22 octobre 2013

Transformer une cartouche à plombs en cartouche à balle

Il peut arriver que l'on possède ou que l'on récupère des cartouches de chasse à petits plombs (par ex. du 8, 9 ou plus), et que l'on ait besoin sur le moment d'une munition offrant une précision et une énergie supérieures.

Dès lors apparaît un problème apparemment insoluble : comment les transformer de manière à ce qu'elles offrent les mêmes caractéristiques qu'une cartouche à balle ?

Il existe un moyen simple et ingénieux pour cela, peu connu des détenteurs d'armes de chasse. Je vous propose de le découvrir...



Comme vous le savez sans doute, les cartouches de chasse au-delà du 8 sont faites pour chasser du petit gibier, traditionnellement des oiseaux. Elles contiennent un grand nombre de plombs de très petit diamètre qui se dispersent rapidement en une gerbe assez large, offrant une énergie résiduelle réduite d'autant (voir la Table des numéros).

Imaginez maintenant que lors d'une sortie sur le terrain, vous ayez besoin d'un projectile doté d'une énergie identique à celle d'une balle, ou tout simplement d'une meilleure précision, et que vous n'ayez sous la main qu'une cartouche de petits plombs. Comment réaliser une telle transformation ?

La procédure est simple, et requiert seulement un couteau de poche bien aiguisé (chose que chacun devrait porter sur soi en permanence, ne serait-ce qu'un simple Opinel).

L'opération va consister à entailler la gaine plastique au niveau de son accroche avec la douille, pour ne laisser que deux points de jonction diamétralement opposés. Les images ci-dessous décrivent le processus.


Figure 1


L'entaille se fait au niveau de la jonction entre le culot en métal et la gaine plastique (Fig. 1).

Une fois engagé, on continue à entailler sur une distance équivalente à une demi-circonférence environ, jusqu'à ce que l'on arrive au même niveau, de l'autre côté de la cartouche.


Figure 2


Une fois la première entaille terminée, on laisse alors un petit espace de 2 à 3 mm (Fig.2), avant de reprendre un demi-cercle dans l'autre sens, pour s'arrêter à 2 ou 3 mm avant le départ de la toute première entaille.


Figure 3


La dernière photo donne un aperçu des deux entailles une fois terminées sur un coté de la cartouche (Fig. 3). Le côté diamétralement opposé présente bien entendu les mêmes caractéristiques précises. 


Il existe deux types de cartouche à plombs :
  • Les cartouches "à bourre grasse" : traditionnellement utilisées pour des tirs au-dessous de 15 à 20 mètres. Les plombs sont logés directement dans la gaine plastique qui constitue la cartouche, au dessus d'une sorte de coussin séparateur appelé "bourre". Dès le départ du coup, la bourre est expulsée avec les plombs. N'étant pas solidaire, elle tombe quelques mètres plus loin ; les plombs se dispersent alors rapidement.
  • Les cartouches "à jupe" : les plombs sont contenus dans un petit panier plastique, le tout logé à l'intérieur de la cartouche. Lors du tir, cette jupe est expulsée avec les plombs et va les accompagner sur une bonne partie du trajet, réduisant ainsi le diamètre de la gerbe finale. De ce fait, ces cartouches sont plus précises et encrassent moins le canon.
La photo ci-dessous montre les deux types de cartouches de chasse.


De gauche à droite : cartouche à bourre grasse - cartouche à jupe

Il également important de parler des CHOKES qui équipent de nombreux de fusils de chasse, notamment le Coach Gun de Baïkal. Les chokes sont des embouts filetés qui se vissent en bout de canon, et qui sont destinés à augmenter la précision de l'arme en diminuant la dispersion de la gerbe. En pratique, ils créent un étranglement, une sorte de rétrécissement artificiel du canon, qui va comprimer les plombs juste avant la sortie du canon et limiter leur écartement.

