7 avril 2014

Le calibre 12 en résumé

Pompeusement appelé "Fusil à Âme Lisse à percussion centrale" -ou encore FAL- par les militaires, le calibre 12 est assurément l'arme de prédilection en matière de défense personnelle, et l'équipement incontournable pour qui veut se donner la moindre chance de survie dans une situation de chaos.

Cet article reprend un document destiné à l'origine aux Forces Spéciales de nos troupes armées. Il a pour but de résumer le calibre 12 dans toutes ses composantes et caractéristiques.

C'est certainement l'un des plus complets que vous trouverez sur le Net...



Ceux qui me lisent régulièrement connaissent mon intérêt pour ce calibre, à la fois courant par sa disponibilité et hors du commun par ses performances. De nombreux articles du blog, dont certains étayés de vidéos, lui ont été consacrés au cours des derniers mois.

Celui-ci, un peu plus long qu'à l'accoutumé, vous en propose un résumé et complète certains points étudiés précédemment. Son but est de vous faire acquérir (ou réviser) l'ensemble des connaissances nécessaires à l'exploitation optimale des possibilités du F.A.L en combat, à travers l'étude des différentes armes et de toute la gamme de munitions susceptibles d'être acquises sur le marché.

Ceux qui veulent exceller dans son maniement trouveront en fin de page le programme d'entraînement des unités spéciales qui utilisent ces armes.

Nous traiterons donc des points suivants :

1. Origine.
2. Calibre.
3. Chambrage.
4. Système.
5. Munitions.
6. Utilisation.
7. Les trois manipulations élémentaires.
8. Le rechargement rapide et tactique.
9. Les incidents de tir.
10. Programmes de tir.


1/ Origine


Le fusil à âme lisse est né vers la fin du XVII° siècle à l’époque des armes longues peu efficaces et lourdes. C’est en réduisant la taille des bosquets que les militaires ont crée un nouveau genre de fusil. Par la suite, il fut développé pour répondre à des besoins essentiellement de chasse (multiplication des projectiles : une gerbe). On le retrouve, après certaines évolutions, pour des missions de combat en 14/18 dans les tranchées, au Vietnam, et pour du maintien de l’ordre. Le F.A.L est encore à l’heure actuelle l’une des armes individuelles qui procure le plus de puissance d’arrêt.


2/ Calibre


Les calibres les plus courants sont les 12, 16 et 20. Pour les F.A.L, le calibre ne correspond pas au diamètre du canon mais à la quantité de balles rondes que l’on peut faire avec une livre de plomb. Le calibre réel d’un canon de 12 cylindrique, donc non choké, est égal à 18,5 mm. Les F.A.L de combat ont généralement une longueur de canon comprise entre 35 et 50 cm, cette longueur variant surtout en fonction du travail à effectuer.

Compte tenu des variations du poids de la livre dans le monde et du degré de pureté du plomb, une commission internationale a normalisé, au début du siècle, les calibres des F.A.L.




Plus tard, pour accroître la portée des armes de chasse, on réduira le diamètre à la bouche au moyen d’un étranglement, appelé "choke" en anglais.




3/ Chambrage


Les chambrages les plus courants sont 67 / 70 / 76 mm, correspondant à des longueurs de cartouches différentes. Le chambrage 76 mm est appelé calibre Magnum, il permet le tir de charges plus lourdes produisant des portées et densités de gerbe accrues. L’emploi de ces munitions nécessite des canons éprouvés pour des pressions supérieures (1200 bars).

Des calibres dits semi-Magnum tirent des charges intermédiaires aux calibres normaux et Magnum. Aujourd'hui, il existe également le Super Magnum chambré en 89 mm. 


4/ Systèmes


On trouve quatre catégories de F.A.L de combat, les F.A.L à répétition (système à pompe ou à levier inférieur), les F.A.L semi-automatiques, automatiques, et les mixtes : A pompe et semi-automatique, semi-automatique et automatique.

Le F.A.L offre trois qualités principales : 

1. Une puissance d’arrêt importante
2. Une capacité de gerbe
3. Une grande variété de cartouches


5/ Munitions



a) Constitution



  1. Les cartouches à balle
  2. Les cartouches à grenailles
  3. Les cartouches spéciales

1. Les cartouches à balle se divisent en deux catégories, les munitions dont la balle a un diamètre sensiblement égale au diamètre du canon, et les sous-munitions dont la balle d’un diamètre plus petit est enveloppée dans un sabot. Les cartouches à balle ne doivent pas être tirées dans un canon muni d'un choke inférieur au 1/4 (sauf éventuellement certaines Brennekes, comme dit par ailleurs dans ce blog).

Les poids varient de 15 à 33 gr et les vitesses sont de l’ordre de 300 à 600 m/s.

On distingue actuellement plusieurs types de balles avec des effets différents :
- Expansive.
- Blindée.
- Demi-blindée.
- Perforante.
- A fragmentation.

Les balles les plus courantes sont :
- Brenneke (expansive)
- Slug (expansive)
- Prévot (blindée)
- Sauvestre (blindée, perfo)
- Blondeau (blindée)


2. Les cartouches à grenaille se divisent en deux catégories suivant la grosseur des projectiles : les chevrotines et les plombs. Voici un récapitulatif complet de toutes les munitions classées par numéros :








Les normes varient entre la France, l’Allemagne, l’Angleterre, la Belgique, les Etats-Unis, l’Italie et la Suisse. Il en est de même entre fabricants et régions. Les chiffres donnés pour les cartouches contenant de nombreux petits plombs représentent donc une moyenne. Sachant qu'en plus il se trouve parfois que des cartouches d'un même fabricant pour un même numéro contiennent un nombre différent de plombs !

De nos jours, l’enveloppe de la cartouche est en plastique de couleur, pour éviter la dégradation de la poudre à la lumière. Elle porte un marquage affichant le calibre, le chambrage, la longueur, le type de grenaille ou de balle, la marque.

A l’utilisation ce marquage disparaît rapidement, et il devient alors difficile voir impossible d’identifier correctement la cartouche. Il est préférable, compte tenu de ce paramètre important dans le cadre d'un usage de défense, d’opter quand cela est possible pour des cartouches ayant une enveloppe transparente (note : le meilleur moyen de remédier à ce problème est d'annoter les étuis au feutre indélébile).

Certaines cartouches sont fabriquées suivant un procédé "wet proof" pour protéger la poudre de l’humidité, au niveau de la douille, bourre et sertissage, ainsi qu’un traitement anti-corrosion pour la grenaille.

Une cartouche standard qui n’a pas subi de traitement spécial est supposée étanche. On peut toutefois augmenter cette étanchéité en coulant de la paraffine ou du silicone au niveau du sertissage, et mettre un verni au niveau de l’amorce.

Les cartouches en 70 ont une charge maxi de 36 gr, la magnum en 76 de 46 gr. 

Le marquage de la longueur de la cartouche correspond à la longueur de celle-ci une fois tirée, c’est à dire la longueur du sertissage en plus.


3. Les cartouches spéciales

- Manipulation.
- Exercice.
- Signalisation.
- Incendiaire.
- Gaz CS.
- Dites non létale.
- Démolition.


b) Portée

On peut calculer la portée dangereuse de la grenaille en multipliant le diamètre du plomb par 80 ; le résultat est exprimé en mètre.

Exemple : cartouche de 1, plombs de 4 mm, multiplié par 80 = 320 m.
Ce calcul, approximatif, a été établi avec un canon de 70 cm et une cartouche de 67 mm.
La portée d’une balle est d’environ 1500 m.


c) Dispersion

Après une centaine de tir avec un Benelli canon de 50 cm et des cartouches de 9, 12, 28 grains et 4/0, on peut constater que les gerbes sont irrégulières de par la variété et la qualité des munitions et du canon. 

Néanmoins, on peut en déduire un coefficient qui permet le calcul rapide du diamètre moyen de dispersion de la gerbe. Pour toutes les cartouches citées ci-dessus, le diamètre de dispersion (en cm) est égal à la distance de tir (en mètre) multipliée par un coefficient variant de 2 à 3.

Par exemple, pour un tir à 10 m : dispersion égale à 10 x 2 = 20 cm jusqu’à 10 x 3 = 30 cm.

On constate donc que c’est principalement la distance qui influe sur le diamètre de la gerbe, et non le nombre de plombs présents dans la cartouche.


d) Zones de travail


Trois zones de travail peuvent être déterminées par rapport à la dispersion de la gerbe.




