7 mai 2015

Les faux amis et les vrais dans un scénario de chaos

La plupart des gens ne voient pas l'utilité de se préparer. Pour eux, toutes ces histoires drôles à propos de la fin du monde - ou plutôt d'un monde - ne sont rien d'autre qu'un divertissement passager, au mieux, voire au pire les délires paranoïaques de quelques prophètes de malheur, dont ils croient que les survivalistes font partie.

En fait, ce que ces gens ne vous disent pas, c'est qu'ils ont un plan B à toute épreuve, juste au cas où les événements viendraient à leur prouver qu'ils aient tort ;

Ce plan, bien entendu, consiste à venir frapper à votre porte le moment venu...




S'ils entendent parler de vos préparatifs, ces "amis" vont se dire, avec une parfaite désinvolture : "Si quelque chose doit arriver, on saura où aller...". Ils parlent comme si vous vous prépariez aussi à porter leur fardeau, et dédicaciez vos finances et votre temps à prendre soin d'un tas de gens qui se présenteront le moment venu les mains vides et la tête creuse.

Pourtant, vous leur aviez dit. Vous leur aviez même proposé votre aide. Vous leur avez donné des listes, et gentiment proposé d'apprendre quelques techniques. Ce qui fut bien entendu reçu avec des sourires polis et des hochements de tête. Ensuite, ils sont repartis vaquer à leur petite vie sans souci, comme avant. Après tout, pourquoi se préparer si vous le faites pour eux ?

Pensez à tout ce que vous avez traversé, toutes les choses dont vous vous êtes privé. Une vie frugale, des économies quotidiennes pour les stocks, les recherches sans fin et la formation. Vous achetez une propriété, semez des cultures, élevez des animaux, ou du moins vous apprenez au cas où. Pour eux, vous avez fait tout cela dans le but de les servir, bien sûr. Votre préparation vous apporte une certaine tranquillité d'esprit ; Elles les rassurent tout autant.

Et puis quand tout va partir en vrille, ils agiront comme le reste du troupeau. Ils vont d'abord tenter de s'approvisionner à la dernière minute, puis se terrer dans leur maison en bêlant à l'aide. Une fois l'eau et l'électricité coupées, et leurs placards vides, ils se souviendront de leurs "amis" - ceux avec des celliers pleins de nourriture et de munitions. Contemplant les larmes et la peur dans les yeux de leurs proches, qui les supplient de faire quelque chose, ils tenteront de les rassurer avec une histoire de terre promise : leurs bons amis qui vont les prendre en charge et les sauver tous.

Ils vont venir frapper. Oh combien ils seront heureux de vous voir ! De pouvoir faire défiler leurs pauvres enfants privés et désespérés devant vous... Leurs visages vont littéralement s'illuminer en pensant qu'ils y sont arrivés. Le mot "ami" sera dans leur bouche à tout bout de phrase. Puis leurs yeux vont commencer à se mouiller à l'idée d'une place sûre où dormir et manger un morceau.

Bien sûr, ils admettront qu'ils se sont trompés, et qu'ils auraient dû vous écouter. Ils iront même jusqu'à promettre de ne jamais laisser cela se produire à nouveau. Ils diront qu'une fois tout ça terminé, ils vous rembourseront, et vous ne regretterez jamais de les avoir accueillis. Je suis sûr qu'ils ajouteront combien ils peuvent être utiles. Or la plupart n'auront aucune idée sur ce que peut être la survie, et auront déjà prouvé qu'ils n'ont pas la mentalité nécessaire pour survivre et se rationner. Mais vous ne pouvez pas les loger, en particulier si vous êtes vous-même sur le départ. Vous ne pouvez pas non plus les équiper. Voulez-vous les armer ? Disposez-vous d'armes en trop pour cela ? Savent-ils quoi que ce soit des techniques de tir ou de défense ? Et puis une fois armés, ils se trouveront en bien meilleure position pour discuter de votre distribution de nourriture et autre...




Puis ils voudront que vous leur enseigniez. Avez-vous le temps et les fournitures de réserve pour leur apprendre à tirer, à chasser, à faire un feu, et ainsi de suite ? J'en doute. Et puis enseigner à toute la famille par la même occasion. En ce qui me concerne, je sais que je ne le ferai pas, dans l'état actuel des choses. Peut-être qu'ils ont des marmots égoïstes, indisciplinés, bruyants, qui sont des mangeurs sélectifs et capricieux. Tant qu'à faire, peut-être que vous pourriez les aider aussi à élever très vite leurs enfants à présent qu'ils vivent une vraie situation d'urgence !

Ils ne comprendront pas les rationnements imposés par votre planification. Ils savent juste que vous avez ce dont ils ont besoin, et à leurs yeux, vous en avez beaucoup. Si vous aviez prévu juste assez pour vous-même et votre famille en espérant traverser la tourmente, vous ne pouvez pas vous permettre de doubler les effectifs. Bien sûr, ils ne voudront rien entendre. Ils veulent boire et manger maintenant, pas plus tard. Ils en ont besoin. Vous entendrez des histoires comme quoi tout sera bientôt terminé, et que le rationnement n'est donc pas nécessaire. Ils ont prouvé qu'ils étaient incapables de prédire le futur, mais croient toujours qu'ils sont capables de le faire en vous disant que l'urgence va se terminer.

Même si vous les ameniez à comprendre le problème, cela ne changerait rien ; Ils ne vont pas y arriver de toute façon, et sont condamnés à mourir. Et même si vous les preniez en charge, que va-t-il se passer ? Vous allez vous retrouver avec un groupe de gens qui n'ont aucune compétences et aucun équipements. Et pire encore, ils ne sont probablement pas prêts mentalement. Ces gens sont maintenant réduits à n'être que de simples exécutants. Leur reconnaissance ne durera pas une fois qu'ils auront le ventre plein et leur avenir assuré. Peut-être ont-ils à présent une arme dans les mains. Sinon, que vont-ils penser si vous ne leur en donnez pas une, ou qu'ils vous verront dormir dans votre lit pendant qu'eux en sont réduits à coucher tous par terre ? Les enfants et les femmes en général ont besoin de soins spéciaux, et ils vont attendre la même chose pour LEURS femmes et LEURS enfants. Vous ne voulez pas qu'ils aient froid, n'est-ce-pas ? Il sera bientôt question d'équité, de démocratie, et de leur "part".

Leurs intérêts et priorités ne vont pas changer une fois que les choses empireront. De qui pensez-vous qu'ils s'occuperont en premier ? De leur famille bien sûr, tout comme vous-même le feriez. Les problèmes vont encore être multipliés si par hasard ils se présentent avec d'autres. Ils pourraient avoir une famille nombreuse, des parents en ville, ou un groupe de gens rencontrés en cours de route. Ils vont rameuter une foule devant votre maison, et bientôt, voila que vous devrez composer avec une armée d'inconnus ou de familles qui viennent se rajouter avec leurs propres priorités et dynamiques.

Certains survivalistes pourraient croire qu'ils seraient en mesure de prendre leurs amis pour quelques temps seulement, les aider à s'organiser, et pas plus. Mais pensez-vous vraiment qu'ils vont partir ? La terreur et le désespoir qu'ils ressentent en entendant gémir leur propre famille est un puissant motivateur. Croyez-vous réellement qu'ils vont retourner à cette situation où ils n'avaient pas de nourriture ni d'eau, avec des hordes de criminels sans foi ni loi lâchés dans tous le pays ? Même s'ils le faisaient, ils n'iraient pas loin, et reviendraient bien vite les mains tendues.




Êtes-vous capable de les renvoyer ? S'ils se présentent à votre porte fatigués et affamés, vous pourriez être leur dernier espoir. Ce faisant, vos "amis" vous forcent à choisir entre leur famille et la vôtre. Vous pourriez avoir à leur mettre un fusil devant la figure pour le forcer à repartir...

Certaines personnes seront promptes à vous traiter d'égoïste, au motif que vous êtes de ceux qui ne prévoient que pour eux. Mais c'est une vue des choses particulièrement irréaliste. Un survivaliste va mettre de coté autant qu'il peut, sachant qu'il va manquer de toute façon ; Qu'est-il supposé faire lorsqu'en coupant la part en deux, il condamnera sa propre famille par la même occasion ? On n'est plus dans l'ancien monde. C'est un monde nouveau et plus dur où les gens sont obligés de prendre des décisions difficiles (et croyez-moi, il y aura des décisions extrêmement difficiles à prendre) : Ma famille peut vivre deux semaines, ou nous tous pendant deux jours. Tels sont les faits, et la décision doit être prise.

Ce genre de personnes pensent que vous devriez vous suicider en donnant et partageant tout ce que vous possédez ; Ils croient que vos connaissances combinées aux leurs ainsi que votre travail suffiront pour nourrir tout le monde...

La conversation pourrait ressembler à quelque chose dans le genre :

Vous : Vous ne pouvez pas rester. Je n'ai pas assez de nourriture, d'espace, et d'eau pour prendre soin de ma famille et de vous tous.
Eux : Tu ne peux tout de même pas nous laisser mourir !
Vous : C'est pourtant ce que vous avez fait. Vous allez juste nous tuer tous autant que nous sommes un peu plus lentement.
Eux : Comment peux-tu nous faire ça ? Nous pensions que nous étions amis ?
Vous : En tant qu'amis, vous me demandez d'affamer ma famille ?
Eux : Nous n'aurions jamais pensé que tu sois aussi égoïste et cruel. Vous avez de tout à revendre. On n'a juste besoin d'un peu d'aide en attendant que tout soit terminé.
Vous : Je vous avais prévenu. Je vous l'avais dit. Vous n'avez pas voulu vous préparer. Vous n'avez rien fait. Ne me blâmez pas à présent.
Eux : Nous pensions que nous étions amis ?
Vous : Vous ai-je tiré dessus lorsque je vous ai vu arriver ?
Eux : Non
Vous : Alors partez maintenant, mes amis...

Si vous n'en venez pas aux mains à cet instant, alors vous le ferez plus tard. Ils seront de retour d'une manière ou d'une autre. Le lendemain, lorsque des criminels auront violé la femme pendant qu'ils battaient le mari à mort, que croyez-vous qu'ils vont proposer en échange de leurs misérables existences ? L'histoire d'une terre promise pleine de vivres et de confort... Ils savent juste où elle se trouvent, et peuvent les y mener. Peut-être qu'il ne s'agira pas de criminels ; Peut-être vont-ils rassembler leur propre armée de bras cassés qu'ils allécheront avec les mêmes histoires, les aiguillant d'une juste fureur contre les riches et les sales bâtards d'égoïstes qui préféreraient les voir tous morts plutôt que partager un peu de leurs richesses. Bien sûr, un peu de vos richesses signifiant toute votre richesse.

Et même s'ils ne vous tuent pas, ils vont s'abattre sur vos réserves de nourriture et d'équipements comme une invasion de sauterelles. C'est comme si vous étiez déjà mort.




Chacun de nous avons des amis que nous croyons connaître, mais très peu les ont vus lorsqu'ils sont poussés à bout et que leur survie est en jeu. Les gens ne sont plus les mêmes une fois confrontés à la perspective d'une fin proche. Les sourires s'en vont, tout comme la bonté naturelle de l'homme chère à Monsieur Rousseau. La morale et les civilités sont remplacées par un désespoir sans limite, et un attrait nouveau pour le meurtre. Les gens peuvent devenir très vite dangereux, et nous devons nous attendre à découvrir ce coté particulièrement sombre de la nature humaine. Les gens ont tendance à être beaucoup plus heureux avec un estomac plein et la tête vide de soucis lorsqu'ils passent au lit. Dès que ces ratios s'inversent, ils se transforment complètement.

