27 février 2020

La (sur)vie communautaire : vraie ou fausse solution ?

=> Article proposé par Elizabeth, rédactrice de Survivre au Chaos.

A quoi ressemble la communauté efficace des années 2020 face aux problèmes qui se profilent à l'horizon ?

Que se passe-t-il ? Le climat déraille, les côtes sont de plus en plus enclin aux submersions, les tempêtes circulent de part en part, les virus se multiplient : sur les volailles, sur les cochons, sur les hommes...

Les choses ne vont pas bien. C’est le moins que l’on puisse dire...




90% des porcs chinois ont été abattus, et à ce jour l’Allemagne commence à abattre de la volaille, je ne vous parle pas du coronavirus, ni de la tomate/poivrons/piments qui sont contaminés dans une bonne partie de l’Europe ou du ver d’Argentine qui est immangeable par les poules et dévore nos locaux !

Aujourd’hui, la maxi crainte des gouvernements, tournerait plutôt autour des marchés boursiers et des réseaux d’approvisionnements. La moindre vraie panique créera une panique boursière en « L » pour reprendre les propos de Charles Sannat : soit un effondrement, suivi d’une non reprise. Quant aux approvisionnements, faut-il rappeler que la Chine est le poumon industriel du monde et que si elle tousse, nous allons avoir du mal à respirer. Hors pour le moment « ils » n’ont toujours pas repris le boulot. Beaucoup d’industriels occidentaux vont manquer de leurs premières pièces détachées.

Pierre a bâti, à juste titre, une échelle de préparation (niveau 1 à x), mais il convient de penser qu’à terme, personne n’aura, seul dans son coin, ni toutes les compétences, ni la force morale ou physique de tout construire/maintenir pour lui, sa femme et ses gosses. Sujet sur lequel nous avons tous déjà plus ou moins réfléchi : ensemble, plus forts, plus vite, plus confortable !

L’idée de base : la ferme résiliente et communautaire, en tant que réponse à la problématique systémique

Qui dit ferme résiliente renvoie très vite à la notion de vie communautaire ! Mais ce n’est pas la seule idée de communauté, il est possible de faire une communauté citadine ou intermédiaire, ou encore un réseau communautaire, etc.

Et là, dans notre société hyper consumériste et individualiste ou « JE » décide de tout, de ce qu’il mange, de ce qu’il écoute à la télé, de ce qu’il fait et de ce qu’il fait de SON argent, cette idée de communauté dérange :
  • Le groupe va décider pour moi
  • Je ne vais pas pouvoir choisir mon programme télé tous les soirs
  • Mes affaires ne seront plus mes affaires
  • Etc.

Ce qui n’est pas faux. Car une communauté doit être centrée autour d’un certain nombre de points communs, bien qu’il s’agisse plus de valeurs que d’objets ou de choix de programmes télévisés. Et surtout, lorsque tout va bien, c’est la grande famille, mais quid des inévitables crises ? Conflits ? Également inévitables au sein de nos familles occidentales.

J’ai animé des groupes pendant presque 20 ans de ma vie. Le temps est sans doute venu de partager ces expériences, tout en invalidant les idées reçues, mais en plaçant en exergue les points qui m’ont semblé cruciaux pour la réussite d’un projet communautaire.

Retour aux années 60 ?

Certainement pas. Les mouvements communautaires des sixties avaient leurs propres systèmes de valeurs qui ne se sont pas avérées solides dans le temps. C’était le grand partage, dont on sut plus tard qu’il fut excessif ! La grande non jalousie, autre mythe non viable ! La libération sexuelle – vaste débat, mais réservée à la stricte intimité et non au groupe ! Et l’absence totale et présumée de droit à l’individualité dans de nombreux groupes, ce qui fâche 100% des ego dans le temps !

Comment réussir sa communauté : 10 règles de réussite durable




1°) Le système de valeur

Parce que « l’embauche » ou regroupement, commence par là.

Il n’y a pas 1 système de valeur tout à fait universel, mais un système de valeurs par communauté ! Le tout étant que tous y adhèrent sans exception. Par exemple :
  • Amitié
  • Tolérance
  • Partage
  • Famille
  • Solidarité
  • Empathie
  • Ruralité
  • Accueil

Mais vous pourriez aussi bien avoir :
  • Priorité à nous
  • Modernisme
  • France et Français
  • Droit à la défense de ses intérêts
  • Survie de soi face aux autres, soit eux ou nous

Ou encore un mélange des deux et bien d’autres modèles d’ailleurs. Je ne sais pas vous dire quel modèle serait le plus adéquat. Mais si tous n’adhèrent pas au même, cela constituera un inévitable sujet de friction.

2°) La place de l’individu au sein du groupe

Chaque personne compte, pour autant que son voisin ! Ce qui lui donne des droits et des devoirs, l’accès aux mêmes ressources, mais l’obligation de participer aux tâches communautaires en fonction de ses compétences, mais à effort égal. Il n’existe donc aucun système de favoritisme dans une communauté équilibrée. Un membre l’est à part entière ou pas du tout.

3°) La nécessité d’un espace individuel

C’est une nécessité qui, hors situations d’urgence, est vitale. J’ai vécu à plusieurs reprises dans de très grandes familles ou communautés et je sais par expérience qu’il n’est pas possible de priver durablement quelqu’un de son droit à la solitude autant que de son espace strictement privé ( dans lequel il fera ce qu’il veut hors mis ce qui est interdit par le règlement, comme de sodomiser une chèvre par exemple)

Dans la plupart des communautés, cet espace privé est la chambre. Et seulement la chambre.

4°) Le règlement intérieur

Il est inévitable. Souvent, il traduit nos valeurs par des règles plus fines. Si la communauté ne s’est pas créée en une seule fois, ce sont les premiers constituants qui ont pu en figer les bases. Le règlement intérieur n’est d’ailleurs pas rigide, mais il est stable.

De quoi parle-t-il ? De petites choses comme le partage du choix des médias, du travail sur place, des apports financiers, du matériel commun (ou non), de l’obligation de propreté, de la résolution des conflits, des sanctions potentielles en cas de débordement grave (violence, vol par exemple), de la constitution d’une forme d’autorité (tournante ou non, sur élection ou avérée) de réflexion ou de décision etc.

La plupart du temps, c’est l’expérience qui le fera s’améliorer au fil du temps, des ententes et des conflits

5°) Un exécutif fiable, expérimenté et remportant l’adhésion

Dans la plupart des films, quelques héros tiennent le rôle ! De façon générale, il y a toujours un père et une mère de famille. Personnellement, je ne préconise pas l’exécutif mono-individu, mais plutôt le « Conseil des Sages » avec un minimum de 3 personnes (chiffre impair pour les votes) et tournant, si possible 1 fois par an !

Je suis tout à fait contre un exécutif figé avec un leader charismatique et tyrannique si possible ! Cela fait d’immenses dégâts dans les associations.

6°) Un listing des tâches obligatoires, récurrentes ou saisonnières

Avec constitution d’un planning auquel tous participent à valeur égale !

Dans certaines communautés, cette valeur est chiffrée en heures, là aussi tournante : ce ne sont pas toujours les mêmes qui nettoient les chiottes ou les étables.



