la taille. Personnellement, j'ai porté une cartouchière dans certaines missions de sécurité autour du ventre, notamment par-dessus un gilet pare-balles. La taille était déjà occupée par l'arme de poing, et divers autres équipements.


L'étui double rigide

Un support rigide en Kydex, en plastique ou en cuir, qui maintient légèrement en retrait une paire de cartouches pour un accès facile et rapide. Idéal pour clipper rapidement quelques cartouches supplémentaires de tout type autour d'une ceinture, ou ajouter des slugs pour des tirs lointains dans un endroit différent des autres cartouches.



L'étui "portefeuille"

Une solution de stockage en vrac qui ressemble à un grand portefeuille, à deux ou trois rabats, d’où son nom. Tient les cartouches dans des boucles ou nichées à l’intérieur, puis se plie en toute sécurité. Ces systèmes ferment à l’aide de boutons-pression et/ou de velcro protégeant les munitions des intempéries et des pertes. Certains modèles offrent aussi quelques boucles externes pour des rechargements plus rapides.


Il est important de considérer ce système uniquement comme solution de stockage, et non pas de rechargement. En effet, son accès en général n'est pas très rapide, et l'extraction des cartouches l'est encore moins. Attention, car de tels "portefeuilles" peuvent rapidement devenir lourds et volumineux.


Le Caddy

Un porteur rigide qui maintient les cartouches empilées les unes sur les autres dans un cadre ouvert horizontalement. Ressemble un peu à un chargeur "squelette". On accède aux cartouches en saisissant le plus grand nombre possible en même temps, et en les retirant par l'ouverture du haut.



Idéal pour les techniques de chargement où trois cartouches ou plus sont amenées au canon simultanément pour charger le tube magasin. Avec la pratique, le caddy constitue probablement le moyen le plus rapide pour charger un fusil à partir de la ceinture. Les possesseurs de longs doigts sont définitivement avantagés !

Prenez soin lors de la sélection du modèle ; les cartouches sont retenues par des ressorts à lames ou à détente, et les systèmes de mauvaise qualité laisseront suffisamment de jeu pour que les cartouches puissent s'échapper s'ils ne sont pas pleins.

Notez qu'il existe aussi des caddies de 10 cartouches à libération par le bas, destinés à être portés sur le gilet (voir sur Ali - 12 gauge pouch) :



Vendu à seulement une dizaine d'euros pièce, ce système est à vérifier tout de même au niveau du maintien des cartouches, notamment lorsqu'il n'en reste plus que quelques-unes, du fait de l'absence de ressort. Si par hasard il se trouve des lecteurs qui en ont fait l'acquisition, ils seraient bienvenus de nous le commenter !


Le sac de transport en vrac

Un grand sac ouvert qui se porte à la ceinture (ou au niveau de) et qui est rempli de cartouches. Les unités les plus pratiques sont tapissées à l'intérieur d'élastiques superposés pour empêcher les cartouches de rebondir comme des bonbons dans un sachet, sans quoi leur sécurité est médiocre.



Pratique et pas cher, mais valable seulement pour le stockage en vrac. Le méli mélo des cartouches rend particulièrement difficile et lent leur acquisition cohérente pour le rechargement, voire carrément impossible. La séparation des cartouches par type l'est tout autant, à moins d'aimer les surprises.

De tels sacs sont volumineux, lourds, et généralement très bruyants. A 50 gr par cartouches de 12, vous imaginez le poids que de tels systèmes peuvent rapidement atteindre. Ils sont à proscrire pour du combat armé et ne peuvent s'envisager que pour du stockage ou du transport épisodique de munitions.


La pochette

Une pochette de transport prévue pour y loger une dizaine de cartouches, à passer à la ceinture. Munies d'attaches MOLLE, ces poches peuvent aussi s'accrocher à une veste ou un gilet tactique. Une solution intéressante pour ceux qui veulent garder sur eux une petite réserve de munitions bien protégées, sans forcément passer par un étui portefeuille. Existe en taille maxi pour une double contenance.


On trouve également un modèle vertical dépliable, pour une contenance un peu supérieure :



Bien entendu, ces poches sont à réserver exclusivement au transport de munitions, et non pas au rechargement.


Le porte-cartouches à clipser

Je n'ai pas trouvé d'autres mots pour décrire cet équipement ; peut-être en porte-t-il un particulier ? Il s'agit d'un porte-cartouches en bakélite conçu pour maintenir une dizaine de cartouches et qui se clipse à la ceinture.



Le système est simple, et ingénieux :


Autre avantage, le clip s'adapte aussi aux passants MOLLE, permettant de porter cet équipement sur une veste ou un gilet :




Vendu une dizaine d'euros sur Ali, un système qu'il serait peut-être bon de prévoir systématiquement dans ses réserves.

Le problème général de tous ces équipements de ceinture, dans le cas de munitions de calibre 12, est d'alourdir considérablement la taille de celui qui les porte. Le poids devient très vite un handicap, parfois même un véritable supplice, limitant ou interdisant tout déplacement un tant soit peu prolongé.

Dans tous les cas, il faudra prévoir au minimum une paire de bretelles tactiques, voire un harnais de portage à l'image des brêlages militaires (photo ci-dessous). Seul cet équipement permettra de rendre la charge supportable.



Personnellement, j'essaie toujours de garder la taille aussi dégagée et/ou légère que possible, en disposant la majorité de mes équipements lourds sur le gilet. On peut aussi privilégier l'inverse (notamment par temps chaud...), et ne porter qu'une paire de brêlages. Dans ce cas, le modèle ci-dessus qui dispose d'un rembourrage interne et d'attaches MOLLE est le minimum obligatoire.

On peut aussi envisager les deux : gilet + ceinture tactique (le gilet étant alors enfilé après la ceinture, par-dessus les bretelles) - voir notre dossier spécial à ce sujet. Dans tous les cas, vous verrez qu'il est beaucoup plus confortable de porter les équipements les plus lourds sur la partie haute du corps.


Les systèmes de poitrine


La cartouchière

On revient à notre système classique pour fusil d'épaule. Une boucle géante de cuir ou de tissu portée en bandoulière sur le torse qui retient les cartouches. Très pratique et flexible, mais lourd, et pas le système le plus cohérent ou le plus rapide pour le rechargement. Ceci dit, peut être facilement glissé dans un sac ou des compartiments. Ce système a donc une certaine valeur en tant que stockage de secours en vrac pour alimenter d'autres options.

Le "look" est garanti, mais malheureusement, ce n'est pas ça qui fait gagner les guerres. Les cartouchières ont leur utilité, mais ne devraient pas être votre premier choix dans une configuration tactique, à moins cas particulier.


Le porte-cartouches rigide

Un panneau en nylon intégré ou attaché via une sangle sur un "chest rig", un gilet tactique, autour de l'abdomen, support de plaque ou support de poitrine quelconque.




Les cartouches sont clipsées de manière assez sûre et leur léger écartement de la base permet de les saisir facilement pour un rechargement rapide. Les cartouches se prennent par deux ou par quatre.