  • La zone 1, comprise entre 0 et 3 m, permet l’utilisation de différentes catégories de cartouches à grenailles, car à cette distance il n’y a pas de déploiement de la gerbe et le résultat obtenu est pratiquement identique quelle que soit la munition.
  • La zone 2, comprise entre 3 et 30/40 m, permet une bonne exploitation de la gerbe même si celle-ci est assez irrégulière pour des raisons de canonnerie et de munitions.
  • La zone 3, comprise entre 40 et 70/100 m, est la zone où l’utilisation de la balle devient nécessaire.

Pour réduire le nombre de catégorie de munitions, il est préférable d’utiliser les 20 à 28 grains dans les zones 1 et 2 car elles sont beaucoup plus polyvalentes que la 9 ou 12 grains (note : dixit le document militaire).


6/ Utilisation


Le F.A.L de combat s’avère très efficace en auto défense, en combat de localité, en combat de nuit, en combat jungle, et en maintien de l’ordre. Il ne faut pas oublier que la gerbe permet d’augmenter la probabilité de toucher l'objectif, et de fournir une puissance d’arrêt en général supérieure aux armes légères.

Le tir avec un F.A.L est différent de celui au fusil d’assaut :

  • Si possible pas de doublé sur un objectif étant donné l’efficacité de la munition et la faible capacité du magasin tubulaire
  • A partir d’une certaine distance la distribution sur cibles multiples rapprochées n’est plus nécessaire, il suffit juste de tirer au milieu (calcul de la dispersion de la gerbe)
  • L’utilisation des ricochets avec la chevrotine
  • La possibilité de varier les munitions suivant la nature du travail


7/ Les trois manipulations élémentaires 


Le contrôle du chargement.

1. En semi auto, saisir le levier d’armement avec la main faible (avec le pouce ou l’auriculaire).
En manuel, saisir la pompe avec la main faible.
2. Faire reculer l’ensemble mobile d’environ 2 cm et contrôler visuellement la chambre.
3. En semi auto, relâcher le levier d’armement et contrôler le verrouillage de la culasse.
En manuel, ramener l’ensemble mobile vers l’avant à l’aide de la pompe et contrôler le verrouillage de la culasse.

Le chargement.

4. Alimenter le tube magasin par en dessous en tenant l’arme à 45° vers le sol.
5. En semi auto, saisir le levier d’armement et exécuter un mouvement de charge complet et énergique.
En manuel, saisir la pompe et effectuer un mouvement complet arrière et avant.
6. Contrôler le chargement, mettre éventuellement la sûreté.

Le déchargement (arme à la sûreté).

1. L’arme est à 45° vers le sol le tube magasin vers le bas ou vers le haut, le tireur reste en position contact.
2. Avec la main faible pousser l’élévateur et effacer le levier d’arrêt de cartouche.
3. Récupérer la cartouche et renouveler la phase 2 jusqu’à ce que le tube magasin soit vide.
4. Pivoter afin de placer les deux pieds en face et parallèlement aux cibles tout en maintenant l’arme en direction de celles-ci.
5. Bloquer la crosse avec le ventre et orienter la fenêtre d’éjection vers le sol.
6. Reculer l’ensemble mobile à fond et récupérer la cartouche chambrée.
7. Laisser l’ensemble mobile bloqué en arrière.
8. Bien contrôler que le tube magasin soit vide.
9. Revenir en position contact et annoncer tube clair.

(Note : les procédures décrites ci-dessus sont celles reprises telles quelles des manuels militaires)


8/ Le rechargement tactique et rapide


Le FAL se différencie des autres armes d’épaule par un moyen d’alimentation fixe : le magasin tubulaire. Cela implique un rechargement permanent pendant le tir car la capacité de ces magasins n’excède pas, en général, huit cartouches.

Ce rechargement est appelé rechargement tactique :
La main faible alimente le tube, par dessous, cartouche par cartouche.
Suivant le contexte, laisser la place d’une cartouche dans le magasin pour pouvoir utiliser une munition différente après un approvisionnement de celle-ci et un rack pour éjecter la cartouche chambrée.
Le rechargement d’urgence ou rapide intervient quand le magasin est vide et la culasse bloquée en arrière.
Introduire avec la main faible par dessous ou par dessus une cartouche dans la fenêtre d’éjection.
Appuyer avec la même main sur le bouton arrêtoir de culasse, l’arme peut tirer immédiatement.
Si la situation le permet effectuer un rechargement tactique (complet ou partiel).

Le déchargement d’urgence peut se concevoir pour éjecter la totalité ou une partie des cartouches (défectueuses, non appropriées...).
Actionner la pompe ou le levier d’armement jusqu'à ce que le magasin soit vide et la culasse bloquée en arrière.

=> Pour voir les deux manœuvres en VIDÉO : "Le rechargement du cal 12 en tir tactique".


9/ Les incidents de tir


Méthodologie

1- Garder l’arme en direction des cibles.
2- Retirer l’index de la queue de détente.
3- Identifier l’incident de tir n° 1/2/3/4.
4- Remédier à l’incident.


a) Incident n°1 : le défaut de percussion

Symptômes :
La détente est active, culasse fermée, mais le coup ne part pas.

Causes :
Amorce défectueuse, percuteur cassé, chambre vide.

Réactions :
Exécuter un mouvement de charge en inclinant l’arme du coté de la fenêtre d’éjection.


b) Incident n°2 : le défaut d’éjection

Symptômes :
La détente est inerte, culasse non fermée, une douille dépasse.

Causes :
Une douille est coincée dans la fenêtre d’éjection : extracteur, éjecteur usé ou encrassé, recul insuffisant de la culasse, fenêtre d’éjection obstruée, munition abîmée ou de faible puissance.

Réactions :
Exécuter un mouvement de charge en inclinant l’arme du coté de la fenêtre d’éjection, chasser la douille en même temps que le mouvement charge.


c) Incident n°3 : le défaut d’alimentation

Symptômes :
La détente est inerte, culasse non fermée.

Causes :
1. Une douille vide est coincée dans la chambre et une cartouche est coincée derrière.
2. Une cartouche est coincée dans le boîtier de culasse en haut ou en bas.
3. Une cartouche est coincée dans le boîtier de culasse, une seconde est partiellement sortie du tube magasin et bloque la planchette élévatrice en position haute.
4. Au départ du coup et pendant l’extraction, les vibrations libèrent deux cartouches du tube magasin.(une munition sur la planchette élévatrice et l’autre bloque celle-ci).
5. Cartouches placées à l’envers.

Causes générales : extracteur usé, encrassé ou cassé. Éjecteur usé, encrassé ou cassé. Arrêtoir de culot usé, bourrelet des cartouches non conformes.

Réactions :
Pour le 1 : reculer, avec la main forte, la culasse en basculant l’arme du coté de la fenêtre d’éjection pour faire tomber la cartouche à l’aide de la main faible, relâcher la culasse et effectuer un rack pour éjecter la douille vide.
Pour le 2 : effectuer un mouvement de charge.
Pour le 3 : reculer, avec la main forte, la culasse en basculant l’arme du coté de la fenêtre d’éjection pour faire tomber la cartouche à l’aide de la main faible, relâcher la culasse pour introduire la cartouche qui était sur la planchette élévatrice.
Pour le 4 : reculer, avec la main forte, la culasse fenêtre d’éjection vers le haut, la main faible repousse la cartouche dans le tube magasin, relâcher la culasse.
Pour le 5 : forcer avec la main faible sur la planchette élévatrice pour monter la munition à hauteur de la fenêtre d’éjection, basculer l’arme sur le coté pour évacuer celle-ci, relâcher la culasse.


d) Incident n°4 : le défaut de verrouillage

Symptômes :
La détente est inerte, culasse non fermée.

Causes :
En générale, encrassement de l’arme.

Réactions :
Taper avec la main forte le levier d’armement pour verrouiller la culasse.



10/ Programme de tir



Séance n°1

Temps : 1h00
Munitions : 18 (10 plb / 6 chevrotines / 2 balles)
Ciblerie : 3 cibles T
Debout, position contact.




Séance n°2


Temps : 1h00
Munitions : 22 (11 plb / 8 chevrotines / 3 balles)
Ciblerie : 3 cibles T / 2 SC2
Debout, position contact.




Séance n°3


Temps : 1h00
Munitions : 30 (3 plb / 17 chevrotines / 7 balles / 1CS / 1GC / 1 Démolition)
Ciblerie : 3 cibles T / 2 SC1
Debout, position contact et patrouille. A genou et debout à 40/80m.




Messieurs, à vos fusils...

59 commentaires:

  1. J'ai déja lu ça quelque part, lol

    Pour le type de fusil cal 12, l'armée n'utilise que des fusils à pompe, pour la marine, l'armée de terre, même les force spéciales, pour des raisons simples, rechargement et réapprovisionnement plus rapide qu'avec un fusil à levier de sous garde, moins de poids, fusil bien plus rustique.

