13 mars 2014

Le véhicule du survivaliste (2/2)

(Par John H. Smith, rédacteur de Survivre au Chaos)

Dans une première partie de cet article, nous avons passé en revue les caractéristiques principales qu'un bon véhicule de survie devait posséder pour ce qui est de sa taille, sa forme, couleur, etc.

Cette seconde partie débat d'un autre aspect tout aussi important qui est la protection du véhicule lui-même, à savoir le blindage.

Sans oublier l'accessoire indispensable au survivaliste pour transporter son matériel : une bonne remorque...




Le blindage


S’il est légitime de se dire : "Si on me tire dessus, il me faut un véhicule blindé…", dans les faits, les choses ne sont pas aussi simples.
Si vous avez les moyens de vous en payer et procurer un, tant mieux pour vous, mais il est évident que ces types d’engins (quel que soit le modèle) ont une allure très reconnaissable. Et d’un coup d’œil, ce qui devait vous protéger fera de vous une cible toute désignée !

Ensuite, vous protéger de quoi ? Dans un contexte de guerre civile, à part quelques individus pratiquant du tir sportif ou les forces de l’ordre, la plupart de ceux qui disposent d’armes à feu auront en main des fusils et des armes généralement destinées à la chasse.
Peu de chance donc de vous trouver face à un missile ou une roquette. A quoi servirait alors votre blindage à toute épreuve ?

Non, le bon sens nous orientera plutôt vers quelque chose de plus léger, capable d’arrêter du plomb, de la chevrotine, du 22, voir du 9mm, ou un souffle d’explosion de gaz, faisable soit même, d’où l’importance de bien choisir le véhicule et surtout sa forme de carrosserie.
Donnez dans le cubique, car les angles vifs sont vos amis, dans ce cas blinder l’habitacle d’un véhicule peut rester assez simple.

Pensez aussi au poids que ce blindage d’appoint va apporter, prévoyez donc un véhicule capable de porter plus que la charge utile de vos missions.
Prenons l’exemple d’un Land-Rover 90 (court). Le blindage peut se faire par des plaques d’acier de 3 à 5 mm fixées à l’intérieur de la caisse et des portières. La fixation peut être permanente ou temporaire, par des systèmes de crochets rivetés (comme ceux des volets intérieurs de portes de maisons), le poids des plaques étant suffisant pour les maintenir en place.

L’intérêt d’un blindage par peau démontable à l’intérieur est triple :

- Une double coque permet de disloquer les projectiles à l’impact de la première couche (carrosserie), la seconde retenant dans l’espace qui les sépare les éclats incapables alors de la perforer. Ce principe de feuilles successives, appelé blindage réactif, est actuellement appliqué sur la plupart des blindés modernes, dans d’autres proportions cela va de soit.
- Le montage à l’intérieur permet de garder l’aspect commun extérieur du véhicule et donc de ne pas attirer l’œil sur lui.
- Le coté démontable permet de ne mettre le blindage en place que le moment venu. Pas là peine de vous balader tout le temps avec votre armure, cela ne ferait qu’augmenter votre consommation de carburant et éprouver vos suspensions inutilement.


Plaques de blindage à récupérer...


Pour ce qui concerne les vitrages, moins il y en a, mieux c’est. Il est également possible de fabriquer soi-même un survitrage fait d’une succession de verre et de polycarbonate (feuilletage) collés ensemble dans un cadre en U d’acier, sur 3 à 4 cm d’épaisseur. Ce survitrage (ou plutôt sous vitrage) venant s’ajouter aux vitrages en place via le même système que les plaque d’acier vu précédemment.

Autre luxe dont à mon avis il ne faudra pas se passer, c’est une plaque de blindage moteur. Certains véhicules 4x4 en sont équipés en série, afin de protéger les carters et autres pièces fragiles situées un peu bas, des projections de pierres et des plots en béton des trottoirs de nos villes (sic). Donc s’il n’y en a pas, faites-en un en relevant la forme qu’il lui faut avoir avec un gabarit en carton. Puis, tant que vous y êtes, faites-en un autre sous le réservoir, on ne sait jamais. Un réservoir crevé signe la fin de l’utilité de votre véhicule, et peut-être votre mort…

Les autres points sensibles aux projectiles d’un véhicule sont les pneumatiques et le moteur. Pour ce qui est des pneumatiques, les flancs sont ce qu’il y a de plus fragiles. Les roues arrière n’ayant pas de débattement transversal, il est possible de refermer partiellement les passages de roues avec une tôle boulonnée directement sur la carrosserie de sorte que le haut de la roue se retrouve dans un coffre, comme c’est le cas sur les fourgons de transports de fonds.