Pensez-vous que vos amis survivalistes, ou vos autres relations, soient au-dessus de l'instinct de survie ? En fait, ils pourraient même être plus dangereux que le lambda moyen. Tout comme pour vous, quiconque sait qu'ils se sont préparés va venir frapper à leur porte. S'ils étaient bien préparés, et que pour une raison ou une autre ils ont tout perdu, ils vont venir à leur tour frapper à la vôtre, en dernière instance, plutôt que s'allonger et mourir. Lorsque la faim va les tenailler et que le froid de l'hiver va s'abattre sur eux et leurs familles, vous êtes la première personne à laquelle ils vont penser. Et il est tout aussi certain que lorsque le moment viendra, c'est eux qu'ils feront passer avant vous, et eux aussi seront accompagnés lorsqu'ils se présenteront.

Tout le monde est le héros de sa propre histoire. Tout le monde est spécial ; Chacun est une exception selon lui, qui fait que vous devriez lui donner, lui prêter, l'aider et le sauver. Tous pensent que parce que vous êtes leur ami, vous allez ôter le pain de la bouche de vos enfants pour leur donner à eux. Ils croient tous qu'ils valent quelque chose. C'est dans notre nature que de nous voir sous notre meilleur jour. Ils vont vous lister tout ce qu'ils peuvent faire. Honnêtement, ils ne comprendront pas pourquoi vous leur tournez le dos comme un malpropre, et se sentiront offensés. Ils penseront que quelques provisions dans un sac à dos vont durer des mois. Ils pensent que leur relation avec vous, quand tout va bien, va ajouter du poids à leurs supplications. Ils croient que le fait de les voir pleurer et mourir de faim sur le pas de votre porte va leur attirer quelque pitié. Pour quelques-uns d'entre nous, ça va probablement marcher...

Mon but ici est de vous faire prendre conscience du désespoir des gens lorsqu'ils vont voir leur famille mourir. J'essaie seulement de me mettre à la place de ces désespérés venant frapper à notre porte, qu'ils soient des amis ou autres. J'essaie d'imaginer mes "amis" avec ce vrai désespoir qui apparaît seulement lorsque la mort n'est plus qu'à quelques heures. J'essaie d'imaginer quel serait mon état d'esprit si je voyais mes enfants mourir, et que les moyens de les sauver se trouvent derrière une porte close...

"Vous venez pour essayer de me prendre mes réserves, et vous n'aurez bientôt récolté qu'un coup de fusil !". On pourrait toujours répondre ça, sauf que le fait de le dire ne nous y prépare pas pour autant. Cela n'offre aucune perspective sur la situation. Soyez sûr que quiconque essaye de vous prendre vos réserves ne va certainement pas s'imaginer qu'il va pouvoir rentrer chez vous par une pirouette et se faire un sandwich. Il ne s'agira pas seulement de vous tirant sur quelqu'un, ou encore vous prenant une décision difficile ; Il s'agira d'eux aussi, qui auront les mêmes envies de meurtre et les mêmes décisions à prendre.

Alors comment régler ce problème, ou l'empêcher de se produire ? Cela va être soit très difficile, soit très facile...




Avant tout, gardez votre bouche fermée. Au moins il y a de gens qui seront au courant de vos préparatifs, au mieux ce sera. Personne ne va oublier une maison pleine de vivres et d'armes. Si vous êtes comme la plupart des survivalistes, alors vous êtes un homme de planification et de réflexion ; Le genre de personne vers laquelle les gens vont accourir, de toute façon. Ce fait là, combiné à votre propre propagande pour entraîner vos amis à se préparer eux aussi, vont amener un tas de gens à frapper à votre porte après que les lumières se soient éteintes. Et même si quelqu'un que vous connaissez ignorait tout au sujet de vos préparatifs, vous êtes le genre de personne qu'il va venir voir pour essayer de s'associer avec vous et traverser ensemble la tempête. Ce qui n'empêche pas de garder le silence autant que possible à propos de sa préparation.

Imaginez maintenant combien d'amis vous auriez, si, par hasard, vous gagniez au loto. Pensez à tous les gens qui se sentiraient d'un coup beaucoup plus proches ; Ceux-là sont les sangsues typiques et autres enfants à problème. Décidez maintenant de qui sont vos vrais amis, pas ceux rigolos avec qui vous buvez vos bières, mais ceux qui ne vous amèneront jamais à choisir entre eux et votre famille. Décidez maintenant si vous allez les supporter pendant les temps difficiles. Si votre réponse est "non", alors dites-leur sans détour, maintenant ; Le moment venu, renvoyez-les avec l'avertissement formel de ne pas revenir. Ainsi ils ne seront aussi surpris que s'ils l'entendaient pour la première fois.

Un de mes bons amis a stocké un seau contenant des réserves et d'autres affaires dans ma maison, et j'ai fait de même chez lui. Chacun de nous considère que ce que l'autre à mis chez son ami lui appartient toujours ; Ça reste la propriété de celui qui l'a placé là. Je considère cet ami comme faisant parti des "vrais", et un atout de valeur en cas de chaos. Je ne lui tournerais pas le dos, même s'il arrivait les mains vides. Cette méthode atteste qu'il ne le fera jamais. Si pour quelque raison il ne pouvait pas rester chez moi, je lui donnerais des vivres et lui souhaiterais bonne chance. Bien sûr, les gens de son espèce ne sont certainement pas ceux dont il faut se soucier.
  • Développez de véritables amitiés, et soyez celui sur lequel on peut compter
  • Soyez tellement secret que personne ne vienne frapper à votre porte
  • Soyez tellement isolé que personne ne vous trouve
  • Soyez une cible si coriace (ou montrez-vous ainsi) qu'on se rabatte sur d'autres plus faciles
  • Pensez à ce que vous feriez à la place de celui qui est en face

Beaucoup pensent que les gens vont perdre leur humanité dans des situations de stress extrême. Personnellement, je pense qu'il s'agit seulement de la part sombre de cette humanité, à laquelle il vaut mieux être préparé. Au bout du compte, il ne va pas seulement s'agir de la décision de tirer sur quelqu'un qui se refuse à partir ; Il va s'agir de l'affrontement avec un autre être humain qui est aussi attaché que nous à survivre...

84 commentaires:

  1. Tout à fait exact : Rien à ajouter, c'est hélas ma propre analyse et la personne que je redoute le plus dans ces circonstances : c'est moi-même ..... qui aurait la faiblesse de croire en une communauté qui s'agrandit et se soude (ce qui est peu probable, j'ai fait plusieurs tentatives en temps de paix et elles se sont toutes soldées par un échec, hors mis MON amie ....(je ne suis pas homo, il s'agit de mon amie de cœur, bref ....). Merci, Pierre, de nous rappeler ces évidences : n'importe qui tuerait pour manger et moins cette personne est prête et plus sa violence sera irrationnelle et incontrôlable ou vicieuse et dénuée de tout sens du partage. J'approuve aussi à 100% le souci des gamins mal élevés et sélectifs à qui on "permettrait" de jeter le poulet pour manger autre chose. J'ai vu pire : j'ai vu un homme refuser un morceau de viande à sa femme pour le donner à ses chiens chéris, alors que j'avais imprudemment invité le couple pour un WE (depuis je suis à peine plus prudente ) : pourtant un mec qui paraissait vraiment bien. Pour le moment le chaos avance de façon vicieuse, et c'est à cause de cette même raison que les bonnes gens refusent de s'y préparer, préférant encore faire le voyage qui va bien au Maroc ou s'acheter une nouvelle Tv ! SI je pouvais, je partagerai cet article partout. Babette

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    1. @Babette:
      "Pour le moment le chaos avance de façon vicieuse, et c'est à cause de cette même raison que les bonnes gens refusent de s'y préparer"
      C'est vrai. Et bien que la situation soit en train de passer a la vitesse superieure, il s'en trouve encore pour pretendre aveuglement que c'est un bien. Ceux-la, a mon avis, ne seront detrompes que quand leur tete se decollera de leurs epaules, malheureusement pour eux.
      @Pierre: Excellentissime analyse! Bien que les bases du raisonnement sont evidentes, je n'en avait pas tire autant de consequences. D'ici a ce que les lumieres s'eteignent je devrais penser a travailler sur moi et la possibilite de se "blinder" (probablement en partie illusoire, mais comme vous dites, le fait d'etre pret moralement est un facteur de survie). A propos, c'est quoi votre adresse, au cas ou? ;-)
      Hugues

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    2. Bonjour Babette,
      Excellent commentaire. D'ailleurs, peu ou prou, la plupart des commentaires que je viens de lire tiennent la route. Cependant, vous constatez tous, comme moi, qu'il est extrêmement difficile de faire confiance en quelqu'un et que, par conséquent, on préfère toujours rester isolé. Et si ce genre de problème avait pour origine un manque total de spiritualité, de religion ? Attention, je ne vous parle pas, des bobos plus ou moins bigot qui vont à la messe le dimanche et qui se permettent les plus grosses saloperie pendant la semaine. Je vous parle d'étudier un peu la religion et d'acquérir une base vivante qui agira en vous. En fait, pour ma part, moi qui suis catholique mais surtout pas pratiquant, je pense que si je "détectais" un vrai chrétien en face de moi, je mettrai ma méfiance en veilleuse. Pour moi c'est très clair : toutes nos difficultés viennent de là et pas d'ailleurs. Un groupe de survivalistes qui a "réussi", ne peut-être composé que de vrais chrétien ! Alors qu'attendez-vous pour commencer ?
      Bonne journée à toi Babette et à vous tous.

      Franck

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    3. Assurément un critère déterminant que l'esprit Chrétien bien compris.

      ... Sauf chez les judas ...

      L'Aude c'est un peu loin.

      Laurent

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    4. Bdellium:
      Je me méfie comme de la peste des religions et particulièrement des catholiques bien-pensant ! Aujourd'hui ceux qui fomentent la guerre sont des gens bien-pensant et surtout ceux qui s'imaginent penser mieux que vous. Dans ces situations-là ... un doigt sur la lame et frapper de bas en haut !

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    5. *mode humour on*
      Brad:
      *mode humour off*

      ...Comme je le disais a quelqu'un par yopmail, il faut bien faire un minimum confiance, espérer le meilleur sans pour autant désespérer a la moindre "erreur"...

      Cela étant dit, ça me fait tiquer quand quelqu'un se parle a lui-même... mais bon, peut-être est-ce une manière de "parler" qui ne m'est pas coutumière. Ou pas ^^. Ça ne change rien pour moi de toutes façons ( enfin, il me semble^^ )...

      Bien cordialement, B.

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    6. Etant d'une culture chrétienne (catéchisme, communion tout ça tout ça) mais non pratiquant, je dois reconnaître que ces derniers temps, l'avenir indéniablement maussade m'a contraint puiser de l'espoir dans une certaine ouverture à la spiritualité.

      Pour ce qui est de mon sort (et de ma famille), je ne m'en remet pas à la complète volonté d'une entité supérieure mais j'admet être "aussi" à l'écoute d'autres signes qui pourraient aiguiller mes choix.

      Si on conserve son sens critique, je pense qu'il y a du bon à puiser dans (presque) chaque religion, sinon je ne vois pas comment elles persuaderaient autant de personnes de se "convertir" ou de se "baptiser".

      C'est plutôt l'interprétation humaine qui est faite de ces "saintes écritures" qui met tous mes sens en alerte.

      Cela ne regarde que moi mais je pense que si le temps m'en est donné, j'appréhendai toujours de manière impartiale un chrétiens ou un musulman pour me faire une idée de ce que vaut l'homme en face de moi.