    On avait des "remington 870" en Centrafrique, qui tiraient encore, malgré le sable, la pluie, la boue et la rouille, ça n'aurait surement pas été le cas avec un semi-automatique.

    Bon entrainement à tous

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Dans la Marine, on utilisait le Valtro à chargeur. Perso, je préfère pour les facilités d'emport de munitions. Mais il est clair que lorsque l'on sait utilisé correctement son remington, ce que l'on perd en temps de chargement est compensé par le fait que dans une situation d'urgence on peut se permettre de remettre que deux mun et de faire feux tout de suite.

      Supprimer
    2. J'ai vu que la marine utilisais des Valtros (dont je ne connaissais pas le nom avant que tu ne me le dise) à mon passage sur les bpc dixmude et le mistral.

      C'est vrai que le fait d'y mettre une seule munition, mais qui sauvera la vie permettra de gagner éventuellement une à deux seconde, mais si je devais choisir, je choisirais clairement un fusil à pompe à chargeur modulaire, justement pour l'emport de munitions.

      Le soucis, c'est encore la catégorie de l'arme, et surtout le prix du fusil au final (1500 euro pour un molot vepr semi auto, fusil qui reste une référence qualité prix) donc, je resterais sur du chargeur tubulaire, à moins de trouver un bon fusil à prix raisonnable cal 12 à chargeur modulaire
      J'ai cherché le valtro sur internet, j'ai trouvé des photos, mais aucun site qui en vend.

      Supprimer
    3. Après, on peut compenser le 'one load- one shoot" par une arme de poing à la cuisse. Pour ceux qui ont le moins de budget, il y a de très bonnes armes de ce type en 22 et qui pour un usage en survie sera tout de même un atout.
      C'est clair que pour des raisons financières, je me dirigerai également sur un tubulaire même s'il est plus simple d'avoir une arme à chargeur. J'ai d'ailleurs orienté mon choix de gilet par rapport à ça. Il me fallait tout de même des portes-chargeurs [car un petite 22 LR de chez colt est un bel outil ;-)] et au moins une grosse poche accessible pour les mun de 12. Donc, le M68 Sud-Af a été mon choix. Rapport qualité/prix/emport c'était le mieux en tenant compte de mes plans de survie.

      Supprimer
    4. On avait des "remington 870" en Centrafrique, qui tiraient encore, malgré le sable, la pluie, la boue et la rouille, ça n'aurait surement pas été le cas avec un semi-automatique.
      Salut,juste pour ton info....

      http://www.youtube.com/watch?v=qt1QV3DFUrQ

      Supprimer
    5. à mon retour d'Afrique, je me prendrais un remington, pour sa rusticité et son prix, ayant revendu presque toutes mes autres armes, par manque de fiabilité (et d'argent, mais ça c'est autre chose ^^').
      le baïkal mp 153 à l'air bien, mais la taille du magasin est aussi à prendre en compte. (3 cartouches, contre 5 pour le rem) ainsi que le poids de l'arme, et sa capacité à étre modulable (sans égal pour le remington)

      Pour l'arme de poing, l'an prochain (je n'ai pas pu avoir ma carte de tir cette année, trop de mission) je ferais comme tout le monde, un bon glock 19, chambré en 9mm, et comme je suis surtout habitué aux fusils d'assaut, une crosse roni avec silencieux.

      Pour le fusil d'assaut, je ne veut pas une merde de kalash (désolé d'étre aussi direct, mais la kalash a trop de défaut pour simplement prendre en compte le prix et sa rusticité), j'ai en vue un benelli mr1, en 5.56, avec chargeur type m4, dont j'ai eu de bons retours (mais que je n'ai pas eu l'occasion de tester moi méme)

      Pour MES plans de survie, j'ai beaucoup étudié la guerrilla (dans un but professionnel bien sur) et mon entrainement est beaucoup basé dessus. Utilisation des armes de très courte portée (cal 12, armes de poing) et de longue portée (7.62/51, 7.62/54r...) ainsi que les types de piégeage.

      Supprimer
    6. Je pense aussi que le remington reste un must et ce sera certainement mon premier achat. Pour monter en puissance, je pense prendre un 9mm de poing. Je verrai à ce moment là ce que je peux prendre.
      Le problème des calibres de guerre, ce sont les coûts de la munition pour en faire un stockage important et aussi la difficulté à en trouver ensuite. Ces munitions se trouvant dans les forces armées ou groupe de bandits. Et personnellement, le temps que quelque chose se mette en place, je ne compte pas me frotter à un groupe de djihadiste ou de truands du milieu Lyonnais ou Grenoblois juste pour refaire un stock en mun de 5,56 ou 7,62. Sauf si mon groupe a vraiment les moyens de rivaliser ce dont je doute vu la peine que j'ai à trouver des gens juste motivé.
      Concernant la Kalash, les modèles tchèques et polonais sont relativement fiables. Il y a plus fiable c'est sûr. Mais si cette arme est utilisée partout c'est qu'il y a quand même un bon rapport qualité-prix. Tout le monde n'a pas les moyens de mettre 2000 euros dans une arme de guerre.

      Supprimer
    7. Si je choisis une arme de guerre (7.62/51) plutot qu'un fusil de précision civil (270 wsm, 7mm rem mag, etc) qui sera bien plus puissant et plus précis, c'est surtout pour le prix, qui permet de se constituer un réel stock (8euros la boite de 20 munitions en 7.62,en moyenne, 60 euros la boite de 20 munitions 270 wsm) pour ceux qui ne rechargent pas

      Pour l'arme de poing, je te conseille vraiment le glock 19 en 9mm, je dis ça après en avoir essayé un bon paquet. Agréable à tirer, trés fiable, trés peu coûteux (450 euros le glock, 900 euros le berreta) pas de partie saillante comme un berreta (ou pa mas, tu dois connaitre) facilement modulable, lampe, holster spécial glock, poing rouge (inutile, mais certains aiment) je précise que je n'ai pas d'actions chez glock, je ne fais pas de pub, c'est juste que pour moi (et beaucoup d'autres) ya pas mieux.

      Pour la kalash, j'ai juste tiré avec, et je n'ai pas apprécié, je la trouve juste désagréable à tirer par rapport à un m4 ou un famas, de plus la munition est beaucoup moins puissante est a beaucoup moins de portée qu'une 5.56, par contre, elle s'en sort avec son rapport qualité prix, et le prix de sa munition (4 euros les 20 contre 6 euros pour la 5.56).

      Supprimer
    8. Pour l'utilisation en survie, je resterai sur du 22LR COLT. Certes nettement moins puissante et d'une précision très aléatoire au-dessus de 75m, les munitions sont encore moins chers et l'achat beaucoup plus facile par rapport à la législation. Je m'équiperai d'un FA si je sors du contexte pur de survie/défense ou si j'en trouve une sur un cadavre.
      J'utilise parfois le Sig SP2022 au boulot et je connais bien le MAC 50, effectivement. Le glock a bonne réputation et un faible coût, c'est vrai. Mais je ne connais pas ses caractéristiques de pénétration. Donc, je pense que je suivrai ton avis. Merci! ;-)

      Oui, elle est moins agréable car elle a été créé à partir d'un cahier des charges tout autre que les armes citées. Maintenant, des accessoires de confort pallient à cela et on reste toujours loin des 2000,00 euros. Et concernant le portée et la précision, je reviens sur ce que je dis au-dessus. Tant que je reste dans un contexte de survie/defense, je ne vois pas l'utilité d'avoir une telle arme. Et même dans le cadre d'une guérilla, un baikal avec un chargeur tubulaire 6 coups suffira. Car, et je sais que tu sais, dans le cadre d'une guerilla en zone urbaine ou boisée, rien de tel que le 12 et le 9mm. Et cela correspond plus à mes plans. Par contre, si demain on fait un groupe ensemble, je suis conscient que savoir que tu as une telle arme dont tu sais te servir, ouvrira le champs des possibilités selon l'évolution de la situation.

      Supprimer
    9. On est d'accord avec le fait qu'un fusil d'assaut est moyennement adapté à de la guerrilla (contrairement à se que tout le monde peut croire) ou de la survie, c'est pour ça que je préfère clairement le cal12.

      Si j'avais un seul fusil à acheter, se serais le famas... si il était pas aussi stupidement coûteux pour un fusil d'assaut (4000 euros d'occasion??? WTF) et surtout, quasi impossible à trouver.

