24 mai 2013

Le prochain chaos sera apocalyptique, ou ne sera pas...

Tous les facteurs semblent réunis dans nos sociétés occidentales pour que le chaos à venir revête une forme plus apocalyptique qu'à toute autre période de l'humanité.

Les bouleversements qui ont métamorphosé notre vie quotidienne en l'espace de quelques décennies n'ont pas seulement affecté ce que nous voyons autour de nous, ils ont aussi transformé profondément ce que nous ressentons.

Et ce qu'ils augurent n'est rien d'autre qu'un désastre total en cas de chaos...




Outre les raisons matérielles liées à la sophistication des techniques de destruction et de communication, les raisons politiques et géopolitiques dues à l'intrication des relations internationales, il en existe de plus intimistes que l'on pourrait qualifier de sociétales et psychologiques. Elles sont l'apanage de l'homme moderne, ou plutôt, la triste résultante des conditions de vie qu'il s'est aménagées.


Les causes sociétales


  • Le mélange de cultures incompatibles
Il n'est pas besoin de remonter à Babel pour réaliser que les hommes naissent différents et que les peuples qu'ils constituent n'ont pas vocation à cohabiter. Bien entendu j'aimerais, comme chacun d'entre nous sans doute, que cela soit autrement et qu'une réelle fraternité puisse exister par-delà les frontières. Malheureusement, j'attends encore que quelqu'un m'en apporte la preuve.

J'attends toujours, et ce depuis toujours, qu'on me donne un exemple, ne serait-ce qu'un seul, de cohabitation réussie. Par cohabitation, j'entends par là un heureux et réel mélange des cultures, non pas une simple coexistence plus ou moins pacifique d'ethnies différentes sur une même portion de territoire.

En fait, vous pourrez chercher longtemps, vous n'en trouverez pas. Il n'existe aucun précédent de cohabitation réussie de par le monde. Pour s'en convaincre, il n'y a qu'à voir ce que donnent les USA, la Grande Bretagne ou l'Afrique du sud dans ce domaine, ou mieux encore (?), le Liban. Tous ces pays, et bien d'autres encore, démontrent un fait évident : le multiculturalisme, c'est la guerre. Ceux qui prônent l'égalité et la réconciliation feraient mieux d'aller voir comment sont traités les chrétiens en terre islamique...




C'est pourtant cette cohabitation que l'on nous a imposée. Comment s'en sortir ? Il est trop tard pour une solution pacifique : ils sont beaucoup trop nombreux. Des millions de primates qui ne veulent pas s'intégrer, et ne le pourraient pas même s'ils le voulaient, comment croyez-vous que cela se termine ?

Bien sûr on les vaincra, comme on l'a fait par le passé, fussent-ils deux fois plus nombreux qu'aujourd'hui. Là n'est pas le problème ; on leur a toujours mis la pâtée, quels que soient l'époque et le lieu, et on leur mettra une fois de plus. Ce qui est à déplorer, même si le combat est gagné d'avance, c'est l'énorme quantité de vies qui vont être gâchées, inutilement sacrifiées par nos traitres de gouvernants enlogés.

Nous ne sommes pas dupes et voyons bien que les oligarques au pouvoir cherchent à provoquer un choc de civilisations. À ce titre, ils ont parfaitement réussi, car la décomposition du tissu social est beaucoup trop avancée pour qu'un tel désastre puisse être évité. Cependant, ces mêmes oligarques devraient se méfier, car il se pourrait bien qu'ils y laissent eux-aussi quelques plumes au passage. En tout cas, nous y veillerons.


  • L'hyper-concentration des populations
Quel que soit le type de cataclysme, humain ou naturel, qui puisse s'abattre sur un pays, il est évident que sa force d'impact sera d'autant plus limitée que la population peu nombreuse et dispersée. Or c'est exactement l'inverse qui caractérise nos sociétés modernes, puisqu'elles regroupent une quantité phénoménale de personnes sur des périmètres extrêmement restreints.