      En revanche, ce ne serait pas du tout le cas si cette même personne est un lecteur du Talmud, un franc-maçon, un Scientologue ou un disciple de Raël...
      ;)

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    7. La spiritualité est une force collective qui soulève les montagnes (Pas forcément de manière constructive). Par contre je pense que nous sommes nos propres dieux, avec une capacité de créer et de détruire. Je rejette les cultes du désert ainsi que les sectes car figer l'humanité dans un bouquin ou par la volonté d'un gourou est exactement l'inverse de ce que je pense.
      Par contre j'invoque le dieu pognon quand je prie dans mon porte-monnaie; j'invoque le dieu tomate au milieu de mon jardin; j'invoque le dieu Nike quand je dois courir vite et j'invoque le dieu merde! quand tout va de travers.
      Je suis un polythéiste qui s'ignore.
      Dieu a crée l'homme qui, pour le remercier, à crée Dieu.
      cc

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  2. Sans avoir tout lu, je souscris à 100% à l'esprit animant ce texte. D'ailleurs, que disent vos "amis" quand vous leur parlez de vote? Que disent vos amis quand vous leur parlez d'invasion, d'occupation, de flicage, de famine en France? Ils se foutent littéralement de votre gueule. Et bien ils feront pareil le moment venu, en se disant que vous êtes un bon con qui partage ses ressources avec des sangsues, car ils connaissent leur valeur.
    Anticipez! Tu me vends ton gosse combien pour un plat de nouilles? Tu payes combien pour que je te loge? Imposez des clauses impossibles en temps de paix car en temps de chaos, vos amis auront troqué leur morgue contre une mine contrite qui veut dire: "tu es mon ami, aide-moi". Passez pour une ordure, ils ne seront pas surpris lors du blackout.
    Bon, si votre ami est un trafficant ayant des ressources énormes, on peut négocier.
    S'il a un moyen d'évasion vers une zone tranquille( et que du coup c'est vous qui passez pour un parasite), surtout ne pas faire le difficile.
    S'il est très fiable et vous amène des gens de confiance déjà équipés, accueillez-les.
    Ce sont des cas improbables mais possibles.
    De toutes façons, il faut éviter ceux qui vous critiquent (en face ou non), les vantards, les geignards, les jaloux, les menteurs, les instables et pire, ceux qui sont toujours d'accord avec vous mais qui n'en foutent pas une ramée. Ne niez pas, on a tous ce genre de specimen dans la famille et dans les amis.
    A cela s'ajoute un autre problème: en cas de binz, j'aimerais regrouper autour de moi des gens de confiance, sauf qu'ils se croient autonomes, comme moi, et qu'ils préfèrent rester dans leur coin.
    cc

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    1. Salut à toutes et à tous,effectivement Pierre as tout dit dans cet article,à l'heure d'aujourd'hui il y a déjà tellement de profiteurs,glandeurs qui attendent qu'on leurs filent tout,qu'à force cela oblige à devenir plus raide envers eux voir carrément les bannir de notre entourage,mm si ça ne fais pas plaisir,le vieil adage"mieux vaut être seul que mal accompagné"prend de+en+ de signification à mon goût,cependant,comme tu le dis CC,on est beaucoup qui aimerais regrouper autour de nous des gens de confiance,compétants,avec des valeurs humaines car seul(comme le dit Pierre dans l'article)que faire face à bande déterminée et en supériorité numérique?C'est pour cette raison que l'on doit se fédérer,au départ par des rencontres amicales qui nous permetterons au fur et à mesure de nous regrouper par affinités,à ce sujet:Thomas,l'ami Camisard,j'attends de tes nouvelles,j'ai une adresse yop désormais(mais pas d'unseen,est ce ça qui t'embêtes?) alors à ton bon vouloir.Bien à vous tous,LPN26

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    2. Bien reçu LPN26 je viens de t'envoyer un yop. Thomas

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    3. Yep Thomas,je viens de me rendre compte que comme un sale con,je me suis planté dans l'adresse que j'ai filé à Pierre alors du coup j'ai pas reçu ton message!du coup, rectification,c'est pas grand(majuscule)zéro mais petit(minuscule).LPN26

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    4. Bon Thomas,re-rectification,je suis vraiment nul,mon adresse yopmail,la bonne:alt.t4-8o5668ub@yopmail.com LPN26

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    6. Merci pour te rappeler à mon bon souvenir LNP26, c'est sympa.
      Je passerai peut-être à Valence cet été pour faire un pélerinage chez Nivon ;)
      Je ne manquerai pas de te faire signe si j'y arrive !
      Amitiés
      Camisard

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    7. Salut à toutes et à tous,ptit message pour Thomas:à cause de mon erreur d'adresse,je n'ai jamais reçu ton message,ni sur l'adresse érronée que j'avais filé à Pierre,ni sur la bonne,alors en voici une nouvelle si tu as encore le courage de rencontrer une bille comme moi!?! alt.jl-1o5xveml@yopmail.com LPN26

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    8. C'est fait LPN26 avec une lettre entre le 1 et le 5 et non pas un zéro. Je te propose un éventuel covoiturage le 29mai pour Babette-Dôle. Thomas

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  3. "ben on viendra chez toi" sous entendu c'est aussi chez moi,avec tout ce que cela comporte.Il est bien clair que cet article toujours aussi lucide pose la bonne question et l'alternative du risque d'accepter chez soi un autre humain , en dehors de sa famille proche pour pouvoir opposer une résistance de groupe face à l'adversité probable d'autres groupes démunis.Essayons d'être clairs,la survie seul ,nous en sommes tous convaincus est impossible,donc nous devons accepter des étrangers a moins d'être une famille très nombreuse,et le risque est là,la vie est- un risque et celui d'accepter l'autre en fait partie.
    Alors bien sur il est normal d'essayer de le rendre le plus faible et le moins dangereux possible,sur quelles bases de jugement ? et bien celles inverses de ces bandes qui ne manquerons pas d'émerger et qui sont a l'opposé des valeurs humaines qui faisait la grandeur de notre civilisation.Bien sur il y aura des erreurs elles font partie de la vie,alors posez vous la question est-ce qu'avec celui ou celle là j'irais au combat sans arrière pensée ? est il ou est elle capable de fonctionner sans moraline ni motivex dans les taches quotidiennes?et regardent 'ils le verre a moitié plein plutôt qu'a moitié vide ?est ce que pour eux la survie est une fin en soi ou un tremplin pour réaliser une vie d'homme digne de ce nom ? Chacun aura ses critères propres, mais faire un listing modifiable de ce que l'on exige de soi et de l'autre est un bon début et c'est maintenant qu'il faut commencer.Au dela du possible et bien a vous tous

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    1. - "ben on viendra chez toi" : les 2-3 qui m'ont fait le coup ont eut droit à UNE réponse : "Et bien, je t'accueillerai avec mon fusil !". Ils ont rit... puis ont arrêté de rire quand ils ont vu que j'étais "sérieuse" !
      Ma mère(qui vit avec et s'est jointe à moi pour notre préparation) a même dit qu'elle ne veut pas de mon frère et sa famille ni même ma soeur et sa famille : "On aura juste assez pour nous deux !" Voilà ce qu'elle m'a dit ! Il est vrai qu'elle est devenue gestionnaire du stock quand je m'occupe du matériel, et de me former !

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  4. Salut tout le monde,
    Je tiens à vous dire que je m'excuse de mes précédents messages qui étaient quand même plein de jugement à l'égard de votre démarche, :-(
    Qui est par beaucoup d'égards comprehenssible et qui risque d'être légitime (malheureusement) pour beaucoup d'entre vous si les événements continuent de s aggraver...
    En fait il m'est arrivé un petit événement fâcheux, et cet article concernant la confiance que l'on peut accordé à un ami prend beaucoup de sens...
    Quand on doit faire face à la trahison d'un ami très cher,un ''frère '' alors on a l'impression qu'on vit dans un foutu monde,
    Pas étonnant qu'il est en train de s'écrouler...
    Quand ''tout va bien '' on est même pas à l'abri de ceux qui se disent nos ''amis ''
    Quand je pense en plus que j'ai des ''amis ''qui ont fait des stocks incroyable et qui ont tout laissé tombé fin 2012 parce que la catastrophe qu'ils imaginaient dans leur fantasmes n'est pas arrivé.
    Maintenant ils ont juste 1 semaine de nourriture chez eux.....
    Bon courage à tous et toutes....
    Bien cordialement...

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  5. Oui Pierre, ton article est excellent et provoque tout un tas de réflexions. J'en viens à la fin : "il va s'agir de tirer sur quelqu'un qui est aussi attaché que nous à survivre". Oui ce sera une terrible décision à prendre en seulement quelques secondes. Personnellement, moi qui ne peux même pas tirer sur un moineau je ne m'y vois pas bien... Pour la plupart d'entre nous, nous sommes complètement imbibés par vingt siècles de Christianisme. Nul n'y a échappé même ceux qui se disent athée et c'est un grand bien. A côté de cela, il y a les autres qui ne sont pas dans le même cas et qui ne bénéficient pas de la même structure réflexive. Parmi eux ( et même parmi nous il ne faut pas l'oublier) se comptent un tas de bêtes sauvages. La question peut alors s'envisager de cette façon : le Christianisme nous interdit de détruire la vie de quelqu'un. C'est là le privilège de Dieu seul. Mais, si vous et votre famille êtes au fond du bois et êtes attaqués par des bêtes sauvages, Dieu préfèrera que vous les éliminez. La difficulté c'est de faire la différence entre les zombies simples humanoïdes et les, selon la Tradition, fils de Dieu. Des outils existent ! A nous de les saisir.
    Bon Ouiquende, comme ils disent...
    Pierre

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  6. Bonjour à tous,
    Terrible article, oui, vraiment terrible, d'autant qu'il est enrichi par nombre de commentaires pertinents. Pierre Templar a mille fois raison sur le constat : les fourmis vont voir débarquer les cigales, qui vont leur jouer la grande scène du chantage à l'amitié, qui vont exhiber leurs enfants effrayés comme autant de laisser-passer. Il a raison aussi quand il affirme que ces cigales seront prêtes, pour sauver leur misérable vie, à vous vendre, à désigner votre maison à la première bande un peu affamée et armée.
    Mais je vois la conclusion de façon différente. Non par bonté d'âme, mais pour notre intérêt. J'imagine donc plutôt la situation ainsi : d'abord, vous repoussez vos "amis", en usant des arguments mentionnés par Pierre. Et puis, à un moment - cela peut être aussi quand la pression dans votre coeur est trop forte, car nous ne sommes pas des sauvages - vous acceptez. Mais vous posez vos conditions. D'abord, c'est vous qui commandez. Le monde a changé, on n'est pas en démocratie : le moindre refus d'obéir à un ordre, et c'est la porte. Définitivement.
    Pourquoi s'encombrer de quelques inutiles ? Parce qu'il est impossible de défendre sa maison seuls, c.à.d. vous, Madame, et deux enfants. Alors, mettez au travail les nouveaux arrivants ! Ils devont aller chercher de l'eau à la rivière, à 2 km de là, récupérer tels médicaments dans une pharmacie du coin, visiter des maisons abandonnées pour voir s'il reste des boîtes de conserve, prendre des tours de garde, etc.
    Bien entendu, ils demanderont une arme. La réponse est aisée : "Tu sais t'en servir ? Tu connais les règles de sécurité ? Alors non, tu risques d'être plus dangereux pour nous qu'autre chose".
    Et si, au fil du temps, vous sentez de la mauvaise volonté, si on discute vos ordres, vous n'aurez plus aucun scrupule à leur indiquer la sortie. De toute façon, c'est vous qui serez armé... En franchissant la porte, votre ex connaissance vous traitera de salaud, de nazi. Répondez-lui qu'il est trop tard pour user de la flatterie. Dans ces temps difficiles, il faudra bien s'amuser un peu...
    Polo

