23 juillet 2015

L’expatriation, le Costa Rica, l’autonomie, la BAD.

=> Article rédigé par Serge, rédacteur de Survivre au Chaos.

A la suite de mon article "L'expatriation pour le survivaliste", j'ai reçu le message d'un lecteur me disant qu'il vivait au Costa-Rica et y construisait des BAD ! C'est ainsi que j'ai connu Serge, à qui j'ai proposé de nous raconter son expérience.

Serge a bien voulu répondre à ma demande, et je publie donc son premier article aujourd'hui, en espérant que d'autres suivront bientôt...



Je suis venu au Costa Rica pour la première fois il y a une trentaine d’années, j’y suis revenu ensuite régulièrement. Jusqu’à il y a 14 ans où nous avons décidé  avec ma famille de nous y installer définitivement à cause, enfin je devrais dire aujourd’hui, « grâce » à la qualité de vie qui se dégradait.
Vous allez dire, mais qu’est-ce qu’il raconte celui-là, il y a 14 ans la situation était encore acceptable comparé à aujourd’hui. Cela s’appelle de l’anticipation, une arme redoutable sur laquelle je reviendrai !

J’ai 35 ans d’expérience dans la construction, avec des travaux dédiés à la très haute sécurité pour des militaires, collectionneurs d’autos, d’arts, etc. Depuis 10 ans, au-delà de la sécurité, je me focalise sur l’autonomie et la réalisation de complexes complètement autonomes, ce que l’on appelle aujourd’hui BAD (base autonome durable).

Je suis également passionné d’aviation, et ai une licence de pilote privé avion et hydravion française, ainsi qu’une licence de pilote professionnel américaine. Je reste cependant un « petit pilote ». On ne peut pas être à fond sur tout…


Pourquoi le Costa Rica ?


Le Costa Rica est souvent appelée la Suisse de l’Amérique centrale ou latine.
Malgré sa petite taille, il abrite 5 % de la biodiversité de la planète. Plus d’un quart du pays est en parcs naturels et zones protégées.
Il fait partie des 5 ou 6 pays de la planète à avoir une zone bleue (concentration de centenaires en bonne santé) sur son territoire.


De la terrasse du Clarita, une de nos cantines préférées

On y parle l’espagnol, mais comme le niveau d’éducation est élevé, beaucoup de gens surtout parmi les jeunes parlent anglais, quelques-uns le français. Par exemple mon fils qui a fait ses études secondaires et supérieures au Costa Rica parle 4 langues.

Bon, le plus simple, vous tapez « Costa Rica » dans votre moteur de recherche préféré, dans la langue qui vous convient, et vous aurez une montagne d’informations et de photos. Le but n’est pas ici de faire de la promotion touristique.

Pour faire court, tous les expatriés que je connais qui se sont installés au Costa Rica, de quelque nationalité qu’ils soient, ont tous parcouru le monde ou du moins plusieurs pays étrangers. Que ce soit en vélo, en bus, en bateau ou en jet privé, qu’ils soient baba-cool, philosophes, stars du show-biz ou hommes d’affaires. Qu’est-ce que cela prouve ? Qu’ils ne se sont pas installés là par hasard.

Le paradis ? Non ! Simplement il y a 30 ans de décalage en termes de qualité de vie et de liberté par rapport aux « anciens pays développés* ».

Les points positifs : hors considération touristique

  • Une pression fiscale acceptable
  • Les banques nationales sont à priori dans les moins exposées. Sachant qu’une banque qui ne fait pas faillite demain, fera faillite après-demain… (Humour ?)
  • Le régime de la propriété pour une personne physique est identique pour un étranger et un Costaricien (sauf pour les concessions)
  • Diverses possibilités de résidence légale.
  • Une certaine liberté d’action en ce qui concerne les permis de construire, l’eau, la production d’électricité, la défense, la production agricole personnelle
  • Possibilité de détention légale d’armes pour la défense personnelle, existence légale et concrète de la légitime défense. 
  • Pas d’extrémisme religieux, et surtout pas de musulmans. Je sais, je sais, pas d’amalgame, cela va de soi.
  • Pas de tension politique ou autre avec les pays générateurs de conflits sur la planète.
  • Sur aucun axe principal de frappes d’accident nucléaire. Courants aériens et marins pas trop défavorables pour les retombées indirectes en cas de frappes d’accident nucléaire ou bactériologique (avec tout l’aléatoire que cela suppose)

Les points négatifs : plein, mais il n’y en a pas qui soit pire que dans les anciens pays développés*.
*Pour ceux qui auraient des doutes : Amérique du nord, Europe de l’ouest, Japon…


La Base Autonome Durable



Une de mes réalisations

Premier point, le plus important, puisqu’à lui seul il peut rendre une maison ordinaire plus sécuritaire qu’une BAD hi-tech complètement autonome : les critères de sélection du lieu de construction, en ne prenant en compte que  des critères techniques et logiques, hors considération d’ordre économique ou idéologique. Désolé pour ceux qui commencent à lever les bras au ciel, je ne prétends pas refaire le monde.

1) Le Pays : est-il plus judicieux de construire une BAD au top à renfort de millions dans une zone probable de conflits, qu’ils soient internes ou plus étendus, ou faire quelque chose de plus modeste et facile dans un pays qui n’est pas sujet à conflit potentiel.

En attendant des problèmes plus sérieux, vaut-il mieux vivre tous les jours avec l’angoisse de la boite aux lettres, en espérant ne pas y découvrir de courrier d’une administration pour un nouveau racket ou une nouvelle brimade, ou ne pas avoir de boite aux lettres du tout parce que les fonctionnaires vous foutent à peu près la paix.

Le climat général du pays, donc on s’intéressera ici à la latitude (attention aux zones montagneuses pour la température). Suffisamment ensoleillé pour la production électrique, et pouvoir se passer de chauffage.

Plus tous les points positifs dont j’ai parlé un peu plus haut à propos du Costa Rica et qui s’appliqueront également ailleurs.

2) Zone rurale, je ne vais pas repasser toutes les raisons habituelles. Je veux seulement en ajouter une qui est la discrétion, le secret de la structure d’une BAD est très important, et impossible à assurer durant sa construction dans une zone peuplée.

Le climat plus spécifiquement local est important aussi, ensoleillé pour la production électrique, car le solaire restera dans la très grande majorité des cas le moyen principal de génération d’électricité, mais suffisamment de précipitation pour les cultures.

Bon, évidemment, une petite rivière qui passe sur la propriété pour la génération électrique et puis une petite brise de mer pour compléter avec une éolienne, c’est top. Mais ne le rentrez surtout pas comme un impératif dans vos critères de recherche, sinon vous ne serez pas prêt de sitôt… De même pour une propriété qui possède déjà un puits profond, c’est formidable, mais bon.

Proximité d’un aéroport ou d’un aérodrome, d’un port ou d’une marina (facultatif pour la plupart).


La marina près de chez moi

L'hélipad en construction au-dessus d'une BAD. Facultatif,
mais je me suis bien amusé à faire ça ! 