7°) Un partage financier

Dans notre société, les finances restent un sujet à fâcherie ! Même au sein des familles, alors à fortiori au sein d’une communauté. Il existe donc des pôles de dépenses communes qui doivent être partagées de façon équanime :
  • Electricité
  • Eau
  • Téléphone/Wifi…
  • Taxes foncière ou impôts locaux
  • Chauffage de quelque méthode que ce soit
  • Alimentation
  • Travaux de la communauté
  • Achats visant au bien-être ou à la survie de tous : poules, semences, aussi bien que télévisions etc.
  • Voiture communautaire

De la même façon que sont partagées les rentrées communes :
  • Accueils payant extérieurs (chambres d’hôtes par exemple ou gite rural)
  • Vente d’œufs ou de légumes, ou encore de viande et de fromage
  • Prestations de services proposées par la communauté

Tant que le monde tourne rond, il peut y avoir un stricte individualité sur certains points :
  • Achat des vêtements ou éléments de conforts personnels, friandises,
  • Voiture perso etc.
  • Alcool pour consommation personnelle ou cigarettes

Mais attention à l’effet toxique que constitue une situation personnelle privilégiée. Et si le monde ne tourne plus rond, certains pourront avoir leurs clopes et d’autres pas. Est-ce durablement possible ?
Il va de soi que les pilleurs de ressources (frigo, chauffage électrique etc…) seront sources de grogne et doivent être gérés.

8°) Un système de sanctions

Hélas. La perfection n’étant pas de ce monde, il peut y avoir, malgré nos valeurs communes, malgré le choix du départ et malgré toute notre bonne volonté, des erreurs, puis des fautes avérées. Parmi elles : le vol et la violence.

Dans une communauté très large (village) il peut même y avoir la reconstitution d’un système complet. Mais au sein d’une petite communauté, la sanction ne peut s’orienter que vers deux solutions :
  • La réparation (si possible)
  • L’exclusion (après avertissement ou non selon la gravité)

Ce mérite un livre tant le sujet est complexe. Que faire d’un problème psychiatrique par exemple ? ou du vol d’un résident qui semble largement favorisé par ses moyens financiers ? Que peut-on pardonner ou non ? Et surtout y a-t-il risque ou non de récidive ? S’agit-il d’une erreur ou d’une faute (soit sans ou avec intention). Un enfant est-il en cause ? Etc.

Il va de soi qu’une erreur, même non grave, peut dégénérer en conflit destructeur si une famille finit par accuser l’enfant d’une autre famille au sein de la communauté. J’ai vu des associations sauter en éclats pour des partages de sandwichs.

Le rôle des leaders sera sans doute crucial : prévenir – dialoguer – apaiser

9°) Prévoir des procédures

Le terme fleure bon l’Industrie ou la société actuelle, il est pourtant inévitable :
  • A partir de quel moment un malade peut-il cesser de travailler et pour combien de temps ?
  • Comment gérer la maladie et la maladie contagieuse (première ou seconde intention)
  • Quoi faire en cas de graves intempéries (hommes et bêtes)
  • Plan d’action de fuite en cas d’incendie, d’inondation, ou de troubles civils/militaires
  • Comment gérer la mort
  • Qui prévenir en cas de quels évènements

10°) Répartir les compétences

Tout le monde ne saura jamais tout faire. Il sera donc inévitable de travailler plutôt avec les différences, qu’en les fustigeant ! Si Albert sait faire de la plomberie, il vaut mieux qu’il répare la plomberie pendant que Jean fait la vaisselle.

Mais les compétences ne doivent pas constituer une excuses pour fuir certains travaux pénibles.

Il existe des différences litigieuses (et ne pas les évoquer revient à faire un Déni de réalité) :
  • Qui a de la force ou pas
  • Qui est vieux ou pas
  • Les enfants ont-ils le devoir de participer ou non et à quoi
  • Les lourdauds peuvent-ils participer aux tâches physiques ou non
  • Existe-t-il des membres qui sont un frein et ce frein est-il acceptable
  • Une femme enceinte peut-elle participer et à quoi

Vous allez me dire que tout ça est du bon sens. Oui, dans une certaine mesure et dans une communauté peu élargie. Quid d’une grosse communauté ou la femme d’Albert passe son temps à faire des gosses qui mangent comme 4 et ne branlent rien ? Ceci parait exagéré, horrible, mais bon... Viendra sans doute un temps où la communauté aura trop grandi et deviendra ingérable en tant que telle. On refera un village !

A combien de membre se monte la communauté idéale ?

C’est une question de places en chambres, mais pas seulement !

Il me semble que c’est aussi une question de vie familiale. 10 membres, mais constitués de 2 couples et 6 enfants me semblent très compliqués à gérer car inévitablement chacun voudra le meilleur pour ses petits. 10 membres célibataires ne le resteront pas. On fait quoi des entrants ? Ce qu’il faut prévoir. Idem pour la place du couple au sein de la communauté.

Il n’existe pas une solution, mais plusieurs. Adaptées au cas par cas.

Attention aux tromperies conjugales dans le groupe !

Albert a couché avec Marie, la femme de Jean ? Et le groupe explose... Ce n’est donc pas facile.

Personnellement, je n’irai pas au-delà de 8 à 10 personnes dans une grosse ferme ; ou un grand bâtiment, voire un immeuble. Au-delà, il me semble raisonnable de scinder la communauté et de créer un petit pôle collectif, comme le jardin ou l’élevage.

La recette du succès


Tolérance, finesse des choix, main de fer mais gant de velours, choix des entrants, pertinence de la réflexion ?

Je suggère tout de même quelques éléments fondamentaux :
  1. Pas d’idéalisme ni d’idéologie
  2. Bien connaître les entrants, bien se connaître avant de décider quoi que ce soit
  3. Être en mesure d’accepter soi-même la vie commune avant de se lancer dans ce type de projet. La seule volonté d’échapper au système ne suffisant pas.
  4. Ne jamais idéaliser qui que ce soit en début de relation.

Et il me semble qu’il existe une « communauté de valeurs communes » à tout groupe résilient : Solidarité – Empathie – Partage (au sein du groupe).



Un sujet crucial : Avec qui et comment  fonder une communauté ?


Je pars personnellement du principe que la vie m’amène les gens avec qui je dois avoir à faire. Pas de recherche intensive donc. Et cette solution m’a toujours réussie. Mais il faut parfois être un peu plus pro-actif que ça.

1°) Le choix du lieu

Chez vous, chez personne, acheté en groupe ou partagé, le choix de la localisation. La localisation doit obéir à la règle de l’utilité, si possible. Investir un endroit charmant, mais à 800 mètres d’altitude avec une saison des récoltes limitée à 4 mois par an n’est pas forcément une bonne idée. Sauf si les conditions sont telles qu’un isolement drastique répond à une insécurité malheureuse. Attention donc au climat trop sec, trop mouillé, trop froid, trop chaud, etc.

Voulez vous partager un bien existant ou acheter en groupe ? Tout est possible, et je connais des fermes résilientes achetées à 10 personnes pour un capital de 25.000 euros au départ. Et ça marche ! Mais quid de l’entente dans le temps et de la revente de ses parts ? Les choses doivent être juridiquement prévues. L’écovillage n’est pas une mauvaise solution intermédiaire.

Quant au partage de ses propres ressources, c’est une excellente solution à condition d’en fixer les tenants et les aboutissants. Car il est évident que le partage est réel et la répartie du genre « je suis chez moi » est inutile, dangereuse, malvenue.