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    1. Non, les inutiles tapineront pour entrer dans la place en tenant des promesses délirantes. Une fois entrés, ils reprendront leurs atavismes de cigales et deviendront peut-être menaçants. Pire, il voleront en douce les ressources et ça créera un climat bien pourri dans le groupe. C'est plus dur de chasser quelqu'un de l'intérieur que quelqu'un sur le seuil (Les VRP connaissent bien le truc).
      Il faut sonder ses proches sur les sujets sensibles et faire du rens. pour le futur. Vous verrez qui vient et qui reste.
      Difficulté en plus, vos amis sont très fiables mais ils ont des gosses cons comme des buses et mauvais comme la gale, on fait comment?
      Positif: au fonds, on sait dejà qui prendre et qui laisser.
      cc

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    2. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  7. Bonjour,
    Super article qui résume bien ce que je pense sur les intentions de ceux qui nous prennent pour des cons. J'aurais lu cet article il y a 6 mois, je n'aurais plus du tout la même attitude envers mon entourage (amis, copains...). En effet, j'ai essayé de convaincre sur l'imminence d'un conflit grave en France et en Europe, sur la nécessité de se préparer en adoptant une attitude survivaliste. Mais rien n' y fait, je n'essuie que des des "t'es parano", "bas si ça arrive autant crever", "et qu'est-ce que tu compte faire avec ton 12 ?"... Enfin, bref, ils ne veulent pas voir, ils ne veulent pas savoir. J'ai essayé de leur transmettre des médias alternatifs, qui transforment les mensonges du politiquement correct en langage courant, mais ils préfèrent l'ignorance le mensonge d'état qu'on set aux masses. Tout ça pour dire, que ce serait à refaire, je ne les gaverais pas avec tout ça, ils veulent rester "dans la matrice", qu'ils y restent. Moi, j'ai eu tord de me dévoiler, je vais donc modifier mon attitude, et ne plus aborder ces sujets avec eux. Sinon, je tiens à féliciter l'auteur de ce blog. Ca fait du bien de voir qu'on et pas seul dans ce monde de lobotomisés. Bien cordialement.

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    1. Il n'y a que les paranos qui survivent,autant crever? on en reparlera le moment venu (on vous lèchera les bottes de désespoir ,c'est facile le ventre plein de montrer un détachement qui ne sert que de faux argument) .peut être qu'"avec son 12 pépère vous plombera les fesses si ça s'avère nécessaire !!!! Consolez vous il n'y a pas de pire sourd que celui qui ne veux pas entendre et vous n'êtes pas en charge pour sauver la planète , d'ailleurs moins nombreux nous serons , plus il y en aura pour ceux qui le mérite!!!!

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    2. Il y a bien longtemps que j'ai remarqué que les discussions se résumaient à de simples rapports de force. Le but des interlocuteurs étant de "briller", ou du moins le croient-ils, vis à vis des autres.
      A partir du moment ou vous lancer un sujet que votre audience ne maitrise pas, elle se sent dégradée, vous aurez alors droit à des revers de main, des faux arguments, des postures, du faux humour gratuit à votre dépend, etc... afin d'abréger la conversation pour ne pas être ridicule.
      A mon avis apprendre quelque chose lors d'une conversation, est précisément tout l'intérêt de celle-ci et n'induit en aucun cas le ridicule de celui qui écoute et apprend.
      Votre audience a donc deux fois tout faux, vouloir paraître et craindre d'être ridicule.

      Il est extrêmement rare qu'il en soit différemment, c'est la raison pour laquelle, j'ai depuis très longtemps adopté l'attitude "low profile". J'écoute, je remarque et j'en tire mes conclusions qui me restent personnelles. Bien évidemment ne comptez pas avoir un "statut social" comme ils disent, avec ce type d'attitude, vous resterez un inconnu, mais vous aurez vécu en ayant une vision du monde bien réelle. Vous n'aurez pas vécu dans un mirage, en gros vous serez "adulte".

      Vous ne perdrez plus votre temps précieux, il le devient en vieillissant, avec des personnages inconséquents, attention le piège étant de se recroqueviller sur soi-même sans s'en apercevoir, moindre mal cependant parce que vous vivrez bien plus pleinement votre petit passage sur terre.

      Alors votre essai de vouloir leurs faire comprendre le sujet que vous évoquez, est équivalent à celui de vouloir faire prendre conscience à des fourmis qu'il y a un univers avec des milliards de planètes.

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    3. Je n'avais pas pris en compte le coté "ego dévalorisé immature" de mes interlocuteurs et tout ce que cela entraine d'impossibilité de communiquer. Merci pour cette remarque.

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  8. Voilà un sujet qui montre bien la complexité de notre problématique : essayer de faire prendre conscience a ceux que nous apprécions dans le cadre familiale ou amicale du chaos qui arrive.

    Pour ma part, sans jamais prononcé le mot de "survie", je leur parle des pb d'énergie, du climat, de notre société de consommation en panne, de s’approvisionner en circuit-court, je leur demande ce qu’ils en pensent. La réponse est toujours la même : "la croissance va reprendre - les scientifiques vont trouver un truc - acheter directement au producteurs c’est une bonne idée ». Bonne idée qui généralement n’est jamais suivie d’effet… (c’est un bon indicateur de la motivation des personnes).
    Si la discussion s’oriente vers le fait de devenir un citoyen responsable ayant quelques réserves pour ne pas encombrer les services de l’Etat en cas de catastrophe naturelle, on entend « tu te prends pour nos gr-parents ? On est pas en guerre ».
    Je ne vous raconte même pas les réactions si l’on parle insécurité. Tout le monde s’en plein mais tout le monde prends cela comme une fatalité.
    Et si l’on avoue être un « tireur sportif », on commence à vous regarder avec suspicion (sous-entendu t’es facho ?) ou l’on trouve que « les armes c’est dangereux ».

    Généralement, a ce moment la, il y a toujours quelqu’un pour parler d’un sujet beaucoup plus important comme la dernière version de l’Iphone et jamais après quelqu’un vous réinterroge sur le sujet que vous aviez initié.
    Dans notre monde ou l’on « zap » en permanence, il est très difficile d’avoir une discussion qui dure plus de deux minutes sur un sujet sérieux. Et il faut plus de deux minutes pour essayé de susciter de l’intérêt chez les gens.

    Je crois que les « rencontres survivalistes » peuvent être un bon moyen de tenter de construire quelque chose puisque nous devrions nous retrouver entre personnes ayant pris conscience.

    La première est demain pour ma région, l’on en reparlera après.

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  9. Bonjour a tous
    Je vous lis depuis des mois avec plaisir car quand je parle de situation pré-insurrectionnelle en France, on me dit..... que je suis parano!!! y compris ma femme parfois...
    Ce que je veux dire, c'est que je pense que l'on fait tous du prosélytisme autour de nous au moins un minimum. et la préparation ne passe pas inaperçu. Je pense que ça se voit dans les habitudes également. Moi par exemple j'ai bcp de mal a cacher mes opinions quand j'entends des grosses conneries de "béni oui oui" et je pense pas être le seul dans ce cas ici.
    Donc on sera fortement vampirisé par des sangsues au moment ou ça va péter. Je pense qu'il est difficile de dire non à des gens dans le malheur, comme des gars a genoux en train de pleurer avec leurs gosses malades ou affamés dans les bras. Une part de notre humanité reside aussi dans notre empathie (et je vous assure que mon entourage ne dit pas ça de moi de prime abord, mais plutot que je suis un raleur tendance réac'). Le tout est de trouver le point ou l'on aide un minimum son prochain (s'il le merite, et qu'il vous a prouvé sa loyauté par le passé
    Moi pour cela j'ai un critère bien précis : Qui est venu me soutenir quand j'etais malade du cancer...) sans se mettre en danger.
    Detenir de la bouffe, des armes et des competences aide aussi a avoir de la légitimité a etre leader d'un groupe. Après tout s'il l'on est une famille de 4 ou 5 dont 2 gosses... comment repousser une attaque.... Comme la dit Pierre Templar (me semble'til) "c'est bien beau d'avoir des flingos mais si on a personne pour les tenir... on est mort!!!
    Voila, merci a tous pour la pertinence de vous points de vue et a Pierre pour ce super blog

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  10. Il y a un point que vous n'avez pas soulever, c'est celui du conjoint. Pour ma part, ma femme me laisse faire mes petits préparatifs avec un regard mi amusé, mi atterré.
    Elle n'adhère pas une seule seconde à ma vision des choses.
    Pour elle, il ne va rien se passer et je pense que si les lumières venaient à se couper, elle serait la première à inviter ses amis à partager nos ressources vu que que la situation ne va pas durer (le gouvernement va nous sauver c'est sure !).
    Du coup,en cas de chaos, j'ai décidé de partir de là ou j'habite pour rejoindre une maison de famille que personne ne connait aussi bien chez ses amis que chez les miens. Malheureusement, je ne pense pas que tout le monde ait cette possibilité.

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    1. Avoir une femme qui inviterait toutes ses copines de shopping avec maris et enfants dans le cas où ça chaufferait, ça c'est galère!
      ha ha ha
      Vous avez trouvé la bonne parade en décentralisant.
      Effectivement, tout le monde n'a pas cette option sous la main.

      Pour ma part, une mise au point a été nécessaire, évoquer mon soucis de prioriser la survie des MES enfants par dessus TOUT fut la meilleure approche pour crédibiliser ma démarche.

      Ça gomme tous les sourires!

      Il ne faut pas oublier que cette dérision est l'arme principale des moutons pour annihiler quelque chose d'angoissant pour lequel ils n'ont pas de réponse sérieuse.
      C'est un stratagème!

      Il ne faut pas blâmer "certaines" femmes (pas toutes) si elles s'engouffrent dans cette voie, c'est le rôle de l' homme d'affronter (par avance) ces problèmes pour proposer des plans A, B, C, D en temps voulu.

      Dernier conseil:
      si vous n'avez pas l'assistance de votre compagne dans cette démarche, trouvez le temps de réunir absolument des coéquipiers valables mentalement, moralement, physiquement ou techniquement (ou tout à la fois!) car on ne réalise rien de fantastique tout seul!

      ;)

      Bon courage

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    2. Moi ce n'est pas un conjoint, c'est ma mère ! Après le passage difficile des 2 ans anxiogènes, elle est passée à s'occuper elle-même du stock alimentaire/hygiène/santé, etc ! C'est une femme hypersensible, hyperempathique mais qui me reproche de trop parler de notre préparation et qui me dit que NOTRE stock ne suffira qu'à nous deux !!! Et qu'elle ne veut accueillir personne excepté s'ils amènent un minimum de bouffe et de matos !!!

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    3. Bien le bonjour "Anonyme12 mai 2015 13:08",

      Votre mère a raison...

      cordialement, B.

      P.S.: pour ma part j'ai essayé de parler a mes proches, je commence enfin a laisser tomber ( a force ça use de les voir faire l'autruche, ou de se faire rentrer dans le lard -par madame- en se faisant traiter de parano et regarder de travers comme si il y avait suspicion de maladie mentale! ^^), a présent je regrette tout mot & conseil que j'ai pût dire pour qu'ils aient un minimum de choses, ne serait-ce que par rapport a une coupure d'electricé, d'eau...
      Je serre les dents et je tâche de réfléchir comment je peux faire seul, avec les moyens qui sont les miens. Et de "profiter" de ma famille et de ce que j'ai aujourd'hui... ;-)

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  11. Les conjoints ont souvent deux attitudes , je ne parlerais pas de celui qui est opposé viscéralement a toute idée de précautions élémentaires , telles qu'avoir un minimum de ressources pour ne pas courir à l'hypermarché le Dimanche matin pour un manque de sel,pour ce cas la il reste le divorce.Donc les deux autres attitudes sont l'indifférence amusée ou attristée ce qui laisse le champ libre a une préparation discrète sans prosélytisme ; ou l'assentiment et le partage de l'idée de prévoir l'avenir comme les survivalistes le pressentent.Bien souvent c'est la première attitude qui prévaut avec ce commentaire " de toutes les façons on y peut rien" en principe j'ignore ce type de commentaires sauf réelle insistance , a laquelle je réponds qu'effectivement nous ne pouvons rien changer à la situation dans son ensemble , tout comme le néanderthal ne pouvait rien face aux glaciations de son époque , mais qu'il avait su trouver des grottes ou se réfugier en y faisant du feu et que je suis surpris de voir que mon interlocuteur se trouve moins malin qu'un néanderthalien !!! ça fait rigoler tout le monde et clos la discussion . Ne perdez pas votre temps en vaines palabres il y a mieux à faire .