Dès lors, la moindre perturbation sérieuse peut entraîner des réactions immédiates allant bien au-delà de la gravité du phénomène à l'origine. Par exemple, une panne électrique prolongée, voire une rupture d'approvisionnement en carburant, qui n'auraient eu qu'un impact très relatif sur la société de nos grands-parents, deviendraient de nos jours de véritables catastrophes nationales.

Pourtant, c'est le minimum auquel il faille s'attendre en cas d'effondrement du système...

À partir de là, il est tout bonnement effrayant, mais aussi très simple, d'imaginer ce qui pourrait se passer : rupture de la chaîne d'approvisionnement en nourriture + rupture de la distribution en eau + absence de stocks de subsistance = vols, attaques, prédations en tous genres, crimes, assassinats, viols, etc. On en revient toujours aux fondamentaux : manger, boire, s'abriter... Et par la même occasion, au niveau le plus primitif de notre civilisation.

En moins de quinze jours après une rupture sérieuse d'approvisionnement en denrées de première nécessité, la totalité des villes du pays seraient à feu et à sang, les campagnes submergées, les routes impraticables. Il ne resterait probablement aucune zone de repli, et les hordes sauvages s'emploieraient à faire régner la terreur.

Les rares personnes avec lesquelles j'évoque encore l'avenir me répondent que même pendant la dernière guerre, les services publics ont continué et les gens ont toujours eu de quoi manger. Certes. Ils oublient cependant qu'à cette époque le pays comptait six millions de paysans pour une population de 40 millions d'individus. Aujourd’hui, ils sont 400 000, et nous sommes 65 millions ! Sans compter que le gros de la production est assurée par des moyens mécaniques, qui vont aussi s'arrêter le jour où le carburant viendra à manquer...

Vous parlez d'avoir une BAD !


  • La perte des savoir-faire
À l'époque d'avant-guerre, les gens étaient beaucoup plus résilients qu'ils ne le sont aujourd'hui. Ayant eu une enfance rurale, voire paysanne, ou des parents issus de ce milieu, tout le monde savait à peu près tout faire parce qu'il l'avait déjà fait par le passé, ou qu'il l'avait vu faire par quelqu'un de l'entourage. Les hommes savaient quand il fallait planter une pomme de terre et comment chasser le lapin, et les femmes savaient tout le reste...

Aujourd'hui, pratiquement tout le monde ne sait plus rien. On ignore les savoir-faire indispensables à la survie, voire à la vie tout court, et l'on mourrait d'inanition s'il n'y avait pas les supermarchés pour fournir le nécessaire et le reste, à tout moment, sans aucun effort pour cela.




On ne sait plus quand planter ni quand récolter, comment dépecer un animal, se soigner, faire un feu, une couture, une soudure, un enfant - ou du moins l'élever comme il se doit - et bien d'autres choses encore. On ne sait plus rien de ce qui constitue la base même de la vie, et l'on s'en fout du moment que c'est le progrès et que l'on a un écran plat dans le salon.

À coté de cela, on n'est de plus en plus malade mais on supporte de moins en moins la douleur. La perte du savoir-souffrir, engendrée par les décennies glorieuses de décadence et d'assistanat érigé en principe, a fait oublier que la vie avait un prix et que ce prix incluait aussi la peine et la souffrance.

Comment vont réagir les populations en cas de privations sévères ? Vont-elles serrer les dents et lutter comme par le passé, ou " péter les plombs " dans un franc délire apocalyptique ?

Et c'est dans des volutes toujours plus roses de Soupline et d'oubli que le citoyen s'enfonce jour après jour, entraînant avec lui le bateau France qui n'en finit plus de sombrer. Mais le fond est bientôt là. Espérons seulement qu'il arrive vite afin que nous ayons un peu d'élan pour rebondir...