2°) Le choix des personnes, dans le cas d’une création d’équipe

On peut tout envisager, y compris les petites annonces. Mais je ne saurais que trop conseiller la période d’essai et la possibilité de se dégager en cas de « rupture ». L’essentiel, pour celui qui crée son équipe, c’est de savoir ce qu’il veut :
  • Une équipe pluridisciplinaire ? Quelles compétences
  • Des couples ou des gens célibataires ?
  • Quelle tranche d’âge ? (tolérance moins de 10 ans et plus de 70 ans ? Le vieillissement)
  • Des familles complètes ? (1,2 3 enfants ? De quel âge ? logement, alimentation, activité)
  • Des femmes jeunes (grossesse ? A terme, il faudra gérer, y penser n’est pas malsain)
  • Des femmes ? (et oui, il y en a qui vont se poser la question)
  • Quelles valeurs ? Profondément humanitaire ou branché Mad Max ?
  • Tireur d’élite ou super cuistot ?
  • Tête brûlée qui n’en fera qu’à sa tête ou tempérament « suiveur » ?
  • M’accompagnant dans mon système décisionnel ou me laissant les mains libres ?
  • Des futurs amis avec qui je vais rire ou pleurer ou de bons partenaires (parfois les 2) ?
  • Des bosseurs imbéciles ou des faignants futés ? (ou je sais : un bosseur intelligent)
  • Une pure compétence, mais avec un comportement de chiotte ?
  • Ou un spécialiste de l’ambiance, mais bon à rien ?

Etc. Car ce ne sont là que quelques questions à se poser. Et il n’est pas malsain de se les poser. D’y réfléchir. Savez vous que certaines grosses industries font appel à l’aide des RG pour l’embauche ? A savoir pour contrôler certains points ? C’est dire

3°) Le choix de rejoindre une équipe

Si vous réfléchissez à cette solution, c’est que vous êtes disposé à abandonner une part de réflexion sur les moyens et une part de décision à une communauté. Il est préférable de bien la connaître ou de beaucoup dialoguer.

Deux décideurs leaders vont avoir du mal à vivre ensemble, sauf si ils s’entendent très bien et savent se faire confiance. Moyennant quoi ce couple de leaders sera d’une force incroyable face aux épreuves.

2 familles, c’est délicat... 3 ça redevient possible... Mais faut-il une majorité d’enfants jeunes ? 3*3 égale 9 ?

Acceptez-vous l’idée du partage ? Avez-vous vécu dans une grande famille avec plus de 6 ou 7 enfants ? Savez-vous qu’il y aura des frictions ? Comment vivez-vous le conflit ? Avez-vous conscience que rien ne sera parfait ? Vos valeurs et les miennes sont-elles ok ?

Si vous souhaitez rejoindre une équipe, vous devez être en mesure d’amener une valeur ajoutée : que savez-vous faire ? Que pouvez-vous amener concrètement ? Que voulez-vous en échange ?
  • Un toit
  • Un repas
  • La sécurité
  • Puis-je amener mon chat ? Mes 3 bergers allemands ? Mes 5 Yorkshire ?
  • Quel niveau de confort (chauffage, électricité, lit, espace privé, confort collectif)
  • Pour quel apport en argent, en matière, en numéraire, et en travail ou en capacité (voire spécialité)

Des choses bien posées éviteront bien des problèmes.

La vie nomade en Mongolie : un modèle de tolérance et d’efficacité permettant de vivre à 10 et plus (collection personnelle)


J’ai personnellement créé une communauté véritable avec ma sœur et amie, mais nous nous connaissons depuis très longtemps et avons déjà intrinsèquement répondu à toutes ces questions.


Les pièges à cons


Vaste sujet.

L’idée de la propreté : Georges va faire son caca sans nettoyer... Ca suffit à exaspérer tout le monde ! Sylvie pue, mais elle pue... A l’inverse Marie occupe 3 heures la salle de bain.

Les excès : Paul refuse de manger moins de 8 tartines le matin. Et la moitié de la motte de beurre y passe.

La jalousie : Marie et Albert affichent trop de complicité. Paul étale son pognon. Louise s’est réservé le meilleur matelas et la plus belle chambre malgré des conditions difficiles pour tous. Arthur a piqué toutes les couvertures chaudes pour ses enfants.

Les clans : Arthur, Louise et Jean d’un côté – Paul, Albert et Marie de l’autre.

Les chefs auto-proclamés : Jean a été chef d’entreprise, il oublie que ce n’est plus le cas et donne des instructions à tout le monde.

Les privilèges : il y a ceux qui étaient là avant et qui ont tout, et les nouveaux venus, qui se contentent des restes.

Le goût du pouvoir : Diriger c’est si bon.

L’ego : Moi est si important.

La mauvaise distribution de la bouffe,  de l’alcool et des clopes : Ouille !

Le mépris des petits, des faibles, des gros, des vieux, des malades et des femmes : immanquablement, nous ferons partie de l’une ou l’autre de ces catégories (je suis une femme, parfois faible et fragile, parfois sensible, parfois fatiguée, parfois rien de tout ça...)

La religion : M. ne mange pas de cochon et jeûne. D. mange casher et S. exige une crèche ou un bénédicité à table. Caricatural ? Non pas tant que ça.

La liste est sans fin.

Alors : communauté ou pas ?

Oui pour moi, car tout seul, personne n’ira très loin, mais en pensant à toutes les solutions intermédiaires très faciles à gérer
  • La communauté villageoise, de quartier, amicale, le réseau : une solution pratique et peu risquée
  • La communauté totale et rurale : une solution pérenne pour l’autonomie, mais peu simple si gros égo
  • La communauté de compétence : une forme de réseau pratique et très opérationnel
  • La communauté de troc ou d’échange : sans risque et durable, quelles que soient les conditions
  • La communauté solidaire, sous toutes les formes !

Pour un avenir meilleur, plus radieux ….

38 commentaires:

  1. Bonjour à tous,
    Bravo pour cette mise à plat du problème de la survie en communauté.
    J'aurais bien aimé connaitre le prénom de l'auteur pour la - ou peut-être le - féliciter.
    J'ai personnellement l'intuition que sur le long terme un mélange bâtard de communauté villageoise, rurale et de compétences a les meilleures chances de survie, mais faute d'expérience vraiment réussie et bien documentée (hormis celle, très particulière et discutable des Amish) ce n'est qu'une hypothèse.
    Je voudrais juste ajouter un point à la liste des pièges à cons : éviter comme la peste les fumeurs de cannabis et les babas cools, feignants et complètement déclavetés.
    Lors d'une brève expérience de petite communauté vécue dans ma jeunesse, il m'a suffi de m'absenter deux jours pour qu'ils laissent le poulailler mourir de soif.
    Bon courage à tous, car la toute belle vérole mondiale s'approche à grands pas.
    Jean Claude

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    1. Désolé, j'avais oublié de préciser au début que l'article était d'Elizabeth. Erreur corrigée...

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  2. C'est pour cela que le style m'était familier....
    J'adresse mes respects admiratifs à cette gente dame pour la clarté et la concision de son exposé.
    Attention, l'indice S&P 500 VIX vient de passer la barre des 30 points.
    C'est un signal fort de panique boursière toute proche, due aux conséquences macroéconomiques graves que provoque déjà l'arrêt de l'industrie exportatrice chinoise.
    Le brut WTI est passé au dessous de 48$ par baril, c'est un autre signal fort : anticipant un effondrement de la demande future, les traders essaient de revendre, même à perte, leurs contrats d'achat à 30 jours.
    Ceux qui ont encore du cash en banque devraient se dépêcher de le retirer, car dans un mois les DAB auront peut-être disparu.
    Amicalement,
    Jean Claude

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    1. Effet du Coronamachin. C'est pas lui qu'il faut craindre ( à part si on a 80 piges et toutes les maladies qui vont avec) mais les conséquences sur l'économie, les éventuels confinements et les ruptures d'approvisionnement.
      Hier et avant hier, je suis allé à Lidl plus de pâtes ni riz ni huile, pareil à Carrefour. La panique entretenu par les médias commence à avoir des effets. Si en plus la bourse s'en mêle (s'emmele), les dégâts peuvent être énormes et le moment tant redouté (attendu pour certain) est peut-être plus proche qu'on le pense.