Les roues avant ont quant à elles un débattement trop grand pour être enfermées dans ce système, la solution consiste alors à fabriquer une armature qui épouse la ligne du passage de roue sur l’aile et qui se boulonne dessus. Cette armature va supporter à sont tour un rideau fait de chaînes d’acier (maillons de 6mm) serrées les unes contre les autres. Leurs extrémités basses devront être reliées entre elles. Ainsi, ce rideau d’acier travaillera comme une cote de maille, en s’effaçant (glissant dessus) devant les mouvements du pneu, et en agissant en véritable bouclier face à un projectile. L’objectif est de disloquer et ralentir ce dernier suffisamment avant qu’il ne touche le pneu.

Le moteur est pour sa part protégé sur les coté par les passages d’ailes et les roues, mais c’est l’avant et surtout le radiateur qui sont le plus exposé. Les grilles et autres éléments de la carrosserie prévus par le constructeur pourront altérer la progression d’un projectile, mais pas suffisamment pour le rendre inoffensif. Un bouclier peut là encore être la solution, mais il ne faut pas empêcher le radiateur de se refroidir. La solution est d’utiliser les parties ajourées d’un ancien volet métallique, en les assemblant (fentes en bas) de façon à couvrir toute la largeur du radiateur. Une fois ce bouclier assemblé, il faudra le placer en position la plus inclinée possible (à la façon des half-tracks américains), depuis le pare-choc jusqu'au capot moteur. L’inclinaison permettant à l’air de rentrer plus vite dans les ouvertures, et à d’éventuels projectiles d’être déviés vers le haut.


Le blindage de radiateur d'un Half-Track américain


N’oubliez pas que pour ce type d’accessoires temporaires, des sangles peuvent parfaitement suffire à les fixer, inutile donc de vous lancer dans des systèmes de fixation trop compliqués.

Concernant le toit et le capot moteur, un tir à la verticale sur eux est pratiquement impossible, sauf à être la cible d’un tireur situé sur un pont sous lequel vous passeriez… c’est donc avec un angle très fort qu’un projectile viendra frapper ces surfaces. Elles ont donc peu de chance d’être transpercées. Toutefois, comme je l’ai évoqué plus haut, une roue de secours posée sur le capot peut aussi constituer une bonne protection pour ce dernier. Pour le toit, installez une galerie de type tubulaire, avec une tôle larmée (dessin face en haut) sur toute sa surface utile, le tour est joué… et quoi de plus normal sur un 4x4 !

Bref, en plus, il a la peau dure !

Maintenant, quoi qu’il arrive, la meilleure des sécurités sera de le sortir le moins possible...

A présent que vous avez la voiture, passons à la remorque…


La Remorque


Ce sera plus simple que pour le véhicule, mais cependant, faire un mauvais choix peut vite devenir catastrophique, si d’aventure ce qui se trouve dans cette remorque est vital…

On peut, à l’instar de ce qu’on a fait pour le véhicule, reprendre quelques-uns des questionnements sur ses caractéristiques.


La taille :


Il faudra adapter cette taille à celle de votre groupe de survie et de ses besoins en équipement. Il est de bon sens qu’une remorque trop grande sera peu pratique, et une trop petite vous obligera à prendre des risques en faisant plus de déplacements.

Sa solidité dépendra de sa conception. Un caisson sur châssis avec timon est idéal, rigide, et encaissera pratiquement tout ce que vous lui ferez subir. Évitez l’alu, c’est mou, préférez l’acier, même si c’est plus lourd.

Pas de double essieu, ça tourne très mal à la main, voir plus du tout quand c’est chargé. Préférez donc un simple essieu, placé idéalement à l’équilibre, avec 10 kg de poids au timon, pas plus.

Caisse ouverte ou fermée ? Une fermée est plus solide, mais plus contraignante à remplir car il faut soulever les charges. Pour les vieux schnocks (comme moi) une ouvrante sur l’arrière pourra s’avérer plus pratique, en plus de permettre le transport horizontal de choses plus longues que la caisse en laissant ouvert le portillon (voir en l’enlevant carrément), mais elle sera plus fragile.
A chacun d’accepter on non les contraintes et les avantages.


Remorque Bantam T3


Bâche ou hard top ? Préférez la bâche, pour le gain de poids et la souplesse d’usage. Un toit rigide limitera la taille de ce que vous pourrez charger, sera inutilement encombrant, et trop visible. A vide, ne la couvrez pas, que les curieux que vous croiserez voient qu’il n’y a rien à prendre, afin de ne pas attirer les convoitises.

Les roues devront avoir le diamètre le plus grand possible, en effet, lorsque votre remorque devra suivre votre 4x4 dans la boue, le sable, la terre, les gravats, les trous et les bosses… des petites roues signeront son arrêt de mort, voir le vôtre, en s’enlisant ou en se bloquant dans la première douve venue. Ce n’est pas pour rien que les remorques légères d’artillerie de l’armée ont toujours des diamètres de roues égaux ou supérieurs à ceux des véhicules tracteurs. Pour ce qui est des pneus, n’étant pas tracteurs, leur dessin importe peu, veillez juste à ce qu’ils soient robustes et assez larges. L’idéal est aussi d’avoir les mêmes types de moyeux que ceux du véhicule tracteur, car cela permet d’utiliser la roue de secours de celui-ci pour la remorque.