Les causes psychologiques


  • La virtualisation de la violence
La violence est inhérente à l'homme et il est tout à fait vain de penser le contraire. Si tel n'était pas le cas, les différentes religions seraient déjà parvenues à l'éradiquer, chose qu'elles n'ont évidemment pas réussi à faire et ne feront jamais. Les athées à vue courte qui la mettent sur le compte de ces dernières se trompent tout autant que les pacifistes qui ferment les yeux pour ne pas la voir. Tous oublient qu'elle est depuis l'aube des temps l'un des fondements de la psyché humaine et la manifestation de l'instinct de survie.

Le problème de nos sociétés moralisatrices et hyper-oppressives est d'avoir voulu à leur tour la supprimer. Ce faisant, elles ont créé un monstre encore plus sanguinaire : la violence virtuelle.


Aujourd'hui, on ne se bat plus avec ses poings, mais par écran interposé. Le résultat est que l'on a oublié une chose toute simple : qu'un coup de poing fait terriblement mal et qu'il suffit parfois d'un seul pour briser une mâchoire ou tuer un homme.

Tout a été fait pour que nous oubliions ce qu'est la douleur, dans tous les aspects de notre vie, à grand renfort d'assurance et d'assistanat. On ne supporte plus d'avoir un tant soit peu mal à la tête, mais on jouit de faire le mal et de massacrer des bataillons entiers d'un seul clic de souris.


Plus c'est violent, sanguinaire et hideux, et plus ça rapporte. On se régale du sang et de la mort. Et n'allez pas croire que ce soit seulement du cinéma. C'est entré à l'intérieur, et il suffira d'une étincelle pour que tout soit restitué au centuple. Lorsque les lumières vont s'éteindre et que le gendarme aura disparu, ce ne seront pas des chevaliers au code d'honneur que nous aurons en face, mais des hordes sans foi ni loi nourries aux Manhunt et Dragon ball.


  • L'accumulation des frustrations
Cette violence psychologique que la société fait subir à ses concitoyens et qu'elle interdit de manifester autrement qu'à travers des ersatz virtuels, se traduit par un ensemble de frustrations qu'il est devenu difficile de contenir, même aux plus optimistes de nature.

Chacune des situations auxquelles nous confronte la vie courante vient enfoncer le clou un peu plus.

La frustration de se sentir en terre étrangère lorsque l'on va au bureau de poste ; celle d'entendre nos femmes se faire siffler par des macaques lorsqu'elles marchent dans la rue ;

La frustration d'avoir à demander une autorisation administrative toutes les fois que l'on veut aller pisser, tandis que les escrocs au pouvoir traficotent aux vues de tous et en toute liberté au mépris des règles qu'ils imposent à leurs administrés ;

La frustration de voir dilapider le fruit de notre labeur via les impôts et taxes dans des organisations de métèques, et de voir autant de leurs représentants chez ceux qui nous gouvernent ; celle d'avoir à travailler dur pour gagner une misère, sans aide d'aucune sorte, tandis que des millions d'allogènes reçoivent autant sinon plus à ne rien faire... Etc. La liste serait interminable.


Un abysse de frustrations en tout genre, que rien d'autre à part la violence ne saura combler, parce qu'il est bien trop profond à présent.

Un monceau de frustrations que les gens de nos générations ruminent depuis leur plus jeune âge, et que les salopards aux commandes exacerbent soigneusement jour après jour.

Croyez-vous qu'il soit possible de faire le deuil ad vitam aeternam du génie qui a fait la France, et ce, même si la plupart de ses représentants sont aujourd'hui lobotomisés ?


Personnellement, je ne le pense pas. Il faudra bien que toutes ces frustrations accumulées trouvent un jour ou l'autre une échappatoire à leur mesure, et ce n'est pas dans des mots ou des embrassades qu'elles pourront s'épancher.


  • L'absence de repères
Des psychologues renommés tel que Jean Piaget (" Apparition de la notion de norme chez l'enfant ") ont passé leur vie à démontrer que la notion de règle est une partie intégrante et inaliénable du psychisme humain, et ce, avant même qu'elle ne soit inculquée par une quelconque autorité.