3) Taille du terrain : doit être proportionnelle au nombre de résidents. Suffisante pour pouvoir assurer la production agricole, une protection visuelle des installations, un espacement correct des périmètres de sécurité, mais pas excessif à cause de la charge de travail pour l’entretien des jardins et la maintenance des installations annexes. A titre d’exemple, pour une famille ou groupe de 4 ou 5 personnes, un hectare c’est correct.

4) Topographie, ici difficile de préciser. Cela dépend beaucoup du type de projet qu’on veut réaliser. Comme critères universels, évitez les terrains trop accidentés, en contrebas de route ou de chemin, et surtout inondables ou sur la plage… Je sais, c’est évident, mais j’ai vu tellement d’inepties !

5) Environnement social. Si le terrain que vous avez sélectionné est dans une zone que vous ne connaissez pas bien, il est important de passer quelques jours à traîner quelques kilomètres autour, regarder vivre un peu les gens, parler avec les commerçants, les policiers locaux, afin de vous assurer que vous n’êtes pas entouré de racaille au lieu de fermiers comme vous l’imaginiez.

6) Etude de sol. Faire cette étude si vous voulez réaliser une construction parasismique classe A, ou un bunker, n’est pas de l’argent perdu. Elle peut vous éviter de vous rendre compte après les premiers mouvements de pelleteuse que votre terrain est plus apte à la culture de la salade, ou au mieux à la construction d’un gentil pavillon ordinaire. De même faites une étude hydrologique pour vous assurer que le puits que vous allez faire aura un potentiel correct.

Descriptif de BAD complète que nous avons réalisé :




L’anticipation


Le principal ennemi d’un individu, d’une famille ou groupe qui veut s’expatrier est le temps. La protection et la conversion des capitaux sous quelque forme qu’ils soient ainsi que les possibilités de mouvements financiers se restreignent un peu plus chaque jour. La seule façon de lutter contre ça : l’anticipation, dont je vous ai parlé un peu plus haut. Une arme redoutable et silencieuse ! Je m’explique, ce qu’il était possible de faire encore assez facilement il y a 4 ou 5 ans est devenu aujourd’hui difficile, et sera impossible demain…

L’ennemi de quelqu’un qui veut construire aujourd’hui une BAD en autonomie complète est également le temps. La disponibilité, les limitations à l’export de certains matériels spécifiques pour cette construction font que c’est également chaque jour plus difficile et cher. L’anticipation… Je ne rabâche pas…


L’autonomie



Une serre en construction dans une BAD que nous avons réalisé


Définition de l’autonomie :

D’un point de vue philosophique, je dirais que c’est la forme de liberté mentale et physique la plus avancée pour un humain, un art de vivre, un retour à la loi et à la morale de la nature (qu’elle va d’ailleurs probablement nous rappeler dans pas longtemps…)

D’un point de vue pratique, c’est se libérer de la dépendance à des systèmes sur lesquels vous n’avez aucun contrôle ou influence malgré le fait qu’ils régissent absolument toute votre vie. La base de l’esclavage moderne… (Bon ca y est, je viens de perdre au bas mot les neuf dixièmes des lecteurs de l’article ! )


Autonomie ou survivalisme, quelle différence ?


Je n’en sais trop rien à vrai dire, je ne suis pas un littéraire, de plus cela n’a pas vraiment d’importance. Mais bon, je dirai que le survivalisme fait partie de l’autonomie, la différence serait une projection plus lointaine dans le temps et une recherche de confort de vie maximum pour traverser la période de « transition », et pouvoir repartir sur des bases plus avancées après le chaos.

C’est également la seule et unique forme d’assurance qui existe en temps de guerre ou de chaos. Assurances sur la vie, médicale, retraite, sinistres biens immobiliers, etc. Déjà que, aujourd’hui, alors que les problèmes sérieux n’ont pas encore commencé dans les anciens pays développés, toutes les sociétés d’assurance sont en faillite et prévoient des difficultés pour les années à venir… Même chose pour les banques, où sont virtuellement entreposées vos petites, ou grosses économies qui vous garantissaient pour le futur.

Passons aux choses sérieuses, du point de vue technique, il y a 5 points clés pour l’autonomie qui sont par ordre de priorité :
  1. L’eau : un humain peut survivre 3 à 5 jours sans boire (sauf Rambo qui tient 2 semaines, et moi une demi-journée, ceci pour vous dire que c’est variable d’un individu à un autre).

  2. La nourriture : il tient environ 3 semaines sans manger.

  3. La santé : physique et morale dépend grandement des 2 points précédents. Sans boire et manger normalement, vous ne resterez pas en bonne santé très longtemps.

  4. La sécurité : tous les points précédents sans la sécurité ne servent absolument à rien. On vous volera votre eau, votre nourriture, et on vous tuera …

  5. L’énergie : dans l’absolu, ce n’est pas vital. Mais cela rendrait techniquement très difficile la réalisation des points précédents et il en découlerait une qualité de vie non acceptable pour tenir dans le temps.

Ces 5 points sont interdépendants et s’imbriquent techniquement les uns avec les autres.

Il est également important de comprendre qu’en cas de crise grave ou de chaos, l’argent dans quelque proportion que ce soit n’est absolument pas garant de ces 5 points. C’est pour cette raison que tous les plus riches et puissants de la planète ont leur BAD. S’ils étaient stupides, cela se saurait…

J’aimerais parler également de la « socialisation » dans l’autonomie. Il y a des points sur lesquels on aura en général des limitations à l’échelle d’une famille ou d'un petit groupe. Ceci est principalement dû aux limitations des capacités professionnelles cumulées du groupe. Je prends un exemple, un groupe de 4 personnes de formation classique ne peut pas rassembler les compétences même basiques d’un médecin, un dentiste, un vétérinaire, un technicien en électricité et électronique, un mécanicien soudeur, un agriculteur spécialisé dans l’organique, un spécialiste en armement, sécurité et combat, qui devra former tout ce petit monde. Car chacun devra être en plus un combattant, sauf le toubib et les gens âgés si ce n’est pas absolument nécessaire.