Si vous possédez une arme munie d'un choke, dévissez celui-ci et examinez-le ; vous devriez y trouver un ou plusieurs traits verticaux gravés dans l'acier. Ces traits, ou plutôt leur nombre, indique le type de choke et par voie de conséquence, l'importance de l'étranglement. Au moins il y a de traits, au plus l'étranglement est important, et au plus le diamètre est réduit. On parle alors de Full choke, par opposition au choke lisse qui est le plus ouvert et correspond en fait au diamètre intérieur du canon.

Voici une table des caractéristiques/correspondances des chokes :

I (1 trait) = Full (F) = diamètre 17.50 mm : le choke le plus serré. Regroupe la gerbe au maximum.
II (2 traits) = 3/4 (IM) = diamètre 17.75 mm
III (3 traits) = 1/2 (M) = diamètre 18 mm
IIII (4 traits) = 1/4 (IC) = diamètre 18.25 mm
IIIII (5 traits) = lisse (C) = diamètre 18.50 mm : le choke le plus ouvert. Disperse la gerbe au maximum.

Au niveau des portées utiles, on obtient ce graphique (cliquez sur l'image pour agrandir) :




Comme vous l'aurez sans doute compris, plus les plombs utilisés seront petits (donc en nombre élevé), et plus le choke devra être resserré, de manière à limiter au maximum la dispersion. On utilisera alors un choke F ou IM (Full ou 3/4). L'inverse s'appliquera aux cartouches contenant un nombre restreint de billes de gros diamètre. Ainsi, on évitera les chokes serrés pour du tir de cartouches à balle, bien que la plupart Brennekes s'en accommodent généralement. Les projectiles à balle unique en métal très dur peuvent occasionner une dilatation du canon. On utilisera dans ce cas un choke lisse ou 1/4 (5 ou 4 traits). C'est ce même type de choke que l'on choisira pour le tir des cartouches à plombs modifiées qui font l'objet de cet article.

Dans tous les cas, on ne tire jamais sans choke dans les fusils qui en sont dotés, au risque d’abîmer irrémédiablement le filetage du canon.

Pour revenir au sujet de cette article, que va-t-il se passer une fois la transformation effectuée ?
Quel que soit le type de cartouche, ce ne sont pas seulement les plombs avec la bourre ou la jupe qui vont être expulsés du canon, mais aussi le bout de gaine plastique qui constitue la cartouche elle-même. Cette dernière va se séparer au niveau des deux entailles, pour ne laisser dans la chambre que la partie cuivrée qui a contenu la poudre.

On se retrouve alors dans la même configuration que lors du tir d'une cartouche à balle, sauf que celle-ci est constituée d'une masse compacte de petits plombs retenus prisonniers dans leur gaine, au lieu d'un projectile unique moulé d'une seule pièce. La précision et la puissance obtenues sont à peu près semblables. Cette vidéo en anglais faite par de sympathiques professionnels d'outre-Atlantique montre le processus, ainsi que le résultat final...


video


De telles cartouches, après modification, ne doivent pas être stockées mais utilisées sur le champ ou conservées au sec durant un laps de temps assez court. La raison est bien évidemment que ces cartouches, une fois entaillées, ne sont plus étanches et risqueraient de ne pas percuter si l'humidité venait à pénétrer.

L'idéal, si vous possédez un fusil à pompe ou un modèle semi-automatique, serait d'introduire ces cartouches dans la chambre manuellement, c'est à dire sans passer par le magasin de l'arme. Bien entendu, cela va de soi si vous disposez d'un juxtaposé ou superposé, voire d'un fusil mono-coup. N'oubliez pas non plus, si votre fusil est équipé d'un choke en bout de canon, de vous assurer que celui-ci est un choke lisse ou 1/4.

Toute cartouche de chasse peut bénéficier de cette modification, quel que soit le calibre (12, 16, 20, 24...) Bien entendu, il n'est pas obligatoire qu'elle contienne exclusivement de très petits plombs. Par contre, l'usage devrait rester occasionnel, dans la mesure où la gaine de la cartouche est d'un diamètre égal au chambrage, donc très légèrement inférieur à celui du canon.