N'en déplaise aux anarchistes, qui décidément ne comprendront jamais rien, la règle et la croyance sont les deux piliers constitutifs de la personnalité sans lesquels elle ne peut s'épanouir. On a bien vu ce qu'ont donné les communautés hippies des années soixante-dix. Chacun est retourné dans les rangs, après avoir finalement compris que les joints et la farniente prolongée ne menaient à rien.

Ce qui a fait dire à certains essayistes politiques que la dictature est toujours préférable à l'anarchie...


Toujours est-il que le même problème se pose aujourd'hui, chemises à fleurs en moins, satanisme en plus. Car il s'agit autant de bannir la règle, de préférence lorsque celle-ci découle d'un ordre naturel qualifié par d'autres de divin, que de l'inverser au point d'en faire une nouvelle norme sensée être dotée de la même naturalité.

Car les bouffons au tablier qui régissent le monde ne sont pas bêtes et savent parfaitement qu'une fois le vide créé dans les esprits (les médias et la téléréalité sont là pour ça), il faut y insuffler de nouvelles données (règles + croyances), la nature ayant par définition une sainte horreur du vide.


C'est ainsi que l'on arrive peu à peu, à force de viols de conscience au nom de la sacro-sainte liberté, à trouver " normal " que les hommes s'enfilent et se marient entre eux, que les femmes tuent les enfants dans leur ventre, et que les victimes payent à la place des assassins. Et le plus incroyable de tout, c'est que prétendre le contraire vous fait aujourd'hui passer pour un pervers !

Il est évident que Dieu, s'Il existe, ne va pas tolérer cela très longtemps et l'on peut s'attendre à ce que sa colère soit à la mesure de notre perversité. Si le châtiment ne devait venir de Lui, soyez certain que la nature s'en chargera, comme elle l'a fait avec les dinosaures et autres espèces devenues obsolètes.


Choc des cultures, déchaînement des moyens de destruction, des rancœurs, des frustrations et des instincts... Autant de raisons de craindre le pire, probablement amplifié par la juste colère de Dieu.

Puisse-t-Il venir en aide aux cœurs purs à ce moment-là.

21 commentaires:

  1. merci pour cette article, rien de tel qu'un peut de franchise, pour démasqué l'hypocrisie de notre société.sache que quand sa va peter je serais parmis ceux qui ferra tout pour restaurer le nationalisme le vrais!

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  2. Excellente analyse..hélas

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  3. Oui belle analyse mais je pense que le chaos est quotidien et qu'il ne faut pas attendre que le prochain soit pire. C'est une longue descente aux enfers, rien de plus. Et encore longue à l'échelle d'une vie humaine. Car à l'échelle de l'Histoire, ce n'est qu'anecdotique et il y aura encore une infinité de descentes et autant de remontées. Rien ne sert d'attendre "que ça pète" car d'une part il y a peu de chances - hormis certains évènements localisés - que cela arrive et d'autre part si cela arrivait, alors il serait déjà trop tard pour agir. Du moins pour ceux qui ne sont pas avertis, c’est bien mais insuffisant. A ce moment-là, il faudra être préparé, c’est un minimum.
    Résister à cette oppression est un combat quotidien qui commence par de toutes petites choses à la portée de chacun. N’attendez pas, il n’y a rien à attendre, agissez !

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  4. Bravo , magnifique de vérité et de réalisme . Je vous félicite et vous approuve . Malheureusement tout ce qui est écrit n'est que pur vérité! Un peuple a essayé de rendre le monde meilleur dirigé par un visionnaire mais ils a échoué car seul contre tous ... Et bien sur les vaincus ont tous les tords .Pauvre France, ton peuples n'a pas finis de souffrir ,la faute de nos politiques et de nos gouvernements ... Nous avions tout pour être heureux et ils vont tout détruire, tradition , mode de vie , histoire , peuple . Que faut t'il pour arrêter cela ? J'en suis malade

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  5. L'Europe veut interdire les armes ! Allez sur le site de la Fédération de tir Française ou sur le site de l'Europe . Un questionnaire vous attends ! Bien entendu le but des technocrates et d'interdire la detention d'armes par les honnetes, intelligents et responsables citoyens . ( Tir sportif , chasseurs ). Officielement car elles seraient dangereuse ! Tout comme le régime nazis , le regime Europeen souhaite interdire les armes pour limiter le risque de révoltes et de soulevements , en revanche les trafics d'armes , la délinquance et les gangsters s'approvisionnent sur des marchés paralleles et sans controles, eux ne sont pas menacés plus que ça . Chercher l'erreur ... Ceci est tres sérieux .