      Supprimer
    10. Ce sont les images véhiculées par les médias qui font croire qu'un FA est indispensable.
      L'avantage du FAMAS c'est qu'il peut évoluer facilement en gardant la carcasse de base. Le gros souci c'est qu'il rouille facilement et qu'il est dotée d'une mécanique de précision qui ne supporte pas le "grain de sables", ce qui ne correspond pas à un survivaliste. Perso, si j'avais le choix uniquement pour une arme en calibre de guerre pour mes plans, ce serait le FSA ou le FN FAL.

      Supprimer
    11. Je ne connais pas le FSA, et j'ai pu tirer au FAL au stand de tir... pas trés agréable à tirer, dommage qu'il sois en 7.62/51.
      Je n'ai jamais eu aucun soucis avec mon famas, en opération ou sur le terrain en France, encore moins en stand de tir. Fiable, précis, incassable (carcasse en fibre de verre), je pense qu'il serait une bonne option en fusil d'assaut en mode survivalisme.

      Là, je parle uniquement du famas F1 bien sur, le nouveau famas félin, par contre... fragile, pas rustique, lourds, inadapté au tir et au combat, fragiiiiile (jle redis, c'est le pire point), il s'accroche au gilet à la moindre occasion, toutes les parties saillantes sont gênante (bipieds surtout), le déséquilibre totale empêche de tirer correctement sans le faire basculer d'un coté ou de l'autre, le levier d'armé est difficile d’accès etc...
      Donc, pour un fusil d'assaut, pour moi, sois un famas F1 (introuvable), un benelli mr1, ou le glock 19 roni 9mm, qui ferais parfaitement office de fusil petit calibre pour du tir à 50 métres... à tester.

      Supprimer
    12. C'est également un autre cahier décharge pour le FAL... Mais sa rusticité et sa précision n'ont d'égale que le FSA. Moi, j'avais un classe B. Et je t'assure que 6 jours à Mourmelon, j'avais la bague et la bouche qui se piquaient de rouille. Mais bon, les B étaient déjà des vieux trucs en 2004...

      Par contre, je ne pense pas que le terme "assaut" puisse fréquenté le terme "survie". Chasser le lièvre au FAMAS me semble compliqué et commencer direct par des raids au lendemain de l'arrivée du chaos ne tient plus du survivalisme mais de la bande armée, de la milice.
      Après, ce n'est que ma position et chacun voit midi à sa porte.

      Supprimer
    13. Bonjour... pourquoi pas le 45 en arme de poing ? Genre Glock 21 ?

      Supprimer
  2. Alléluia !

    Voila THE article à connaître par cœur, à lire et relire !

    A propos d'articles prioritaires, ami Templier, permets-moi de te conseiller de te concentrer sur (dans l'ordre) :

    1) Médecine d'urgence / de guerre et soins.

    2) Armes ; calibre 12, 22 lr et 9 mm. Rechargement (transformer du plomb ball trap en balle, par exemple). Uniquement les calibres les plus répandus en France et du matériel résilient.

    3) Les stocks : les médicaments, l'hygiène, l'eau et la nourriture, l'équipement.

    Bref, merci pour cet article qui est une priorité selon moi, mais je te demande humblement de mettre l'accent sur son contre-pied : les soins en cas de blessure, et la médecine de campagne en générale.

    Inspire-toi du livre "Là ou il n'y a pas de docteur", par exemple.

    Je trouve, en effet, que l'on ne parle pas assez de cet aspect de la survie, pourtant primordial.

    RépondreSupprimer
  3. Le problème est,dans la législation actuel,que le pompe à canon lisse est classé en B.
    Le canon rayé,bien que classé en C,change énormément les paramètres de la gerbe.
    Le principale est de bien ciblé son objectif...^^

    http://spiral.univ-lyon1.fr/files_m/M9747/Files/758846_6601.pdf

    http://www.pictonale.net/2010/08/07/onc1c34/mid-test.JPG

    RépondreSupprimer
  4. Ce que je retiens :

    - "Pour réduire le nombre de catégorie de munitions, il est préférable d’utiliser les 20 à 28 grains dans les zones 1 et 2 car elles sont beaucoup plus polyvalentes que la 9 ou 12 grains."
    Admettons 20 grains : 20 billes de 7 mm qui arrosent le / les adversaires... Hum, j'aimerais pas être en face.

    - "A partir d’une certaine distance la distribution sur cibles multiples rapprochées n’est plus nécessaire, il suffit juste de tirer au milieu"
    Pertinent ! Il fallait juste y penser. Valable avec de la chevrotine, bien entendu.

    - "L’utilisation des ricochets avec la chevrotine"
    Ouch ! Là on ne travail pas en finesse. C'est très aléatoire (trop dans la vraie vie) et il faut être certains de n'avoir aucun allié sur les côtés.

    - "L’arme est à 45° vers le sol"
    Mise en sécurité générale que tout un chacun doit respecter. L'arme ne doit être placée à l'horizontal que lorsque le tireur est prêt à faire feu.

    Remarque : l'article semble faire la part belle à la chevrotine, au détriment de la balle unique (certains de toucher même en visée panique, et indispensable si plusieurs adversaires).

    Ledit article encourage à l'achat de chevrotines en 20-28 grains... Moi qui ne jurais que sur les 9-12 grains, je vais réfléchir à l'achat de 20 grains. :-)

    En résumé, voilà comment je vois la nature du stock de cartouches :

    - Balle : cible unique ; tir précis ; distance moyenne à élevée (25-50 m)

    - Chevrotine 9 grains : 9 balles de 9 mm, sur le papier le plus impressionnant. Tir panique sur cible unique, et jusqu'à 2-3 adversaires proches. Distance courte à moyenne (0-25 m).

    - Chevrotine 20 grains : 20 balles de 7 mm. Tireur isolé au milieu d'adversaires. Tir panique, telle une couverture en cas de fuite face à un groupe. Pratique sur une arme sans lunette de tir. Distance courte à moyenne (0-25 m). L'article préconise de mettre l’accent sur le 20-28 grains de 0 à 35 m (Personnellement, ce sera du 20).

    En réserve, du plomb (le 7,5 du ball trap) parce que c'est pas cher, utile pour la chasse et le rechargement. Et il permet de manipuler son arme lors d'une activité sportive.

    Voilà comment je vois mon propre stock. ;-)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est bien comme ça que je le vois aussi. Très beau résumé en tout cas.
      Je tenais à rajouter un petit truc. Si vous devez vivre dans la verte ou rester longtemps hors de votre abri en dur, n'oublier pas de mettre vos mun dans un an sac étanche. Et dans un souci d'efficacité et de mobilité, ne gardez pas sur vous vos munitions de chasse, prenez les que pour les séances de chasse. Et mettez la "Brenneke" dans une autre poche que la chevro. Cela vous permettra en cas de situation de stress de na pas user vos cartouches à balles par précipitation, car elles ont un coup plus important que la chevro et donc ces biens déjà précieux le sont encore plus.

      Supprimer
  5. Bonsoir

    je pense aussi que l' aspect médical serait intéressant à développer car à ma connaissance jamais évoqué sur les sites survivaliste mais le risque de "s'en prendre une " est bien réel et que faire dans ce cas ?

    slts

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je plussoie que l'auteur devrait se pencher d'urgence sur le sujet, même si ce n'est pas sa partie.

      Hygiène et soins, voire soins d'urgence / médecine de guerre, est une priorité, au même titre que la défense du foyer ou la nourriture.

      En cas de guerre civile, le SST ne suffira pas (Idem pour les PSC1 et 2). Diplômes de secouriste (je possède le premier) uniquement valables en cas de normalité.

      Protéger, examiner, alerter, secourir.

      Oui, mais que faire si l'on ne peut pas alerter ? Secourir comment ? Le classique, en cas de saignement, c'est : faire une compression, pansement compressif, rassurer la personne, consciente ou pas, blablabla, et attendre les secours.

      Mais, quels secours si c'est l’anarchie dehors ?

      1) Épouser une infirmière, voire une doctoresse.
      2) Trouver d'urgence un rédacteur médecin ou infirmier qui nous pondrait des articles sur la médecine de guerre.

      Supprimer
    2. Promis Rhonan. C'est un sujet important en effet, et je ferai donc paraître un ou plusieurs articles sur les blessures de guerre et leurs soins. Ça promet d'être un peu gore, mais vous l'aurez voulu :-)

      Supprimer
    3. ☺ ♥ ♥ ♥

      Gore, c'est certains, et la vue du sang / d'une plaie ouverte ne me rends pas joyeux, loin de là.

      Mais, faut y aller, y'a pas l'choix !

      Mieux vaut avoir les bases à présent, que de se retrouver un jour face à une blessure par arme et rester pantois...