      À bon entendeur.
      Hannibal

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    2. Tout à fait d'accord avec Hannibal. On a franchi un stade décisif sur le chemin qui mène à la rupture de normalité. L'effondrement économique et financier a peut-être vraiment démarré avec ce coronavirus, qui n'est qu'un catalyseur.

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  3. Oui pour moi, car tout seul, personne n’ira très loin, mais en pensant à toutes les solutions intermédiaires très faciles à gérer

    L'humain est un animal grégaire qui n'a du sa survie que par l'addition des savoirs de chacun.L'humain ne courre pas très bien ,ne nage pas très vite,ne saute pas très haut avec une force médiocre ce qui le place assez mal en face de ses autres concurrents animaux,la petite différence c'est l'utilisation des ses neurones qui a fait son adaptabilité et lui a permis de créer des groupes optimums autorisant sa survie et aussi lui a permis de vivre seul pendant un laps de temps très court en attendant de retrouver un groupe.La question subsidiaire mais aussi fondamentale serait quel intéret de vivre seul sur le long terme ?,la vie n'a d'intérêt que si elle a un sens , ou vous êtes un simple mammifère,or elle n'en a aucun que je puisse discerner,c'est donc à vous d'essayer d'utiliser ce "cadeau"dans toutes ses composantes et dieu sait que vous serez incapable de toutes les appréhender .Notre temps est limité alors raison de plus pour ne pas le gâcher avec un psychisme de mouton,tout les grands ermites ont avoué que l'ascèse et la solitude ne leur avait pas été bénéfique après s'y être astreints ,même les moines ne sont jamais seuls.Vouloir aller contre les exigences naturelles de notre monde est une voie sans issue , car mon moi est l'ensemble des liens que je tisse avec les autres en imaginant et structurant demain

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  4. Bonjour à tous, j'ai particulierement suivi l'actualité de tres pres ces derniers temps, il est clair que de brillants cas d'école se sont affichés comme exemples à cet article fort clair.
    pour les avoir fréquenté et fritté pendant 36 ans, je confirme l'intense fourberie de la premiere catégorie, pour moi la plus dangereuse. Meme des individus apparemment convenables pendant des années, voire fréquentables, se sont révèlés à leur vraie nature à l'occasion d'un simple reportage télévisé ; ce qui fait que j'ai immédiatement pris mes distances avec eux, voire des collegues , enfin prétendus tels que mon instinct exigeait de moi une certaine méfiance (confirmée).
    Ils sont désormais assez nombreux pour imposer une élection comme les deux dernieres présidentielles, imposer de nouveaux reglements ou autorisations (piscine, prieres de rue), influer sur le pouvoir judiciaire à l'encontre de ceux qui se défendent. Comme les nazis, ils sont désormais en mesure de prendre le pouvoir indirectement d'abord , puis de plus en plus jusqu'à se apparaitre en pleine lumiere (vu l'arbre en boule).
    que fera le petit blanc quands ces cerbères lui interdiront d'aller boire un coups au troquet du coin ? je m'interroge .
    cette occuppation sera bien plus brutale et sanglante que la période 1940-1945 pour des raisons de culture.
    ceci pour dire qu'il nous faut acquérir des compétences certes mais surtout envisager la défense et le combat à mort, et ça pour une génération qui n'a pas connu les affres du service militaire, les divers métier des armes, ca va etre tres dur.
    la masse bovine ou moutonniere des abreuvés à la propaganda offizielle va la sentir passer. je garde quands meme un espoir quands à la diversité des territoires, la résilience de certains "peuples" de France (comme disait Ludovicus XIV).l'incompétence crasse de la RATP (vous m'avez compris) en tous domaines d'organisation .
    apres le premier choc, ce sera peut etre la solution A : "j'attends les tanks et les américains" solution B la meme mais avec les Russes . parce que l'Europe mouais bof , hormis Polonais, serbes, hongrois, croates voire meme l'Italie (grande surprise).
    je suis trops vieux et pas assez riche pour envisager mon départ chez les kangourous ou les kiwis mais assez jeune encore pour savoir me servir d'un certain nombre de matériel qui m'est passé entre les mains.
    avoir des tres jeunes agressifs et armés en face, j'ai connu, le claquement d'une culasse d'arme automatique les a calmé net, mais ça aurait pu etre pire, dans le cas qui nous occuppe, les retardants culturels devront etre remisés au vestiaire .Gardons notre poudre seche et bon entrainement et joyeuse rentrée à tous .HERMAN STOSS

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  5. Bonsoir, La ferme du Roc,
    Je prends plaisir à te lire, tu soulèves des problèmes vitaux comme sans y toucher, avec un bon sens profond, je crois m'entendre...
    Au sujet de la production d'énergie, surtout dans le domaine photovoltaïque, les fabricants qui utilisent les technologies actuelles ont pris grand soin de rendre leurs appareils irréparables.
    Je le sais pour avoir été réparateur d'appareils électroniques et avoir vécu financièrement cette impuissance.
    En situation de chaos on ne pourra pas commander par Internet un chip introuvable, sauf à Hong-Kong.
    Il faudra nécessairement faire un saut technologique en arrière affreux dès la première panne.
    Il me paraît prudent d'anticiper cette situation en se préparant à utiliser l'énergie éolienne, hydraulique, biochimique (méthane), avec des composants électriques et mécaniques simples : roues à aubes, alternateurs de voiture, éclairage en 12 V, réfrigérateurs à effet Peltier, etc...
    Envisager, comme dernier recours, un mode de vie sans électricité, et s'y préparer, relève de la prudence élémentaire.
    Le monde entier a vécu ainsi pendant des milliers d'années, ça ne doit pas être un drame...
    Cordialement,
    Jean Claude

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    1. Bonsoir Jean Claude,
      Je ne peux qu'abonder dans ton sens en ce qui concerne les appareils électroniques, mais on peut toujours revenir à des montages plus simples à composants discrets et donc réparables. Revenir à de l'électronique analogique risque d'être difficile pour les jeunes, ayant toujours baigné dans le numérique...
      Mais cela fonctionnait "avant" alors pourquoi plus aujourd'hui ?
      Point de vue d'un autre ancien du métier.
      Cordialement, La Ferme de Roc...

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    2. Bonjour,
      Ayant appris l'électronique pendant l'ère analogique, je te suis parfaitement.
      J'ai dans un classeur des schémas d'onduleurs et de régulateurs de charge analogiques, mais utilisant des circuits logiques, prêts à être réalisés. Il y en a plein sur Internet.
      Il faut surtout stocker à l'avance les semi-conducteurs de rechange (et surtout les C.I) en version DIP (l'ancienne, celle dont les pattes traversent le circuit imprimé) tant qu'on en trouve encore, car de plus en plus, les fabricants ne proposent que du SMD, de plus en plus petit, et ce n'est vraiment pas facile à souder ni à dessouder.
      Il sont en outre d'une plus grande fragilité thermique et moins fiables.
      En fin de carrière, j'ai du apprendre à souder et dessouder sous un microscope, et je ne le souhaite à personne : il est interdit de sucrer les fraises.
      Cela étant, j'ai dépanné des installations complètes de caravane en 12V, avec tous les appareils nécessaires au confort, et qui fonctionnaient parfaitement.
      Le principal avantage de l'électricité simple, sans électronique, est une meilleure résistance aux EMP, mais là je suppose un scénario gravissime, que j'espère ne pas subir de mon vivant.
      Quant aux jeunes, ils ne reviendront à rien, ils n'ont plus une capacité d'apprentissage suffisante, l'école et le smartphone leur ont détruit les lobes frontaux.
      Ils vont peut-être même se laisser mourir par découragement.
      Bonne continuation,
      Amicalement,
      Jean Claude