Pour terminer, j’en viens donc à l’importance de la formation et transmission de connaissances sur les points cités plus haut, et surtout, la cumulation de savoirs dans plusieurs domaines. Ceci principalement pour vos enfants et petits-enfants. Là non plus ne comptez plus sur l’éducation publique, pas la peine de perdre 5 ans après le bac pour ne pas savoir faire une soustraction ou une division, je ne parle pas d’y mettre une virgule, là, c’est math-spé…

La socialisation ou regroupement est un domaine que je ne maîtrise pas, mais je pense que ces groupes se formeront uniquement en dernier recours, dans la nécessité et la douleur, toujours à cause du refus de pratiquer l’anticipation de l’immense majorité des gens. Malheur à celui ou celle qui, bardé de diplômes inutiles et de prétentions, ne sait concrètement rien faire de ses dix doigts.  Parce lorsque les lumières vont s’éteindre comme disent les survivalistes, fini le chômage, le fonctionnariat, la retraite et les allocations diverses et avariées variées…

N’oubliez pas, Article 1 : la peur n’évite pas le danger !
Je reviendrai peut-être vous parler plus en détail des cinq points clés de l’autonomie. Si l’article fait plus de 10 lecteurs…

71 commentaires:

  1. Cet article rejoint celui qui proposait l'expatriation ou plutôt le choix de rester dans son pays ou de s'expatrier,;posons une bonne fois pour toute qu'il n'y a pas de paradis sur cette planète et pour être pragmatique il faut des critères pertinents pour faire des choix dans la mesure.
    ou ceux ci-existen t.Alors première chose à faire sur le net ,tapez le nom du pays suivi de DANGER et vérifiez les dates des posts des intervenants,vérifiez le niveau du système de santé du pays ,prenez contact avec un juriste spécialisé sur le pays en question,vérifiez les aléas climatiques (volcans,typhon,glissement de terrains ,mousson (5 mois de pluise par an) aléas sismique,température moyenne etc etc etc) en fait ce faire une grille de critères objectifs a laquelle vous passerez au crible le pays ,sa faune et habitants. Entre nous , si s'expatrier n'apporte pas un plus d'entrée de jeu ,suffisemment conséquent qui compense les emmerdements liés au changement de cadre de vie le coup n'en vaut pas la chandelle , d'autant que quelque soit le pays , sans aucune discussion possible la crise qui déferle est mondiale et les brics seront les premiers broyés (retraits des fonds des investisseurs comme en thaïllande au départ des bouricains) en tant qu'européens blancs en plus (quelle horreur !) vous serez la chantilly sur la forêt noire , quoique vous en pensiez, donc le premier visé en cas de coup dur.Penser passer innaperçu ailleurs , plus que dans votre contexte actuel est illusoire ,n'oubliez pas les noms donné a"ceux qui sont pas d'ici" pinzutu en Corse,Horsain en Normandie etc etc etc même après des années de résidence permanente.Alors si vous avez 20 ans allez y ! le monde est a vous et vous avez besoin d'apprendre,mais a 20 ans on est pas survivaliste , plutôt david guettatiste!!! et c'est tant mieux il faut bien que jeunesse trépasse , a l'age mur embarquer sa famille dans une aventure compliquée c'est une autre paire de manche et ce qui était faisable avec moins de risques il y a encore dix ans est vraiment très difficile aujourdhui

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  2. Bonjour,

    Article intéressant ... pour passer le temps.

    Comme dit plus haut ce n'est pas accessible à 99,5% d'entre nous, c'est certes un beau pays, avec des infrastructures correctes disposant d'une végétation luxuriante et privée (ha les pauvres) de musulmans mais cela restera un rêve pour nous tous.

    Cependant je salue l'effort du rédacteur, et c'est bon pour le moral de nous faire rêver.

    Quand on lit d'autres posts avec toujours les mêmes références à 39-45, ceux qui ne réalisent pas l'état et le nombre des forces de l'ordre ou l'état de notre armée, ceux qui fantasment sur Call of Duty, ceux qui parlent de défense personnelle à base de 9mm flaubert ou de sabre de samouraï je me dit que la simple idée de partir à l'étranger et tout recommencer à 0 dans une démarche d'autonomie et de "résilience" est une utopie.

    Ceux qui auront le courage d'y aller ont tout mon respect, mais l'immense majorité d'entre nous va continuer à se coltiner les crapauds islamiques sur place, dans notre belle Socialie et continuer vaille que vaille.

    L'avenir est sombre mais il reste toujours de l'espoir, la majorité de la population est atavique et aura beaucoup de difficultés à s'en sortir mais l'Histoire est toujours influencée par de toutes petites minorités actives qui déclenchent les évenements. Et cerise sur le gâteau je suis personnellement convaincu que la Russie viendra à notre aide sous une forme ou une autre quand viendra le grand bordel.

    Merci de m'avoir lu et par pitié je demande à certains commentateurs qui signent leur postes de ne pas répondre à ce message

    CSI

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  3. Evidemment c'est l'ideal, mais si tout le monde va au même endroit, nous serons suivis de près par nos adeptes du cul en l'air et une partie saine de la planète sera encore pourrie. Heureusement, une BAD au Costa Rica demande un budget conséquent, donc on a tous peu de chance de réaliser ce projet.
    Je souscris complètement au fait de la dégradation de la situation depuis quelques décennies: les sanctuaires d'hier ne sont plus rien aujourd'hui. Et les sanctuaires d'aujourd'hui? Une BAD ailleurs c'est vraiment chouette, mais n'ayant pas les moyens, je vais rester ici en sachant qu'autour ils vivront moins bien. Je préfèrerai servir au paradis plutôt que régner en enfer mais c'est trop tard, à moins de gagner au loto, auquel je ne joue pas, du reste. J'aime beaucoup l'idée de l'esclavage moderne puisqu'on passe sa vie à créer ses propres chaînes, et si l'ouvrier a remplacé l'esclave, c'est pas pour rien. En attendant, un truc qui me chagrine et auquel une BAD ne pourra rien, c'est la pénurie de graines. Cette année, rien n'a poussé et si ça dure sur 3 ans, ça va être costaud sur la fin. Pareil sur le carburant. En cas de coupure, faudra vivre sur les stocks au risque de se faire remarquer dand un pays à l'arrêt.
    Donc, pour ceux qui peuvent, barrez-vous maintenant, nous, on va refaire Camerone.
    cc

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    1. +1 pour Camerone.

      B

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    2. Ouais j aime bien l idée de Camerone

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    3. faudrait pas oublier comment c'est fini Alamo et Camerone !!
      foutu pour foutu , je prefère encore Verdun !!

      mais le fin du fin ce serais Berlin 1945 , avec tout nos cpf , les crapauds et leurs collabos DANS Berlin !!!!!!!!

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  4. Bonjour,

    Je ferais donc le quatrième, comme à la belote ou en attendant le cinquième comme au tarot, mais pas comme au bridge où il y a toujours un mort.
    ( En passant, pensez aux jeux de société pour après le SHTF. Les journées risquent d'être longues, l'ennui et l'oisiveté forcée ( mère de tous les vices ) pourraient mener à toutes les prises de risques inutiles. Certains jeux pourraient même aider à la réflexion. )

    Ce serait très intéressant qu'un expert développe les 5 points d'un point de vue nouveau car il me semble qu'entre les différents sites survivants le tour de la question des 5 points semble fait: il n'est qu'à lire les articles et les commentaires affûtés de ce site. ( A moins qu'un point G supplémentaire émerge ... hum hum !! )

    Pour les graines, je confirme la difficulté ainsi que des erreurs dans les paquets. Je me demande si on ne nous refile pas, sans le mentionner ou sans le savoir, d'hybrides saloperies. D'années en années je garde mes graines mais les nouvelles semblent parfois plus "fragiles".

    Camerone, Fort Alamo, la charge de la brigade légère ... une fin somp-tueuse.
    Pour ma part, j'envisage, par une résilience et une adaptation permanente et une détermination farouche une victoire discrète et complète dans un environnement local préservé en 5 points.