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  6. bravo, j'aime beaucoup ton blog,
    c'est tout a fait l'idée que je me fait du survivalisme.....
    merci.
    Amicalement
    Charles Réthoré

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  7. Anonyme 06.J'ai découvert votre blog aprés avoir visité beaucoup d'autres.Notamment celui du mec du Montana(gros bouffon).Mais vous êtes dans le vrai,l'analyse que vous faites de la France rejoint ce que je pense.
    La specificité du cas français ne peut être comprise que par nous,ça fait froid dans le dos mais "pour faire la paix ,préparons la guerre" comme disait mon père.Merci.

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    1. c'est vrai que vol west est un bouffon, j'avais mis un lien de ce blog sur son facebook, il l'a immédiatement supprimé....pas assez politiquement correct pour lui et sa bande de hippies qui lui lèchent le cul autant qu'ils le peuvent....

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  8. MMmmmh un blog alliant "survivalisme" et "politique" c'est ce qu'il manque dans le survivalisme, votre blog deviendra surement très populaire, si il n'est pas supprimé pour incitation à la haine anti-républicano-coco-écolo-ju...-né...-islamo-maçonniquo-laïco-anarcho-bobo-libéralo-homo-pédophile. """leaul""" Bonne continuation , tout mon soutien !

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  9. j'adore ce blog, enfin quelqu'un qui parle vrai !

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  10. faut il encore croire en dieu crée par l'homme et que personne n'a jamais vu mais que tout le monde espère comme le sauveur qui nous à crée à son image somme toute imparfaite.
    dans ce cas pas besoin d'apprendre à survivre ou faire des provisions ou se sustenter d'une communauté survivaliste car dieu le sauveur ultime pourvoira à cela a force de prier le jour venu.

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  11. Blog intéressant "tactiquement" et "techniquement", au niveau de la pseudo diatribe anti tout, c'est pathétique.
    On a peur d'"EUX" , mais on les vaincra car ils sont" infra humain" mais on a quand même vachement les miquettes....pffff

    De grâce...arrêtez la "politique"....

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    1. Haha !

      J'avais loupé cette remarque intéressante. Intéressante, car il est vrai que la politique, tout comme la religion, gâche tout, énerve vite, et dénature la pureté du propos.

      Malheureusement, et en cela je ne peux cautionner à 100% votre point de vue, la géopolitique ne PEUT être oubliée et mise de côté de ce que nous appelons "déclin de l'Occident".

      Après, on peut nier ce déclin, surtout le déclin identitaire.

      Personnellement, je constate plusieurs facteurs de déclin civilisationnel :

      - La surconsommation de notre mode de vie ; la fin les énergies non renouvelables ne semble pas perturber outre mesure l'humanité, qui ne voit que son quotidien au jour le jour... Ici, la politique menée par certains pays est forcément responsable. Donc, ne pas en parler correspond juste à responsabiliser chaque citoyen.

      - Le déclin économique, l'argent virtuel, la surconsommation des crédits, etc. La politique menée par nombres de pays est là aussi à prendre en compte.

      - Le déclin identitaire. Pour l'Europe, cela correspond au moment ou l'immigration a cessé d'être infra-continent (entre Occidentaux, ou entre Blancs Chrétiens si vous préférez) pour intégrer d'autres cultures, civilisations, religions, ethnies... Et là, c'est le clash. Les farouches défenseurs du politiquement correct et de la République sans frontières ont beau masquer la réalité, les citoyens, eux la voient : un choc civilisationnel. Et là aussi, malheureusement, la géopolitique entre en ligne de compte.