La couleur


Elle est à calquer sur celle du véhicule tracteur, et pour elle aussi, disposer d’un filet de camouflage peut être judicieux.

Pour ma part, j’ai par exemple fait le choix (avec une famille de 4 à 5 personnes) d’avoir une remorque un peu passée de mode mais indestructible, une Bantam US de 1945. Cette vénérable ancêtre ayant encore de beaux atouts, que voici :

- Fabriquée dès 1941, puis copiée jusque dans les années 80 pour l’armée française, elles sont toujours en service au cul des P4.
- On en trouve donc facilement, même sur des sites marchants comme "le bon coin-coin" et ce pour moins de 600 euros, ce qui est la moitié du prix d’une remorque neuve chez un équipementier automobile.
- Elle est entièrement en acier (2mm pour la caisse), et sa résistance face aux mille supplices d’une guerre n’est plus à prouver.
- Charge utile de 250 à 500 kg.
- La suspension et l’essieu sont ceux d’une Jeep, donc se sont des roues de jeep (format toujours en usage sur de nombreux 4X4) et des pneus en 600x16 (ou plus) qui vont dessus.
- La caisse est d’origine fermée (on en trouve des modifiées ouverte à l’arrière) et possède la particularité singulière de pouvoir flotter sur l’eau avec deux personnes dedans, transformant ainsi la remorque en canot d’appoint pour traverser une rivière…


Remorque Bantam T4


Je ne dis pas que ce type de remorque conviendra à tout le monde. Mais on peut conclure qu’il ne faut pas hésiter à se tourner vers du matériel ancien mais solide et peu cher, plutôt que de courir acheter une cochonnerie moderne en plastique et aluminium, qui brille de partout et fera des bonds d’un mètre sur le premier trottoir grimpé !

De même, de nombreux accessoires vous sont souvent proposés avec une remorque : roue jockey, feu antibrouillard, etc. Laissez tomber tout ça ! L’antibrouillard ne vous servira à rien, si ce n’est justement à vous faire repérer, quand à la roue jockey il y a de forte chance qu’elle se plie dans les premiers jours de manipulation intense, quand vous serez en train de remplir votre centaine de sacs de sables… bref un bon carré d’acier fera une très bonne béquille. Une bâche en revanche sera utile.

Servir à tout, voire même de bouclier… couchée sur le coté, dressée contre une porte, ou simplement si vous vous jetez au fond de sa caisse, cette remorque peut constituer un bon bouclier contre des tirs, d’où l’importance de son matériau de construction. Un caisson en bois est solide et ne rouille pas, mais n’a que peu de résistance aux projectiles, la encore, l’acier est idéal.

Et pour tout le reste, il y a la brouette !

31 commentaires:

  1. Bonjours tout d'abords beau travail , article intéressant , si une personne cherche 4x4 presque prét ? J'en est un , pour tout renseignement vous pouvez me laissez un commentaire sur cet article.

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    1. ben oui pourquoi pas, peux tu me contacter là:
      fred.cooper-6vudhr5@yopmail.com
      merci.

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  2. salut,
    le véhicule du survivaliste sera sans contexte un 4x4 rustique sans électronique, capable de rouler avec un carburant dégradé, siphonné, récupéré dans une citerne d'une ferme...etc, un engin simple et fiable type diesel avec pompe à injection basique, pas de HDI, de turbo, d' ABS....etc.
    cordialement

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    1. salut Ismail,tu sais le carburant "altéré",dégradé ou siphonné,comme tu dis ne vaut rien mm bien filtré,du vieux fioul rouge t'encrasera tout et tu n'iras pas bien loin malheureusement.sur qu'un modèle de 4*4 rustique (style niva,gmc ou vieux toy)te posera moins de problèmes,mais un moteur c'est comme le corps humain:plus t'y mets de la merde dedans moins il marche et à la fin,il s'arréte!!amicalement, LPN26

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    2. salut,
      c'est bien ce que je dis, avec un 4x4 moderne tu ne feras pas 2/3 pleins avant la panne définitive, avec un vieux Patrol , UMM, Toy, ....des années 80 , les filtres sont vidangeables, nétoyables, et de toute façon, même en fumant et ayant perdu la moitié de leur puissance tu finiras par arriver.

      cordialement

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  3. L'anticipation des routes impraticables va souvent pousser le survivaliste a choisir un véhicule 4x4 tout terrain ayant la capacité d'embarquer du matériel et de sortir des axes encombrés, une injection diesel mécanique est fortement conseillé, bien sur pas d'électronique, d'HI, d'ABS, de turbo source de pannes, l'engin doit être le plus simple et robuste possible, la fiabilité est son premier atout.

    cordialement

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  4. Dites,
    vos chers véhicules réformés de l'armée blindés, sécurisés, chargés de fioul pour aller jusqu'à la BAD, c'est d'une discrétion sans pareil
    ( surtout le Half-track de la seconde guerre mondiale, ça vous fera un sujet de conversation avec vos nouveaux voisins paysans).