    Laurent

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    1. pour les graines kokopelli,ça vous évitera les hybrides de merde stériles et ils ont un bouquin avec tout ce qu'il faut savoir pour le potager,le codex alimentarius co-écrit par Monsanto vous interdira bientôt la vente de vos graines car ils brevetent le vivant avec l'aide de stés. françaises de l'est de la france qui a trainé kokopelli en justice,il n'y a pas si lontemps a Lavelanet la brigade verte a sévi interdisant la vente de semences familiales ,il faut sauver nos graines de variétés qui gènent les gros financiers de l'agroalimentaire

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    2. Salut Laurent,
      Vous êtes plusieurs à parler de Graines, je vous invite tous (pour ceux qui ne les connaissent pas) à aller voir le site KOKOPELLI (Association Kokopelli se consacre, depuis 1999, à la protection de la biodiversité alimentaire) et une fois que vous avez les graines faites en pousser comme moi sur le balcon dans des pots pour y récupérer des graines.
      Cordialement à vous tous.
      PACHA

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    3. Bonjour,

      Je pratique Kokopelli depuis environ 15 ans.
      Je reçois régulièrement les courriels auxquels je suis abonné etc ..
      J'ai investi dans la 8ème édition augmentée de " Semences de Kokopelli" et ses 704 pages ...
      Je suis acheteur régulier.
      J'ai un rayon de livres sur le potager avec tout plein de post it qui les déforment etc ...
      Je cultive sans être un expert ni un producteur.
      Cette année, j'ai eu quelques surprises mais comme je ne dors pas dans mon potager et que je ne veille pas H24 sur mon potager il y a peut-être d'autres raisons.
      Cependant, de graines de Koko ainsi que d'autres moins "nobles" mais pas hybride ( beurk! ) j'ai, pour la première fois, 3 légumes non semés au potager et il me manque ce que j'avais cru semer. D'ou ma ligne "Je me demande si on ne nous refile pas, sans le mentionner ou sans le savoir, d'hybrides saloperies."
      Je serais donc attentif, très attentif la prochaine saison.
      Qui vivra verra.

      Laurent

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  5. Après moi plus que cinq !!les bad sont une bonne chose et se ne sont pas les article qui manque mais plutôt ceux qui parlerais de comment rejoindre sa bad qui se trouve à cent borne avec femme enfant en sachant qu'il faudras marcher parceque trop risquer de prendre un véhicule manque de gazol ou autre . Psychologiquement comment gère une marche forcer imposer à sa famille et physiquement qu'est il possible d'attendre d'eux pendant combien de temps et sur quelle distance . Merci à tous pour votre travail qui est d'une grande utilité

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  6. Article intéressant avec lequel nous sommes partiellement d'accord.

    C'est vrai que le Costa Rica présente de nombreux avantages pour une vie plus tournée vers les ressources naturelles, vers l'autosuffisance si le chaos s'installe et bloque la vie économique.
    Mais fuir son pays n'est pas une décision facile et c'est beaucoup plus confortable d'ajourner le sujet.
    Personnellement, nous avons fait le choix d'acquérir des terrains au Costa Rica il y a quelques années dans l'hypothèse de grandes perturbations à l'échelon planétaire.
    Nous y avons même construit récemment 4 maisons.
    Devant la montée impressionnante des tensions sociales et géopolitiques et dans la perspective d'un projet d'intégration plus ambitieux, nous mettons en vente un terrain avec les 4 maisons construites en 2014.
    Si cela intéresse une famille, nous proposons un terrain qui peut parfaitement convenir pour une reconversion rapide : sur les 4 maisons, 1 est meublée.
    Nous avons crée un site pour donner plus d'information sur notre offre : http://immobilier-costarica.eu
    Vous pouvez aussi nous appeler directement au 00 33 1 47 06 47 02 (01 47 06 47 02 depuis la France).
    Arlette

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  7. Bonjour a tous,
    a la lecture de cet article deux pensées s'opposent dans mon esprit, l'admiration et la tristesse.
    L'admiration d'abord, car il faut du courage pour tout quitter et recommencer ailleurs, sur un autre continent avec une autre culture, une autre langue, un autre climat.
    Ensuite vient la tristesse a la pensée que c'est peut-être de la désertion, abandonner sa culture,sa langue, son histoire, sa terre pour la laisser sans défense au hordes des barbares ( vous savez de qui je parle). Si nos ancêtres avait fait de même nous parlerions probablement allemand maintenant ...
    Je ne sais pas quelle est la meilleur option, chacun dois choisir en son âme et conscience (et surtout selon ses moyens) mais personnellement je ne déserterai pas, ne fusse que pour mes enfants et les enfant de mes enfants, s'ils gagnent ils devront payer le prix fort car je me défendrai bec et ongle (on a pas un Coq comme emblème pour rien) avec le peu de moyen a ma disposition et j’espère sincèrement pas être le seul a penser de la sorte.

    Spock

    @Serge: ne prenez pas ce poste pour un attaque personnelle, si j'avais vos moyens et votre expérience je ferai peut-être la même chose que vous.

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    1. Bonsoir,

      Vous n'êtes pas le seul (nous sommes au moins deux!!), je plussoie à tout ce que vous venez d'écrire.

      Cordialement,

      CR

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    2. salut :bien dit ! que les plus avisés fuies courageusement brouter une herbe plus verte ailleurs grand bien leur fasse . quant a nous (les moins avisés ) nous resterons lâchement sur place pour faire bêtement face a la situation et ce non pas par manque de moyens financier (si je vend mes vielles pierres ,je peut largement finir ma vie les doigts de pied en éventail sous un parasol ,aux antipodes ) mais par respect pour mes ancêtres , qui durant des siècles ont fait face a tous les aléas et problèmes (guerres comprises) . amicalement Z

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    3. Il s'agit peut-être moins d'émigration définitive que de mobilité réactive.
      Etre capable de partir rapidement sur simple décision, mais en prévoyant de revenir chez soi un an après. Si on a l'habitude et un point de chute, c'est banal. Si on ne l'a jamais fait, c'est stressant et risque d'erreurs.

      Se barrer quand on est locataire est facile. Au pire on perd un ou deux mois de loyer. Etre propriétaire et devoir vendre en urgence est autrement plus complexe, long (mini 4 mois pour avoir le chèque) et coûteux (peu d'acheteurs si exode).

      Fuir n'est pas forcément lâche. C'est pour mettre des personnes ou des choses à l'abri, mieux préparer son retour et les "actions" nécessaires. C'est probablement trouver et rejoindre des réseaux d'exilés dans le même état d'esprit. Mon pseudo servit d'indicatif radio...

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    4. @ux lecteurs de survivre au chaos
      bonjour,

      Je reside au Nicaragua depuis quelques annees, j'y ai ma BAD et quand je vois ce qu'est devenue la France je m'en felicite.
      Les francais sont accables d'impots de toutes sortes pour financer quoi?
      Le bien-etre de nos gouvernements, l'immigration incontrolee de population incompatible avec notre culture, l'islamisation de notre pays.