Cet équipement est disponible en France en 12, 16, 20 ou 32 cartouches, et coûte un prix tout à fait exorbitant : https://www.ericgrauffelonlineshop.com/fr/porte-cartouches/408-dtv8x32.html, ou encore en 8 : https://www.armureriedelabourse.com/Product.aspx?id=6144

Une bonne option pour porter à la poitrine, à condition toutefois de ne participer qu'aux guerres "propres", c'est à dire celles qui n'imposent pas de ramper sur le ventre, escalader, racler, etc. A réserver donc aux esthètes fortunés disposant d'arpètes pour le sale boulot.

De manière générale, l'exposition directe des munitions aux aléas du combat constitue le problème majeur de tous les systèmes "ouverts" de port de cartouches, tels que les porte-cartouches - à clipser ou pas - voire les caddies, dans une moindre proportion.


Le plastron

Un système de port sur la poitrine, basé sur le maintien par élastiques :


Un autre classique du genre, qui peut avoir son utilité. Notez que sur le modèle ci-dessus, les cartouches sont disposées à la verticale, ce qui à mon sens n'est pas le plus pratique pour recharger rapidement une arme. Si vous optez pour ce système, essayez de trouver une plaque où les cartouches soient rangées à l'horizontale (toutes dans le même sens, culots à droite pour un droitier).


L'étui "portefeuille"

Le même que celui vu précédemment, mais fixé sur le gilet ou la veste tactique au moyen des attaches MOLLE dont il est pourvu à l'origine. Considérant leur poids une fois plein, les étuis portefeuille ne peuvent raisonnablement s'envisager que portés sur la poitrine, là où leur incidence sur la mobilité du combattant sera la plus faible. Les tireurs en prévoient généralement deux, un de chaque côté, la face avant du gilet étant alors réservée aux systèmes de chargement rapide tels que des rails ou des caddies.

La capacité d'un étui portefeuille est de 25 cartouches. Deux étuis représentent donc une réserve de 50 cartouches (par ex. 25 slugs dans l'un, et 25 chevrotines dans l'autre). Comptons 5 rails détachables de 6 cartouches en plus sur la face avant - ou encore trois caddies de 10 (2 de chevrotines + 1 de slugs (ou inversement) - et l'on arrive aux 80 cartouches qui pourraient constituer la dotation de combat pour un fusil de chasse.

Personnellement, ce sont les deux systèmes que j'ai choisis : étuis portefeuille + caddies, le tout posé sur un gilet tactique MOLLE entièrement modulable. J'ai également une cartouchière au cas où il faille répondre à une urgence sans avoir le temps de passer le gilet.


Le rail souple dans un étui de chargeur

Quelle sorcellerie est-ce là, Messire ? Vous avez bien lu, chers lecteurs : les rails souples à Velcro une fois chargés ont la forme et la taille idéales pour être rangés dans un étui de chargeur de type AR-15 !

Si avez choisi l'option rails latéraux détachables, vous pouvez les ranger dans les pochettes de votre gilet tactique initialement prévues pour des chargeurs de 5.56 et les déplacer simplement vers l'arme lorsque celui qui s'y trouve est vide, pour un chargement plus rapide.

Non seulement c'est pas con me direz-vous, mais en plus, ça fonctionne à merveille et encourage des techniques similaires à d'autres systèmes d'armes.

Désormais, même les partisans du "tout au 12" n'auront plus d'excuses pour ne pas acquérir de veste ou de gilet tactique, tant ce dernier pourrait être utile à leur tromblon.


Divers

Le rail ou la cartouchière d'avant-bras : j'avoue que je ne sais pas vraiment comment l'appeler tellement c'est inhabituel au premier abord. En gros, ça ressemble à un corset qui se fixe à l’un ou l’autre des avant-bras et maintient les cartouches avec un élastique. Un article de spécialiste, mais qui peut être très efficace lorsqu'il est employé avec les bonnes techniques.



Porté à l'extérieur de l'avant-bras de la main qui tire, il permet de charger rapidement la chambre lorsque l'arme est vide, ce qui allège le fardeau du rail latéral souple ou rigide. Porté à l'intérieur de l'avant-bras de la main de soutien, il permet le chargement rapide du magasin en retournant le fusil.

Peut paraître étrange, mais très efficace avec l'une des deux techniques décrites et constitue un emplacement valide pour des munitions de rechange si vous manquez de place ailleurs sur la poitrine ou à la ceinture. Contrairement à la photo, il vaut mieux le porter sur un vêtement pour éviter qu'il glisse et descende peu à peu sur le poignet.

Vous pouvez utiliser un, deux ou une combinaison des équipements ci-dessus pour élaborer la solution de transport idéale pour vos besoins. N'ayez pas peur de faire des expériences, et si vous n'avez pas accès à l'ensemble de ces équipements, essayez de trouver un club de tir pratique où l'on utilise aussi le 12. Les adeptes en auront beaucoup, de toutes sortes, et la plupart sont des gars sympathiques qui se feront un plaisir de vous en démontrer l'utilité, ou vous laisser les essayer.


Conclusion


Le transport et l'organisation efficaces des cartouches de calibre 12 est une compétence en soi et sont essentiels pour faire fonctionner un fusil de manière optimale. Réfléchissez bien à ce que vous envisagez de faire avec votre arme et aux circonstances dans lesquelles vous le ferez, puis équipez-vous en conséquence.

Avec la bonne combinaison de transport de munitions et beaucoup de pratique, vous pourrez continuer à faire parler votre fusil longtemps après que ceux des autres aient été réduits au silence. Mais n'oubliez pas non plus que le seul 1/3 de la dotation habituelle d'un 5.56, soit 80 cartouches à peine, pèsera près de 4 kilos !

Raison de plus pour choisir dès le départ les bons systèmes et ne pas s'encombrer de ceux inutiles ou inadaptés...

49 commentaires:

  1. Bonjour à toutes et tous, bonjour à vous Pierre. Article complet et indispensable, merci. Je découvre des systèmes que je ne connaissais pas. Actuellement pour un superposé: Poids total 4,300 kgs avec 16 coups sur le flingo: 4 en étui de crosse, 10 sur bretelle de transport ( mais à sécuriser impérativement, sinon ça tombe) et...2 en permanence dans les chambres !! je sais c'est pas bien mais elles sont misent en place qu'au moment du coucher. L'arme à 1m50 main gauche de distance: "viens me piquer mon chouchen, Momo !". Amitiés. Didier.