    Moi j'ai une berline de la marque qu'ont la plupart des auvergnats, (je vous dirais pas, allez voir, c'est une belle région), fiable, costaude, pleine de coups de portière, avec l'électronique minimal possible, bref j'ai une voiture invisible ET qui peut trimbaler 3 vélos.

    Un BON vélo c'est du quotidien pour 30 ans avec un entretien minimal, des pièces détachées courantes, pas chères, bricolables a minima.

    Un vélo, c'est 4 fois plus loin et 4 fois plus vite qu'a pieds quand votre monstre soiffard de 1942 aura torché votre réserve de fioul.

    Un vélo, ça fait presque aucun bruit, surtout quand c'est bien entretenu.

    Un vélo, si on le pousse a pieds avec son épouse, chacun de son côté, c'est jusqu'à 200 kgs de charge utile bien sanglée. (souvenez vous de DIEN BIEN PHU).

    Un vélo ça se faufile dans les embouteillages générées par le dingo dans son half-track qui s'est foutu en travers.

    Un vélo ça t'emmène tous les jours au boulot pour te maintenir en bonne santé loin des salles de sport en attendant... LA RUPTURE DE NORMALITE ( hou!!! tremble occident chrétien décadent et boursouflé).

    Un vélo c'est un caddie a roulette de mémé attaché derrière avec un sandow pour ramener la moitié des courses (l'autre moitié, c'est derrière le vélo de ta femme) de ce que tu peux mettre dans le coffre de ta machine à écraser les chats.


    Ah merde, j'aurais pas dus parler du caddie de mémé, un vélo c'est pas assez viril, bon laissez tomber, j'ai rien dit.




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    1. Bonjour monsieur l'auvergnat,

      Le ton que tu emploies pour exprimer une opinion indéniablement intéressante me laisse perplexe.

      La virilité n'a rien à voir dans l'orientation des réflexions de ce blog.
      (à mon sens)

      J'ai souvent lu qu'en cas de catastrophe, le vélo était un des moyens de locomotion le plus judicieux.

      Même le super livre "Guide de survie en territoire zombie" ne tarie pas d'éloge sur ce véhicule.
      hahaha

      Bref, je suis (on est!) d'accord avec toi!!

      Rester discret (visuellement et d'un point de vue sonore) est la priorité.

      La consommation de carburant est l'autre problème qui implique ou bien d'utiliser son véhicule avec parcimonie ou bien de l'utiliser en dernier recours pour s'extraire de manière efficace.

      Tu habites à la campagne?
      Tant mieux pour toi.

      D'autre ici n'ont pas cette chance.
      Pour eux, une extraction en vélo nécessitera des escales.
      Ils ont sûrement des enfants à rassurer et à protéger.

      Certains comme Pierre TEMPLAR, ont compris que la survie ce sera du cas par cas.
      Chacun devra trouver des solutions personnalisées à des problèmes qui lui seront propres!!

      Ces blogueurs nous donnent des pistes et partagent leur vécu et leur expériences.
      Ils nous font par de leur vision du monde et de ce qui pour eux pourraient être des signes avant coureur.

      De ton côté tu ne partages MÊME PAS la marque de ta bagnole!

      L'auvergnat de base.
      hahaha

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  5. Raté cyboss, je ne suis pas auvergnat, c'était juste pour illustrer mon propos sur l'invisibilité de mon véhicule et de mon vélo encore bien plus invisible dans un monde sans pétrole où un 4x4 attirerait l'attention et n'aurait de toute façon que l'autonomie de son réservoir.

    Mr Templar, vous voulez faire un site qui tranche dans le survivalisme plan-plan, bien caricatural avec les flingues et les gros 4x4 ?

    Vous voulez parler d'un truc que personne n'évoque JAMAIS ?

    Faites un sujet vélo au quotidien,
    suivit d'un sujet vélo matos
    et finissez par un sujet "j'emmerde les nababs pétro-islamiques qui nous gouvernent chaque fois que j'enfourche mon vélo".

    Et laissez venir les témoignages, vous serez étonnés... (ou pas).

    Lecteur survivaliste a fesse molle qui envisage l'achat d'un 4x4, lève le nez de ton paquet de chips, c'est a toi que je cause.

    Tu veux perdre ton gros cul ?
    Tu veux un cardio en béton ?
    Tu veux être plus résistant face aux éléments naturels, froid, chaud, vent, pluie ?
    Tu veux sentir l'adrénaline foncer dans tes veines face à un titan de 20 tonnes qui te frôle au risque de te tuer et QUI S'EN BRANLE ?.
    Tu veux être près a la baston avec un sauvage de la route comme dans Mad max ?

    Alors achète toi un vélo et va bosser avec tous les jours pendant un an et je te jure qu'à ce moment là, t'auras vécu tout ça, c'est moi qui te le dis.