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    3. bonsoir à tous, je n'envisage pas d'habiter ma BAD avant le chaos, je suis tres bien ou je suis actuellement, mais il y a la famille qui travaille toussa toussa, les magasins pleins de jolies choses à acheter, la nourriture qui pose l'épineux probleme : "que faire à manger pour les invités "! des problemes existenciels colossaux qui parfois m'échappent , vu que j'ai vécu le plus souvent dans un confort restreint , une nourriture simple et fréquemment exposés aux élèments naturels, mais j'ai bien rigolé .
      ceci dit, l'age venant, il faut savoir se faire plaisir, meme si le confort m'a assez peu amolli, retraité, je marche deux heures par jour avec le toutou, je chasse, je tire sportivement, je roule et pratique un sport de défense . sans compter le surf qui est plus un art de vivre qu'uniquement un sport , pour paraphraser Douglas Bader (guerrier aviateur), quands je suis dans le tube, je crois toucher le visage de Dieu !
      n'allez pas croire que je prends de la poudre qui fait voir de jolies couleurs , comme je ne prends pas de pervitine .
      quands à l'honneur, il reste chose personnelle et adaptable aux circonstances. En cela qu'il doit quands meme autoriser la survie si possible, mais dans mon precedent post , certainement regardé par les petites oreilles auxquelles je fais coucou, il doit bien rester un rapport de cela quelque part dans les archives à Vincennes , je me dois de préciser que parmi les 400 post cannibales qui nous assiègeaient avec peut etre des intentions culinaires , se tenait un nombre de femmes et d'enfants au premier rang , histoire de nous faire fléchir le moral. pour les initiés, une AA52 est d'une précision relative et la faible distance qui nous séparait m'interdisait un tir sélectif. par conséquent honneur ou pas, le premier rang y serait passé et plus si affinité balistique et ça se serait fini à la grenade et au couteau si mon tir se serait révèlé inefficace. mais la lucidité regnant, tout s'est bien terminé et chacun rentra chez lui, affamé et trempé.
      j'en tirais ce jour là la conclusion qu'il y aurait pu avoir ce qui semblerait un crime de guerre ou un dégat collatéral important de mon fait, pas d'affolement et maitrise de soi, ouf quand meme!
      maintenant, l'apparition de tonton macoutes à machette virevoltante n'est pas une image folle, et là effectivement, la réponse de l'Archeveque de Béziers prendra tout son sens.
      il a déjà été écrit ici qu'il faudra se montrer impitoyable avec certaine population dont la coutume, les moeurs, la culture et le passé nous est hostile: "choisis ton camps , camarade" (Lev davidovitch Bronstein). et si vous voulez une devise de guerriers à principes " que Dieu ait pitié de nos ennemis , car nous n'en auront aucune" ( ordre teutonique).
      ayez confiance en vous, l'entrainement donne cette confiance!
      "fais les gestes et tu croiras" (pascal).
      l'esprit guerrier n'est pas l'esprit chevaleresque, mais rien n'empeche de s'y refèrer .
      en attendant LA RECONQUISTA, gardez votre poudre seche, votre lame affutée et votre esprit au clair . HERMAN STOSS

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  6. belles réflexion sur le sujet du « vivre ensemble » ce qui à de bien c’est que les personnalités se révèlent assez rapidement, surtout quant il y a problème, les faux masques tombe , et il est facile de discerner la personne non compatible à la « meute », faut il l’exclure, ou passer l’éponge ?
    De mon côté en dehors de ma petite famille( 3pers), personne n’as encore su « coller » à mes visions, c’est pour cela que ma Bad est « vide » elle peu pourtant recevoir une dizaine de personnes, chacun son coin perso. je dois dire que je n’ai pas vraiment cherché , dur de prendre contact sur des sites « survivalistes » ou sur le bon coin ? la confiance ne règne pas vraiment, même après avoir lancé une rencontre en pleine nature sur un week end, en mode bushcraft , aucune réactivité, pourtant il me parait indispensable avant d’accueillir d’avoir un contact extérieur au lieu d’accueil .
    Je devrais donc attendre comme Elisabeth … (que la vie m’amène les gens avec qui je dois avoir à faire) pourtant je sent qu’il reste très peu de temps pour cela.
    Robin

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  7. "Vraie ou fausse solution" ,présentée comme ça en fausse alternative ne laisse que peu de place a d'autres solutions,bon ce n'est qu'un titre,nous savons bien que seule la survie perd complètement et son sens et son existence a moyen terme.Disons que la vie en groupe sera régie différemment suivant qu'il s'agira d'un groupe familial ou formé par le hasard et les affinités.Autant il est facile de vivre en groupe pour un temps limité dans une association ,une soirée,le temps d'une activité en club autant le 24/24 est plus compliqué.La vie en commun ne peut tenir sans un minimum de règles admises par tous et qui seront bien différentes suivants la période;celle précédent un chaos total ne nécessitera pas les mêmes règles que lors d'un casino bestial comme le dit mon copain Italien.Il a fallu des siècles pour créer ces règles de nos société élaborées,il serait fort utile de s'en inspirer le jour venu quoique une simplification sera nécessaire pour des raisons pratiques.Formés a l'individualisme forcené depuis 40 ans et au "faites vous plaisir' seule l'adversité remettra les pendules à l'heure et les exigences de chacun plus conformes aux possibilités de survie du moment ,ceux qui ne comprendrons pas disparaîtrons tout simplement.Robin ne vous inquiétez pas,le premier temps passé il ne restera plus que ceux capables d'adaptation,d'empathie et de volonté de vivre ensemble,le tri sera fait en partie.C e qui se créera avant chaos ne fonctionnera pas forcément pendant et après ,il faut laisser aux évènements et au temps leur espace de travail .Cldt

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  8. Bonjour à tous,
    Voici quelques nouvelles économiques hors sujet mais importantes : elles donnent une idée de la proximité et de l'ampleur de la crise économique venir, et peuvent guider nos actions.
    L'indice S&P 500 VIX vient de passer la barre des 40 points. C'est un signal fort : une correction boursière massive arrive et les banques verront leur capitalisation propre ainsi que leurs actifs placés sur les marchés s'évaporer. Sachant qu'ls n'ont en caisse que 2 % des dépôts clients (et que le Fond de Garantie des Dépôts Bancaires est géré par les banques elles mêmes qui le placent en actifs à risque), la suite des événements est facilement prévisible.
    Le brut WTI va toucher les 45$ par baril, c'est un autre signal fort : les raffineurs ne commandent plus aux compagnies d'extraction et attendront d'avoir épuisé les stocks pour se risquer à passer un contrat à terme.
    Ces gens, qui en savent surement plus que moi sur le futur économique mondial, anticipent une récession majeure.
    Bonne préparation,
    Jean Claude

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  9. La récession était déjà là,le prix du wti en baisse par manque de demande entraîne de facto la non rentabilité du gaz et pétrole de schiste dont l'extraction Us était déjà perdante a moins de 80dollars avec des prets totalement irremboursables !!Nous risquons le grand reset ,risque que je placerais au niveau 7/10 dans l'état actuel des choses,déjà on vois les crétins se ballader en futur zombie , le nez dans un masque totalement inutile la buée sur les lunettes et dévalisant les pharmacies en achetant des gris gris aussi inéfficaces que chers,ha ! mes amis nous vivons une époque intéressante .Il ne reste qu'a attendre le premier tri qui sera fait grace a ce virus ,même Cochet le leader écololo s'y met dans sa bad!! et il reçoit toutes les insultes du monde lui reprochant de quitter le navire!! je sens que çela va rock and roller dans les chaumières .Cldt