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  2. bonjour Didier,pourquoi ça "serait pas bien" ? pouvez vous imaginer une voiture sans essence et devoir en mettre tout les matins pour partir? la surprise est l'atout des malandrins , alors évitons d'aggraver notre cas avec un outil inopérant le moment venu ,il suffit que tout ceux qui doivent le savoir le sache.Mises à part les cartouches pour le gibier à plume ou les lapins qui restent enfermées en attendant l'ouverture , toutes les autres ne sont que de la chevrotine ,je ne vois pas vraiment l'intéret des slug pour des tirs sous pression adverse a courtes distances ou la visée est aléatoire mis à part les sangliers et encore ils tombent très bien au 17 hmr;,le 308 est là pour les distances supérieures d'utilisation des chevrotines .Dans tout les cas l'inconvénient du poids soulevé par Pierre limite la capacité a avoir sur soi , sans parler du reste !!Si on décide de rester sur place , il est facile de préparer des caches ou des postes ou déposer une vingtaine de cartouches en plus de celles transportées , ainsi 30 cartouches sur soi plus celles récupérables en chemin (même pour une fuite) seront un viatique qui vaudra mieux que rien.Les adversaires potentiels ne seront pas mieux lotis.Très intéressants tout ces dispositifs ,j'ai opté pour la pochette cartouches culots en l'air et aussi la petite besace de vrac ,un peu comme celle du ravitaillement des coureurs cyclistes avec rabat en plus petit,facile de prise en main ,aussi facile de s'en débarrasser si nécessaire,les corps francs transportaient ainsi leurs grenades a portée de main en deux musettes passées d'une épaule a la hanche opposée , les sangles se croisant dans le dos et le torse et une bonne pelle bien affutée remplaçait la rosalie montée au bout d'un flingot interminable.Les combats se feront plus souvent a plat ventre que debout , alors tout ce qui peut gèner cette position me parait discutable sachant qu'il faudra aussi intégrer pour certains le reste de l'équipement et quand un velcro s'accroche quelque part vous perdez le matos.Si la rapidité d'action est choisie il est nécessaire de peser l'ensemble et crapahuter un peu avec pleine charge pour voir si la bourrique tiendra le coup une heure ou deux !!

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  3. Chez Terre et eaux (grande surface de chasse péche et nature. ) j'ai vu un gilet porte cartouches, mais pas l'habituel avec une dixaine de cartouches en bas, non ce modéle permettait le port d'une cinquantaine de cartouches selon mes souvenirs sur toute la surface avant du tronc. Pour un guerrier mouvant, peut étre pas pratique, pour quelqun en défense d'un lieu, ça fait une belle capacité de feux sur soi.. Je n'avais pas pris car pas a ma taille.. une 40 aine d'euros environ

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  4. Il y a un genre de poche qui n’est pas listé (et que j’utilise sur mon gilet). C’est des poches MOLLE avec une ouverture flexible sur le dessus. Elles permettent de stocker ~20 cartouches en vrac. Les cartouches sont facilement accessibles.
    J’en ai achetés ici : https://www.tacstore.ch/5.11-vtac-shotgun-ammo-pouch-olive

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  5. Bonjour, excellent article.
    Pour la version live, sur la chaîne de Code RNO il y a une excellente vidéo qui présente pas mal de systèmes de ports de cartouches dont plusieurs cités dans cet article.

    Voir ici :

    https://youtu.be/6AA9bHPCeI4

    Bonne soirée à tous,

    Laurent.

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    1. Bonjour à tous,merci pour la vidéo Laurent;j'utilise 2 cartouchières de 25 tubes;je viens de voir une cartouchière en bandoulière de 56 tubes NC STAR quelqu'un utilise-t-il ça?
      Très bon article qui permet de se repositionner sur ses choix.
      Code RNO fait un bon résumé.
      Un survivaliste peut très bien aller chasser et être obligé de se battre,quel fusil prendre sinon une arme polyvalente?
      Un fermier entend du bruit la nuit,il va aller voir si un nuisible ne s'en prend pas à son bétail;rats,renard,rôdeur,chien errant....?Le fusil de chasse est le plus adapté,et c'est en plus l'arme qui permet un tir qui"ne traversera pas les murs".Reste donc à bien ranger ses munitions.
      Bien à vous
      YK

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  6. Bonjour à tous!

    Equipé de gilet de combat (para) acheté au surplus, je n'aime pas avoir trop de poids dans les poches avec des culots qui ne se présentent pas toujours dans le bon sens de la marche, d'autant que les clips sont plutôt durs. Les ouvrir en position couchée est un parcours du combattant. Je préfère y mettre en permanence une vingtaine de 7.62, dans une autre poche quelques cartouches de 12, les autres poches étant destinées à du matériel de soins en cas de blessures, sans oublier un très bon couteau!
    Sinon, ma méthode préférée, et de loin, bien qu'elle ne soit pas optimale, demeure la cartouchière autour du cou (10 Buckshot + 10 slugs). Arme retournée, la mise en place de la mune dans le tube va plutôt bien lorsque l'on est debout mais ça ne va jamais assez vite...Surtout en couché où on aborde, alors, le parcours du combattant.
    Pour pallier ce problème, rien ne vaut un 12 à chargeur de 10 coups, amovible, mais là, c'est un autre domaine auquel l'accès est réservé.
    Surtout, ne prenez jamais une cartouchière du genre imitation cuir! C'est une grosse daube que j'ai testée et qui s'est découpée, toute seule, comme une grande! Le cordura, c'est le top!
    Je vais voir ce que donne le porte cartouche à clipser sur la ceinture.

    Juste bon à savoir: si vous avez un FAP rayé, pensez à utiliser des cartouches à bourre grasse qui resserrent les gerbes de plombs. Pour les cartouches à balle, le problème ne se pose pas.

    Un point qui donne à réfléchir sur le choix d'une arme d'épaule: mon pote avec son Baïkal MP 155, en position debout (aucun autre organe de visée que celui d'origine), met les 5 slugs "Géco" et sans traîner (2 tirs d'affilé, pas plus sinon ça arrose, reprise de visée et en avant...), dans le noir d'une C50 à 100 mètres...Avec mon FAP, je me sens très, très court...Vive mon vieux "Momo" de 1938, rustique et très précis !
    LMR

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    1. C'est vrai pour la chasse.Il me semble avoir lu que c'était l'arme adaptée pour la chasse à la panthère;raison pour laquelle une fourrure en bon état de cet animal valait si cher. Mais on peut aussi envisager la "défense "d'un village ,hameau ,lotissement,telle qu'elle a été organisé en Algérie dans les années 90 pour lutter contre les massacres en milieux ruraux.
      Pour patrouiller ,tu utilises par exemple du plomb n°2,qui ne percera pas les volets,ou portes..etc mais tu peux aussi riposter jusqu'à 50m avec des balles,sur un adversaire plus éloigné.
      L'avantage d'une arme qui est simple et polyvalente,et demande donc peu de formation.
      Je n'ai jamais eu de problème avec les autres tireurs,pour ce type d'arme;j'en informe le club ET je demande aux tireurs présent si cela les dérange.Je vous signale qu'on a toujours "blanqué" les fusils,(voir l'épisode avec la bonne dans la gloire de mon père).
      Le stand de tir est quand même l'endroit le plus approprié pour ce faire dans de bonne conditions de sécurité.
      Reste après le cowboy action shooting si vous êtes fan et que vous vous sentez repoussés par ailleurs.
      Je vous signale l'opération dans l'Oise où 200 chasseurs assermentés prêtent main forte aux gendarmes,certes pour des missions limités(RG des campagnes).Est-ce une ébauche?
      Bien à vous