Ceux qui disposent d'un peu plus de patience et veulent moins stresser leur canon peuvent aussi employer la méthode à la cire de bougie. On part d'une cartouche à bourre grasse, que l'on coupe non pas à la jonction de la gaine avec le culot mais au contraire dans la partie la plus haute (ou on écarte le bourrelet plastique). On sort les plombs ; on coule dans la cartouche de la cire de bougie fondue, puis l'on remet lentement les plombs sans attendre qu'elle refroidisse. Une fois la cire durcie, on obtient ainsi un bloc de plombs compact offrant les mêmes caractéristiques qu'une balle. Une fois la modification effectuée, ces cartouches peuvent être conservées aussi longtemps que les autres ; en revanche, l'encrassement du canon est maximum.

Retenez ces deux astuces, elles vous seront peut-être utiles un jour...

18 commentaires:

  1. merci et bravo pour ce très bon article,un savoir précieux que tout citoyen digne de ce nom devrait avoir!
    JFR

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  2. Je vais regarder dorénavant mes cartouches en plombs n°8 d'un autre oeil dorénavant !
    Merci beaucoup, le blog est passionnant.
    Walfroy

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  3. l'entaille de la cartouche au couteau est un procédé bien connu des manouches...

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  4. Merci de nous transmettre votre savoir avec la qualité des Compagnons du Devoir.
    Vous êtes fort généreux !
    A quand les chevrotines liées ?
    A bientôt j'espère.
    Merci encore et bravo !

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  5. La méthode de la cire de bougie m'a été montrée par les aides-moniteurs Forêt du 3ème REI, il y a maintenant plus d'un lustre.
    Souvenirs, souvenirs...

    Popeye

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  6. la méthode de la bougie fonctione trés bien dans les cartouches a jupes et n'encrasse pas les canons

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  7. une question, cela entraine t'il une surpression au niveau du canon ...??

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    1. Bonjour Loup,
      2 ans d'essais perso avant de te répondre :
      Non aucune surpression pour la méthode de la "bougie-plombs" si tu respectes le poids d'origine. Une cartouche Trap28 pèse 39g pour une pression de 740 bars (incapable de cycler un semiauto), et une WaxSlug de 39 g faite avec aura même un peu moins de pression à cause de la cire qui élimine quelques plombs. Aucun danger de surpression mais interet limité (sauf pour les juxta canons sciés).

      En augmentant le poids du projectile jupe-plomb-bougie de 10% soit environ 43g total cartouche tu auras une pression supèrieure d'environ 20%-25% soit environ 900 bars tout à fait capable de cycler mon semiauto Baïkal MP153 éprouvé à 1320 bars. A 40 euros le carton de 250 Trap cela me revient à 0,16 euros le slug explosif. Je suis satisfait de cette solution jusqu'à 35 m.
      Bob.

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    1. www.youtube.com/watch?v=OnTAr5jqJQI‎

      Pour les cartouches à la cire ( wax slug ) , le canon chauffe au fur et à mesure des tirs faisant fondre la cire qui se dépose dans le canon. Une bourre se bloque par le canon obstrué,puis au tir suivant c'est l'accident.

      Pour les cartouches coupées à la base ( cut shells) , place ta cartouche à la bouche de ton canon et regarde la différence de diamètre avec celui intérieur du canon ( +0.60mm ) ; surpression garanti... Le danger est réel dans les deux configurations.

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    2. Les astuces servant à optimiser la cartouche à petits plombs doivent être considérées comme un dépannage dans une situation imprévue. Le tir d'une ou deux cartouches dans ces conditions n'occasionnera aucun dommage au canon. Le bidouillage ne saurait devenir la norme. C'est bien de l'avoir précisé. Maintenant, perso pour le collage à la cire je ne sais pas. Pour la découpe ça marche, une 12 prédécoupée dans chaque tube du juxta à titre exceptionnel. Deux coups ça va, trois coups bonjour les dégâts! comme dit la télé pour les petits coups à boire...l'Etat prend soin de nos santé! défense de rire...
      Chibani

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  9. Merci pour les réponses Kamarades...