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  12. J ai laissé tomber le prosélytisme, le jour où plusieurs collègues m'ont dit en voyant certaines actualités: " Bah si il y a un problème, on ira chez Guillaume " ...
    Oups
    Une solution peut être aussi de camoufler un max les stocks, comme ça même si vous en accueillez certains, ils verront qu il n y a quasi rien à prendre, si il y a trop d'insistance, un accident de patrouille ou de chasse peut arriver malheureusement... C est malheureux mais voyant cela le reste du groupe partira ou se soumettra selon vos projets...

    Pour revenir sur le fait de vouloir convaincre les gens... Comme je l ai dit une fois, dans des milieux autres que le survalisme, il y a des gens qui ont cet instinct de conservation et prévoyance, car il est inhérent à leur mode de vie, certains chasseurs, meme jeunes, certains ruraux, certains "camarades", pas besoin de convaincre ces gens là ils étaient survivalistes bien avant que le concept n'émerge, et on peut très bien taper dans ces gens là pour trouver des bras solides.
    Quant aux autres, ceux qui ne veulent pas être convaincus ou qui n'écoutent que d'une oreille, cest leur faute, quand on a une famille, on se doit de prévoir les coups durs, c est leur entière responsabilité, donc ce n est même pas la peine de leur en parler si ils n ont pas un début de démarche eux mêmes... Ca pourrait meme devenir dangereux comme expliqué dans l'article...
    Il n y a que ma famille proche avec qui j ai élaboré un plan de regroupement d'urgence au cas où ainsi que l évocation d un certain fonctionnement en cas de problème majeur social etc...
    Merci encore pour le blog, bonne continuation à tous et à toutes.

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  13. L'article et tous ces commentaires sont intéressants car ils décrivent par le menu les conflits internes à soi-même que le survivalisme déclenche mais surtout l'attitude humaine vis à vis du chaos.

    Céline à parfaitement décrit cela mais dans l'ordre chronologique inverse, la survenance du chaos qui déclenche non pas le survivalisme mais la "force de la survie".
    Je vois le survivalisme comme une paranoïa "volontaire" et éminemment souhaitable parce qu' elle déclenche des préparatifs, une planification, c'est un moyen d'essayer de maîtriser cette force de survie qui, un jour ou l'autre s'imposera, c'est du moins la croyance fondamentale des survilalistes.

    Petit rappel quand même, si les événements en général étaient roses, on ne parlerait pas de survivalisme. Mais vu les nuages qui s'amoncellent, la pertinence de cette paranoïa volontaire n'est plus à démontrer, tout le monde ici en est convaincu.

    Alors je vais tout simplement vous donner quelques citations de Céline durant un état de guerre mais applicable bien évidemment à une situation de chaos avec, mes commentaires entre parenthèses :

    "C'est difficile d'arriver à l'essentiel, même en ce qui concerne la guerre, la fantaisie résiste longtemps. Les chats trop menacés par le feu finissent tout de même par aller se jeter à l'eau." (on ne peut mieux décrire l'entourage narquois du survivaliste)

    "On est puceau de l'Horreur comme on l'est de la volupté."

    "Dès qu'on arrive quelque part, il se révèle en vous des ambitions." (votre ami, votre voisin, les aura ces ambitions lorsqu'il rentrera chez vous)

    "Quand on a pas d'imagination, mourir c'est peu de chose, quand on en a mourir c'est trop." (ceux qui frapperont à votre porte, ou la défonceront, ne penseront pas à la mort. Ils viendront dans la quête de satisfaire un inconfort qu'ils s'imaginent passager, la faim par exemple. La mort les frappera bien avant que la conscience de celle-ci n'effleure leurs neurones.)

    "Pour que dans le cerveau d'un couillon la pensée fasse un tour, il faut qu'il lui arrive beaucoup de chose et des bien cruelles." (...et souvent elle n'y parvient pas)

    "La plupart des gens ne meurent qu'au dernier moment ; d'autres commencent et s'y prennent vingt ans d'avance et parfois d'avantage."

    "Ce monde n'est je vous l'assure qu'une immense entreprise à se foutre du monde."

    "C'est plus difficile de renoncer à l'amour qu'à la vie. On passe son temps à tuer ou à adorer en ce monde, et cela tout ensemble."

    "L'amour c'est l'infini mis à la portée des caniches."

    "Il existe pour le pauvre en ce monde deux grandes manières de crever, soit par l'indifférence absolue de ses semblables en temps de paix, ou par la passion homicide des mêmes en la guerre venue."

    "Ce qui guide encore le mieux, c'est l'odeur de la merde."

    Merci de m'avoir lu, amitié à tous

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    1. Merci pour toute la finesse de ce commentaire : plein de valeur ajoutée ! Voilà qui nourrit ma propre réflexion qui n'en finit pas de tourner parfois en rond dans un invraisemblable conflit interne si bien décrit ! Babette

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    2. Euh Siwen... qui est cette Céline, ai-je raté un épisode? Si vous aviez un lien ou autre moyen de m'éclairer, il serait bienvenu. Merci en tout cas de votre commentaire! Hugues

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    3. c'est CE Céline, l'unique Louis Ferdinand.

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    4. "Cette" Céline... ha ha ha...

      J'aurais pas cru qu'on la ferai celle-là...

      Mon cher Hugues, je vous envie car vous allez découvrir les écrits d'un illustre personnage!

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  14. Nous nous croyons mèche, mais ne sommes que suif… Sages paroles de Brel, pleines d’humilité, éclairante. Quand les lumières s’éteindront, la Lumière ne s’éteindra pas chez tous…
    Pierre, au travers de son blog, nous éclaire de sa Lumière.
    Sujet récurent chez Pierre qui, tout à son honneur, avait déjà trouvé l’audace d’écrire dans un article précédent et de mémoire : « je détesterais devoir tirer sur un ami par ma faute ». C’est bien le mot DEVOIR auquel il nous incline, une fois encore, à réfléchir pour nous préparer à remplir notre devoir.
    J’ai accepté récemment que, si rupture de normalité il y à, il me faudra bien admettre que ma propre normalité devra, également, être rompue à la plus exacte mesure de tout le reste... Il ne s’agira plus de vie mais de sur - vie…
    Accepter l’inacceptable demande un travail, fort désagréable, sur soi. Pour plagier Brel ; et je rentre en moi, le cœur en déroute et ma grandeur d’âme sous le bras… Dur dur d’être dur pour un « bon-père-de-famille ». Il m’a, parfois été nécessaire de l’être pour ne pas laisser mes enfants devenir des enfants Roi. Avoir des enfants, ce n’est pas la même chose que d’être père, être mère. Avoir des armes, ce n’est pas la même chose que d’être préparé, mentalement aussi, à en faire usage… Apprendre à conjuguer le verbe être et non le verbe avoir…
    La « tendresse » d’un de mes garçons m’a amenée, naturellement, à lui proposer l’enseignement du phallus ! Tendre et doux mais pouvant devenir dur, très tendre et très doux mais pouvant devenir dur, très dur.
    Sois comme un phallus mon fils !
    Mes filles n’ayant pas cette « tendresse », je n’ai pas eu besoin de leurs proposer ce modèle. Je n’aurais pas hésité un instant car les femmes, également, ont ce pouvoir !
    Le priapisme est aussi pathétique que l’impuissance.
    Camisard

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    1. c'est bien ce qu'il me semblait, l'idéologie survivaliste ne regroupe pratiquement que des adeptes des religions pornophiles et phalliques. Quelle différence avec nos ennemis enturbannés ?

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    2. relisez le texte et essayez de le comprendre ça évitera de poser des questions qui n'ont pas lieu d'être,même si l'exemple donné est mal choisi , la métaphore reste vraie ,il faut savoir être dur et inflexible dans certaines situations et ne pas perdre son humanité pour autant avec ceux qui le mérite.Le turban ne fait pas l'ennemi,pas plus que le beret ou la Kissnot de l'ile d'Oléron,vous confondez objet et idéologie religieuse,les hindous portent le turban (Gurkas et autres) et ne sont pas pour autant islamiques

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    3. Quelle différence avec nos ennemis enturbannés ? Aucune pour vous plus que, subjectivement, vous cataloguez d’idéologie ce qu’il est convenu d’appeler le survivalisme ! Pire, la seule vue de la chevelure féminine semble avoir sur eux le même effet que la lecture d’une métaphore sur le phallus pour vous ! Aucune différence donc.
      Camisard

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    4. chez certains le survivalisme devient une fin en soi, qui justifie toutes les exactions et avilissements pour sauver leur peau, comme accepter le turban des mahométans et la charia si leur vie était en jeu, ou endurcir son fils en violant son innocence par la provocation de tentations vénériennes, sous couvert de métaphore et d'initiation rituelle à une fausse virilité.

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    5. Illustration plus compréhensible du concept du phalus exprimé plus haut

      Méditer comme la corde de vînâ

      Ananda, cousin et célèbre disciple du Bouddha Sâkyamuni, enseignait la méditation à un joueur de vînâ (une sorte de mandoline) mais celui-ci était toujours trop tendu et agité ou trop détendu et somnolent.

      Un jour, il en parla au Bouddha Sâkyamuni qui lui dit : "Toi qui es un grand joueur, dis-moi comment doit être la corde de ta vînâ pour donner le son juste. - Pour vibrer harmonieusement, elle doit avoir la tension juste. - Eh bien il en va de même pour ton esprit, lui répondit-il ; pour exercer la vigilance juste, il ne doit être ni trop tendu ni trop détendu".

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  15. Pour tout le monde ; un article intéressant sur reporterre et les moutons enragés, l'auteur exprime ce que nous ressentons et une croyance personnelle qui est que la finance peut amener le chaos ultra rapidement ! Il vit au hameau du buis (Ardèche) et la réflexion autant que le projet de vie sont des modèles de réflexion. Babette

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    1. Oui vous avez raison cela fait un moment que j'attire l'attention sur ce qui va être le plus probable une grande remise à plat un beau matin du système de devises actuelles ,les dettes ne seront jamais payées et ceci est une certitude absolue.Il se pourrait que cette nouvelle devise mondiale soit basée sur les droits de tirage spéciaux qui ont une certaine corrélation avec l'or,la Chine demandant de pouvoir y prétendre c'est pourquoi tout les banques centrales achètent ou rapatrient leur or depuis deux ans.Expliquer par le menu ces tribulation monnètaires n'est pas le but de ce blog mais croyez le ou non le principal danger actuel est bien dans cette énorme ,gigantesque bulle de dettes a l'échelon de la planète,et comme toute les bulles ça ne se dégonfle pas,ça explose et malgré les artifices tous plus délirants les uns que les autres pour éviter cela ,l'explosion peut arriver demain, en tout cas très certainement avant 2020

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    2. Bonjour,

      Oui, j'avais déjà entendu parler du hameau du buis, en allant me renseigner sur l'association colibris. Cela correspond exactement à mon idéal de vie.
      Mon mari sourit toujours gentiment en me disant que je suis une éternelle naïve et que je rêve un peu trop, mais je suis persuadée qu'avec des gens qui n'auraient aucune envie de piquer le territoire du voisin, ou de vouloir être le plus beau, le plus fort, le plus grand, on pourrait bâtir un monde sans dictature de l'argent ou du pouvoir, sans gouvernement tel qu'on le connaît aujourd'hui.
      Mon idéal serait de regrouper plusieurs familles et de vivre par le troc, aussi bien de produits que de services, en fonction de la compétence de chacun. En gros, je t'aide pour t'apprendre à entretenir un potager, et en échange, tu répares mon toit... évidemment, c'est simpliste et pas très mûri comme projet, mais je suis certaine qu'avec de bonnes volontés c'est possible.