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    2. Je suis d'accord, avec le fait de vouloir la combativité en temps de chaos.Pour ma part, éviter le plus possible des contacts qui pourraient être dans un temps court renversement de situation, car en temps de chaos ce n'est pas la curiosité,,non, ça sera inquisitoire faire avec ce qu'on a, oui avant la m...e avoir des resources, surtout observer, et agir si possible en consequence,.Etre dans l'invisibilité virtuelle bien sur ,ma fois???? Il faut prendre en compte qu'à l'heure actuelle tout est fait pour paraître.....Qui dit chaos, ces gens feront masse ,mais pas très longtemps, et bien d'autres fruits de notre société. Pour moi c'est là , que mon observation pourra peut être me rendre invisible dans mes actions mais en prenant garde aux autres, à malin, malin et demi.Je terminerai par cette phrase qui n'est pas de moi , qui en dit loooonnngg : "La confiance sera toujours limité aux actes " alors ,"loups ,agneaux, serpents , venin, dans ce panier qui pourra être le chaos prochain, je pense qu'il ne faudra pas avoir "Alzheimer" car le temps de la bloblotte sera passé.Je pense que le temps, lui qui est invisible réellement mais présent celui qu'on veut dompter depuis de siècles fera la part des choses,et là:" les pendules seront remises à zéro.Ce n'est que ma vision ,et elle engage que moi, mais pour le moment la VIE est belle , n'est ce pas.???

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    3. @ anonyme du 10 août à 22 H 02.
      Si tu parles du Baïkal pour la chasse à la panthère, j'imagine qu'il y aura un gros dégât sur la fourrure suivant le type de balles utilisée, mais je ne m'aventurerai sur ce sujet, n'étant pas chasseur, et encore moins des magnifiques animaux africains!
      Mais peut-être parlais-tu du Mosin-Nagant? Lui? C'est mon bébé, précis, qui ne surchauffe pas après des tirs de 20 cartouches de surplus! Maintenant, c'est une canne à pêche qui plombe tel un âne mort et ce d'autant qu'entre ma lunette et le rail de montage qui me garde la ligne de mire libre, je lui ai remis 1,2 kilog dans le pif! Bien qu'il ait une mise à l'épaule très rapide avec une prise de visée toute aussi rapide, ça n'est quand même pas l'arme idéale pour patrouiller dans les petites rues d'un village ou en ville! Là on aurait largement le temps de se faire descendre par une simple 22 bien placée ou une bonne grosse décharge de 12. A mon sens, c'est une arme d'attente en position défensive, une arme qui peut déssouder n'importe quelle vermine à 2 pattes à 300 mètres pour un tireur moyen! Certes, ce calibre permet à certains de faire du tir de sniper à 900 mètres et...sans lunette (voir sur YT)!
      Mais le mec doit avoir 20/10 à chaque oeil! Faire de bons groupements à 300 mètres avec lunette, et c'est déjà une très belle distance, me suffit amplement.
      Le jour où les lumières s'éteindront,, même dans nos campagnes, les tirs de défense se pratiqueront, sauf exception, entre 10 et 70 mètres (estimation à la louche).
      Donc un bon 12 sans rayures ça fait du bon boulot en patrouille. Je peux te garantir que le plomb de 7.5 de ball-trap tiré à 15 mètres est redoutable avec son effet balle!
      Perso, tu l'auras compris, je demeure dans ma baraque, je la protège du mieux que je peux, je me fais très discret et mon pote fait de même. Nous n'allons pas au combat, sauf si impossibilité de rester en défense.
      Bien à toi.
      LMR

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    4. En effet, tant qu'on reste près de ses réserves le poids des munitions ne compte guère et donc le 12 est certainement le meilleur choix. Et encore plus si on a suivi la suggestion de Fidel Castro pour préparer des grenades à fusil.

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    5. Bonsoir à tous,
      LMR,la chasse à la panthère est devenue une chasse au trophée.
      A l'origine elle était pratiquée à la demande de populations effrayées par les dégâts faits par ces animaux(populations qui avaient fait appel à l'armée).
      Charles Bombonnel et Jules Gérard lieutenant de spahis ont contribué à cette évolution.Grisés par la gloire des salons parisiens,ils dérapèrent,et leurs récits furent moqués au point que Jules Gérard servi de modèle au personnage de Tartarin de Tarascon. C'est cet homme pourtant qui tua un de ces fauves avec un juxtaposé de calibre 16, qu'on lui avait prêté,l'arme de dotation réglementaire n'étant pas adapté à cette activité.
      Ce que peu de personnes comprennent c'est qu'il s'agissait de se défendre contre un prédateur redoutable.
      Ces chasseurs étaient très bien accueillis par les populations locales mais étaient devenus la risée de gens très intelligents.
      Les mêmes qui aujourd'hui se moquent du survivaliste qui fait l'élevage de boite de cassoulet,ou du chasseur de galinettes cendrées.
      Aujourd'hui quand on part chasser,pêcher,ou juste se promener,il est naturel de ne pas être attaqué par on ne sait quel prédateur.
      Il parait normal que les troupeaux,les animaux de compagnies,les humains rentrent vivants et entiers.
      Ce n'était pas le cas hier,ça ne le sera peut-être pas demain.
      Notre situation est très fragile.Les élevages comme la possession d'animaux de compagnie échappent à toute logique d'espace vital.En cas de chaos on pourrait tout aussi bien voir des hordes de chiens errants,et autres loups hybrides proliférer dans le pays.
      Que diront les anti-chasse alors?
      On a eu le cas avec une célébrité Française qui a laissé proliférer le gibier autour de son manoir en refusant qu'il soit chassé;résultat un grand nombre d'accidents de la circulation.
      Quand une espèce est nuisible,voir dangereuse quel intérêt a-t-on à la laisser proliférer?
      Finies les petites balades tranquilles dans les parcs,les squares parisiens;finis les enfants qui rentrent joyeusement de l'école;fini les enfants qui jouent confiants dans les parcs;finis les élèves saluant poliment leurs professeurs;finies les courses du samedi ou on range tranquillement,sereinement ses affaires dans la voiture;
      Les loups sont entrés dans Paris.
      Beaucoup de chasseurs,presque tous,ont un fusil et une cartouchière,plus quelques trucs;c'est lourd.J'en connais plein que ça n'a pas fait maigrir pour autant.
      Tu as pile le fusil que je projetais d'acheter,pour la lunette,qui malheureusement ne s'adapte pas à d'autres calibres.J'espère pour toi que tu as bien calculé ton plan de feu.
      Bien à vous

      YK

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  7. Je confirme LMR, mon "momo" de 1943, pourtant produit en pleine guerre et donc réputé moins précis et moins fiable fait également merveille une fois le guidon réglé avec l'outil ad'hoc.
    Bien à vous,
    Laurent