    - Ouin!!!, c'est trop loin et puis je peux pas, y a une côte.

    - Ah bon..., ben tant pis, achète un 4x4 si tu en as vraiment l'usage mais achète aussi un vélo parce que ça, t'en auras forcément l'usage, ne serait ce qu'au lendemain du pic pétrolier mais a ce moment là, tu auras encore les fesses molles et un cardio de merde.

    En plus y aura toujours la côte.

    Un vélo c'est 20 a 40 km d'autonomie autour de chez toi pour 30 ans même sans pétrole.

    - Ouais mais le vélo c'est pas cool alors qu'un 4x4 ça fait tellement survivaliste comme dans les films, et tout.

    - Et m****.

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  6. Bonjour, bien d accord sur le vélo, mais une grande gueule fait vite une cible de choix...

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    1. HAHAHAHA!!!

      Je ne sais pas pourquoi il est vénère à ce point.
      Il devrait faire de l'exercice, ce garçon!!


      Ce monsieur a un problème avec les 4x4..?

      J'ai même remplacé ma roue de secours de 4x4 (qui finit sur la gallerie) par un vélo pliable qui prend la même place.

      On arrête pas de lui dire qu'il a raison mais il ne se détend pas!!

      Puis les cyclistes et leur cardio, excuse-moi!!

      Le vélo pour moi, c'est un sport de récupération.
      Ya qu'à voir le physique des cyclistes pro.
      Ça fait peur à personne!

      Des épaules étroites pour s'effacer face au vent.
      Des grosses cuisse musclées et des mollet taillés à la serpe , okay..

      mais des chevilles de jouvencelle et des genoux qui ne savent forcer que dans l'axe du pédalier!!

      Ah oui.. ils ont la fesse dure!!
      (Ça sert en cas de quoi?... C'est un argument de prostitution ça, non?)

      Il fait quoi le monsieur si on lui pique son vélo?
      il se bat? ou il se sauve avec son super cardio?

      A chaque fois que j'ai vu un cycliste descendre de son vélo au feu rouge pour engueuler un automobiliste (aux fesses molles!) il s'est pris une tarte parce qu'il avait oublié qu'on tient pas debout correctement avec leurs chaussures de guignol!

      T'es pas au point, mon ami!

      Il te manque l'humilité, l'abnégation..

      Monte sur un ring pour revenir sur terre avant que ça chauffe.

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    2. salut à toutes et à tous,sérieux,il y en a plein le c*l de ces com' à la mord moi le n***d!!!Luc,ton dernier post n'est pas plus constructif ou intéressant que"l'vénère à biclou"et en plus tu l'excites encore plus en sous entendant que touts les cyclistes sont des fiotes(monter sur un ring...le mec y fait du vélo et il kiffe mais peut être qu'il te mettrait une branlée )bref,y'en à marre!!!Certes on à tous un language (plus ou moins)bien châtié et une élocution qui nous est propre mais on peut peut être passer au delà et essayer de développer le sujet qui pour toi est d'la daube mais qui en intéresse peut être certains.En espérant que tout se calme bien vite!A bon entendeur et cordialement.LPN26

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    3. Bonjour, je trouve l idée du vélo très sympa, mais le gars en question part un peu en vrille dans ses écrits, on supporte assez de tête de con au boulot, pour en plus avoir à en supporter ici.
      Remarque c est vrai que quand j'écris je critique souvent certains types de personnes... Alors bon... Passons.
      Salut !

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    4. LPN26, je suis d'accord qu'à moitié d'accort avec vous concernant le manque de constructivité de ma réponse à ce monsieur.
      J'ai estimé que je n'avais pas le choix.

      Le ton condescendant et le manque de respect manifeste envers les personnes qui n'envisage pas SES solutions pour des raisons (qui leur sont propres) méritaient une intervention.
      On peut tout a fait dire que nous ne sommes pas d'accord avec la solution que choisi un groupe de personnes sans manquer de respect.

      J'ai d'ailleurs toujours pris la peine de commencer mes réponse par "il a raison MAIS"
      Pourquoi s'énerver?
      Pourquoi cracher?

      Vous voulez de la constructivité? Allons-y :

      1) A qui cette solution se destine-t-elle?
      2) A-t-il envisagé une famille avec genre 3 enfants de moins de 10 ans?
      Les 2 plus petits derrière les vélos des parents? OK

      Et le 3ieme, s'il a 6- 7 ans et qu''il ne sait mal faire du vélo?
      Il va manger 40kms par jour, vraiment?

      Si nous sommes dans le cas d'une évacuation? Ou même d'une poursuite par des (pillards/agresseurs/violeurs)?
      Pédaler à fond pour sauvegarder les 2 plus jeunes, en espérant que le 3ième ait les fesses aussi dures que papa?
      S'arrêter et faire face (et donc s'exposer intégralement!)