      Je verrais bien, personnellement, une sorte d'article en plusieurs parties, validant une sorte de SST, mais version "monde chaotique".

      Un : Sauveteur Secouriste en Environnement Conflictuel. (SSEC)

      - Protéger (dans un monde chaotique, c'est encore plus pertinent).

      - Examiner (rien ne change du SST).

      - La spécificité de ce diplôme est que l'on n'a pas la possibilité d'alerter, ici. On peut juste, éventuellement, compter sur un hôpital de campagne, quelque part. Le SSEC est donc plus autonome.

      - Secourir (le gros du diplôme).
      + Nettoyer une plaie, enlever les éventuels résidus de verre, métal, etc.
      + Limiter l'hémorragie interne. (Recoudre une veine ? Sans doute un peu au-dessus du niveau de ce diplôme). Avoir les outils nécessaires.
      + Suturer une plaie ; colle cyanoacrylate / fil de suture / pêche.
      + Les dangers du garrot.
      + Le matériel chirurgical à posséder.
      + Etc.

      On ne forme pas des médecins, ici, loin de là. C'est juste une sorte de formation secouriste en milieu chaotique, sans espoir de contacter les 15, 18 et 112.

      Vive mon SSEC ! ♥ ♥ ♥

      Supprimer
    4. C'est vrai que pour quelqu'un qui étudie la survie, la partie médicale reste toujours la partie "chiante" (pour moi le premier) mais aussi, bien souvent la partis la plus nécessaire.

      Quel intérêt d’être sur-armés si vous pouvez crever d'une infection, ou d'un truc encore plus con.

      exemple amusant: tout le monde a du voir l'épisode de kaamelott, quand Arthur perd une bataille car tous ses soldat ont chopé la chiasse, alors qu'ils étaient 10 fois plus nombreux, avec un plan de bataille réglé... ben c'est une histoire vrai ^^'

      colle cyanoacrylate pour suturer une plaie? pas con, je garde l'idée en téte.

      Supprimer
  6. "Dans certains cas, l'utilisation d'une colle cutanée remplace les sutures classiques à fils ou agrafes7. Cette technique est utilisée dans le cas de blessures de petite taille et peu profondes. On utilise une colle cyanoacrylate pour coller ensemble l'épiderme de chaque côté de la plaie. La blessure étant peu profonde, les deux berges de la plaie seront en contact également en profondeur. Cette technique a été découverte un peu après la découverte de la colle cyanoacrylate, dans les années 1960. Ce type de colles a de multiples avantages : son pouvoir adhésif est très important et les résidus de polymérisation (par exemple l'acide acétique) sont totalement biocompatibles.

    Lors de son application, la colle est liquide. Elle ne polymérise qu'au contact de l'eau, ici présente dans les tissus humaine, formant alors un film flexible qui colle à la surface de la peau. Il a été démontré que le film de colle ainsi réalisé agit en tant que barrière à la pénétration microbienne, tant que le film reste intact. La colle ne peut cependant pas être utilisée pour suturer une plaie à proximité immédiate de l'œil, au niveau des viscères ou au contact de vaisseaux sanguins car elle entrainerait une nécrose de ces tissus".

    RépondreSupprimer
  7. Bonjour, suivant votre blog dès le début, je tiens à vous dire que je le suis toujours avec assiduité, je ne poste plus beaucoup de commentaire car il y a peu à ajouter aux articles et d'autres se chargent de rendre le blog vivant.
    Néanmoins j'ai une question à poser ici, est ce que l'achat d'un mav 88 est une bonne idée, étant donné qu'avec une simple licence de tir, on ne peut l'avoir qu'avec un canon boyaudé... C'est une arme intéressante de par sa capacité et son rechargement, mais le fait de ne pouvoir l'avoir qu'avec un canon boyaudé peut être un obstacle: est ce que cette rayure éparpille tellement la gerbe, que la grenaille (ou la chevrotine) en devient inutilisable? Quelle distance maximum les plombs restent raisonnablement groupés ? Des précisions seraient vivement les bienvenues! Merci

    Concernant le douze en levier de sous garde, pour moi c'est non, il faut des culots longs pour que l'extraction se fasse correctement, donc si on tombe sur une caisse de 28gr on l'a dans l'os.

    Concernant les semi auto, idem , des incidents de tirs incessants au ball trap.

    Pour les leviers de sous garde en carabine par contre, la marlin en 30-30 ou 444 c'est le top, mais pareil les munitions doivent être particulières pour qu'elles ne se percutent pas dans le magasin.

    !! Une autre question : vaut il mieux avoir un juxta avec extracteurs ou éjecteurs? Je me pose la question de la durée de vie et des risques de casse d'un système à éjecteurs ? Merci

    Si on ne peut acquerir une arme de poing ( raison antécédent, ou qu'on ne veut pas demander d'autorisation ) on voit souvent dans les films des gangsters scier les canons de leurs juxta ainsi que la crosse, cela rend l'arme mieux camouflable, mais la gerbe de plombs s'éparpille quasi immédiatement si la longueur du canon est très faible, en plus dans la crosse des juxta il y a une longue tige qui est vissée au boitier et qui maintient la crosse, il faut donc y penser... pour réduire d'autant plus le canon, dans certains films il réduisent également le fut... mais tout cela est formellement illégale et on ne voit ça que dans les films !! On rappellera qu'il est interdit de couper une crosse et de réduire un canon à moins de 45 cm , de mémoire.. Bon film !!

    Concernant les fusils de surplus, j'aurais encore une question: j'hésite entre le mosin nagant et le k31 , le seul soucis qui me vient à l'esprit avec le k31 (hormis le prix) et la rareté des pièces et surtout des munitions (même si on peut en faire un stock), de plus le système à verrou mosin nagant est un système connu et réparable si on s'y connait un peu, mais le k31 , je ne connais pas du tout . Quels sont vos (voss) avis ?? Merci

    Concernant les stages de survie, je n'ai moi aussi, ni le temps ni les moyens, mais je voulais ajouter que les tarifs ne sont pas (tellement) élevés, quand on compare au reste, j'ai payé 300 euro pour un voyage en Angleterre de 3/4 jours pour mon petit... Reste à voir la prestation ...

    Pour finir, et puisque beaucoup confient leurs expériences, je voudrais ici faire la promotion de mon sport: la Savate, un sport Français par excellence mais tombé dans l'oubli, or avec une même licence (dans la plupart des clubs) on peut pratiquer, et la boxe Française et la Savate Baton Défense, la boxe est plus un sport de combat mais avec des techniques très efficace, et la Savate défense est un genre de self défense (désarmement saisie prjection, coup de pieds poings combat avec matraque etc) Donc n'hésitez pas (en particulier ceux qui ont la fibre Nationaliste) a faire revivre ce sport et par la même vous entrainer.

    Bonne continuation à ce blog, merci !!
    A.G.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. "Concernant les semi auto, idem, des incidents de tirs incessants au Ball Trap."

      Ah ! voilà une remarque qui m'amène à raconter ma dernière (més)aventure !

      Heureux possesseur d'un tout nouveau fusil de chasse en calibre 12 semi-automatique, j’ai nommé le Baikal mp 155, en version gaucher, s’il vous plait, il m’est venu l’envie naturelle et subite de le tester.

      Vive la France, aucun stand à côté de chez moi ne l’acceptant, il me reste le Ball Trap et son plomb 7,5 à 28 gr de merde…

      Auparavant, soucieux de le bichonner, j’ai entièrement démonté la bestiole, l’ai nettoyé à l’alcool ménagé et huilé… un poil (Arghl !)

      Bref, je vais faire court : je me suis tapé la honte suprême devant tous les vieux chasseurs, au Ball Trap. Déjà, il s’agit d’une discipline sportive que je n’avais jamais pratiquée, donc bonjour pour tirer un plateau, ensuite c’est la première fois que je tirais avec un fusil de chasse, et pour finir, ce qui m’a vraiment sapé la séance :

      100% d’enrayement !

      J’ai eu droit à : « C’est quoi ton arme ? Un Baikal ? Ah ! Ça s’enraye tout le temps, ce truc ! » « Tu l’as acheté ou ? » « Sur internet. » « Ah ! Sur internet, ben ça ne m’étonne pas que ça foire ! »

      …/…

      Il y a un réglage à effectuer sur le Baikal mp 155 pour les faibles charges, mais rien à faire, aucun tir ne s’est effectué correctement. Aucune douille ne s’est éjectée ; et quant à mettre deux cartouches dans le fusil, oubliez, ça bloque pareil.

      En fait, voilà ce qu’il s’est produit :

      1) A priori, j’avais trop bien nettoyé l’arme et, surtout, pas assez huilé.