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    1. bonjour en cette matinée brumeuse qui pourrait cacher des éblouissements (flashbangs ?).
      "l'idée de lever le pieds pointe" ???? honnetement je ne crois pas, les gens d'armes sont fatigués, ainsi que les compagnons républicains mais enfin , au niveau de l'emploi ce n'est pas la Nouvelle Calédonie entre 1984 et 1986 ou je dormais trois heures par nuit, avec une petite sieste l'apres midi avant la patrouille de nuit ou de joyeuses randonnées dans les montagnes avec une radio inopérante, des cartes qui etaient aussi vieilles que moi et un armement qu'avait mon grand pere vers 1940.
      les conditions ne sont pas catastrophiques (enfin pas assez ou pas encore).
      on parle beaucoups des lanceurs de balle de 40mm avec des tirs tendus, ben oui , journaleux ineptes et ignorants, c'est une arme à tir tendu, faites pour les interventions et interpellations, mais pas au maintien de l'ordre, sa munition est lente et à une certaine distance, si on vise le ventre il suffit que l'objectif se baisse et là c'est le coups interdit par le reglement. c'est pourquoi je n'ai jamais voulu en etre dépositaire.
      un lacher de poules devant l'assemblée, pauvres betes, autrefois à Morlaix des milliers de poules avaient été lachées par des éleveurs, certaines meme sur le viaduc (58 metres) , et bien une poule ça plane tres mal. non décidément trops de casse potentielle chez les gallinacées . à ne plus faire !
      je suis en écoute des evenements ce jour. tout est possible ! surtout avec ceux qui nous gouvernent, mais entre donner un ordre et son execution, il y a l'interpretation . comme le disait le secretaire perpétuel de l'académie Française lors de la réception de julien Viaud, alias Pierre Loti dont certains bien intentionnés lui reprochaient d'avoir éventuellement "des moeurs" selon les mots de l'époque : "NOUS VERRONS BIEN " et maintenant, que la fete commence, que le vin coule à flot , que les femmes dansent nues sur les tables et que le personnel s'amuse comme on disait dans mon jeune temps.

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  8. Bonjour Laurent,
    J'ai équipé "Momo" d'une POSP 6x42WD série spéciale (réticule télémètrique). Sa luminosité est exceptionnelle et l'illumination du télémètre lors des nocturnes est tout aussi bon!
    J'ai opté pour un grossissement fixe de 6 qui est bon à tout faire.
    Lorsque s'éteindront les lumières, nous ne serons pas au stand de tir! Simplicité, tout simplement! Pas d'éléctronique embarquée et des chevrons pour les prises de distances réellement précis (Vérifications faites)
    Je précise qu'il faut ajouter un rail latéral avec rail Weaver (comme sur les modèles Sniper) produit depuis quelques mois par l'excellent et très sérieux site Tir Optic (Besançon) qui vend une sacrée gamme de ces lunettes Biélorusses!.
    Le montage du rail doit être fait par un armurier très compétent.
    Cette lunette est prodigieuse, et je pése mes mots mais si elle n'est pas destinée à faire des points (quoique...) elle est diablement efficace pour le tir sur silhouettes par temps voilés ou non...Hum...

    J'espère que Pierre laissera passer ce message qui est hors sujet, mais bon...Momo quand tu nous tiens...
    Bien à vous!
    LMR

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  9. Salut à tous,

    Je viens juste d'investir dans un 12, un bon vieux juxtaposé lisse et sans chokage (pour ça il a été raccourci à 60 cm de canon). Je commence seulement à m'équiper donc pour le moment je n'ai qu'une .22 et le juxta.

    Pour le rechargement je suis allé au plus simple : j'ai pris une ceinture cartouchière et une cartouchière de crosse chez mon vieux pote Decathlon. La ceinture ne peut accueillir que 20 cartouches mais réparties en 2x10, je trouvais ça intéressant pour mettre 2 types de cartouche.

    Je n'ai pas eu l'occasion de m'entraîner avec pour le moment, et je pense bien que ce ne sont pas les solutions optimales, mais ça reste très accessible ne serait-ce que pour le prix.

    Henri

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  10. tout expliquer à la minute 1'25 en 30 secondes on sait comment recharger plus rapidement la technique twin ;) mieux expliquer que reno qui fait du bon boulot.
    https://www.youtube.com/watch?v=_YvUlfIOPrM
    merci pour ton article pierre

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    1. Effectivement, c'est l'avantage du rail latéral pour ce qui est du rechargement rapide. Par contre, celui-ci est fixe, et le gars ne nous dit pas ce qu'il fait lors du second rechargement, une fois que son rail est vide...
      C'est donc une solution, mais largement incomplète dans la plupart des cas, notamment lors d'affrontements prolongés ou d'attaquants multiples.

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  11. Vous vous rendez compte que vous parlez de combat au fusil j'espère ????

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    1. Anonyme du 7 aout..
      poses toi cette autre question existentielle.. mais surtout de maniére honnéte et objective..

      si tu es un homme, peux tu te rendre ce soir la nuit tombé te promener partout et en n'importe quel point de france?
      si tu es une femme, peux tu te rendre dans n'importe quel bar de France en robe courte?

      si tu penses que oui.. bon courage et bonne chance.. mais vas .. vas dans les quartiers chauds.. vas.. vis ta vie..

      si tu penses que non, le jour ou ça basculera , tu me demanderas de te préter mon vieux juxta de vieux con.. je te dirais .. non

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    2. Bonjour à tous
      ce post obligerait presque à une furieuse auto critique maoiste avec flagellation au chat à neuf queue (pour le SPA).
      "vous en etes tous ? ben oui !" deux heures moins le quart avant JC"
      ceci dit, si il fallait citer celui que je redoute le plus, ce serait le petit chef. j'en ai connu, arborant des galons souvent glanés dans un bureau, se retrouver dans des situations sécuritairement discutables, et embarquer toute l'équipe dans la galère (ivresse de la future lettre de féloche) ou il fallut tirer dur sur le bois mort pour s'en sortir vivant .
      certaines fois, ils se firent envoyer aux pelotes par un autre chef compétent ET expérimenté, d'ou soulagement de l'équipe(et moi meme).
      j'aime bien les armes , je suis chasseur, pecheur et tireur, il convient de savoir s'en servir, les entretenir, les remettre en état, les connaitre. c'est une passion mais pas une obsession.
      cependant "un homme qui a un fusil reste un homme libre".bon psy à tous

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  12. Oui ,oui cher anonyme il ne s'agit pas ici d'un club de cricket ou de création de macramé,vous préferez peut être la batte de base ball des banlieues ou leur ak43 ?

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    1. Du coup j'en ai oublié trois des ak,les puristes auront rétabli d'eux mêmes,et c'est avec plaisir cher anonyme du 7 aout que nous constatons quevous nous rejoignez en citoyen responsable pour lutter contre les dystopies meurtrières que veulent nous imposer les gauchiasses bobos capitalistes.Très cordialement votre

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    2. Bonsoir
      Je partage le point de vue !
      Je le salue également.
      Exact ! Dépositaire d'une licence individuelle attestant ma professionalite et la moneyant au niveau requis , j'ai oujours refuse de la mettre en jeu devant l'instance réglementaire indépendante , suite aux <> pressantes de ma hiérarchie , moralité ? Pas vraiment mais pas toujours, ne voulant pas perdre ma licence donc mon salaire, charité bien ordonnée commence par soi même.
      Ceux qui comprenaient ce principe de précaution étaient peu nombreux et le reste, là grand majorite peu enclin à le suivre, voire hostile.
      Quelques uns l'ont regretté......mais trop tard !
      Idem pour ces FO imprudents.
      Bien cordialement.