      Cette solution n'est qu'une solution s'adressant à des adolescents (et/ou) des adultes (de surcroît,aguerris au guidon de la petite reine)!
      Il n'offre aucune protection.
      Le moindre jet de pierre ajusté par un groupe de "méchant" est capable annihiler tous ces avantages!

      Le vélo a réellement son utilité mais il ne remplace pas tout..
      (mais ce n'est que ma modeste vision des choses en tant que papa)

      PS:
      Si vous êtes déjà effarouché par un simple échange de mot un peu viril, il va falloir s'endurcir un peu.
      ;)

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  7. Que de grincement de dents et de grognements,.... perso je réconcilie tout le monde : il suffit de mettre des vélos dans le 4 4 comme çà tout le monde a son compte.

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  8. Bien dit, les deux sont complémentaires.
    Laissons nous pas nous égaré pour si peu nous avons le même but.

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  9. Parce qu'avec des pneus à plat, en vélo ou en bagnole c'est peu pratique, il existe chez D... des produits pour rendre increvable ou presque les pneus des vélos.

    Laurent

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  10. Dans le scénario "les lumières s'éteignent" et tout le monde s'entre tue autour de chez vous.
    Votre 4x4 est a usage unique pour vous enfuir d'une zone dangereuse (non embouteillée) car il n'a QUE l'autonomie de son réservoir et de vos stocks préventifs.
    (a moins que vous n'ayez prévu un puits de pétrole et une raffinerie dans votre BAD).

    Ensuite
    - il attire l'attention (ce mec à une grosse bagnole, voyons où il va)
    - l'essence se dégrade chimiquement
    - pourquoi diable quiconque troquerait il du fioul domestique avec vous alors que la filière pétrolière est interrompue ?

    Après, car il y a toujours un après.
    Soit vous avez prévu un champ de tournesol dédié, ET un pressoir, ET un moteur diesel vraiment rustique et dans ce cas là, je m'incline très très bas devant votre niveau de préparation.

    Soit vous enfourchez l'un des vélos que vous avez emmené DANS votre 4x4 (comme le font remarquer anonyme et cyboss)

    Mais bon, au bout du compte, tout le monde se retrouve quand même a vélo.

    Et ceux qui ne veulent pas avoir de pneus a plat achètent des "schwalb marathon plus" car ils sont doublés kevlar et plebiscités par tous les gros rouleurs, (même ceux en moule burne fluo) car ils connaissent leur résistance aux bouts de verre et autre écueils de bords de route.

    Signé "l'énervé au biclou".

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    1. Bonjour l'homme au biclou,

      Puisque tu sembles bien équipés et plein d'un délicat savoir pneumatique à bande réfléchissante et vu que nous n'avons pas tous des 4*4 ou des Dodge 6*6 ( vieux souvenirs ), pourrais tu nous en dire plus sur ce que tu penses des critères que devrait avoir un vélo survivant.

      Merci.

      Laurent

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    2. Bonjour "énervé au biclou"

      "Soit vous enfourchez l'un des vélos que vous avez emmené DANS votre 4x4 (comme le font remarquer anonyme et cyboss)"
      J'ai également mentionné cette option avec un vélo pliable.
      (c'est déjà ça)

      N'étant pas un spécialiste aussi émérite que toi de la petite reine, je me permet de t'apprendre que moi aussi je suis intéressé par d'éventuel tuyaux sur le matériel qui existe dans ce domaine.

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  11. Bah voilà, tout le monde est réconcilié ! Elle est pas belle la vie ? ( Non mais faut faire avec.... raaah non je rigole ! )

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  12. Coucou c'est l'homme au biclou.

    Je ne me poserais pas en spécialiste du vélo (car je les ferais bien rire) mais en pratiquant régulier, (bientôt 5 ans) et j'ai acquis par l'usage ce que j'en sais et mon avis ne vaut donc que ce qu'il vaut.

    Il existe diverses familles de vélos parmi lesquelles 4 m'apparaissent intéressantes dans une optique survivaliste.

    - Le pliable comme le fait remarquer luc en personne, la meilleure marque du marché c'est "brompton", ( attention, prix de base 2000 euros), transportable comme un bagage, dépliable en 20 secondes, (tapez dépliage brompton sur dailymotion) mais j'ai connu un urbain qui le faisais en 4 secondes et qui le cumule avec les transports en communs.

    J'habiterais en ville ce serait mon choix (bien qu'il coûte une peau du cul et demi), car ainsi je me passerais d'au moins une bagnole dans le couple).

    - Le VTT qui est robuste, bien amorti et a peu près increvable.
    Il n'est hélas pas destiné a transporter du matériel (pas de porte bagage, pas d'éclairage, ni aucun système d'accroche ), a moins de totalement le transformer en soudant et en fixant sur le cadre, il ne m’apparaît pas très pratique ni au quotidien, ni dans une optique de survie, sinon comme fonction d'éclaireur tout terrain transportant son barda sur le dos.