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    1. Petites astuces qui peut dépanner :

      http://www.thefirearmblog.com/blog/wp-content/uploads/2010/09/mold_for_socket_wrench_slug-tm-tfb.jpg

      http://www.youtube.com/watch?v=7g06a6RWC4A#t=443

      http://www.youtube.com/watch?v=qWLYKJG1-W0&feature=player_detailpage

      Bonus: En milieu urbain, les plombs d’équilibrages de roues de bagnoles coulés dans une cartouche co2 de chantilly coupée en deux ou dans une douille à cliquet de 15 font du bon boulot

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    2. génial, la douille à cliquet de 15... Merci.

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  10. ouille! ouille! ouille! attention là les gars!!!! Les "cut shell" c'est super dangereux, je connais bien les munitions et les cartouches et là croyez moi, en personne responsable, je ne peut que vous DECONSEILLER VIVEMENT de jouer a faire ca:
    1) la chambre est plus large que le canon (un calibre 12 c'est pas une 22!!!!) sinon pourquoi il existerait du 12/65, 12/70, 12/76,12/89 etc...la sortie de chambre se réduit a l'entré du canon. donc c'est prévu pour que la bourre passe... pas le manteau...
    Une "gentille" cartouche de balltrap en 12/70 pb de 7.5 en 28grammes envoie déjà 800 à 900 bar dans votre canon!!! si celui ci n'est pas un canon récent ou estempillé "billes d'acier" il n'est pas prévu pour plus de 1300 bars(au mieux). Imaginez un peu la surpression que peu engendrer un projectile du mauvais calibre!!!
    2) si la pression augmente trop le sertissage de la cartouche va s'ouvrir et les plombs vont partir comme lors d'un tir normal, mais le manteau de la cartouche va rester dans le canon. Vous le verrez pas, puisque un coup est parti!!! Et là je vous laisse aussi imaginer ce qui arrive si vous tirez une cartouche suivante dans un canon déjà partiellement obstrué... (surtout si vous avez un semi-auto,un pompe, ou autre où on voit pas dans le canon, contrairement a un basculant) BOOOOM!! une main en moins!!! ou la tête!!!
    2) les calibres 12 vieillissent bien et sont généralement vieux (ils n'en sont pas moins utile ou efficace). Donc ils ont des chokes fixe.(les chokes démontable sont une diffusion récente) C'est directement le canon qui est resséré a la bouche. Les vieux fusils de chasse sont généralement choke bien serré 3/4 ou full pour augmenter la porté (pour le gibier a plume il faut tirer efficace a 50m donc serrer la gerbe) donc les "cut shell" OUBLIEZ DE SUITE!!!
    De plus le diametre des canon calibre 12 a changé au fil du temps... si aujourd'hui nombreux sont les fusils cal12 en 18,6mm il y a trente ans (et avant) on utilisait du 18,3mm pour augmenter la vélocité de la gerbe... c'est encore pire dans ce cas là...
    3) De bons et vrais slug ne sont pas si chère que ça... Bien sûr que les brennekes c'est cher... mais de très bons slug en 28g en cherchant bien vous pouvez en acheter chez votre armurier habituel pour 15€ les 25. Alors à ce prix là, ça vaut le coup de se faire péter la face?
    De plus les vrai slug sont rayé donc ils tournent et volent mieux. les cartouches slug sont de plus de plus en plus souvent equipé du "gordon system" un amortisseur intégré a la cartouche pour diminuer le recul de manière sensible.
    3) Prenez une boite de cartouche de pb de7,5, une de pb de 4 et, une de pb de 1, et tirez à 30 metres, 20 metres, et 10 metres. Tirez et voyez les trous que ca fait déjà!!!
    la balle en calibre 12 a un intéret limité: une forte puissance d'arrêt a courte porté (pour le sanglier en battue) mais une porté limité (efficace à 75m maxi et encore).
    Du coup si vous voulez tirer fort mais loin... prenez une carabine a canon rayé...