      Je pense qu'on est arrivés au bout de notre société. Encore ce week end, j'en discutais avec des amis, et c'est terrible, mais bien qu'ils en aient totalement conscience, ils sont convaincus que ça peut encore s'arranger, et qu'on ne peut pas sortir du système. Après, même pour moi, ce n'est pas évident de faire la démarche et de la faire passer "en douceur" auprès de mes proches, je voudrais pas non plus qu'ils croient que je suis devenue cinglée du jour au lendemain lol, mais c'est un travail de tous les jours, où je bassine mon petit monde pour leur faire ouvrir les yeux, ou au moins qu'ils ne refusent pas d'avancer dans ce sens. Qui sait, peut être un jour, j'arriverais à les convaincre!

      Par rapport au sujet, je suis convaincue qu'on ne peut pas se débrouiller seuls. Et si les lumières devaient s'éteindre demain, j'avoue que je serais bien dans la merde parce que pas grand monde sur qui compter autour... Et surtout pas grand monde qui se serait préparé. On connaît nos voisins, on s'apprécie, on se donne un coup de main, mais demain... je ne sais pas comment ils réagiraient, et j'ai un peu d'appréhension à leur poser le sujet du survivalisme sur la table parce que je ne sais pas ce qu'ils penseraient... Le pire, c'est ce que je disais l'autre fois à mon mari, je suis pleine de bonne volonté pour apprendre, mais malheureusement, pas beaucoup d'instructeurs autour de moi, et surtout, beaucoup de mal à savoir par quel bout commencer, tant je me rends compte à quel point je suis ignare sur le sujet... Je compte sur ma ténacité pour y arriver, parce que je suis pas du genre à lâcher l'affaire. En gros, le seul truc que je me dis aujourd'hui c'est "ça me dérange pas trop que la merde arrive... mais pas tout de suite tout de suite!"

      Trinity

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    3. Bonjour,
      votre post est très positif, il reflète ce qui pourrait être un idéal durant une période calme, mais est-ce qu'une période perturbée, voir chaotique permettra à de telles initiatives de se mettre en place, de se maintenir.
      Est-ce qu'une communauté, une civilisation, à un jour pu se maintenir sans avoir recours à la prédation sur le milieu, sur les pays voisins ou des territoires lointains.
      Nous avons probablement dépassé notre pic de civilisation, et comme d'autres, il nous faudra nous adapter, ou disparaitre.

      http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9clin_de_civilisation

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    4. coucou Trinity
      ben non t'es pas la seule à être naïve ! pendant que j'essaie de préparer le minimum vital pour survivre (qui est en train de passer en maximum) dans un coin de mon cerveau , je me surprends à rêver que pour l'après chaos (dans le monde de oui-oui car oui bien sur faudrait déjà arriver à survivre....) donc je me surprends à rêver à un monde où le troc, l'aide communautaire aurait sa place et serait la base d'une vie ou l'argent n'aurait pas sa place..... mais bon ça m'étonnerait que ce rêve devienne réalité ! LOL

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    5. le troc atteint vite ses limites !
      toute communauté organisée a besoin d'une monnaie d'echange pour fonctionner efficacement !!
      faite une rechercve gogol sur '' l'ile des naufragés''

      la survie au chaos impose d'etre nombreux et organisés, cela impose la mise en place d'une monnaie locale pour payer ce que tout le monde a besoin : la bouffe et les soins medicaux !!

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    6. Coucou Trinity
      Non tu n'es pas seule, moi aussi je rêve, et j'ai peur car je sais bien ne pas pouvoir me débrouiller toute seule, même si je sais tirer un tas de trucs avec un tas de trucs et élever des araignées pour en faire des brochettes (lol) : il faut que nous puissions rêver pour le jour venu offrir un autre monde à nos gosses - Babette

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    7. "toute communauté a besoin d'une monnaie" dans un post précédent j'avais évoqué cette nécessité qui est une évidence sauf que cela n'est possible qu' en fonction de la gravité du chaos.Si la gravité est faible , la désorganisation des métiers ne sera pas beaucoup touchée et la spécialisation de chacun pourra encore jouer son role , d'ou la nécessité d'un interface d'échange accepté et reconnu par tous sans contestation possible .Dans un contexte de chaos total les destructions seront telles que le tissu social sera de la charpie ,chacun devra avoir des connaissances dans un maximum de domaines et ce le temps voulu qu'une organisation de vie se mettent en place ,dans ces conditions il ne restera que le troc. Seule une société organisée a besoin d'une "monnaie" pour des raisons de simplification des échanges.
      La nature de cette monnaie doit répondre a des critères bien précis pour être pérenne et la base d'une société ,ce n'est plus le cas actuellement avec les devises ("monnaie papier décrétée) cause de tout nos ennuis.(Si cela intéresse quelques uns j'y reviendrais)

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    8. très intéressant cet article sur "l'ile des naufragés" anonyme de 22h13 ! à garder en mémoire sait on jamais !!!

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    9. 1/2
      ah oui, j'aime vraiment cet article qui correspond exactement à ce que je pense.Malgré tout, il est certain que dans les conditions où nous vivons aujourd'hui, un passage à ce genre de système ne me semble possible qu'après que le chaos ait eu lieu.
      J'ai toujours pensé qu'aujourd'hui, il n'y a plus de marche arrière possible. Que ce soit sur n'importe quel plan, politique, économique, justice... il faut tout démolir et tout reconstruire sur du neuf. Rien que pour la justice, aujourd'hui, on se base sur un code pénal qu'on ne met pas en pratique. Des peines sont prévues pour chaque infraction, mais notre système de justice a mis au point tant d'exceptions, qu'elles ne sont plus du tout appliquées, rendant son existence carrément ridicule. Et c'est pareil pour tout, déjà un enfant, quand il va à l'école, apprend certaines règles, auxquelles on lui apporte sans cesse des dizaines d'exceptions... On se plaint de la lenteur de la Justice, mais si elle était appliquée strictement comme elle a été prévue, il n'y aurait pas besoin de tant de palabres pour savoir si tel ou tel cas rentre dans les cases. Si on trouve que le code pénal est trop strict (ce dont je ne suis pas forcément sûre), alors refaisons le, cassons tout et recommençons, mais ce qu'on y écrit, on l'applique.
      Et c'est pareil pour tous les domaines qui régissent notre vie.
      Dans cet article, c'est très bien dit: "Tout parti politique contribue à diviser le peuple, les partis luttant les uns contre les autres à la recherche du pouvoir. Or, toute division affaiblit. Un peuple divisé, affaibli, se fait mal servir." Aujourd'hui, plus aucun parti ne nous sortira de la mouise. Tout ce qu'ils voient, c'est leur propre intérêt. Et comment leur jeter la pierre: on leur a tellement accordé de privilèges, d'immunités en tout genre, de richesses, de pouvoir et de gloire, que même la personne la mieux intentionnée du monde y perdrait la tête si elle accédait au pouvoir.
      J'ai lu un livre qui m'a complètement ouvert les yeux, parce que j'ai enfin vu écrit noir sur blanc ce que je pensais depuis presque toujours, en n'osant pas le dire parce que je pensais que "ce n'était pas bien": "le livre de vie de l'agneau". Alors bien que ce livre tourne autour de Dieu (et je dis bien Dieu, pas la religion), il peut être lu par tous, ne serait ce que par la philosophie de vie qu'il préconise. J'ai cherché, je n'ai pas trouvé de mauvais but à l'auteur (qui est apparemment décédé, d'ailleurs), J'en parle souvent à mes proches, je leur ai dit "lisez le, et lisez le jusqu'au bout (même si la deuxième partie est parfois un peu rébarbative), mais franchement, il vaut le coup, chacun se fera sa propre idée". On peut croire qu'il a été écrit par un urluberlu qui se prend pour le christ, moi je dis pourquoi pas, et ce qu'il écrit est cohérent et logique. Il parle justement de la fin des temps, et de comment s'y préparer (la dernière partie rentre d'ailleurs dans le cadre du survivalisme, même si le sujet est un peu survolé), de ce qui causera notre perte, et de ce qu'il ne faudra plus reproduire à l'avenir. Ce livre est en plus téléchargeable gratuitement sur le net (s'il avait fallu le payer, je ne l'aurais jamais fait...).

      Trinity

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    10. 2/2
      @ leNexialiste, vous dites "Est-ce qu'une communauté, une civilisation, à un jour pu se maintenir sans avoir recours à la prédation sur le milieu, sur les pays voisins ou des territoires lointains", c'est vrai, jusqu'à présent, je n'ai pas d'exemple, et il n'y en a sûrement pas. Mais je suis certaine qu'il EXISTE des gens sur cette planète qui n'en ont rien à faire du territoire du voisin, d'avoir du prestige, du pouvoir, de l'argent, et qui n'aspirent qu'à une chose, vivre sereinement avec ses semblables et d'exploiter avec respect la terre que Dieu nous a offerte. Si après le Chaos il ne restait que ces gens là (je sais avec des "si" on met Paris en bouteille, mais...) on pourrait justement imaginer ce type de société... Alors oui, c'est clair que ça implique une réduction drastique de la population actuelle. L'idée ne m'enchante pas, et ce ne serait sûrement pas moi qui appuierait sur le bouton, après, je pense que chaque personne a la capacité de faire son chemin et de voir par lui même ce qu'il faudrait pour que ce monde survive, s'il n'en est pas capable, et bien... je laisse le soin à Dieu de faire ce qu'il faut.

      @Janus 2a: vous dites "Dans un contexte de chaos total les destructions seront telles que le tissu social sera de la charpie ,chacun devra avoir des connaissances dans un maximum de domaines et ce le temps voulu qu'une organisation de vie se mettent en place ,dans ces conditions il ne restera que le troc.", justement, ce que j'imagine, c'est qu'au départ, on devra fonctionner en s'échangeant des services, parce que évidemment, chacun aura ses propres connaissances et compétences, et ce même si effectivement le lien social sera de la charpie, mais on n'aura de toute façon pas le choix. Mais au fil des générations, on pourra imaginer d'éduquer les enfants en leur apprenant plusieurs disciplines et en leur donnant peut être les moyens sinon d'être totalement autonomes, au moins d'être le moins dépendants possible des uns et des autres. Ainsi, celui qui ne travaille pas à sa propre subsistance s'exclura naturellement du clan dans lequel il se trouve. C'est peut être un peu barbare parce que ça restreint considérablement la notion de solidarité, mais en fait, je pense que ça redonnerait à cette notion sa vraie valeur et sa véritable utilité: la communauté aide celui qui mérite et qui, pour une raison x ou y, se retrouve dans la merde à un moment T, par contre, celui qui ne fout rien ne sera pas aidé. Si on appliquait cette notion aujourd'hui au lieu d'aider tout le monde et n'importe qui au nom de cette sacro sainte solidarité, je pense qu'on ne serait peut être pas dans cette situation.

      En tout cas, @catounette et babette: ça fait plaisir de voir que d'autres personnes ont le même rêve pour les générations futures, et babette: je serais curieuse de goûter des brochettes à l'araignée lol!!!