    - Le vélo de grande randonnée est spécialement adapté aux besoins du voyageur à vélo qui transporte bagages et matériel de camping.

    J'en ais jamais eu, je ne peux donc juger mais j'ai discuté en virtuel avec un couple qui fait le tour du monde, ce qui devrait nous faire méditer sur les capacités humaines de gens normaux.


    - Le vélo de ville qui convient parfaitement pour le déplacement urbain car il n'est pas trop lourd et est confortable et pratique. Ce vélo est monté de pneus assez fins et équipé d'accessoires tels que garde-boue, éclairage, béquille et porte-bagages.

    Cette dernière famille a subi ces dernières années un heureuse mutation, le VTC, (vélo tout chemin)

    C'est ce que l'on appelle les vélos hybrides, un mélange du meilleur des 2 fonctions, costaud et polyvalent

    Perso, j'ai opté pour un CRS 3 de la marque Giant.(prix d'achat a l'époque 449 e)
    Parfaitement adapté à mon usage mais peut être pas assez suspendu (pas d'amortisseurs) pour crapahuter .

    A vous de voir, autant de pratique que de pratiquants.

    Deux conseils, le premier, ne mégottez pas, un bon vélo coûte (relativement) cher (incomparablement moins qu'un 4x4 en tout cas), car il est costaud et ses roulements doivent être de qualité, un vélo premier prix ne vous servira qu'a aller chercher le pain, ensuite la pédale cassera.

    Deuxième conseil, consultez plein de sites et allez voir plusieurs petits commerces de passionnés, ils vous conseilleront utilement et demandez leur de faire une "étude posturale", si le gars vous regarde avec des yeux ronds, changez de magasin.

    Après, vous dire "tel vélo est fait pour vous" est impossible, c'est une quête personnelle mais qui vous mettra sur le chemin de la "résilience", (ce qui est mon but, non le survivalisme, je ne suis qu'un touriste sur ce site).

    Sinon, Ce serait tout de même plus logique de discuter vélo dans un sujet vélo.



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    1. C'est un bon début. Merci

      Laurent

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  13. de ecmgecs
    Pour rappel, en cas de problème l'organigramme général est de se démerder avec ce que l'on trouve a ce moment, et pas de focaliser, s'entrainer avec du matériel bien précis qui risque de disparaitre suite à un vol, une défaillance, une perte,.....
    Acquérir un outil en temps de paix est une chose, proportionnelle à la grosseur de son portefeuille, mais pas spécialement utile une fois que la ... tuile vient de tomber.
    rappelons qu'un moyen de locomotion sert a 1) aller du point A au point B pour vaquer à des occupations (nourriture,...) - si le coin est relativement sécurisé et pour les sédentarisés un cheval, âne, ou autres animaux de bât est plus approprié - si le coin est dangereux et non sécurisé : il faut un moyen rapide et offrant une protection contre les projectiles. 2) s'enfuir le plus rapidement possible du point A vers un autre point, dans ce cas, encore la rapidité et la protection contre des projectiles. 3 : les moyens mécaniques (le véhicule transporteur) doit forcément pouvoir répondre a une agression, réponse passive, donc bonne carrosserie et réponse rapide, donc il n'y a pas le choix le moteur reste encore une solution plus que nécessaire. Enfin revenons au vélo, celui ci n'est un bon choix que dans des situations bien précises, c'est à dire en territoire sous occupation, ou le citoyen peut encore circuler librement (ou presque) et ce pour palier au manque d'énergie (benzine,...) et là on se fout du modèle ou de la marque, il faut rester réaliste.

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    1. Voilà ce qui s'appel être préparé, avoir les pieds sur terre, ne pas perdre les pédales (clin d'oeil).
      Bravo !
      ecmgecs = pragmatiste
      Camisard

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    2. Bonjour,

      Il y a "avant" ( en gros c'est maintenant bien que ça sente déjà le roussi ): les préparations organisationnelles, mentales, matérielles, physiques ainsi que tous les apprentissages ( vélo compris ) sont tout à fait à l'ordre du jour - voir les chapitres OPSEC - et l'homme au biclou, à part peut-être sa rage de pédaler, n'a pas tort, et s’intéresser au blindage des roues de vélo vaut autant que s'intéresser à la protection des roues du 4*4

      Il y a le "pendant" ( projection d'étrons dans toutes les directions) et le vélo peut effectivement trouver un chemin furtif et silencieux par monts et par vaux.
      C'est un choix à faire individuellement, tout le monde n'ayant pas (plus) la joie d'avoir une carte de famille nombreuse, un scénic 8 places et les deux derniers en couche culotte, tout ce gentil petit monde vivant au 11ème étage d'une jolie tour au Blanc-Mesnil ( 9-3) . D'autres sont en banlieue et d'autre encore un peu plus loin.

      Il y a le "après" avec la merde à terre (et des systèmes d'approvisionnement défaillants) et le vélo m’emmènera, comme un bon petit Viet minh, au marché ou chez mes voisins vendre, troquer et porter/tirer jusqu'à 250kg s'il le faut.