    après c'est à vous de voir... mais sécurité avant tout non? le mieux pour survivre c'est d'éviter déjà de se flinguer tout seul!!! XD

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  11. salut !! dite moi on peut tirer un cartouche coupé avec n'importe quel fusil ou non ?? voila merci d'avance ^^

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    1. Je vais vous proposer ma solution perso car, comme dit dans l'article, le souci est qu'une fois la cartouche entaillée, on ne peut plus la garder longtemps car elle perd sa fiabilité pour cause de manque d'étanchéité. Et en situation de crise, une cartouche peut compter beaucoup.

      10 € pour un sertisseur centenaire acheté en braderie, un cutter et, le plus cher, un moule à balle calibre 12 produisant des projectiles en 28 grammes (en vente libre). Je crois l'avoir payé une quarantaine d'€.
      Pour l'entrainement au coach-gun, j'achète des cartouches de ball-trap (chargées en 28 grammes) 40€ le carton de 250 cartouches.
      Un petit coup de cutter pour enlever l'extrémité, le sertissage en étoile tombe.
      Les petits plombs fondus servent à couler des balles (on compense la petite perte avec un apport de plomb). Comme ça fait 28 grammes aussi, aucun risque de surpression.
      La balle se glisse à la main dans la jupe.
      Un petit coup de moulinet sur le sertisseur pour donner un bel arrondi à l'extrémité et on se retrouve avec une cartouche à balle juste un peu plus courte de quelques millimètres qu'avant.
      Et toujours aussi étanche puisqu'on n'a ni retiré ni déplacé la jupe.
      Le matériel tient dans un volume ridicule et il suffit de faire du feu et d'une boite de conserve pour pouvoir recommencer.
      Cerise sur le gâteau : on peut traiter ainsi QUASIMENT TOUTES les cartouches de rencontre puisque si elles sont chargées à 32 ou 36 grammes, le fait d'y mettre une balle de 28 grammes ne présentera pas de danger.
      Si on veut le faire avec une cartouche "magnum", il suffit de vérifier qu'après le coup de cutter, AVANT SERTISSAGE, votre douille n'est pas plus longue que votre chambrage (70, 67 ou 65 mm).
      Comme les magnum ont, d'origine, une charge de bien plus de 28 grammes (50 grammes ou plus), il n'y aura pas de surpression non plus même si la charge de poudre était un peu plus forte.
      De cette façon, on peut se procurer des cartouches à balles étanches à partir de cartouches de rencontre.
      Pour info, je ne tire que ça dans mon coach-gun Baïkal et ça reste très groupé dans la cible.

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  12. Merci pour ton expérience E-mantilles. Perso je crains les vapeurs de plomb et je me contente de coller ensembles les plombs 7.5 de Ball-Trap en les chauffant en même temps que la bougie. Je resserti vite fait pour éviter que le wax-slug se détache de l'enveloppe plastique. J'obtiens probablement la même force de pénétration que ta méthode à poids égal.
    Et j'ai l'avantage d'avoir une balle "explosive" dès la cible atteinte et toute l'énergie transférée alors que ton slug fondu risque de traverser le petit gibier.

    Le Cut-Slug de l'article est encore plus rapide et simple à faire que le wax-slug, il est également "explosif", mais ne se conserve pas et pourrait être dangereux si on ne regarde pas dans le canon après chaque tir. D'autre part je trouve aussi qu'il salit plus l'intérieur du canon (gaz non brulé ?), contrairement à la bougie qui laisse mon canon miroir à chaque fois. Thomas

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