      La France est en ruine, nous ne pouvons pas accueillir toute la misère de l'Afrique. Continuons ainsi et le bateau coulera plus vite.

      salutations a tous


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    5. Salut à toi l'expat, tu es au Nicaragua ? Dis-moi, comment est la vie las-bas ? Ce pays m’intéresse, j'aurai voulu te poser quelques questions, toi qui est dans une optique survivaliste. Le Costa Rica m'aurait également intéressé mais les conditions pour y résider sont trop compliquées. Je pense aussi au Panama qui est intéressant avec des conditions abordables et tarifs accessible.
      Cela ne te dérange pas si je prend contact avec toi pour glaner quelques infos ?

      Sinon oui, notre pauvre France est malheureusement en ruine et c'est bien triste...

      Salut à toutes et tous !

      Oxx

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  8. Bien le bonjour,

    Merci pour votre contribution Serge, j'attend la suite a présent ^^... Il y a probablement peu de monde qui soit concerné par une expat au Costa Rica: il faut soit en avoir les moyens, soit avoir des compétences recherchées (voir les deux). Et en plus pouvoir convaincre sa famille ou avoir assez "d'autorité" pour décider a leurs place...

    Il y avait eu cette annonce d'Arlette & Franck ( "Anonyme19 juin 2015 12:03", --> http://survivreauchaos.blogspot.fr/p/petites-annonces.html ) il y a quelques temps, qui m'avait amené a "jeter" un oeil sur le Costa Rica.

    Je m'étais "amusé" a essayer de retrouver le lieu -sans succès^^- avec google map, mais cela m'a permit de voir bien des nouvelles constructions, et certaines idées dans la manière de s'installer (comme cette maison qui est bout d'une route faisant une boucle, longé par d'autres maisons, et qui surplombe la dite route pour y accéder, peut-être 1km avant...).

    J'avais appris aussi que le pays n'a pas d'armée, tout comme le Panama, au sud ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_pays_qui_ne_poss%C3%A8dent_pas_d%27arm%C3%A9e )... Mais que les E.-U-A. sont là pour s'occuper de leurs sécurité... Et pour le Panama, ben il suffit de regarder l'histoire ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Invasion_du_Panama_par_les_%C3%89tats-Unis ) ... en gros, le Costa-Rica & Panama )...
    En gros, une armée (privée ou d'état) pourrait prendre le contrôle de ces pays a priori sans problèmes, si d'aventure le sol "américain" était "compromis".
    Et n'étant pas un "grand"/"puissant", si j'étais là-bas, je me retrouverais a bosser pour ceux qui ont foutus la merde dans le monde ( ou, en tout cas, bien participer ). Et puis comme il y a tout ce qu'il faut en mains-d'oeuvre -et qualifiées de plus-, plus l'immigration Nicaraguayenne... Et comme en plus je suis de la "France d'en bas", un "sans-dents" -pour ainsi dire-, donc sans les moyens de me payer le transport de ma smalla, l'installation...^^ Pas pour moi donc, c'est pratique, ça facilite le choix et permet de décider de rester et de se battre ;-p

    Je vais jeter un oeil sur les conditions d'entrée au Costa Rica, mais même si l'herbe paraît plus verte chez le voisin, ^^, je ne pense pas que ça durera et entre être un immigré au service d'autres ( "réfugiés" américains ) ou rester et faire comme je peux ici...

    Merci en tout cas pour votre promotion du Costa Rica^^, bien cordialement, Brad

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  9. Bonjour à tous les lecteurs,

    Merci de vos commentaires, je vais essayer de répondre sur quelques points qui me paraissent importants. Etant plus à l’aise sur un chantier ou dans la nature que sur un forum, il se peut que je ne sois pas toujours dans le cadre… Déjà, si l’on m’avait dit que j’écrirais des trucs sur internet un jour…

    Je pense que la plupart des gens ont une vision faussée de ce qu’est une véritable BAD. A part les ultra riches ou gouvernants qui ont une équipe d’employés très qualifiés, triés sur le volet, et payés en conséquence pour maintenir leur BAD en parfait état de fonctionnement 24/24H, 365jours par an, pour les autres, cela passe en premier lieu par un mode de vie vraiment différent de ce que vous connaissez pour la plupart. Une BAD on y vit, c’est un travail à temps plein d’au moins une partie du groupe y résidant, beaucoup d’apprentissage et de formation pour tous, et vous n’avez pas beaucoup le temps de jouer aux cartes…. La façon de vivre et de penser est aussi importante que les installations techniques en elles même, je dirais même que c’est une philosophie. Il est complètement utopique de penser que vous maintiendrez une BAD en y venant les fins de semaine, même si vous avez les moyens financiers de la construire et de l’équiper au top. Vous allez me dire, alors, quel est l’intérêt de tout cela ? Plus de liberté et d’indépendance, qualité de vie plus saine physiquement et mentalement, plus de tranquillité d’esprit pour affronter le futur, et important pour moi, un retour aux valeurs de la Nature. Quant au mythique trajet pour rejoindre la fameuse BAD, je ne peux pas commenter, puisque c’est une option que je n’ai même jamais envisagé. Pour m’être déjà déplacé seul dans des zones de conflit, je ne veux pas penser à le faire avec ma famille, même si c’est peut-être possible sans pertes...

    Pour ce qui est du dilemme qui revient souvent à propos de l’expatriation, « fuir » ou rester, il faut effectivement contrairement au dicton plus de courage pour partir, même avec de l’argent… Cependant le retour sur investissement (dans tous les sens du terme) peut être très payant. Il y a également des ratages chez les « expatriés », parce que les gens ne sont à mon humble avis, pas assez « sauvages » dans l’âme. J’explique, avez-vous déjà vu des animaux « sauvages » construire leur vie sur des drapeaux, des dieux, de l’argent, des dettes, des assurances, des papiers tout le tour du ventre et de la vie, des lois immorales, enfin tout ce que l’humain appelle culture…

    Parce que le fait de seulement s’intéresser au sujet de la survie et penser différemment de la masse qui vous entoure, fait déjà de vous des « Sauvages ». Un grand salut à tous.

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    1. Serge

      Affirmatif. J’ai oublié d’intituler ou signer mon post de : 23 juillet 21H37, et un lecteur me dit que cela peut prêter à confusion pour le suivi. Excusez !
      Serge

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  10. Mais pourquoi une bad dans un pays étranger ?comme c'est étrange,si ce pays est l'endroit idéal en quoi cela sert il de se faire un fort Alamo,bunker et autres plaisanteries si il n'y a aucun danger ,du travail et des lois respectées ? j'ai comme un gros doute,il y a un vieux dicton paysan qui dit"si ça te parait trop beau mon gars ,c'est que ça l'est"

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  11. Merci, en vous lisant on peut se demander si nous ne sommes pas en train de nous poser les mêmes questions que nos ancêtres vers 1930+, palpant le danger sans pouvoir déterminer avec certitude la forme du danger le plus grand. Une chose a peut être trop changée depuis, la solidarité s'est probablement réduite. Pourtant, survivre seul ou en petit groupe semble illusoire, alors quelle forme collective de résilience développer dés aujourd'hui? Avez-vous vu des expériences de BAD collectives se développer et sur quels principes svp?