      A la campagne, un vélo increvable me semble incontournable.
      Pour la ville, je demanderais plutôt à Thierry M .. de me prêter son fourgon de la Brink's.

      Laurent

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  14. Bon, je reprends pour ceux qui sont intéressés vélo (en complément voiture)
    L’habillement
    Perso, je fais dans le sobre, alors des pieds à la tête.
    - Chaussures de randonnée basses (2 fois plus solides que des baskets pour un coût équivalent).
    - jeans
    - un pantalon de K-Way en dépannage pour les jours de pluie
    - un polaire avec manche + un polaire sans manche + un coupe-vent, méthode de l’oignon, alterner les couches c’est plus efficace qu’un gros blouson et on peut enlever, mettre ou ouvrir selon les besoins (on peut avoir chaud en montée, et froid en descente).
    - une paire de gants en gore tex.
    - un buff (sorte de manchon en tissu, 1000 fois plus pratique qu’une écharpe).
    - une paire de lunettes de cyclisme (ou de bricolage, c’est presque les mêmes) parce que sinon, les yeux, ils piquent.

    L’entrainement
    C’est simple, en faire le plus souvent possible mais comme on n’a pas que ça à faire de nos soirs et de nos week-ends, l’idéal c’est d’aller bosser à vélo par tout type de temps, c’est à mon sens l’entrainement idéal.

    Ouais la pluie ça mouille mais c’est que de l’eau, c’est mortel uniquement si tu es en sucre.
    Ouais le vent est toujours de face mais pense quel pied tu vas prendre au retour.
    Ouais le froid ça te transperce mais bon dieu tu te sens vivant, animal, héroïque comme un explorateur du pôle nord et crois-moi, ton café a l’arrivée, tu l’as vraiment mérité.
    Ouais le chaud ça cogne sur la cafetière, mais finalement moins que dans ton habitacle de bagnole qui a chauffé à 60 ° sur le parking toute la journée.
    Le vent relatif (de la vitesse), te rafraichit au fur et à mesure, tu sues comme un porc uniquement à l’arrêt, et la douche à l’arrivée c’est du bonheur en barre.

    Savez-vous que 50% des français habitent à moins de 8 kms de leur lieu de travail ?
    (Ce n’est pas moi qui le dis, c’est une info glanée sur le site de l’INSEE)
    Donc, à priori pour un sur deux d’entre vous, ça reste dans vos possibilités de temps et d’énergie.

    Mon conseil, faites en sorte que votre vélo soit toujours accessible, bien graissé, bien gonflé, vous serez bien plus souvent tentés de le prendre en remplacement de votre voiture et au bout d’un moment, celle-ci ne vous semblera plus aussi indispensable qu’il fut un temps.

    cher anonyme
    Entre un âne et un vélo, je choisis un vélo, même un vieux tout pourri, c'est plus facile a trouver, et à gérer.

    Quand au véhicule transporteur (blindé), rappelle moi ce qui ce passe si tu crèves un pneu, tu possèdes de quoi le changer mais surement pas le réparer (a ma connaissance il faut une machine pneumatique CHEZ LE GARAGISTE), si tu en crèves 2 tu es définitivement immobilisé hors de chez toi.

    Un vélo tu peux le réparer toi même en une vingtaine de minutes.

    Quand au carburant, tu ne possèdes au bas mot que quelques semaines de fonctionnement stocké dans des conditions pas forcément optimales et qui t'attireront
    rapidement des regards envieux et communicatifs, au delà il te faudra aller CHEZ LE GARAGISTE qui t'as déjà réparé tes 2 pneus (un coup de bol qu'il n'ait pas été incendié celui là).

    Quand a y mettre du fioul domestique "troqué" toujours si facilement évoqué, là on est carrément dans le fantasme.
    Moi si je me chauffais au fioul et que j'ai eu du bol de faire le plein de ma cuve juste avant les évènements, je ne me dirais surement pas, bof l'hiver sera surement clément alors troquons des pièces d'or avec ce sympathique étranger.
    Oh non, je ferais durer mon stock 2 hivers si je peux.

    Signé l'irréaliste au biclou, mais bon je vous l'ai dit, je suis pas survivaliste, je me veux "résilient".

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  15. j ai 2 ans de retard sur vos histoires de velo...mais pour avoir travailler avec l armee suisse et danoise qui utilise des velos de "combat" , je peux vous assurer que vous ne ferez pas 60 bornes par jours avec de quoi pouvoir survivre plus de 4 jours...et la conditions.physique j en parle meme pas . pour un citadin de grande ville le velo peut s averer tres dangereux surtout si vous etes relativement charger...mais pour une exfiltration rapide sur 20 a 40 kil oui pourquoi pas...c est meme une option que je vais essayer tres vite. bonne journee

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  16. bah c est pas gagne la survie...pas encore le chaos que ca ce bouffe pour une histoire de velo...

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