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    3. Encore un remake anonyme plus ou moins à propos de mes commentaires précédents.
      Peut mieux faire anonyme courageux.
      Cdlt.
      Vianney.

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    4. C'est pas grave Vianney, c'est toujours un plaisir de vous lire.
      En relisant les miens j'ai songé à du somnambulisme....puis à un esprit facétieux,puis à un nouveau programme informatique.
      Et si c'était une façon de dire que nous sommes prévisibles?ou répétitifs?
      Bien à vous.
      YK

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    5. Bonjour YK.
      Sans parler de métro, boulot, dodo.
      Prévisible , répétitif donc discipline appliquant la méthode, j'ai bon la , YK ?
      Je dirai plutôt studieux sur la / les méthodes de(s) autre(s) pour développer la sienne , originale ( surprendre) sur le terrain de l'affrontement et survivre. Sans oublier : gouverner c'est prévoir.
      De nature paresseuse , sis si si , comme tout le monde, un effort particulier ne m'effraie pas....de temps en temps !
      La preuve, assis à l'ombre , dans mon fauteuil , j'écris ce commentaire bercé par le chant des cigales.
      Évidemment , obéir aveuglément aux ordres ,stupidement ou de bonne foi, vous connaissez ma réponse, je me suis déjà largement exprimé a ce sujet.
      Tom Horn avec Steve Mc Queen , travaillant pour le compte de gros éleveurs pour traquer et éliminer les voleurs de bétail , il en poursuit un jusqu'en ville et l'achève en pleine rue aux yeux de tous.
      Désavoué par la loi, lâché par ses commanditaires, il est jugé puis pendu.
      Belle récompense au service de l'ordre.
      On n'a que l'ordre que l'on mérite , n'est ce pas ? Ah ! L'ordre du mérite....
      Napoleon, inventeur de la légion d'honneur , en disait : " ces colifichets qui font marcher les hommes...." , un visionnaire .
      La République , ses valeurs.....cotées en bourse , même topo !
      L'esprit de sel ou le sel de l'esprit pour saupoudrer ses pensées, idées, réflexions pour en faire une tambouille mangeable pour pouvoir inviter ses amis à sa table ou recevoir dignement celui qui s'est assis sans y être invité , voilà l'art du chef ......mais mon épouse me réclame pour la vaisselle, je dois clore mon commentaire !
      Quelques pensées en vrac dans ma sacoche comme mes cartouches ( habile ce lien avec les cartouchières, non ? ) " tirées "pour votre plaisir.
      Janus : one shot one kill , good !
      Cdlt.
      Vianney.

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  13. Pourrais-tu nous préciser le but de la question???

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  14. Bonjour à tous, ce cher anonyme ne précisera pas le sens de sa question, car c'est une question sans fond, sans raisonnement et sans logique, excepté cette logique idéologique creuse et aveuglante de cette pensée gauchiste, cette pensée qui cloisonne, qui juge, qui ostracise systématiquement, qui refuse toute remise en question, et j'en passe...
    impressionnant le rechargement rapide. Comme pour le tir à l'arc, il s'agit pareillement de tout faire au toucher, sans regarder pour ne pas quitter les cibles des yeux.
    Force et lumière à tous.
    Ivan

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    1. Bonsoir à tous,on peut penser que la question concerne l'utilisation comme arme de guerre d'un fusil juxtaposé.
      Il est vrai que ce n'est pas si fréquent que ça dans les conflits modernes.Les anti-balaka en République centrafricaine sont le seul exemple que je connais.Il faut un certain courage pour prendre part à un conflit armé de la sorte.
      Ont-ils le choix?
      Croire qu'une amulette les protège des balles d'AK,puisque leur nom vient de là,est-ce du courage?
      Il est vrai que leur rôle se limite aux actions traditionnelles des milices d'auto défense.Défendre son village contre des exactions de gens armés de machettes avec un juxtaposé ne me semble pas irréaliste.
      De toute évidence ,mieux vaut un fusil fiable avec des munitions,qu'une arme bidouillée avec un nombre réduit de cartouches.
      Et que dire de pas d'arme du tout?
      C'est hors sujet mais,pour ce qui est des armes bidouillées,je ne sais pas si vous vous rappelez de la mort du gendarme Christian Jambert(affaire Emile Louis)qui s'est suicidé de 2 balles dans la tête?
      Bien à vous
      YK

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    2. Si vous allez sur le site forces spéciales Vietnam,vous pourrez voir un Marine's portant une cartouchière en bandoulière pour son FAP.
      Dans les tunnels les version utilisées étaient à canon raccourcis.
      Tunnels,tranchées,ruines il me semble que nous avons le biotope de cette arme et de cette munition.
      Quand je parle d'armes bidouillées je pense aux AK qui ont été transformés à partir d'armes neutralisées.Je ne suis pas certain qu'elles durent.
      Il est également possible de piéger des munitions afin de créer une surpression;certes les incidents mettant en cause des AK et du matériel russe sont moins fréquents,les tireurs utilisant des munitions de surplus et non du rechargement,mais en cas de conflit tout est permis!y compris "la perte" de munitions ou d'armes piégées.Les cartouches de chasse sont disponibles partout et sont sûres.
      Bien à vous
      YK

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    3. Salutations
      On disait que le juxtaposé était mieux pour le gibier qui court lapin,lièvre etc et le superposé mieux pour ce qui vole,grive,faisan;en fait pour un juxta,il y a le point de convergence qui se trouve toujours (en gros)à la même distance de tir,cette problématique n'existe pas avec un superposé,les deux canons étant sur le même axe il aurait tendance à être un peu plus "précis".
      En fait c'est forcément subjectif.
      Par contre de mémoire un coachgun est un juxtaposé de manière obligatoire,et c'est à l'origine un fusil de chasse qui avait un canon trop long qui a été raccourci par les convoyeurs de la wells fargo.
      Pour ta question il y aura un problème si tu veux participer à une reconstitution historique.
      A dernier point ,un juxtaposé est en général mieux adapté à une meurtrière que ce soit à la tonne ou juste si elle a été découpée dans un volet.
      Les canardiers sont donc souvent des juxtaposés,contrairement au principe gibier qui court ou vole....

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  15. L'emport de cartouches par les soldats ou milice a toujours été un casse tête de par l'encombrement et le poids, ce qui a favorisé l'essort du 22 Lr chez le grand public qui se contente souvent d'une poignée de 50 cartouches au fond d'une poche , le nombre de cibles potentielles en temps normal n'appelant pas a en avoir beaucoup plus.Reste la cadence de tir qui n'a d'intérêt que pour des tirs de saturation(couverture) avec un 12 , a moins d'avoir un spa cela me parait difficile et très vite les quantités deviennent impossibles a trimballer sans sherpas (homme , chien porteurs de bâts /cartouchières ou autre ...)Dans un binôme bien soudé la perte d'un tireur devenu spoteur et fournisseur de munitions autorise une durée de combat triplée ,mais dans la conjoncture qui me semble être celle que nous risquons de vivre je ne crois pas a des combats soutenus de longue durée et pour le 12 une quarantaine de cartouches bien suffisante .Pour C.Jambert l'arme aurait tiré en rafale ce qui pourrait expliquer les deux balles ,ce qui ne serait pas le cas d'un premier ministre!!