      Vous le voyez, on pourrait se contenter de parler couteaux, cartouches de 12, le déclin sous toutes ses formes menace. Je ne tiens pas à en discuter ici, mais notre système politique est responsable de toute cette merde. Depuis que la France est une République, et depuis l'âge du pétrole, jamais le citoyen n'a été aussi bien nourri, entouré de confort et heureux... même s'il a la mémoire courte et ne s'en rends pas compte. Mais, paradoxalement, cet avènement marque aussi le déclin de la France...

      Pas si simple tout cela, mais nos lois, notre quotidien, tout est lié à la politique. Et la mondialisation nous lie davantage à la géopolitique.

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  12. L'âge de la pierre n'a pas disparu parce qu'il n'y avait plus de pierres, et lâge du pétrole disparaitra bien avant que le monde n'ait plus de pétrole.

    https://www.youtube.com/watch?v=SpDAoOUkfo8

    Pour mener l'être humain vers la civilisation, il a fallu quelques millions d'années, alors que le retour au Neandertal ne prendra que quelques semaines !!!

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    1. Le lien mène à une vidéo que j'ai déjà consultée, excellente au demeurant.

      Si je peux me permettre, l'Age de Pierre a laissé place à une évolution : l'Age du Bronze, qui lui même s'est incliné au profit de l'Age du Fer.

      Une évolution saine, en sorte. Et qui correspond à la découverte des richesses que l'on trouve sous nos sols.

      L'Age du Pétrole ne sera pas éclipsé par un matériaux ou matière fossile miracle, lui. Nous avons déjà tout découvert sur Terre. Donc, nous arrivons là à une sorte de terme...

      Oui, cela fait peur.

      Après, il y a les optimistes, ceux qui croient dur comme fer à la théorie du complot, qui nous parlent de Sionistes ou Franc maçons, bref, d'une entité supérieure qui nous sortira du chapeau, le moment venu, une énergie de remplacement...

      Et tout ira pour le mieux.

      Haha ! Ou est le chapeau, que je ne loupe pas ce miracle...

      Personnellement, je crois que la technologie saura remplacer le pétrole, donc l'humanité survivra. Mais quelle humanité ?

      Cette technologie sera réservée à une certaine élite, et pas à 7 milliards d'êtres humains. D’où un clash mondial prévisible à moyen terme (20-30 ans).

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  13. Bonjour,

    Tout d'abord, je voudrais vous remercier pour votre blog, qui en plus d'être très bon, présente l'avantage d'être solidement ancre dans la réalité par rapport aux solutions qu'il propose (a l’inverse d’un certain nombre d’autre blogs « preppers »).

    Ceci étant posé, je vais me faire l'avocat du diable en ce qui concerne les problèmes posés, parce que... j'aime bien ca.

    En effet, dans le petit monde survivaliste, on se souvient des américains qui ont construit des bunkers antiatomiques, pour des millions de dollars, en vue d'une troisième guerre mondiale qui n'est jamais arrivée. Pourtant la guerre en question, entre les deux blocs, n'était pas moins probable que celle que vous nous prévoyez actuellement: la guerre civile, en l'occurrence. D’ailleurs, quand bien même la guerre atomique en question aurait eu lieu, a l’époque : le présent blog pointe avec justesse que nos braves preppers amerloques seraient devenu fous dans leur boite ; et ce, bien avant la période de décontamination au terme de laquelle ils prévoyaient de sortir (30 ans): tout ca pour ca.

    Mais revenons à la guerre civile : en France, la guerre civile, ca nous connait. Depuis la révolution de 1789, on a vu une bonne demi-douzaine d'autres révolutions et une polarisation hystérique entre "gauche" et "droite" qui nous amène ou nous sommes aujourd'hui. En fait de guerre civile, la guerre d'Algérie était aussi assez proche du concept.

    Et quoi?

    Combien de morts réellement?

    Mis à part la révolution française, toutes ces explosions sont restées d'une dimension très modérée (malgré tout le respect que je porte aux morts). En tout cas, rien à voir avec le scénario d'Armageddon dont tout le monde parle, incluant la mort de la moitié de la population.