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    1. Monsieur Janus, merci d’avoir lu l’article et de vous y intéresser. Les réponses à vos questions sont justement dans l’article.
      Cordialement,
      Serge

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  12. Alors là pas d'accord et désolé ,le courage n'a rien à faire ici "courage fuyons",il faut fuir si nécessaire , se battre si obligé ,l'espèce humaine est grégaire , c'est ainsi et la différence avec les animaux , c'est précisément des lois (respectées parce que respectables,)des engagements réciproques qui ont permis le progrès avec son interface obligé la monnaie , ,le dévelopement de la médecine et l'acquis d'une certaine facilité de vie,alors oui , une partie de ces avancées ont été dévoyées , le progrès n'a pas toujours été dans le bon sens , ce n'est pas une raison pour jeter le bébé avec l'eau du bain.Désolé mais la culture ce sont les connaissances , a vous de les utiliser en responsable , entre le bobo du larzac (si il en reste) et les quakers , il ya d'autres voies fédératrices , puisqu'il est acquis qu'il sera impossible de tenir seul,le ciment du tout est la notion d'appartenance a un groupe,dans le temps c'était la patrie,la nation derrière une armée de conscrits , un projet fédérateur autre que la pousse des petits pois dans un lieu pas plus sûr que n'importe ou,(relire le rat hermite de La Fontaine)a trop vouloir prouver on obtient l'effet inverse,tant mieux pour ceux qui partent si c'est leur souhait et qu'ils en ont les moyenset je leur bon vent , ils sont une infime minorité et ce n'est pas forcément une question de moyens ,il est tout a fait possible de partir à l'aventure si on est pret a en assumer les risques sans un sou en poche ......a 20 ans.Cordialement

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  13. Bonjour serge,
    Je ne veux pas trop rentrer sur le sujet que j'aimerai vous parler (BAD) serait t'il possible de me contacter sur uam@orange.fr
    Cordialement
    PACHA

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  14. Bonjour Amis Survivalistes.

    Article intéressant. Mais, s'expatrier, n'est ce pas céder sa place?

    Et puis une BAD, ça ne se "construit" pas avec une retraite de 1600 euros (et je ne me plains pas!). Beaucoup de Français sont déjà en "situation de survie". Les salaires n'augmentent pas, le retraites non plus.
    Je pense que la construction d'une BAD, nécessite de disposer d'un million d'euros au bas mot!
    Il n'y aura pas que des terrains à acquérir, il faudra des machines, des locaux etc. On ne transforme pas une forêt ou étendues herbeuse en champs de patates et de blé en un tour de main. Il faudra aussi de l'argent pour "graisser" quelques pattes!
    Sans oublier les connaissances. On ne se transforme pas en cultivateur sur un coup de tête!
    Non sincèrement, l'expropriation n'est pas à la portée de tout le monde, et, une BAD non plus.
    Pour ma part, hors de question de céder ma place. Rien n'est perdu, et, rien ne prouve que le pire va venir.
    Certes, le comportement de certain Français qui négligent leurs intérêts sur leur propre sol, est à vomir, mais ne paniquons pas. Leur réveil sera brutal.
    J'ai appris, en tant qu'ancien délégué du personnel, que celles et ceux qui ne se sentent jamais concernés sont rapidement près à tout quand leurs intérêts sont directement menacés, et cela, du meilleur comme du pire!
    Et puis comme disait un survivaliste plus haut dans le pire des cas, je ferais Camerone

    Bretzel et Pinot Noire d'Alsace.

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  15. Bonsoir à toutes et à tous.

    @ monsieur Serge: tout d'abord un grand merci. A défaut de pouvoir faire des choix similaires aux vôtres ( en termes d'installation dans un pays étranger, notamment), votre article nous permet de nous évader et de rêver quelques minutes, ce qui reste un luxe accessible à toutes et tous.

    Les commentateurs( trices) précédent(e)s ont bien exposé les éléments d'importance à prendre en compte ( comme je l'ai déjà écrit à l'occasion de mon premier commentaire, le blog de Pierre Templar est une mine d'informations pour le néophyte que je suis).

    Cependant, avant de pouvoir envisager de prendre de telles décisions, avec toutes les conséquences pouvant en découler, ne faut-il pas commencer plus modestement?

    Plus précisément, et sans se positionner sur le courage ou l'absence de courage nécessaire au fait de rester ou de partir ( il y a mille arguments pour ou contre, toutes situations et visions du monde prises en compte), il me semble qu'il faut savoir commencer par quelque chose.

    J'ai lu, et entendu, ici ou là, tant de choses sur quoi faire ou pas, en fonction de telle ou telle situation. Cela peut sembler, je l'assure, quasi-inextricable pour une personne qui découvre le domaine.

    Pour ma part, moi qui suis d'une curiosité insatiable ( paraît-il), je ne peux m'empêcher de creuser les " sujets" du survivalisme/prévoyance/préparation/autonomie, et je découvre chaque jour de nouveaux éléments!

    Je profite donc de votre présence ici, monsieur Serge, pour vous demander si il vous serait possible de rédiger un article ( même court) sur des moyens accessibles, à coût raisonnable, permettant de renforcer son habitation?

    Bien entendu, je prie les autres personnes rédigeant des articles ou les commentant ici de m'excuser, si un ou des articles avaient été précédemment rédigés à ce sujet ( j'ai lu une partie seulement des articles disponibles).

    J'espère n'avoir pas été trop hors-sujet.

    Cordialement.

    Artistophane

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  16. Bonjour Serge, Merci pour cet article qui apporte d'autres solutions, d'autres choix possibles ! Effectivement aucune solution n'est valide pour tout un chacun, mais avoir pur réfléchir, au calme, pendant qu'il est temps, est déjà un privilège ! Que personnellement je savoure ! Et comme vous le dites très bien et vous avez, à mon idée, 1000 fois raison : ce n'est pas au dernier moment que nous allons pouvoir construire notre projet, qui même si, pour des raisons de moyens ou de famille, n'est pas exactement celui là, peut tout à fait en dériver ! Bon dimanche à tous, Babette

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    1. Bonjour Babette,

      Merci pour tes articles et commentaires.

      Ah Babette! Toujours positiver et être constructive, rebondir ( quoiqu'il arrive ? ), ne rien lâcher et travailler son sujet tous azimuts. Je m'y applique mais tu es un cran au dessus.
      En effet, il n'y a, en fait, aucune opposition entre le choix de Serge et les nôtres: chacun "survit" à sa façon.
      Tes "avancées", construites et celles que tu (tentes de mettre) mets en place ( lire tes articles et commentaires ) me donne à réfléchir. Prise de risque calculée et influence douce correspondent à des traits de caractères et à des compétences que tu sembles posséder.
      Mon passé me retient d'un pas pour m'associer à une démarche que je trouve de bon sens, sauf à évoquer le climat du Jura ;) !
      Ferais tu un retour ( débriefing/analyse) sur les commentaires suite à tes deux articles?