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    1. Pour un engagement à courte distance,je ne pense pas que la notion de choke soit un problème.
      Je vais aller vérifier les groupements à 25M,ça me semble bizarre.
      Je me pose la question de l'utilisation de cette arme comme arme de défense.
      Il y a une très bonne chaîne de vulgarisation:"Ces armes qui ont changé le monde".Je ne peux pas mettre le lien pour des raisons juridique.
      Il font remonter l'origine du coach gun au tromblon utilisé avec succès à la bataille de Trenton en 1776.L'arme a été utilisé dans un but offensif et 9 balles de 44 tirées en même temps ont pesées dans la décision de la bataille.
      Si on consulte le site les armes e la Vendée,on voit qu'en 1832 La Duchesse de Berry avait amené 150 de ces tromblons(qualifiés de coach gun) pour ce qui fut un fiasco.Le rédacteur n'a pas de mots assez durs pour l'arme et la Duchesse.
      Pourtant entre les deux utilisation à 56 ans d'intervalle,l'armement de l'adversaire n'a pas changé le Charleville 1777 n'a rien a envier eu Brown Bess Anglais,canon lisse cadence de 2/3 coups minute,précision aléatoire le fusil d'infanterie de ligne.
      Succès d'un côté,fiasco de l'autre?Le problème n'est-il pas l'utilisation?
      A noter qu'en 1832 c'est le premier fusil à brisure Système Lefaucheux(fusil à broche,à canon basculant).cocorico!!!
      La guerre de sécession,verra encore l'utilisation des doubles canons comme arme offensive.
      On peut également voir du côté de l'utilisation de la Lupara. Embuscades,brigandage,actions rapides avec une arme discrète,cette arme me semble plus correspondre à des actions de guérilla,qu'à la défense d'un domicile,ou d'une base(cf La Duchesse)
      D'une manière intemporelle 18 balles de 8mm arrivant à 360m/s,auront toujours le même résultat épouvantable,et doivent donner un avantage offensif certain.

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    2. Bonsoir à tous,Janus tu as parfaitement raison sur le problème du transport des munitions et du poids qu'elles représentent.
      Une" milice d'autodéfense"ne s'éloigne jamais très loin de sa base elle peut donc facilement se réapprovisionner.
      Rien à voir avec les "NAVY SEALs"ou les "MACV SOG",même si on n'aime pas les "bouricains",c'est pas la même catégorie.
      La guerre des Boers a montré les limites de ce que peuvent faire des civils face à une armée de métier.Ils n'ont jamais été capable de tirer parti de leurs succès en organisant une contre offensive.
      Par contre lors de la bataille de "Blood River".....
      Une histoire très intéressante pour ceux qui pensent que l'on peut aller ,sans arme,en toute confiance en vertu des coutumes locales discuter avec un Roi zoulou.Une expérience à tenter en tout cas pour ceux qui en sont persuadés au point de vouloir désarmer leurs concitoyens.Au moins après ils nous foutront la paix.
      Bien à vous
      YK

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    3. Au mauvais endroit au mauvais moment .....ou non, rien d'autre ! Tous les combattants vous le diront.
      Les bons comme les mauvais. Les mauvais comme les bons . Dieu reconnaîtra les siens !
      Je ne crois pas que l'on demande l'avis des protagonistes dans ce cas .
      Apres , seuls les vainqueurs écrivent l'histoire .
      Dura lex sed lex !
      Les prophéties concernant les FO français ?
      Déjà mentionnées .
      Je rappèlerai le commentaire petillant de finesse d'un matricule a ce propos : c'est quooooiiiii ce deliiiire ?
      Le cours des événements, l'image qu'il en ressort, font que les FO se chargent de les réaliser ces prophéties, a l'insu de leur plein gré ou non .
      A eux de voir.
      Le cahos à venir, le cahos venu : les finesses de la dialectique & les illusions , pfuuuuuuiiiii ............sans moi !
      Chacun voit.
      Propos désabusé ? La chaleur peut être, ça passera.

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    4. Tssss tssss tssss ....
      UN petit plaisantin reproduit des phrases de mes précédents commentaires sans autorisation / copyright libre à condition de me citer.
      De façon anonyme qui plus est .
      En avoir ou pas.
      Bonjour Herman.
      Passé de bonnes vacances ?
      En pleine forme à ce que je lis.
      Cdlt.
      Vianney.

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  16. on ne peut pas ou plutôt on ne doit pas considérer le 12 comme une arme offensive pour deux raisons déjà énoncées poids de la munition et distance d'engagement ,il est l'arme de défense d'un lieu avec d'autres prévus pour des distances supérieure ,mais à la volée le 12 est incomparable,c'est le calibre du survivaliste qui n'a rien à voir avec les vagues d'assaut de 1914 , restons modestes en espèrant ne pas avoir a faire face a ce genre d'attaque

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  17. Bonjour
    entre la garde républicaine à l'Elysée et les derniers de la division SS Charlememagne , constituée d'anciens de la légion des volontaires Français, de miliciens français et des volontaires français de la brigade frankreich, il y a un point commun , voire plusieurs, déjà il s'agit d'une troupe armée chargée de défendre un point, ensuite ils sont volontaires . c'est une situation qui se retrouve des dizaines de fois si on relit l'Histoire. je crois me souvenir que les divisions waffen SS comptaient 27 nationalités dont des musulmans Bosniaques, quelques Anglais, et des Hindous, effectivement en mai 1945 il n'y avait plus rien à gagner . les Suisses de la caserne de Courbevoie en 1792 etaient des mercenaires qui se sont bien battus et récompensés en 1817 pour les survivants, la roue tourne !
    apres tout les motivations de chacun sont choses personnelles.
    le groupe Manouchian fut constitué en 1943, mais la premiere résistance en France fut affaire individuelle pour beaucoups, y compris pour les marins de l'ile de Sein . mon grand pere commença en 1940 apres avoir réussi à échapper à l'avance Allemande à Tours il avait à perdre son épouse et sa fille , soit ma grand mere et ma mère, elles se sont fort bien débrouillées dans un pays en plein chaos pour le retrouver. Ce qui restait de l'armée Française apres l'armistice commença à constituer des récuperations d'armes pour une éventuelle revanche, reseau détruit en 1942. ces gens n'avaient pas attendu Barbarossa pour résister .
    les conditions d'aujourd'hui sont différentes, nous sommes dans une guerre asymetrique qui ne veut pas dire son nom et dont les participants peuvent preter à caution .
    ce qui la déclenchera de maniere intensive, visible et ressentie par tous est constitué de multiples intervenants (krack boursier, immigration incontrolée, manifestations plus ou moins insurrectionnelles,prix de diverses denrées , criminalité exhaustive, etc ).
    quands aux prophèties, ouh la la !n'en jetez plus la cour est pleine . l'astéroide géocroiseur chargé de nous vitrifier comme un vulgaire dinosaure est prié de s'annoncer suffisamment à l'avance, histoire d'en finir avec un bon repas bien arrosé ! et si il faut se jeter dans la bataille comme dit dans l'article; "que la fete commence"!bon entrainement et joyeux drill à tous HERMAN STOSS .