    Les africains sont chez nous, et ca va être le Rwanda? Moui, d'un coté j'abonde dans votre sens à propos de ce problème ; de l'autre on n'est pas non plus au Rwanda. Même dans des guerres abominables impliquant les islamistes comme la Syrie, ou la Yougoslavie, on est loin de voir des génocides d'une telle ampleur.

    Il n'y a plus de pétrole? Mais ca fait 60 ans qu'on nous dit qu'il n'y a plus de pétrole, et qu'on en trouve toujours plus. Il y a plus de deux siècles, un certains Malthus nous expliquait déjà que la population ne devait plus augmenter, parce que, compte tenu des moyens de production de l'époque, on ne pourrait pas en nourrir plus. Le pauvre garçon n'avait pas anticipé la révolution industrielle, et pour cause...

    Bref, il y a dans cette conviction inébranlable des survivalistes a propos de l'apocalypse quelque chose qui tient de la foi pure. Rien, strictement rien, ne permet d'être sur que ca va partir en vrille a ce point.

    Encore une fois, loin de moi l'idée que les principes évoqués sur le présent-blog sont mauvais, ou qu'il ne faut pas se préparer. Si je le pensais, je ne perdrais pas mon temps à bavarder ici.

    Mais ce qui me frappe c'est cette espèce de besoin de se convaincre que oui, ca part au tapis! C'est sur, tôt ou tard, et plutôt vite! Et si je suis près, je serais dans les élus, ceux qui ont une chance, ceux qui seront sur le dessus, etc...

    Ca ressemble plus a un fantasme/ complexe personnel qu'a une approche rationnelle. Et quand on est dans le fantasme, on n'est pas mieux armé que ceux qui sont endormis dans la matrice

    Vale

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    1. Bonjour, tout simplement, qu'il arrive une crise majeure ou pas, cela n'a pas grande importance au final.
      - certains survivalistes s'intéressent au sujet et y croient dur comme fer (à une crise majeure)
      - certains prennent ça (inconsciemment) plus comme un jeu et une occupation.
      - certains encore se donnent un but dans la vie avec ces préparations et ces acquisitions de compétences/connaissances, comme une discipline, loisir ou tout simplement un but, car dans notre époque moderne, les buts dans la vie se font rares...
      - d'autres encore, comme moi, (hou ça y est je vais encore parler de ma petite personne) se servent de ces mines de savoir pour évoluer dans la vie et se renforcer, prendre conscience de tout un tas de choses, revenir au concret, s'échapper un peu de cette cage, devenir plus fort, plus autonome, plus libre. Il y a des choses à prendre et d'autres à laisser selon ce qu'on est ou ce que l'on veut faire, mais il ne faut pas suivre aveuglement une doctrine sans réfléchir, rester maître de sa voie, (du moins cela dépend de quel bois on est fait...).
      Merci pour le travail effectué sur ce blog, bonne continuation.

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  14. Quand meme, j'ai l'impression que beaucoup de gens qui s'interesse au survivalisme par defaut, parce qu'il ne savent juste pas gerer leur vie actuelle: celle qui est supposee etre beaucoup trop facile, etc...

    Dans ces conditions, on peut logiquement se demander: s'ils n'arrivent pas a reussir dans le monde ouate du 21e siecle, pourquoi est-ce qu'ils reussiraient mieux dans le monde post-apocalypse?

    Et si le survivalisme est pour eux un exutoire afin d'occulter leur quotidien mediocre, est-ce qu'il ne faudrait pas commencer par faire face a la realite d'aujourd'hui?