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  10. l'heure de vérité arrive il me semble . les quelques kg de riz,de pates,de lentilles de p.d.t. seront mangés quoiqu'il arrive et au final plus cher bientot . pensez a garder la poudre au sec et pas trop de liquide chez les banksters

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    1. Bonsoir anonyme du 1 mars, merci pour ces quelques lignes, j'adhère, "What else " je sais que mes postes ne sont pas dirigés dans la démesure d'exemples, certes pas trop dans les grandes envolées d'idées et, etc etc, mais les pieds sur terre , et avant tout du bon sens, là , peut être, une embellie??? , mais ok avec vous, la bouffe et le reste oui, mais avoir sa poudre au sec , en bonne quantité, peut servir.Quand au pognon de beaucoup de grands rêveurs,y aura certainement des surprises pimentées, bien à vous

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  11. Il est illusoire à notre époque, vu le délabrement de notre société, de notre civilisation, d'imaginer pouvoir fonder une communauté survivaliste.

    J'ai essayé. Pendant 5 ans j'ai recherché activement des gens sérieux et motivés afin d'acheter en commun une forêt. Ce fût un fiasco, malgré tous mes efforts.

    Que les gens crèvent dans leur propre merde. Je m'en lave les mains...

    J'ai plus de chance de m'en sortir seul...

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    1. anonyme du 1mars...idem, sauf que moi j'ai la fôret 20Ha, je cherchais juste des bras pour l'aménager en échange d'un coin de replis...mais là aussi dégun!
      et ma bad, personne aussi, tu as raison , ou je tombe sur des benets, des incompétents, ou des moutons...mais par contre je sais qu'être seul n'est pas une chance, au contraire...
      alors tu viens ici?
      robin

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    2. Bonjour Robin, nous pouvons en discuter : bigbadwolf1@gmx.fr

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    3. Illusoire en effet ...
      Le proverbe que je ferais graver sur ma tombe - si j'ai la chance de choisir ma mort - sera "nul n'est prophète en son pays".
      Après plus de 20 années de tentatives infructueuses - et ce dans tous milieux et après avoir côtoyé tous "bords" - j'ai jeté l'éponge : personne ne veut entendre la vérité et surtout personne ne veut survivre à demain.
      En dépit de toute ma persévérance, constance, bienveillance et cohérence je n'ai cessé de me faire ostraciser (au mieux je n'ai récolté que de l'indifférence et au pire que de la malveillance). Et pourtant j'en ai sous la pédale et je n'ai n'ai objectivement pas grand chose à me reprocher mais rien n'y a fait : qu'il s'agisse de ma propre famille, de mes amis (et camarades le cas échéant) ou de mes collègues : un pet dans le vent dans le meilleur des cas !
      Qu'importe ... je les regarderais tous crever dans une sombre indifférence en sirotant mon "moonshine" au coin du feu sous mon porche, mon vieux 12 à ma droite et mon cleps à ma gauche (avec ma femme en arrière plan qui hurle à la mort parce que cela fait 15 minutes que le dîner est servi !)
      Si vous croisez un vieux fou dans les plus hautes forêts vosgiennes sous le porche de sa ferme avec un cleps à ses pieds et un 870 Wingmaster posé sur les genoux, demandez lui le millésime (1972) - si la réponse convient il partagera sans doute plus volontiers son schnaps que son plomb ...

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    4. Je me sens tellement en raccord avec votre analyse. J'essaie moi même encore (je n'ai pas encore totalement abandonné) de rassembler une petite communauté autour d'un projet structuré commun... malheureusement, peu ont la volonté d'aller au bout des choses... et se mettent des œillères quant à l'aspect défense du lieu de vie...
      Sebastien

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  12. Salut à toi Robin,je t'avais dis quand tu parlais du plateau d'Albion que nous pouvions rentrer en contact....je réitère ma proposition,adresse présente sur géolocalisation ici présente,indicatif.LPN26.
    Cordialement,bien à toi et à vous toutes et tous,Jeannot.

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  13. Anonyme4 mars 2020 à 03:10
    Illusoire en effet ... Moi je suis un alsacien , également un vieux fou des forêts vosgiennes et je serais très interressé à partager un petit verre de Kirsch ou de Quetsche, ou de Mirabelle, ou même de Frambpoise, pourquoi pas avec TOI un jour! Autour d'un bon repas marquaire et d'une salade de pissenlit et d'une bonne tarte à la myrtille. afin d'élaborer un plan sérieux ensemble. Dis moi comment on pourrais se parler en mail; Cordialement.

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  14. En parlant de survie communautaire, peut-être serait il intéressant de faire le point sur les réactions de diverses communautés lors du prochain confinement en France, confinement qui me parait inéluctable maintenant que l'Italie s'y est mise. Et vu certaines paroles et promesses du gouvernement. Le débat n'est pas si le confinement est utile ou pas. Ou qu'il faut simplement rejoindre sa bad. (Certes dans mon immeuble il y plus de places de parking vides depuis 1 semaine.) Juste faire une projection sur l'avenir. "Certaine" "communauté" de banlieue étant très jeune, et ne se sentant pas concernée par le virus ni par les lois, respectera-t-elle le confinement ou en profitera-t-elle pour élargir son territoire. Et comment, sur quel mode? A-t-on des exemples historiques? Qu'en est-il en Italie par exemple? 1ers retours officieux? Qu'en pensez vous? Le vide attire-t-il la racaille? Se sentira-t-elle plus forte? Est-ce que la police fonctionnera correctement sachant qu'elle doit aller au contact de gens potentiellement infectés? Ou pas vu pas pris? J'aimerai bien avoir vos avis sur ce sujets. Sans aller forcément vers un scénar à la Americain Nightmare..
    De Lorraine

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  15. En Italie ?
    Le confinement ? Il se poursuit .
    A ma connaissance pas de retours tonitruants sur des actions " communautaires " juste la mort d'un jeune italien de Napoli âge de 15 ans , à sa 2eme attaqué à main armee, dans la même journée je crois, avec un faux pistolet qu'il a pointé sur la tête d' un carabinier de 23 ans .
    Ce dernier à riposte , 3 balles, se retrouve inculpé d'homicide volontaire.
    Sans avoir suivi cette affaire , je crois que la 3eme balle est celle litigieuse ayant entraîné l'inculpation.
    Évidemment , débats sur ce sujet , presse et TV , la population est majoritairement en faveur du carabinier selon un sondage publié.
    En Italie les carabinierset & policiers ne font pas ch.er le peuple et sont assez bien considérés, les vigili urbani ( policiers municipaux ) sont cordialement détestes et méprisés....
    Les" communautés" ne se font pas entendre collectivement en ce moment, juste des individus isolés de temps en temps.
    Disons qu'entre les locaux et les non locaux , c'est une paix armee.....plus ou moins , .selon les endroits.
    Au delà ducorona virus qui inquiète déjà pas mal, c'est la chute de l'économie qui préoccupe le plus , la main d'œuvre communautaire, employée au " black" ( c'est un jeu de mots, Vianney ? ) , si elle se retrouvé avec moins que rien, additionnée des nouveaux arrivants en partance de Turquie, à terme un cocktail détonnant.
    Alors l'Italie et la France sont dans les starting blocks pour la prochaine déflagration sociale violente cette fois , à en étonner plus d'un, , la France pour juin juillet août ( les facteurs déclenchants du côté du pouvoir, les communautés ne faisant qu'exploiter un moment favorable ) l'Italie peut être des élections d'ici la....ce quine fera que retarder l'échéance malgré tout !
    Je surveillerai particulièrement l'approvisionnement avant tout,un des facteur declenchants qui viendra en premier , voir la chute quasi mortelle des transports& energie& services et le reste suite au coronavirus .....une vraie mise en biere ( joli la , vianney ! ) .
    Ah! J'oubliais , l'histoire de la pub de la pizza sur canal plus , pfuuuiiiii ...la vous avez êtes Charlie , les
    À disposition pour toute demanded'infos.
    Cdlt.
    Vianney.