      2) Ça reste une bonne arme, j’en ai aucun doute. Mais il faut la roder. Et ce n’est pas avec du plomb 7,5 à 28 gr qu’on rode cette arme. Il faut du lourd ; et 100 cartouches.

      Une fois rodé, le Ball Trap ne posera aucun problème. Mais vu que les stands de tir sont frileux sur ce calibre, je me mords les couilles pour le roder.

      La moralité de l’histoire ? Il y en a une, et elle est importante pour nous tous :

      N’attendez-pas le dernier moment pour sortir, tester et roder vos armes. Même si ce n’est pas facile en France, par exemple pour les possesseurs de FAP, il est impératif de l’éprouver et de s’entrainer avec avant que les toilettes ne débordes !

      Moi, par exemple, si j’avais attendu un jour de merde pour sortir mon Baikal, le 100% d’enrayement / devoir sortir la cartouche à la main à chaque coup, aurait causé ma perte !

      Supprimer
    2. Pour l'enrayement des semi-auto, je ne savais même pas qu'il y en avais avant d'en entendre parler sur internet, j'avais un perfex de manufrance, et n'ai jamais eu d'incident de tir (le fusil était assé vieux, donc rodé, ça joue peu être)

      J'ai revendu mon win 1887 pour une raison simple: aucun stand de tir ne l'accepte, surtout à cause du fait que le canon sois lisse. A cause de ça, on utilise surtout du plomb (facile de s’entraîner avec des cartouches à 20 centime pièce) et donc, on emplombe trop vite la bute de tir.

      Donc, je reprend un fusil à pompe à canon rayé, avec un canon lisse acheté sur internet (j'ai le droit de l'acheter avec ma licence, mais l'interdiction de le monter) avec lequel les stand de tir sont moins frileux.
      Pour la distance raisonnable de tir pour un groupement correct à la chevrotine avec un canon rayé, c'est simple... aucune, on a tiré avec du plomb sur une palette à 7 mètres, le groupement faisais la taille de la palette.

      Pour répondre à mirador... je ne sais pas si l’extracteur est vraiment bien ou pas, je pense que ça dépend surtout de la marque. Perso, je préfère rester avec mon juxta classique, sans extracteur.

      Pour ta question entre le mosin nagant et le k31, perso, je vient de commander un mosin nagant, surtout pour une question de prix et la munition me plais, elle ressemble à celle que j'utilise déjà.
      Pour la mécanique, comme tu l'a dis, le système est ultra simple, donc facile à réparer et trouver des pièces, également facile à customiser pour le rendre plus "tactique".

      J’espère que mon commentaire aura été constructif, bon tir à tous.

      Supprimer
  8. le MP 153 est un bon fusil, il faut régler l'emprunt des gaz. Mais les munes trop légères ne sont pas le top, une cartouche à 28 g ça peut passer, 32 g c'est mieux. Une fois bien réglé ça marche d'enfer. Personnellement je suis pour le Baïkal juxta! pas d'embrouille, les deux coups répondent présent dans tous les cas de figure. Une fois l'ouverture assouplie, recharger rapidement se fait bien avec un peu d'entraînement. Tout s'apprend, ce n'est pas au moment où ça pète qu'il faut se demander comment ça marche! dans un juxta on peut tirer tout ce qui existe en 12. L'avantage est d'avoir les deux chambres au même niveau (à l'horizontal) pour charger ou décharger, le superposé a un plus grand débattement et sa chambre inférieure moins accessible. Pour une meilleure capacité, il reste le fusil "à pompe" fantasme des journalistes. Il permet un emploi de munitions variées. Reste la "réglementation" française qui ne l'aime pas sauf en canon rayé. A vous de voir.

    RépondreSupprimer
  9. Bonjour, oui pour le mosin, c'est ce que je me disais, pour le semi auto, c'est du vécu il y a souvent des problèmes même avec un rodage, des vieux chasseurs au ball trap ont régulièrement des problèmes d'éjections, mais effectivement les 28 gr sont faibles.. C'est pareil pour les 22lr semi auto si on met des 1000fps ou des subsonic ça peut bloquer (voire ça bloque) donc il faut mettre des 1200fps (genre thunderbolt de remington je crois) ça marche au poil.
    Effectivement il ne faut pas hésiter à apprendre à démonter son arme et à la réparer, par exemple quand on récupère un vieux 12 , souvent le ressort de rappel du percuteur est pourri ou a disparu, donc par exemple, avec un ressort de stylo bic coupé on peut palier à cette casse, c'est un exemple.
    je ne savais pas qu'on pouvait acheter un canon lisse de mav88 avec une simple licence, c'est intéressant! Et le montage est facile ? (hypothétiquement) .
    Concernant la marque baikal, il ne faut pas écouter les anciens (pour le reste il faut les écouter haha) baikal est une excellente marque qui s'améliore chaque année, mais uniquement pour les fap...
    Ensuite pour les fap en stand de tir, il y a énormement de stand qui n'ont pas les moyens d'accueillir des tirs de chevrotines ou de gros plombs ou de brenekke, "ça casse tout et ça en fout partout" me disait mon président de club.
    Si, avec le peu d'experience que je possède je devais établir une liste d'armes, ce serait celle ci:

    CZ 452 22lr + un silencieux assez gros + une lunette pas trop chère (c'est pas du tar)

    Un 12 juxtaposé sans éjecteur (avec extracteur plus rustique selon moi en attendant un avis contraire) de marque baikal : j'ai possédé le coach gun, les chiens sont intéressant dans le sens où on peut entreposer ou porter une arme chargé avec moins de risques (l'entrepot chargé est interdit !!! ;) ) les canons de 51 cm sont court mais les chokes amovibles permettent de varier les utilisations et de garder une portée utile avec le plombs jusqu'à 30 m (bien pour chasser) et les brenekke groupe très bien avec !! Mais peut être qu'aujourd hui je me pencherais plus sur un canon de 71 cm (plus encombrant mais plus polyvalent) le mieux étant pour moi 60 et quelques cm mais baikal ne le fait pas, Il faut juste se rappeler que plus le canon est long plus un écart de visé sur la bande peut faire varier de beaucoup l'endroit où on touche (je ne sais pas si c'est clair). En tout cas un juxta baikal est bien la première arme à posséder c'est indéniable !

    Un mosin nagant ou un k31 , (de plus en plus je me penche sur le mosin pour les raisons évoquées) avec un stock important de munitions !

    Un ou deux vieux simplex récupérés chez un chasseurs, révisés et controlés avec le canon réduit et la crosse "vernie" comme dans les films donc je parlais ( c'est une liste de fantasmes biiiien sur !! )


    Un stock de 22 lr subsonic, et un autre de remington thunderbolt (très peu chères et pourtant excellente à mon gout)

    un stock de brenekkes, de chevrotines, de plombs de 6 , et des restes de caisses de 28gr pour la petite chasse , les essais etc.

    un stock très conséquent de 7 62 x 54r ou de 7 5 x 55 .

    Et ça c'est juste la base;
    Cordialement

    RépondreSupprimer
  10. On doit je pense s'entrainer un minimum physiquement, je refais la promo de la Savate, pour le combat à mains nues et à la matraque, et la self, la corde à sauter , c'est simple mais un peu tout les matins ça entretien le cardio.

    Pour les couteaux, un bon poignard ( le plus important est que la soie soit pleine, c'est à dire que l'acier de la lame descende jusqu'en bas du manche, question de solidité) il ne faut pas hésiter à payer un peu chère pour une lame qui s'affute bien et qui résiste, ensuite couteau de poche l'opinel est très bien , je préfère les lame carbone car elles s'affutent mieux, mais elles s'oxydent et sont moins résistantes que les inox, faut choisir, le multi tool c'est pas vraiment nécessaire en fait, un couteau suisse suffit pour moi, ensuite pour du plus gros oeuvre on prend des vrais outils... Et un couteau camouflé saisissable à une main si on est plaqué au sol (botte, jambe , ceinture à vous de voir)
    Concernant le fantasme de la machette, pour moi c'est très bon pour se battre avec mais en tant qu'outil c'est nul .
    L'épieu à sanglier c'est pas mal aussi mais il faut mettre du barbelé sur le bout du manche (celui vers la lame) pour éviter les saisies et blocages.