      Toute ma considération t'accompagne.

      Laurent

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    2. UN retour ? Oh oui ? Tes compliments me touchent ! Pourquoi pas, mais dis moi ton besoin exact : j'ai un autre article en stand-by sur lequel Pierre Templar réfléchit déjà (il va finir par me trouver bavarde comme une pie (survivaliste, ça va de soi !) . En fait, les gens pensent Jura Montagne .. mais le Jura, plaine du Doubs, c'est plus doux qu'à Paris..., voire pas encore assez sauvage pour moi .... je chercher à migrer dans un coin encore plus isolé (je suis à 15 de la ville moyenne de 30.000 et à 50 de la vile de la taille au dessus) .... Dans le temps je pense à éco village abandonné à reprendre avec communauté .... dont quelque uns bons dans l'usage défensif et d'autres au potager, pendant que d'autres encore à l'intendance, ou à l'école ou à l'élevage ... et les créatifs à la vigne pour penser à un avenir pas trop triste ! Mais sans reproduire les excès des générations de cons qui nous ont placés au bord du gouffre ! Bonne soirée à toi et à tous - Babette

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    3. J'ai oublié : ton passé te retient ? Mais non voyons, le passé doit être toujours le moyen de rebondir ! D'où c'est vrai : j'adore rebondir ! Amitiés Babette

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    4. Salut à toutes et à tous et plus particulièrement à toi Babette,depuis l'autre jour je voulais te demander de nous en dire plus au sujet "du village d'astérix",et puis voilà que je lis ton post d'hier ou tu nous en dis plus sur tes projets,alors je sais pas si çà t'intéresses mais hier j'ai lu çà chez les moutons enragés:l'aricle est en date d'hier et s'intitule,"conversion,pourquoi pas un éco-village",du coup, il y cite des sites web et donne des adresses ou apparament on y trouve des villages désertés en espagne à des prix modiques.voilà, en espérant que cela servira,bien à vous tous,LPN26 PS:ah oui,merci à Benji des moutons enragés pour ses articles et les liens que l'on y trouve!

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    5. Bonsoir,

      Le Jura a aussi l'avantage potentiel/éventuel d'être au pied de la Suisse, ça peut donner des options ( logistique, fuite, commerce & autres ). De plus, avec toute cette roche, si j'habitais là-bas je crois que des gènes de nain s'éveillerais... ;-p

      Pour ce qui est des villages désertés en Espagne ( Salut LPN26^^ ), ce n'est pas pour rien, je présume: manque d'emplois? zone semi-désertique?
      Pourquoi quitter ma verte "Comté", ^^, pour les portes du "Mordor" ( une porte de "coté", la vraie étant plutôt du coté Grecque, Bulgare...)? ;-p

      Bien cordialement, Brad

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    6. Ca c'est gentil, je vais aller voir de près ... j'ai mis ma BAD en vente ou à l'échange pour migrer, si le hasard est d'accord, dans une BAD plus sure (éloignée, sauvage, rustique), suis effectivement très persuadée que la sécurité serait en partie à ce prix .... Merci LPN26 - Babette

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    7. Salut à toutes et tous et encore une fois plus particulièrement à toi Babette,l'idée de s'unir,de s'allier,de rassembler nos savoirs et capacités respectives me botte moi aussi car je suis persuadé que seul,on arrivera à rien surtout face au merdier qui nous attend;comment vois tu l'instauration/création de cette "communauté"sans tomber dans les dérives des hippis/babas cool ni des kibboutz ou certains tafs,d'autres surveillent ceux qui tafs et d'autres gueulent et n'en foutent pas une;il faut,à mon avis partir d'entrée de jeux sur des bases solides,recta,ou personne ne se sentira lésé ou exploité,ou chacun peut donner son avis mais aussi s'aligner sur les autres suite au vote.j'ai pas trop le temps ce midi,mais dit nous en plus,s'il te plait,le projet est à creuser et peut être pérenne je crois,en partant dès le début sur des bases solides!bien à vous tous et à ce soir,en espérant que cela en motives d'autres et que nous ne soyons pas les seuls à vouloir s'unir.LPN26

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    8. Bonjour à tous!

      Oui, j'ai lu l'article sur les moutons enragés, encore une fois un article qui me fait rêver!

      Personnellement, si j'en avais les moyens, j'achèterais tout de suite un de ces villages abandonnés... mais il faut bien l'avouer, même si on rêve tous de cette vie là, nous sommes aujourd'hui assez dépendants du système pour ne pas pouvoir en sortir aussi simplement, surtout quand on a une famille qui ne partage pas à 100% nos convictions. Si j'étais seule, et si j'avais les finances, je me lancerais, mais il faut être réaliste, tant que le chaos n'aura pas eu lieu, c'est impossible, du moins pour moi... et pourtant il faut se préparer avant que le chaos n'ait lieu... arrgh! le serpent qui se mord la queue...
      Pour moi, pour l'instant, j'observe, je m'informe et peut être pourquoi pas, repérer d'éventuels endroits qui pourraient faire office de BAD (a construire le moment venu, malheureusement...) dans le futur, si fuite il doit y avoir, après que j'aurais réussi à convaincre assez de monde de me suivre...

      Quant à l'organisation, j'y songe beaucoup, et bien qu'il y ait beaucoup de personnes qui pensent que ça ne pourrait pas marcher, je continue à dire que le pouvoir et l'argent pervertissent tout. Babette a raison, si nous devions reconstruire un jour, ce serait forcément sans commettre les mêmes erreurs.
      Je n'ai pas de solution miracle, mais seulement une certitude: de trop grandes villes ne peuvent pas marcher. Je pense à un système de clans, 100 personnes maxi, qui contribuent tous à la communauté, aussi bien de manière logistique que pour la prise de décision. Le fait de réduire une communauté à 100 têtes permettrait la mise en place d'une sorte de conseil qui prendrait les décisions de façon collégiale. Celui qui ne fout rien est banni, de même que celui qui fout la merde. Evidemment, on doit aussi mettre l'accent sur la sécurité, car c'est bien connu, celui qui s'en sort devra également se méfier de tous ceux qui voudront lui piquer ce qu'il a. Mais je suis convaincue qu'en s'alliant et en échangeant nos savoirs, on peut s'en sortir. Vivre enfin de ce que nous offre la Terre, sans avoir à compter ce qu'il y a dans notre porte monnaie pour savoir si on peut le faire. Cette sorte de système permet également d'éviter toutes les inégalités sociales car du coup on n'a plus de classe dirigeante, de classe travailleuse et de classe... comment dire... profiteuse, mais chacun est sur le même plan, si un rouage de la chaîne ne fonctionne pas, toute la chaîne se casse la gueule, donc chacun a intérêt à travailler pour que ça marche. De plus, je pense que cela redonnerait aux gens le goût du travail: travailler pour sa propre subsistance et non plus pour un patron qui gagne bien plus que nous et qui n'en branle pas une pour autant. Avec ce système, les gens savent pourquoi ils se lèvent le matin. Et plus de problèmes d'insomnie, car on sera assez crevé le soir pour ne pas avoir envie de s'exploser le cerveau devant la télé pour chercher le sommeil (enfin... y aura plus de télé, donc...)
      Dans mon esprit c'est assez clair, mais c'est un peu plus difficile a expliquer en concret...
      Sans vouloir rapprocher une situation réelle d'une série télévisée, qui ne reste que de la fiction, pour ceux qui ont vu the walking dead, je trouvais que leur façon de fonctionner dans la prison était très proche de l'idéal que je vois.