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  16. Merci à vous Monsieur Vianney pour ce rapide retour d'expérience sur les débuts de la situation en Italie. J'apprécie fortement l'expression "paix armée" qui n'est pas dans le registre des médias et a d'autant plus de valeur. Je ne sais pas si nos banlieues sont comparables. Autre lieux, autres mœurs. Par chez moi et récemment, lorsqu'un zombie communautaire excité avait pris une balle non létale de la part des forces de police qui cherchaient à le maitriser alors qu'il menaçait au couteau des passants, la cité s'était enflammée plusieurs soirs de suite, car selon les témoignages c'étaient quelqu'un de doux… Comme d'habitude, je continuerai à lire tous les post sur ce blog. Merci d'avance.

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    1. De lorraine bonjour.
      Votre réponse est très sympathique mais ,svp, ne m'appelez pas monsieur , la, même si je ne nié pas les années, soudainement, mon dos s'est voûte, mes cheveux ont continué à blanchir, et ma voix à chevrote quelque peu .
      Mon épouse en entrant m'a dit : bonjour monsieur et mon chien a failli me mordre.....c'est tout dire !
      Je ne tutoie pas facilement, il est vrai , je l'ai déjà ecrit , mais comme TOUS les participants sur ce blog, peu ou prou, à force et par l'échange ( vif ou non ) , nous finissons par acquérir nos " lettres de noblesse " survivaliste donc bienvenue au club...
      Bien cordialement.
      Vianney.

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  17. Pour revenir au titre de ce post, je vous renvoie à la série "LES CENT" pour ceux qui ont NETFLIX.
    Pas jojo, les communautés survivantes dans le futur....

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  18. Les petits villages gascons vivent souvent sur le modèle tribal, ils seront un espoir pour la France ...
    Je sais aussi que tous les peuples "atlantiques" seront difficiles à avaler Basques,Gascons,Vendéens,Bretons, Normands, Chtimis ... Les Belges et les hollandais ne sont pas des tendres si ils sont acculés, ça va en faire des communautées difficiles à avaler sur ce grand front atlantique ou en plus des amis pourront débarquer ...et la France n'est pas toute au bord de l'atlantique, il y a d'autres régions de notre beau pays ou de petites cellules s'imposeront et grandiront jusqu'à tout reprendre.
    Je suis confiant!
    Etre persuadé de gagner est un atout majeur...
    En + tous ces peuples qui nous cernent ne s'entendent pas du tout entre eux, formes très variées de leurs religions et un racismes comme un français qui n'a vécu que dans l'exagone aurait du mal à immaginer.Ces "blancs, ces bruns et ces un peu plus "sombres" sont entre eux d'une intolérance rare.
    signé : Anno de Nimes 1/4 Breton, 3/4 Basque vivant dans un petit village gascon ( avant les pré-celtes vivaient dans le sud-ouest deux peuples qui ont gardé leurs nom par dela les millénaires et qui s'appelaient les Vasques, devenu "Basques" et les Gasques, devenu les gascons)gardez courage ...
    Signé: Anno de Nîmes ancien second maitre de la M.N.et 15 ans de Magreb et Moyen Orient.

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  19. Bonjour à tous du Canada,

    Merci à Madame Elizabeth pour cet article et à Monsieur Pierre pour ce merveilleux site d'informations et d'échanges.

    Assidu de ce site depuis très longtemps, je franchis le pas ce soir et je vous écris pour la première fois car ce sujet m'interpelle.

    Vétéran des forces armées de mon pays et maintenant en seconde carrière dans le civil comme technicien-chef en désincarcération pour une unité d'urgence gouvernemental, je poursuis depuis 30 ans mes préparatifs de survivaliste.

    J'aimerais que l'article de Madame Elizabeth soit réaliste et applicable facilement. En ce qui me concerne, n'ayant pour seule famille vivante que ma conjointe, nous serons bien seul lors d'un coup dure. Au mieux pourrons nous compter sur son frère et sa mère et encore, avec des tâches et des responsabilités très limités.

    Malgré mes années de préparation, jamais je n'ai rencontré quelqu'un sur qui je pouvais m'appuyer, ma conjointe exceptée.

    Mes OPSEC et plans de contingences sont prêts et à jours, mes lieux de replis d'urgence sont prêts et équipés. Un gros merci à l'armée française qui a, grâce à ses publications accessibles, complétées à merveille mon savoir canadien appris en formations et appliqués en pays lointains.

    Pour être bref, je ne crois plus aux individus qui vivent dans notre société moderne. Les facebook, instagram et tout c'est truc qui occupent la vie des gens. Plus personne n'est connecté à la terre, ne sait faire un feu et encore moins en allumer un sous un averse ou sur un terrain mouillée. Plus personne ne sait faire un abri et recueillir de l'eau de pluie. Imaginez la somme de travail nécessaire afin de mettre une personne à niveau si celle-ci débute de zéro.

    Les gens ne sont même pas conscients des enjeux économiques et sociaux trop occupés à gérer leur nombril et leur ego.

    Que ce soit en ville ou en forêt, plus personne ne sait faire pour survivre.

    J'aimerais croire que cela passera et que nous reviendrons à des valeurs comme celles mentionnées par Madame Elizabeth afin de pouvoir s'unir et s'entraider.

    Pour ceux d'entre vous qui tenteront de se regrouper, foncez, tentez le coup et surtout accepter l'autre. Vous augmenterez certainement vos chances en cas de coup dure mais attention au respect et à la discipline dans le groupe.

    Étant infatigable et conservant l'espoir de réussir à sauver ma conjointe et à survivre à tout, je vais continuer à chercher à m'entourer de gens intelligents, de confiance et qui veulent survivre. Utopie ou réalité ? je n'abandonnerai jamais.

    Bonne continuation à tous. Encore une fois, merci à Monsieur Pierre pour son très bon travail.

    Un survivaliste du Canada

    Éric Tremblay

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    1. Bonsoir Mr Tremblay, votre situation, votre constat général, m'interpelle, bien sur que l'équipe " De Madame Elizabeth, et de Mr Templar, j'en suis très conscient, font un travail formidable, et je ne passe pas la brosse à reluire.A 67 ans j'ai passé le temps des petits cons....!! le sujet général de ces grandes réflexions , hélas autour de nous , parfois , nous passons pour ce que nous ne sommes pas. Ne vous inquiétez pas le jour de l'addition....très très beaucoup se mordront les dents....? Pour ne pas dire autre chose...???je pense que le tri soulagera cette terre. Gaffe à ceux qui auront été les rêveurs , les Bisounours et j'en passe.La réalité sera comme " J'aime " féroce et surtout sanglante et cruelle. les personnes comme vous et bien d'autres, moi y compris je pense ???? auront l'impact qui auront forgé.Je dirai pour conclure: "A mort les cons, et tous les wagons qui suivront. Bien à vous Mr Tremblay, et à Madame

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  20. Des fdo repoussent violemment des féministes dans une bouche de métro à Paris ?
    Sans nul doute des fdo survivalistes tentant de recruter des candidates pour leur bad ?
    Une forme de survie communautaire originale et moderne ou bien alors traditionnelle ?
    Traditionnelle, l'homme de Neherdanthal qui traîne par les cheveux la femelle pour l'attirer dans sa caverne !
    Mais non,mais c'est bien sur ! ( dixit commissaire Bourrel ) .
    L'allégorie/mythe de la caverne de Platon( l'accession des hommes à la connaissance du bien) revu et corrigé 2020 par les Fdo.......protecteurs en diable comme elles disent !
    Mesdames, vous avez la parole .
    Cdlt.
    Vianney.