      Trinity

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  16. Bonjour a tous,non le survivalisme ne regroupe pas que des adeptes des religions pornophiles ou phalliques!!! il y a aussi des gens comme moi pour qui les mots pitié et humanité ne font plus parti de mon vocabulaire...la différence avec nos ennemis enturbannés est que je prendrais juste ton scalp et non te couper la tete !!!voila,tout simplement pour dire de faire attention aux paroles et ne pas regrouper tt les survivalistes dans le meme panier !!! le kozak (46)

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    1. Peux-tu expliciter par le menu ce que tu ferais de mon scalp ?

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    2. Tu es certainement une personne très sympatique qui a beaucoup de temps a perdre pour tt commenter,perso j ai pas le temps...je veux tt simplement te dire de faire attention a tes commentaires quand tu connais pas le passé,le vécu et la personne qui se trouve devant toi !!! Pour le reste chacun est libre d'éduquer son enfant comme bon lui semble et non pas besoin des commentaires stériles !!! Pour le scalp je laisse travailler ton imagination...le kozak (46)

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  17. PompompomPooom11 mai 2015 à 13:28

    Texte très intéressant qui aborde les cas où le "méchant" en face n'est pas assez méchant pour qu'on lui tire dessus sans sommation, mais un vrai parasite. Sur un vieux forum j'avais abordé ce cas face à des survivalistes (US) un peu trop faciles de la gâchette, sans succès.

    Mais je reviens à ma marotte déjà exprimée ici le 24 décembre. Lorsque l'ennemi n'est pas une bande peu organisée (fut-ce notre famille), mais l'Etat et l'Administration officielle.
    La première (chronologiquement) bande armée qui va débarquer chez vous pour se servir, ce sera un huissier accompagné du commissaire de police, trois flics et le GIGN en alerte derrière. Il va venir vous réclamer avec insistance le nouvel "Impôt Extraordinaire de Solidarité" décrété par le gouvernement. Vous avez une maison et un certain train de vie apparent (ou pas mais c'est pareil), donc vous êtes solvable, donc vous devez payer sinon on vous confisque votre maison.
    Ou, variante, on décide que vous DEVEZ héberger trois personnes qui sont déjà là avec leur baluchon, voire que votre grande maison a été affectée à une autre famille de 8 personnes et vous 4 (couple + 2 enfants) devez déménager en T3 au centre ville.
    Il n'est pas possible de refuser, encore moins de menacer avec un fusil, quel que soit le calibre. Vous ne ferez pas le poids face au GIGN et l'Etat ne tolèrera pas votre rebellion.

    Le chaos total, les "lumières qui s'éteignent", c'est la phase d'après. Quand l'Etat a épuisé toutes ses forces de dictature et s'est effondré. Le problème est qu'il a une formidable puissance et une résilience plus forte que la vôtre ! Comme on dit en bourse "Le marché peut être irrationnel plus longtemps que vous n'êtes solvable".

    Ce parasitisme officiel, légal, a déjà commencé. Mais plus les difficultés socio-économiques vont augmenter plus cette pression sera forte. S'en défendre risque de s'avérer plus coriace que quelques malheureux affamés.

    Ceci dit, le parasitisme familial peut se développer bien avant l'effondrement. Lorsque votre frère, pourtant honnête et travailleur, s'est fait ruiner par un chômage non indemnisé... ou vous même si un "acte administratif arbitraire" (dysfonctionnement, corruption) vous a spolié de vos biens !

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    1. tout a fait vrai et a prendre en compte,d'autant que nos crétins bruxellois envisagent des quotas de migrants par pays ,ce qui sera un formidable appel pour ceux qui hésitent encore,qu'en fera t'on seront ils directement intronisés dans la nationalité du pays hébergeant ? déjà votre droit de propriété n'existe qu'a partir du moment ou il profite à la collectivité,les lois deviennent rétroactives,le traité tafta avec les us vont supprimer l'utilité des tribunaux dans la mesure ou il prévoit le recours à l'arbitrage en première instance :donc la fin programmée d'un des pilier de la démocratie le pouvoir juridique.Quand un Junker dit que les traités européens ne doivent et ne peuvent ếtre remis en cause par le vote des peuples la cause est entendue.Alors que faire ?Aux Us l'affaire du ranch avait mobilisé les minut -men pour stopper les fédéraux avec succès,il faudra faire de même si cela s'avère nécessaire ,la loi inique pour les squaters risque avec le battage médiatique ?de donner des idées a ceux qui hésitaient a sauter le pas ;il existe un petit vademecum du squater sur le net qui explique comment vous pouvez résister le plus longtemps possible.En un mot comme en cent il faut prévoir de défendre ses biens gign ou pas,ils ne pourront pas être partout a la fois et mieux vaut mourrir les armes à la main que comme un mouton ,d'ailleurs notre constitution stipule que la résistance à la tyrannie est le plus sacré des devoirs du citoyen dans son article 2

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    2. Je ne peux que souscrire à ce propos très lucide sur une situation très probable.
      cc

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  18. Bonjour, à la lecture de ces articles, et des réponses ou interventions de chacun, on constate que le pire n'est pas à venir, mais est déjà bien ancré.
    Si vous lisez ce blog et d'autres, si vous discutez avec vos amis et d'autres, vous constatez la désintégration de notre société.
    Pourquoi ?
    Face à un risque, une menace, chacun envisage SA solution, SA survie, au détriment de celle des AUTRES, au lien d'envisager de s'ensortir AVEC les autres.
    Est-ce une prophétie auto réalisée, le fruit d'une observation personnelle, ou un sentiment qui est distillé pour gangréner ce mouvement alternatif à la société libérale de consommation ?
    Repensez à un article posté (sur ce blog je ne sais plus) sur les moyens de désinformation, de provocation et de manipulation (provenant d'un site américain), et posez vous la question des chemins dans lesquels on vous envoie.
    Repensez à votre vie, et considérez tout ce qui est arrivé par hasard, sans planification, toutes les personnes qui ont orienté votre vie ( en bien ou en mal) jusqu'à aujourd'hui,
    Repensez à toutes les facettes connues et inconnues de votre propre personnalité, et considérez la méconnaissance réelle que vous avez de vous même.
    Considérez que vous être peut être, vous même le méchant, pour les autres, pour vos proches, pour vous même.
    Pourquoi ces lignes ?
    On pourrait croire que les personnes se préparant au changement veulent contrôler ce qui va arriver, en usant de préparation, de stocks, de moyens de défenses, mais est-ce que ces personnes ne se fourvoient pas elles-même, en plus de subir l'influence des prophètes de malheur ?
    Il n' y a aucun moyen de savoir comment la situation va évoluer, ni aucun moyen de savoir quelle forme prendrait un changement de notre société.
    Il n'y a aucun moyen de se préparer (en général) à la vie, autrement qu'en apprenant à s'adapter.
    Pour s'adapter au changement nous pouvons travailler et apprendre dans le domaine de la préparation physique et mentale, du combat, du déplacement, de la survie, de la durabilité, mais c'est dans celui du lien social qu'il est le plus facile et le plus difficile de s'investir et de réussir, parce qu'il faut à la fois suivre sa propre voie, et arriver à cheminer avec les autres.
    Il est plus difficile de se mettre d'accord avec une autre personne, que d'acheter un stock et des munitions.
    Notre premier effort devrait être de faire le premier pas vers les autres, et vous pouvez admettre que c'est plus ou moins difficile selon votre vécu et votre situation actuelle, mais nous ressentons tous, soyons sincères, que sans les autres, nous ne pouvons pas nous en sortir.
    C'est ce que nous sommes, une espèce grégaire.

    CeluiQui se prépare vous salue.

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    1. Bonjour Le Nexialiste,

      Parliez-vous de ( <<...Repensez à un article posté (sur ce blog je ne sais plus) sur les moyens de désinformation, ...>> ):

      http://korben.info/techniques-secretes-controler-forums-opinion-publique.html

      ( je ne sais plus qui avait effectivement posté un lien de cet article sur ce blog, j'avais encore l'adresse en mémoire dans le pc...^^)

      cordialement, B.

      P.S.: Bien que l'on ne puisse faire confiance facilement, et facilement être trompé, comme je l'ai dit a un correspondant par yopmail ( qui prenait les choses "trop" a coeur... "no stress man..."-enfin, essaye au moins- ^^), il faut accepter le risque d'être déçu, abusé, trompé etc. Sinon on ne risque pas non plus de faire un bonne rencontre, on ne fait rien.

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    2. Salut Brad, effectivement il s'agit de l'article de Korben cité il me semble par survive au chaos, ou un de ses lecteurs.
      Par ailleurs lisez sur la doctrine Kitson, la guerre cognitive.
      Nous sommes en plein dedans.
      CRDLT.

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  19. Peut être faut-il relire et appliquer, inlassablement la citation de la Lettre
    "La force de la cité ne réside ni dans ses remparts, ni dans ses vaisseaux, mais dans le caractère de ses citoyens"
    Ce ne sont ni nos remparts, ni nos équipements qui feront notre force au moment du changement, mais notre volonté de faire face, ensemble.
    Vous savez "L'union fait la force, Diviser pour mieux règner" et toutes les variantes qui existent.

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  20. L'entretien avec Pablo Servigne :
    http://www.reporterre.net/Tout-va-s-effondrer-Alors

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  21. Après l'ère de la graisse de baleine, utilisée dans les réverbères, puis celle du charbon, celle du pétrole s'achève.
    Les pétroliers ont fait main basse sur tous les supplétifs découverts et mis au point, tout simplement parce que ceux-ci ne permettent pas d'engranger des profits substantiels. En effet l'application d'un monopole rémunérateur est beaucoup moins évident avec des énergies renouvelables, ou des mises en œuvre simples comme un moteur diesel qui fonctionne avec de l'huile qui peut être produite partout avec relativement peu de moyens techniques.
    Mais la pression dans la cocotte augmente terriblement, ils ne pourront bien longtemps maintenir le couvercle.

    L'avenir sera obligatoirement "une production locale pour une consommation locale", et ceci dans tous les domaines. Réfléchissez aux implications, c'est énorme !

    Fini la poire qui nous vient d'Argentine, fini la tomate sous serre surchauffée, fini les gadgets électroniques, fini.... "l'inutile"....comme les "stars" de l'abêtissement, télévisuel, sportif ou speudo artistique, fini les carnavals de Cannes et les nuits Césareuses ou désastreuses, au choix!

    Retour aux sources et obligation d'autosuffisance, retour aux saisons !
    L'artisanat local à de beaux jours devant lui, il va falloir réapprendre à tisser et à forger, on reprisera les chaussettes.
    Il va falloir réhabiliter les terres arables construites de résidences insouciantes.

    Tout ceci signifie que le dieu "profit" est mort, on produira ce qui sera nécessaire et uniquement cela car se sera déjà très dur d'y parvenir, mais ce ne sera pas un retour au XVIII siècle, nous avons des acquis de ces cent dernières années qui nous faciliteront la vie.

    Mais, parviendrons nous en douceur à ce stade ? Ou bien par une succession de périodes très chaotiques? Voir une guerre non définie, celle dont on ne connait pas réellement ses ennemis, genre horreur absolue ?

    Dans tous les cas y avoir seulement réfléchi, est déjà une préparation.
    Je pense à tous ceux qui n'ont pas les moyens de s'offrir cette pensée, les vieux qui ont besoin de soins, les personnes seules, notamment les femmes avec enfants à charge, les handicapés, tous ceux qui ne survivent que grâce à l'empathie humaine, ça va être désastreux.
    Plus nous seront nombreux à s'être préparés à des degrés forcément divers, moins la situation sera dramatique, alors oui il faut faire du prosélytisme, c'est notre premier combat et probablement le moins couteux.
    Quand aux autruches qui sortiront la tête du sable au coup de canon...dommage, ce ne sera plus l'heure de l'empathie.