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    1. Je pense que tu veux dire que certain s’intéressent au survivalisme par-ce-qu'ils espèrent un chaos général, c'est bien ça? ...oui, je pense aussi que beaucoup sont dans ce cas là.
      Comme beaucoup ne veulent que protéger leur famille, leur propriété... ou bien eux même.
      Personnellement, je m'y intéresse depuis... aussi longtemps que je m'en souvienne, bien avant que je sache que ça portais un nom d'ailleurs, pour des raisons simples, le fait de voir qu'il y a un déclins potentiel dans la civilisation moderne, et donc un besoin de protéger ses proches, la passion des armes et du combat, le fait d'aimer tout se qui concerne la survie, le fait de s’intéresser aux guerres civiles, suffisamment pour les craindre... etc

      Je pense que beaucoup sont dans se cas là également, d'ou l’intérêt d'en parler, de savoir comment les gens voient le sujet, comment ils s'y prépares, etc...

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    2. Je vais prendre mon exemple (comme ça au moins je sais de quoi je parle...)
      -La vie est effectivement trop facile, donc trop molle, insipide, et surtout affaiblissante, pour ma part je pense gérer totalement ma vie, propriétaire, famille de 5 personnes, des animaux en tous genres, et 15 hectares pour ma retraite avec sources forêts etc, tireur en stand, savate en club, quelques biens, et quelques compétences, donc je n'ai rien à envier à personne.

      -Donc j'ose avancer que j'ai "réussi" selon les critères actuels, si je réussirais en cas de crise? J'ose le penser, en tous cas je tente de m'en donner les moyens.

      -Pour faire face à la réalité d'aujourd'hui: qu'est ce qui est "réel"??
      Métro, boulot, dodo, un écran plat, une petite altercation de temps en temps, un boulot ennuyeux, des problèmes de couples, des problèmes d'argent? Une ampoule en voulant tailler sa petite haie de laurier? Pour ma pârt la réalité d'aujourd'hui c'est: des élites qui travaillent à nous rendre mous et serviles, mous physiquement et mentalement, faibles et paresseux.
      Donc le survivalisme m'a permis de pouvoir, apprendre sur les armes, sur l'autonomie, sur le système D etc etc, ensuite je n'ai eu qu'à faire ça à ma sauce, c'est ma manière à moi de faire un gros doigt à la terre entière et surtout aux "personnes" qui dirigent tout ça, quand je veux abattre un arbre je prend ma hache et ma scie, pas de tronçonneuse, quand je veux des oeufs je vais voir mes poules, quand les fins de mois sont difficiles je tue des poules, quand arrive le printemps je laboure à la, pioche et à la fourche, je plante et fais des conserves et récupère les graines etc etc, non seulement, je peux me démerder mieux que la moyenne qui sont dépendant d'un écran plat et autres biens illusoires de tafioles, mais en plus je suis plus rude et plus résistant. je suis capable de faire du pain mieux que le boulanger, et j'en passe, etc etc, et tout cela est une passion , un mode de vie et un objectif dans la vie, qui me rend heureux, donc ça me va...
      Chacun ses loisirs, certains s'empattent devant des jeux vidéos des années entières, d'autres peignent, etc etc, et certains regardent les autres agir, en se disant qu'ils sont stupides, complexés et sociopathes, se donnant ainsi une justification pour ne pas agir eux mêmes et se donner bonne conscience de rester mous.
      Bonne chance.

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  15. @ Mirador

    En un mot: vous me dites le survivalisme donne un sens a votre vie

    C'est a dire que la pratique du survivalisme pour vous est motive autant (ou plus?) par ce sens qu'il donne a votre vie, que par le besoin hypothetique de survivre a une catastrophe dont vous n'avez jamais fait l'experience.

    Bien sur que le survivalisme et la preparation sont des choses excellentes par ailleurs, mais ca n'est pas mon propos.

    Et c'est pour ca que certains survivalistes trouvent inadmissible l'idee que la crise n'est pas inevitable: parce que sa perspective donne un sens a leur vie. Si ca n'etait pas ainsi, la preparation se ferait de maniere beaucoup moins emotionnelle. Un peu comme ma grand-mere (qui elle, a vecu la guerre) faisait des stocks de conserves "au cas ou", "on ne sais jamais", mais sans jamais m'expliquer que ca allait arriver, sur de sur, c'est moi qui vous le dis!

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