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  18. Bon, les gonzesses discourtoises, elles peuvent signer leurs textes,c'est trop demandé?
    Ivan

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    1. Bonsoir Ivan,Vianney,t'a donné une explication dont tu n'aurais pas eu besoin si tu avais un peu de mémoire.Est-ce trop demander?
      Il y a des messages incongrus qu'il vaut mieux ne pas signer, le tien par exemple.
      Plusieurs messages ont été reproduits.Celui de Herman en fait parti.
      Maintenant tu peux amener ta pierre à l'édifice.Un argument technique Ivan?
      Gonzesse discourtoise c'est un peu court;tu dois pouvoir mieux faire.Non?
      On se concentre: le sujet c'est la cartouchière.Comment transporter ses cartouches?
      Pourquoi transporter des cartouches?
      Quel type de cartouches transporter?12/65 12/70 12/76 12/89?
      Dans le cas d'un 12 quels numéros de plombs?On panache ou pas?
      Quelqu'un doit-il transporter des fusées éclairantes?
      des fusées de détresse?
      N'est-il pas mieux pour un groupe d'avoir des armes de même calibre?
      Janus,quelle arme prendrais-tu pour "visiter"un entrepôt,pour pénétrer dans une maison censée être déserte ou pour faire tes courses dans un supermarché qui déjà été pillé?
      Quelle arme prendrais-tu pour aller volontairement au plus proche de ce qui pourrait être un danger?
      Quelle arme va te débarrasser du plus déjanté des porteurs de machette (sans qu'il te touche dans son élan fraternel)?
      Moi je pense au 12.Le poids des munitions est a rapprocher à leur efficacité.
      Imaginons que le "one shot stop"soit un mythe en ce qui concerne les armes de poings et qu'un individu touché par une 9 para,ou une 45 en plein coeur puisse poursuivre son action 10 secondes.
      Bien à vous
      YK

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    2. Salut YK, je reconnais, j'ai été un peu court, mais je ne retrouve pas les explications de Vianney, et j'ai peine à imaginé que de ne pas donné un sobriquet à ses commentaires empèche les "services" adéquats de savoir qui, et où nous sommes; mais peut-être suis-je encore insuffisant dans l'approche de la question! Pour le reste, je n'ai pas grand avis sur les calibres et les cartouchières,bien que j'ai déjà mes réponses personnelles - et à tes questions d'ailleurs. Je me contente de m'instruire - en l'occurrence par ce cite - et de repousser mes limites quotidiennement.
      Bien à toi. ivan

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  19. Bonjour Yk je crois que ceux qui me font la gentillesse de lire ma prose connaissent déja la réponse ,bien évidement je serai porteur d'un 12 avec 12/65 ou70 chevrotines uniquement,un périscope a deux balles camo chinois mais d'au moins 50 cm déployé ,un 38 spécial au cas ou et mon binome un 308 idem pour le back up quant aux fusées pas question discrétion avant tout et pas non plus question de m'aventurer ailleurs que de mon terrain de jeux.Colbert disait a Louis 14 qui voulait installer la limite des eaux territoriales du royaume a 10 miles " Sire ce sera trois milles pas un de plus ," et d'ajouter devant le courroux du monarque" n'est a votre royaume que ce que nous pouvons défendre et nos canons de marine ne portent pas au delà de trois milles" Il a été ici même discuté de la multiplicité des calibres n'ayant ps trouvé la carpe qui fait aussi lapin j'en suis resté a la trilogie de base 22 subsonique uniquement(entre 300 et 340 mètres seconde)12 avec chevrotines en 70 et 308 après si le ciel m'envoie un mortier de 80 avec ses munitions je suis preneur.Partisan du one shot one kill ( ça limite le portage de ferraille a disperser dans la nature)je prends grand soin de mes outils et prévoies des pièces de rechange les 12 étant tous de même marque peuvent ainsi être cannibalisés en cas de casse irréversible .L'idéal étant d'avoir un tourneur fraiseur apte avec la petite bécane qui va avec.Comme quoi rien n'est simple ,salut à tous

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    1. @Janus
      Monsieur Janus, vous êtes un farceur! Je vous ai vu avec votre Maschinengewehr 42, vos 3 AK et les gri-gris que vous portez au cou! Même que vos poules, affolées par ces horribles signes, sont reparties en Mésopotamie! Elles qui avaient peur du Tigre et que l'oeuf rate, n'ont pas eu de bol! Elles se sont fait plumer en cours de route!
      Il me semble même avoir entr'aperçu un bon vieux mortier de 120!
      Monsieur Janus vous êtes un homme prévoyant!
      A ce titre, je vous adresse mes plus cordiales salutations!

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    2. Oui cher Janus, et si tu disposes de la fraiseuse, du tour et des compétences qui les accompagnent tu peux même fabriquer toi-même le mortier et ses munitions, ça t'évitera d'attendre que le ciel te les envoie (les horaires ne sont pas toujours respectés, à croire qu'il y a des anges grévistes).

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  20. Une vidéo complémentaire avec une démo au stand et des avis sur différents matériel (écrit par un de vos anciens rédacteurs il me semble):
    https://youtu.be/6AA9bHPCeI4

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  21. Bonjour François le petit souci est d'avoir les bonnes nuances d'acier en plus du matériel et des compétences,et si il y a des grèves peut être en tombera t'il du camion ?? "in der teuffel der lacht nur dazu",donc pour l'instant contentons nous du 12 gauge en espérant n'avoir qu'a le montrer!

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    1. C'est sûr.
      Faute des bonnes nuances d'acier il faut surdimensionner. S'il n'y a pas à se déplacer ça ne devrait pas être trop gênant.
      Il n'a pas fini de se marrer...

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    2. Bonsoir Janus,on va peut-être pas attendre d'être "complètement"im feindesland"dans notre propre pays?
      Je dis ça mais on pourrait penser que le mortier pourrait servir soit pour les grives,soit pour déloger un "sniper";dans le doute peut-être peut-on "tenir"la ligne de crêtes qui domine la BAD en plus c'est en général de bons emplacements pour les grives et les bécasses.
      Cela implique de sortir de son terrain de jeu.
      François si un jour je fabrique un mortier,il faudra le faire parvenir à l'ennemi à toute force, ce sera plus...on va dire spectaculaire,voir plus efficace.
      Pour en revenir au sujet,si je peux me permettre,testez vos munitions au tir.Ne vous entraînez pas avec du sept et demi,en faisant provision d'autre chose.Il arrive que certaines munitions soient mal tolérées(mini magnum par exemple)et si l'arme chauffe,les culots ont tendances à gonfler et ça peut enrayer l'arme.Au stand c'est pas grave!
      Bien à vous
      YK

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