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  22. Demain les barbares: Chroniques du Grand effondrement. (janvier 2015)

    Un scénario de lente dégradation très réaliste. Le meilleur bouquin que j’ai lu sur le sujet.

    Appauvrie par des décennies de mauvaise gestion, la France de l’hiver 2028 ressemble à un état du tiers-monde où seul le centre de Paris reste présentable pour les touristes. Les banlieues déshumanisées sont ravagées par la misère, le chômage et les luttes identitaires. Le jour où l’état se déclare en faillite, le pays bascule dans la violence de rue et le pillage.

    Au début, sidérante mais finalement pas si improbable description d'une France en faillite, où des barrières de police protègent le cœur de Paris des incursions des miséreux des banlieues, car il faut préserver le tourisme étranger, une des ressources qui nous restent.
    Le monologue intérieur du président qui ressemble fort à l'actuel, plein de bonnes intentions mais dépassé par les événements, sollicitant en vain les émirats pour un nouvel emprunt pour payer ses fonctionnaires...

    Ce que Houellebecq a traité comme une tranquille soumission, Poupard le décrit comme un basculement dans la guerre civile.

    Dans la seconde moitié, le roman suit deux groupes de personnages. Ceux qui fuient vers la province affrontant de redoutables bandes criminelles dans un road trip survivaliste et ceux qui tentent de survivre dans une capitale assiégée proche de Grozny sous les bombes.
    On retrouve l’avidité, la hantise de l’islamisation comme chez Houellebecq, le spectre terrifiant du cannibalisme dans une ambiance oppressante d’apocalypse où, dans cette grande régression historique, chaque personnage semble lutter pour conserver une petite part d’humanité malgré le chaos.

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    1. Je suis egalement en train de lire ce livre. Voici ce que San Giorgio en dit:

      https://www.youtube.com/watch?v=ZE-odcHhM2s

      Il ne faut pas s'arreter avant d'avoir passe le 2eme chapitre, car apres les pieces de puzzle commencent a se poser...
      Hugues

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  23. bonjour tout le monde
    c le gardien de chevres.
    apres l article excellent de pierre, voici nos cogitations.
    le jour ou les lumieres s eteindront, nous serons 8 couples a la bad.
    objectifs: pas de bruit, pas de fumée, pas de lumiere bref invisible pendant que les non-prevoyant s entretuent...
    quand des gens se rappeleront nos préparatifs ( trop tard) nous avons decidé que dans le cas de familles, nous garderons en otages femmes et enfants pendant que le mari ira pourvoir au besoin alimentaire de la bad et de sa famille.
    tout en protégeant la bad des agressions extérieures toujours possibles voire meme probable...
    ces memes maris auront la charges de s occuper des indélicats célibataires...
    bel euphemisme, non?
    le tout , c que l on s y tienne...
    le bellovaque

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  24. Excellent article, c'est vrai qu'on y pense pas forcément. Personnellement je ne dis rien à personne, s'il s'agit des voisins qui viennent frapper ce sera directement le tir de sommation, et si c'est la famille, ben... pareil !

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  25. Salut "le marteau",
    penses à ne pas signé avec ton identifiant google, parceque là pour la discrétion c'est foutu.
    A+.

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  26. Le chien et les chacals

    Une fable de Jean de La Fontaine...



    Du coquin que l’on choie, il faut craindre les tours

    Et ne point espérer de caresse en retour.

    Pour l’avoir ignoré, maints nigauds en pâtirent.

    C’est ce dont je désire, lecteur, t’entretenir.



    Après dix ans et plus d’homériques batailles,

    De méchants pugilats, d’incessantes chamailles

    Un chien est bien aise d’avoir signé la paix

    Avec son voisin, chacal fort éclopé

    À l’allure fuyante, que l’on montre du doigt

    Qui n’avait plus qu’un oeil, chassieux de surcroît,

    Et dont l’odeur, partout, de loin le précédait

    Voulant sceller l’événement

    Et le célébrer dignement,

    Le chien se donna grande peine

    Pour se montrer doux et amène.

    Il pria le galeux chez lui,

    Le fit entrer, referma l’huis,

    L’assit dans un moelleux velours

    Et lui tint ce pieu discours :



    « Or donc, Seigneur Chacal, vous êtes ici chez vous !

    Profitez, dégustez, sachez combien je voue

    D’amour à la concorde nouvelle entre nous !

    Hélas, que j’ai de torts envers vous et les vôtres,

    Et comme je voudrai que le passé fût autre !

    Reprenez de ce rôti, goûtez à tous les mets,

    Ne laissez un iota de ce que vous aimez ! »



    L’interpellé eut très à coeur

    D’obéir à tant de candeur.

    La gueule entière à son affaire,

    Il fit de chaque plat désert

    Cependant que son hôte affable

    Se bornait à garnir la table.

    Puis, tout d’humilité et la mine contrite,

    En parfait comédien, en fieffée chattemite

    Il dit : « Mais, j’y songe, mon cher,

    Nous voici faisant bonne chère

    Quand je sais là, dehors, ma pauvrette famille :

    Mes épouses, mes fils, mes neveux et mes filles,

    Mes oncles et mes tantes que ronge la disette,

    Toute ma parenté tant nue que maigrelette.

    Allons-nous les laisser jeûner jusqu’au matin ? »

    « Certes non ! » répliqua, prodigue, le mâtin,

    qui se leva, ouvrit, et devant qui passèrent

    quarante et un chacals parmi les moins sincères.

    Sans tarder cliquetèrent les prestes mandibules

    Des grands et des menus, même des minuscules.

    Ils avoient tant de crocs, de rage et d’appétit

    Ils mangèrent si bien que petit à petit

    Les vivres s’étrécirent comme peau de chagrin

    Jusqu’à ce qu’à la fin il n’en restât plus rien.

    Ce que voyant, l’ingrat bondit :

    « Ah ça, compère, je vous prédis

    Que si point ne nous nourrissez

    Et tout affamés nous laissez

    Tandis que vous allez repu,

    La trêve entre nous est rompue ! »

    Ayant alors, quoi qu’il eût dit,

    Retrouvé forces et furie,

    Il se jeta sur son mécène,

    Et en une attaque soudaine, il lui récura la toison,

    Aidé de toute sa maison.

    Puis, le voyant à demi mort,

    De chez lui il le bouta hors.

    Et l’infortuné crie encore

    « La peste soit de mon cœur d’or ! »



    Retenez la leçon, peuples trop accueillants :

    À la gent famélique, point ne devez promettre.

    Ces êtres arriérés, assassins et pillards

    Marchent en rangs serrés sous le vert étendard.

    Vous en invitez un, l’emplissez d’ortolans,

    Et c’est jusqu’à vos clefs qu’il vous faudra lui remettre.

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    1. Merci Sinwen pour cet excellent rappel de cette fable fort à propos.
      Trois sciècles plus tard, en 1962, l'Algérie et la France ont divorcé et visiblement c'est la France qui a obtenue la garde des enfants...
      Vert étendard !
      Jean de la Fontaine serait-il un prophète, un visionnaire, un Islamophobe ?
      Retenez la leçon.
      Camisard

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    2. Bonjour,

      Hier après avoir lu cette "fable", j'ai été faire un tour sur la toile pour voir si c'était vraiment une fable de La Fontaine. Il semblerait que non, mais cela ne m'empêche ps de l'avoir apprécié^^.

      cordialement, B.

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    3. pour connaitre un peu Sinwen ,et sachant qu'il s'agit d'un beau clerc,c'est" à la manière de" qu'il nous envoie ses vers

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  27. J'attendais les réactions, bravo à tous, je vois qu'il y a des connaisseurs mais comme le dit Brad, même si l'auteur n'est pas notre merveilleux Jean De Lafontaine, cette fable mériterait de lui être attribuer, d'ailleurs si ce n'est lui c'est donc son frère !

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    1. à sinwen ;)

      Si ce n’eſt toy, c’eſt donc ton frere :
      Je n’en ay point. C’eſt donc quelqu’un des tiens :
      Car vous ne m’épargnez guéres,
      Vous, vos bergers, & vos chiens.
      On me l’a dit : il faut que je me vange.
      Là-deſſus au fond des foreſts
      Le Loup l’emporte, & puis le mange,
      Sans autre forme de procés.

      MERCI de ton actualisation Bob

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    2. bonjours a tous et merci a pierre pour une foi de plus mettre le doigt la ou çà fait mal ! une petite combine,que je met en pratique: invitez de temps en temps vos (faut culs, ou soit disant amis a venir casser la croûte chez vous du genre pâtes ou pizza surgelé premier prix avec un bon vin de table du même tarif ,etc plus quelques bières du même acabit que vous leur suggérée d'allez eux même ce servir dans le réfrigérateur préalablement configuré en mode disetteux ,idem pour le placard quasiment vide de nourritures tout en prenant soin de parler de votre incapacité chronique a bouclé vos fin de mois (la faute a ce foutu gouvernement et a cette Europe de merde ) .vous serré quasiment assurer qu'ils ne penseront pas a vous le jours du gros kk .de plus si vous leur dite quand cas de problème c'est vous qui envisagé de venir chez eux ,vous inversez la polarité .voila çà vaut ce que çà vaut mais dans mon cas cela fonctionne assez bien LOL

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  28. Bonsoir tout le monde, Merci pour c'est article . Comme plusieurs personnes ici, j'ai un côté réveur comme Trinity.... Je suis persuadé qu'a plusieurs on a plus de chance, qu'allier nos compétences est aussi un atout majeur ..........Mais, il y a un os. Comme le dis si bien l'article, en cas de Chaos il y aura des choix a faire . Personnellement, les amis qui n'auront que le plan B comme roue de secours, savent que je serais la dernière personne a qui demander de l'aide. Il y a un temps pour tout. Avec internet, les conférences tout le monde peut anticiper, la semaine dernière j'entendais encore à Marseille Piero San Giorgio prévenir que d'ici 5 ans le chaos pourrait devenir notre avenir quotidien. Ce n'est qu'un exemple, mais je pense que quiconque veux s'en sortir , il a encore le temps de se préparer. Le moment venu, pour moi il sera trop tard. C'est la raison pour laquelle vivre en groupe est compliqué , car chacun a sa façon de voir. Il est primordial de savoir avec qui on pourra survivre. A mon sens, en cas de Chaos il y a ceux avec qui je suis et TOUS LES AUTRES . Je crois que des règles et une charte à respecter sont indispensables et doivent être à la base de tout et accepter de tous , avant quoi que ce soit. Après on ne discute plus, on suit le Plan en vigueur et si besoin de le faire évoluer, cela ne peut se faire qu' a la majorité absolue. Je suis aussi de ceux qui pense que le silence est d'or. On peut parler de survivalisme à tous, mais on ne partage qu'avec ceux qui ont notre vision. Ne pas savoir fermer sa gueule, amenera indéniablement des problèmes comme des "amis " venant implorer la pitié , et qui se voyant refoulés deviendront des dangers. Ce qui ne laissera qu'une issue , possible. Donc autant déjà savoir à qui on a affaire car les problème de consciences risquent d'être récurent. Quand on voit des français se larmoyer du danger que des bombes pourraient avoir sur de pauvres djihadistes français en Syrie...., je me dis que ces personnes sont extrêmement dangereuses. Ils seront à l'origine du Chaos. Je suis donc de ceux qui peuvent paraître dur, mais je crois que la réussite 1 ere d'un repli en groupe , c'est la capacité des gens à vivre ensemble. On doit pouvoir compter les uns sur les autres, sans faux semblants, on a tous des défauts et des qualités . Il faut qu'il y ait un équilibre qui en résulte et que chacun apporte sa contribution.

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