    Après on pourrait parler des poules, du potager, du fromage, du levain , du pain, des conserves, des outils , la réparations des outils, mais tout ça je pense que c'est une démarche personnelle à faire et des connaissances à acquérir.
    Ca peut paraitre con mais quelques poules dans un carton pour évacuer c'est pas le bout du monde et elle vous fourniront des protéines (oeuf ou viande) et si vous avez un coq, renouvellement automatique ! le levain et le pain , il faut juste de la farine et de l'eau non chlorée, pour faire les deux, et le pain est en plus meilleur et moins cher que ceux des boulangers d'aujourd'hui. Tout est adaptable dans un scénario de baroud, ou de planque dans une bad rurale, enfin bref pour ceux qui veulent en parler, y a matière !
    Cordialement.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Il est important qu'il n'y a pas d'équipement type. Dire cela est mentir et ne pas le dire peut induire en erreur les néophytes.

      Il faut avant tout choisir son équipement en fonction des ses plans.

      Moi, qui privilégie la défense de mon domicile ou le repli en zone boisée, je me dirige vers l'achat d'un MAVERICK qui même boyaudé permet une gerbe mortelle entre 15 et 20m en chevro. Je n'habite pas un château donc cette portée me convient. Et dans un bois avec un arbre tous les 5m, je ne suis pas trop mal non-plus.
      L'achat d'un Baikal MP153 : https://www.youtube.com/watch?v=qt1QV3DFUrQ dont je rallongerai le chargeur tubulaire et que j'équiperai en tactique pour la prise en main dans le cadre de ravitaillement.

      Concernant les armes blanches : un couteau de poche pliant est indispensable voir même deux. Moi, je suis très Smith&Wesson en ouverture assistée et bien sûr je ne lâcherai jamais mon "tatout". Ensuite, petit poignard de mollet en lame pleine et un petit couteau pliant en chaîne de cou. Mais il faut avant tout un vrai outil/arme. Donc quelque chose qui me servira dans le service courant et aussi comme arme. Je ne suis pas caler en utilisation d'un poignard et ne suis pas machette rwandaise. J'ai opté pour le tomahawk tactique style M48 ou SOG.
      Mais ce que j'ai acheté en tout premier c'est un bâton télescopique. Demain, un mec rentre chez moi armé. Je l'attends dans un coin et lui mets un coup sur n'importe quelle parti du corps. La décharge électrique sera telle qu'il ne pourra réagir rapidement et je pourrai prendre l'initiative.

      Supprimer
    2. Je favorise aussi le mosin pour le fait que se soit un fusil à verrou plutôt qu'un semi auto, donc plus puissant, donc plus de portée (c'est la raison pour laquelle la plupart des armées restent en fusils à verrou).

      Le canon lisse du FAP, je l'ai eu sur internet, et en discutant sur des forum... je doute de la légalité totale de cet achat, je sens que je devrais faire une demande avec Cat B pour le justifier.

      Pour le cal12, comme tu dis mirador, restons sur du système simple, superposé, juxtaposé, dont le gros avantage est: ça fonctionne, quoi qu'il arrive (pour ton idée du ressort de stylo, je garde en téte, ça me parait sympa en réparation de fortune)

      En attendant, si quelqu'un connais un stand de tir qui accepte le cal12, même à balle uniquement, je suis preneur.

      Tu à bien raison pour le coté sport, il faut continuellement garder un bon niveau physique, ne pas gâcher autant de préparation et finalement ne pas être capable de marcher plus de 10 km, ne pas pouvoir courir, etc. J'ai fais de la savate pendant 2 ans, et je te rejoint sur son efficacité, au combat comme au cardio.

      Pour une arme polyvalente, légale, facile à transporter, facile d'utilisation, peu coûteuse, etc comme l'on dis Jérome et Pierre... le bâton télescopique.

      Supprimer
  11. Coté sport de contact, je ne suis pas sûr que la boxe française soit le mieux. La boxe française c'est bien contre le simple agresseur qui ne s'attend à avoir de la résistance ou contre quelqu'un qui ne se bat qu'en pied/poing. Et encore, moi qui est des bases solides en kick, j'ai pu constater que face à un "savateux" j'avais l'avantage de savoir mettre des low-kicks et de baisser mon centre de gravité pour faucher. Mais quoi qu'il arrive, une bagarre fini à 80% au sol. Volontairement ou pas. Et surtout dans le cadre où l'adversaire est déterminé à survivre, vous ne le stopperez pas avec un chassé à l'abdomen. Il faudra savoir contrôler cet adversaire qui aura cassé la distance. Et pour ça, rien de tel que le "contact -défense" (terme de la FFSCDA à laquelle je suis adhérent pour nommer la self-defense) et Krav qui vous apprendrons l'efficacité sans fioriture avec la règle des trois G par exemple (gorge, génitale, genou) et les dégagements au sol. Après, je suis également pratiquant de MMA. Et, il est vrai que pour la personne adepte de sport plus "plus pugilistiques" peu porté sur la self, c'est le top. Si vous allez au sol, votre base en MMA vous amènera rapidement à placer un triangle ou sans aller jusque là, juste à être en monte sur votre adversaire pour l'assommer à grand coups de poings.
    Après, ce n'est que mon avis perso et il est vrai que je manque un peu d'objectivité pratiquant le MMA et m'engageant dans un cursus de moniteur fédéral de self. Mais je pense sincèrement que ceux sont les sports à pratiquer pour pouvoir survivre à un combat à mains nues.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Sauf que face à 3 personnes, dont une qui te flanque un pavé dans lagueule, tu es fait comme un rat !

      Supprimer
    2. Sauf que si on part de ton raisonnement, ça ne sert à rien d'apprendre à se battre. Et pour ton info, des dérivés du Krav Maga comme le Krav Opérationnel et Professionnel, on apprend a se défaire d'une situation avec plusieurs adversaires. Pas comme Chuck Norris bien sûr, mais avec des "feintes" et l'utilisation du premier agresseur. Mais c'est Israélien Brebis Galleuse, pas sûr que cela te plaise...

      Supprimer
    3. Bonjour , je me dois de défendre la Savate directement , comme je l'ai dis une licence de boxe Française et on peut pratiquer : ET la boxe Française Et la Savate défense, (projection saisie matraque prise de soumission) La savate à l'origine (la vraie Savate pas la boxe Française) était enseignée à l'armée Française, ce n'était pas un sport de combat à la base , la boxe Française est une adaptation de la Savate pour le sport de combat. Effectivement rien ne vaut une saisie à la gorge, même quand je ne pratiquais pas la savate je me battais avec des étranglements; mais cela est présent dans la Savate Baton Défense. Pas besoin de sport exotique à la mode. Et puis pour faire taire (ou parler) les bavards, même en étant bon au niveau combat de rue, en trainant dans les bar de coco pour chercher de l'occupation, il m'a suffit d'un vieux pochtron sournois pour me planter en traitre et m'ouvrir le ventre, colon entaillé, , pourtant je pouvais maitriser des gars 2 fois plus costauds que moi, mais c'est une merde qui a failli me tuer. Alors les sports à la mode, le mma, la thai, le krav maga, rien à faire , la Savate intègre de la self défense, de la boxe sportive, du combat matraque et des prises de soumission, cela me suffit et je suis fier de faire vivre ce sport . Bien faire la différence entre la boxe Française et la Savate défense. Merci pour eux.

      Supprimer
    4. Non bon, sans s'agacer, (je suis attaché à la Savate) , la Savate Baton défense , comme je l'ai dis , enseigne les saisies et les prises de soumissions( donc à la gorge entre autres) , et pour le peu que j'ai pu voir , un combat de rue avec de la résistance fini effectivement au sol, à s'attraper, et j'ai toujours, dans la hate privilégié naturellement la gorge, même un gars costaud et expérimenté qui monte sur vous, le mieux que j'ai toujours pu faire est de lui saisir la nuque et de tordre et serrer. Je refait la promotion de La SBD mal connue , il y a la Boxe Française ET la Savate Baton Défense, pour une seule licence.

      Supprimer
    5. J'ai aussi fais de la boxe française, du maniement d'arme (bâton long, matraque, tonfa, nunchaku, épées jumelle, etc...) et j'ai aussi faillis mourir à cause d'une petite merde avec un couteau qui m'a provoqué et qui n'a pas apprécié de se faire baffer.
      A se moment, vous remettez clairement en cause votre entrainement et votre savoir faire. Il y a une différence entre se battre contre un ou des adversaires désignés que vous savez désarmé, et un petit con désorienté, dont vous ne connaissez ni ses réactions, ne se qu'il a sur lui.
      Je crois que quand se genre de chose vous arrive, vous voyez la "survie" de façon différente, et de façon plus large.

      Supprimer
    6. Bonsoir

      Personnellement j'ai découvert et pratique depuis deux ans le Systema, art martial russe accès sur la self défense , je le pratique en version "civile", ce que j' apprécie c'est que chacun construit son propre système et donne une réponse graduée face à la situation .
      Chez les Russes il y a le principe de réalité c'est à dire que pour savoir ce que donne le coup que l'on donne on le reçoit également ,des fois ça pique un peu!!!