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  21. Encore une fois Pierre , même problème que pour Elizabeth, vous parlez, mais vous n'analysez pas assez votre principal premier ennemi, le covid19.

    immunodéficient, créant des dégats irreversibles au cerveau et aux poumons, extrêmement contagieux et en permanente évolution ( déjà 12 de divergence en 3 mois, là où l'influenza arrive péniblement à 0.03 de divergence en 5 ans.

    Donc avant de penser à la vie en communauté, il faut déjà penser a survivre au covid sans se faire pucer.
    C'est pourquoi il est actuellement inenvisageable de partir en mode survie à plus de 3, car au delà le risque d'intercontamination sera bien trop présent, et la survie sera donc un échec cuisant puisque même avec une bonne santé, vous serez au bout d'un moment fauché, si ce n'est pas par une pneumonie, ce le sera par une encéphalite aigue.

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    1. Que de confusion dans les idées...
      Avant d'aller plus loin, il faudrait déjà savoir ce que signifie cette phrase: "déjà 12 de divergence en 3 mois, là où l'influenza arrive péniblement à 0.03 de divergence en 5 ans"? Comment cette divergence est-elle mesurée, à quoi correspond elle? Qu'est-ce qui diverge, et par rapport à quoi?
      Vous pouvez partir avec 100 personnes, si aucune d'entre elles n'est contagieuse vous ne courez aucun risque d'intercontamination.
      Avez-vous un problème d'analyse ou un problème de connaissances?

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    2. Il est clair qu'effectivement tu as un problème d'analyse et de connaissance.
      Déjà pour ta première question je t'invite à aller sur nextstrain afin d'augmenter un peu ta culture en matière de virus et pour ta gouverne ces divergences correspondent à des changements de nucléotides et d'acides aminés dans la structure génétique du virus.
      Toujours pour ta gouverne, outre les centaines de mutations exponentielles que ce virus connait, il existe aussi ce qu'on appelle des variantes, à la base nous ne connaissions ( enfin pas toi à priori ) que la variante L et S, sachant que lorsque les autorités chinoises ont annoncés s'etre en partie débarrassé de la variante agressive c'est à dire la L, ils ont aussi annoncés que la S se propageait sans aucune limite et avait déjà touché 40% de la population du wuhan ( si ce n'est plus ). La S est plus insidieuse car les syndromes sont plus bénins, elle est donc totalement incontrolable sur la durée. Il existe aujourd'hui plus que 2 variantes, un labo français en avait dénombré 4 mais depuis c'est le black out total d'information à ce sujet.
      Toujours pour ta gouverne selon les dernières recherches ce virus à un taux de reproduction de 3. C'est à dire 3 puissance le nombre de jours, c'est à dire qu'à l'heure où on parle une grande majorité de la population française est dejà infectée par la version S et même surement par d'autres versions. Car un coefficient 3 veut dire qu'il faut au virus environ 20 jours pour se propager dans toute la population.
      Donc partir avec 100 personnes et espérer ne pas s'entre infecter est juste ridicule, un peu comme ta remarque.
      D'autre part à priori tu n'as pas conscience qu'il est impossible de savoir si une personne est infecté ( et donc contagieuse ou non ) car au maximum le virus peut incuber jusqu'à 2 mois chez les enfants et jusqu'a plus d'un mois chez des individus entre 20 et 40 ans, donc il est totalement impossible à moins de respecter des quarantaines très longues et un suivi médical, de pouvoir s'assurer que les personnes avec qui l'on part survivre ne soit pas infecté, surtout que le virus est aéroporté et peut survivre jusqu'a 9 jours sur certaines surfaces et jusqu'à 4 jours en suspension dans l'air dans des particules fines.

      A vrai dire je ne sais même pas pourquoi je t'explique tout cela car tu as l'air bien insultant à la vue du peu de connaissances sur le sujet dont tu dispose, et ça me donne la désagréable impression de donner de la confiture à des cochons.
      J'aime à dire que quand on ne sait pas, on se tait ou au moins on respecte ceux qui savent.

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    3. Allez-vous cesser de vous exciter tout seul?
      Vous ne savez absolument rien de mes connaissances ni de mes capacités de raisonnement, alors, s'il vous plait, cessez d'étaler vos a priori. Et ma gouverne ne dépend pas de vous, heureusement.
      Merci d'avoir précisé la signification du terme "divergence", ce sera utile à tous nos lecteurs. C'est peut-être par là qu'il aurait fallu commencer, non?
      Il est certain que ce virus se répand plus vite que la grippe et donc, logiquement, mute plus souvent. Je n'ai pas oublié non plus la lecture du rapport confidentiel de l'Institut Pasteur, il y a bien des années, qui m'a appris que le HIV mutait tellement qu'on trouvait souvent plusieurs génome différents chez le même malade. Ce qui m'amène à penser que, vue la différence de contagiosité entre les les deux virus, un tel nombre de divergences n'a pas grand chose de surprenant.
      Oui, je connais le R0 du nouveau virus. Il ne change rien au fait que des personnes non contaminées ne peuvent en aucun cas transmettre la maladie. Contrairement à vos affirmations, il est très simple de s'assurer que personne du groupe n'est contaminé. Il faut maintenir un isolement strict et de longue durée (ainsi que vous semblez d'ailleurs bizarrement le suggérer sans en tirer les conclusions). Question d'organisation et de discipline, rien donc d'étranger aux capacités d'un vrai survivaliste.
      Il y a une chose qui est encore bien plus dangereuse que l'épidémie, c'est l'affolement que vous semblez tenter de répandre, ainsi que le défaitisme qui l'accompagne.
      Nous préférons nous focaliser sur les solutions plutôt que sur les obstacles. Pourquoi? Parce qu'il y aura des survivants et que nous ferons tout notre possible pour en être, quoi que vous en pensiez.

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  22. Bonjour merci pour cet article très complet qui porte sur un vrai sujet. Survivre tout seul c'est plus simple à priori mais c'est fragile et surtout c'est vraiment épuisant ! Beaucoup de survivalistes oublient la quantité d'efforts que demande le fait de se nourrir, de se chauffer et de se protéger quand on seul ou simplement en famille.
    La survie communautaire parait la seule option raisonnable mais se pose alors effectivement du format à adopter.
    Mon humble avis sur la question est que les seules expérience de vie communautaires réussies telles que par exemple les Amish ou les kibboutz israéliens (qui au passage ont démontré leur résilience face aux attaques répétées des fellagas palestiniens dans la phase d’après-guerre) ont toutes en commun d'avoir un très fort liant idéologique ou religieux qui maintient la cohésion et la discipline du groupe.
    Si ce liant n'existe pas, les manifestations d’égoïsmes et d’egos finissent par user le groupe le mieux attentionné. Créer un groupe c'est faisable, le faire tenir pendant 5 ou 10 ans, c'est beaucoup plus compliqué.

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