      Supprimer
  12. Toutes les institutions ayant voulu évoluer dans leur système de combat font preuve d'exotisme ou d'effet de mode depuis 15ans... Les forces de l'ordre ont des dérivés du Krav et du Kali Escrima pour les bâtons. Les Commandos de Marine sont au MMA. Et par le monde, on trouvera plus d'adepte de Krav ou SystemA que de Savate Baton Défense. Et je ne pense pas que ce soit de l'anti-français. Moi perso, je privilégie les sports où on apprend la percussion, le désarmement et la soumission à mains-nues car déjà mon boulot m'y oblige mais aussi parce qu'on n'a pas toujours l'occasion d'être équipé.

    RépondreSupprimer
  13. Bonjour, oui, ce genre d'expériences aide à se remettre en question, au final, aujourd'hui, (c'est mon opinion très personnelle) c'est le plus vicieux qui gagne,poing américain dissimulé, attirer l'attention sur la main faible et frapper avec une arme dissimulée de l'autre, beaucoup de feintes, même quitte à feindre la peur pour mieux prendre le dessus, je n'ai plus aucune pitié ni aucun honneur si une situation de conflits arrive. Seul m'importe de gagner et de me tirer de là. La nature humaine profonde est moche, les amis, les collègues, la plupart des gens vous laisseraient crever... Il ne faut pas avoir de pitié, pas de charité, pas d'empathie. pour moi le couteau est aujourd'hui la meilleur arme blanche, mais il faut toujours réfléchir aux conséquences, (avant les conflits, pas pendant) et se mettre d'accord avec soi même, de savoir qu'est ce qu'on s'autorise à faire ou pas, sinon ça peut être la mort. pour moi aujourd'hui c'est clair, un intrus = un coup de douze = engrais pour le jardin, en espérant que les voisins ne comprennent rien. Dans la rue: coup de pied aux couilles baffes dans les oreilles , chassé aux rotules, doigts dans les yeux, étranglements, torsion du cou, foueté coque de sécurité dans la tempe, pas de pitié, poing américain dissimulé, etc pas de pitié, et fuite rapide, les forces de l'ordre ne sont jamais de notre coté même si on est en légitime défense et qu'on est honnete.

    RépondreSupprimer
  14. "il vaut mieux faire le boucher que le veau" ... ça reste d'actualité. (Chibani)

    RépondreSupprimer
  15. Salut,

    Suite de mon expérience de tir avec le semi-auto Baikal mp 155 neuf que j'ai acquis.

    Rapport complet ici:
    http://corsicarms.activebb.net/t27417-test-brenneke-et-chevrotine-sur-baikal-mp-155-neuf

    Le blog étant moins pratique pour y faire un long discours écris, je vous laisse aller sur ce forum et fais ici un simple résumé :

    J'ai effectuée une séance de tir sauvage avec 3 Speed Brenneke, 3 chevrotines magnum 12 grains et 3 chevrotines 21 grains. Le tout à une distance de +/- 20 mètres.

    Aucun incident de tir !
    Point visé, point touché !

    Bref, le Ball Trap et ses cartouches de touristes à 28 gr ne sont pas appréciées par un Baikal mp 155 neuf... Et on s'en fiche, car ce n'est pas avec cela qu'on ira tirer le zombie.

    Les deux types de chevrotines et la speed Brenneke fonctionnent du tonnerre, le tout avec un choke demi.

    Conclusion, tout est pour le mieux. Il faut juste savoir que les cartouches légères, y compris celle à la cire fabriquées soit-même, pourront poser problème.

    RépondreSupprimer
  16. Bonjour,

    Pour ceux que cela intéresse, j'ai effectué des tests de tir, toujours à la Speed Brenneke, et chevrotines 12 et 21 grains, sur tôles d'acier galvanisé de 1 mm et brut de 1,5 mm d'épaisseur :

    http://corsicarms.activebb.net/t27417-test-brenneke-et-chevrotine-sur-baikal-mp-155-neuf#467865

    RépondreSupprimer
  17. francédesouche12 mai 2014 à 15:21

    le Famas cé le meilleure des armes il s'enraye jamais et de la bonne munition plus puissante que la du Kalashe cé prouv{e sa perce tout mais celle du kalashe elle perce rien et pui un bon Mac 50 et aussi un 49-56 ou un Mas 36 cé prouvé que le Kalach cé pas bon du tout cé le pire sa sansraille avec un peu de sable mais le Famasse pas lui !!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Tu n'as aucune culture de l'armement, en plus de ne pas savoir écrire...

      Les pièces du AK47 ont tellement de jeux entre elles que pas grand chose ne peut l'empêcher de fonctionner. Au contraire du FAMAS, qui a forcé les militaires français envoyés dans le Golfe en 1991 à nettoyer leur arme tous les jours.

      Pour parler armement, il ne faut pas juste déchirer à Call of Duty ou lors de séance d'airsoft. L'armement est une culture, pour en parler faut avoir tiré, démonté, étudié l'armement de guerre. Avoir devisé avec des militaires qui ont vu l'évolution du FAMAS de la classe A à la classe G.

      Renseigne toi sur le 5,56 et le 7,62 et tu verras que l'on dépasse de loin le simple stade de la puissance quand on veut faire de la comparaison tant il y a de critère à prendre en compte (vitesse, puissance, mission, environnement, portée théorique, etc.).

      Supprimer
  18. je conseille aussi le casque Adrian M15 pour la protection absolue du crane avec le "famasse" et les bandes moletieres bleu horizon plutot que des Altama US, beaucoup sur ce site vomissent d'énormes conneries sur l'AKM47 sans jamais en avoir eu un entre les mains... pour moi le choix est fait entre la merdouille "famasse" et un Norinco AK ou un AKM russe...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. "Famasse, le fusil d'assaut qui te rend à la masse"

      Oui, ou juste un SKS!

      Je suis d'accord avec toi pour l'AK. Les gens ne le connaissent pas et se contente de le critiquer parce qu'elle est pour eux "l'arme du diable". Mais faut pas se tromper, si vraiment c'était de la merde on ne l'utiliserait plus vu la "facilité" à avoir des armes d'autres pays. Tout le monde passerait au delà du prix et de la facilité de procuration pour avoir quelque chose de fiable.

      Supprimer
  19. exact, en Corse, en Irlande, en Afrique, aux Usa, au Moyen-Orient, en Asie, en Amérique Latine & centrale, du terruco aux nationalistes en passant par les maffieux de Sicile et d'Italie, ceux qui connaissent l'AKM47 et son calibre savent parfaitement ses qualités...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est clair. Et à acheter du 5,56, je préfère miser sur un HK G36. Le seul intérêt que j'ai à prendre un famas, c'est que je le connais par coeur...

      Supprimer
  20. Bonsoir,

    Pourquoi dites-vous, Jérôme Miletto, que le "famas rend à la masse ?" (hormis le jeu de mots)
    Anna N.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ben pour le jeu de mot Anna et pour bien me moquer de l'adolescent qui s'est trompé de site. Vu que ce n'est pas famasse mais famas pur fusil d'assaut de la manufacture d'arme de st étienne.

      Supprimer
  21. le casque Adrian stoppe toutes les balles blindées modernes y compris la 12.7 (50) et en plus quelle élégance !! je le conseille vivement pour le survivaliste de jungle urbaine...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Là par contre, je ne suis pas d'accord. Je pense que la petite coupelle d'acier que mettait l'infanterie sous son képi souple en 1870 et nettement plus adapté. Il pourra la glisser sous sa casquette wati-b! MDR!!

      Supprimer
  22. Test d'une chevrotine semi magnum 12 grains sur une planche de bois de 20 mm, ici :
    http://corsicarms.activebb.net/t27417p30-test-brenneke-et-chevrotine-sur-baikal-mp-155-neuf#473506

    Planche servant à la construction de baraquement / cabane de jardin.

    Comme vous le voyez, le 12 grains à traversé... Ouch ! Le 12 ne pardonne pas.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci Rhonan pour ces essais et démonstration,voilà du concret pour ceux qui en ville n'ont pas la possibilité de s'entrainer dans les squares;il y a un mythe a détruire :celui de la gerbe d'un tir chevrotines 12 grains bourre grasse a courte distance(5 a 15 mètres) qui assaisonnerait une porte de grange , donc ne nécessitant pas une visée minimum,tout est concentré dans la taille d'une assiètte à soupe a ces distances,d'ou l'utilité du ball trap pour s'entrainer au tir au jugé ayant une chance de toucher la cible

      Supprimer

Les commentaires anonymes sont autorisés.