      Dommage que ta région soit trop éloignée de la mienne, babette, je me rends compte qu'on a les mêmes ambitions concernant le "monde d'après"!

      Trinity

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    9. Tellement d'accord avec toi Trinity .... Amitiés, Babette

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    10. j'aimerais beaucoup faire partie de ce monde d'après et participer à la relève du pays , cependant est ce qu'on nous laissera la liberté de créer une nouvelle société basée sur ton exemple Trinity ou un autre qui ne reprenne pas les erreurs passés ?
      car lorsque tout sera fini ne verra t-on pas tous les membres influents que ce soit politique , financiers sortir de leurs abris souterrains ou revenir d'un quelconque pays et reprendre les rênes de la nation ?

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    11. C'est là que le bât blesse, en effet, et où ma "foi", que certains prendront pour de la naïveté, prend le relais: je pense que tout ce qui nous arrive fait partie d'un "plan", bien plus grand que ce qu'on pourrait imaginer, et que Celui qui a voulu cela ne laissera pas les mauvais s'en sortir. Ou plutôt, donnera aux bons qui resteront la possibilité de se défendre contre les mauvais. Si la majorité de ceux qui s'en sortent comprennent qu'il ne faut plus reconstruire le monde d'avant, pour vivre "comme avant", mais qu'il faut construire un monde nouveau, ces personnes là ne peuvent pas disparaître. Evidemment, ça ne se base sur rien de concret, juste une intuition, mais après tout, c'est bien ça qu'on appelle "la foi", non? Et si on a pas au moins l'espoir là dessus, alors ça sert à quoi de se battre?
      Ce qu'il ne faut pas perdre de vue, c'est que si on démolit, ce n'est pas pour reconstruire la même chose. Et il faut vraiment que chacun cherche dans son coeur pour comprendre quelles sont les valeurs qui doivent rester en ce monde. Je suis certaine que nous savons au plus profond de nous comment nous devons agir pour vivre en harmonie avec notre monde et ceux qui y vivent. Comme les fourmis ou les abeilles, qui savent instinctivement comment se comporter, et qui connaissent leur place, nous avons cette "cartographie de bons comportements" inscrite au fond de nous. Nous l'avons simplement oubliée à cause de ce monde qui nous offre trop de substituts, qui nous fait oublier notre nature sociable (aujourd'hui on trouve plus important d'avoir mille amis sur FACEBOOK qu'un seul véritable sur lequel on peut compter), nous abrutit à coups de consommation trop facile, sans qu'on se rende compte du prix d'une vie animale qu'on consomme à chaque repas... Et ce ne sont que quelques exemples parmi d'autres...
      Nous n'avons plus de respect pour rien, ni pour la nature, ni pour les animaux, ni même pour nos semblables. Nous avons oublié que nous pouvions et que nous devions compter les uns sur les autres pas seulement pour survivre, mais simplement pour vivre, à cause de l'insécurité, réelle, certes, qui règne dans nos vies d'aujourd'hui. Et je m'inclus bien dans cette manière de vivre, car même si j'en prends conscience, il est difficile de changer toutes nos habitudes en un jour... J'espère avoir la chance de pouvoir oeuvrer pour ce monde nouveau, et si c'est pas moi, j'espère éduquer suffisament bien mes enfants pour qu'ils prennent la relève. C'est mon seul but dans la vie aujourd'hui.

      Trinity

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  17. Extraordinaire article de démonstration de la quadrature du cercle.

    Je m'expatrie pour ne pas avoir à devoir créer une BAD en France et je me retrouve a en créer une sur mon lieu d'expatriation...
    Si je continue le raisonnement, mon lieu expatriation n'étant pas sûre puisque j'y construit une BAD, je devrais logiquement m'expatrier de nouveaux pour.... construire une BAD, mais comme mon nouveau lieu de vie, ....., et-cetera, et-cetera.

    La terre étant ronde depuis Copernic...

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    1. Qu’est-ce que vous racontez monsieur Von Pikkendorff, la terre est plate, sinon on ne pourrait pas tenir debout dessus. Oui Snoopy ? Ha, ceux de dessous ont des ventouses sous les pattes, sinon ils tomberaient… T’es con Snoopy (c’est mon chien, il est farceur), tu sais bien que ça n’est pas habité dessous !
      Serge

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    2. tout a fait exact,,depuis quelque temps le costa rica est comme d'autres pays, considéré comme peu sur (la délinquance est en hausse constante quand on lit tout les posts de voyages )en évitant de prendre en compte le récit du touriste sucidaire qui montre ses paquets de dollars chez les miséreux.J'ai le souvenir des "fabuleux" achats de terrains proposés en Floride qui sont devenus une vraie catastrophe (mon frère est en train d'essayer de les liquidér sur place en tant que real estate pour ceux qui ne les ont pas tout simplement abandonnés à l'état,pour les autres c'est auminimum 75%de perte.
      Vous rejoignez mon post ou je posais la même interrogation;le concept de bad est pour une grosse part basé sur une sécurité armée pour résister aux tribulation d'un chaos, quel intéret dans un pays ou il n'y aurait pas ce risque d'insécurité ?avec le barrage de la langue de la culture du climat etc etc etc etc
      ou alors c'est l'achat d'une résidence secondaire comme partout ailleurs dans le monde qui peut devenir une résidence principale d'autant que les prix sont très au dessus de la moyenne

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    3. Cher von Pikkendorff, j'aurais exprimé votre idée autrement: Si on gagne en masse un paradis relatif, nous ne manquerons pas d'entraîner avec nous la "diversitude qui-fait-du-bien-vivre-ensemble" et ce paradis d'hier deviendra un foutoir aujourd'hui. Combien de paradis souillés de la sorte? Et les sanctuaires de demain ne dureront pas si tout le monde s'y rend.
      La terre étant ronde depuis un peu avant Copernic, le problème est insoluble.
      cc

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  18. Bonsoir Serge
    Excellent article et qui a généré bcp de commentaires tous intéressants.
    De ce que je connais du Costa Rica c'est par par un ami qui il y a 10 ans voulait y résider et avoir son activité en France , ça n' a pas marché pour diverses raisons ( décalage horaire , les employés:loin des yeux je fais ce que je veux..) mais c'est un très bon pays pour y résider.
    Pour ce qui est de l’autonomie alimentaire la situation climatique de cet été ou rien ne pousse dans les jardins fait cogiter , je regarde sur le principe d'une serre semi enterrée type wallipini.
    Quel serait le prix d'une BAD basique au Costa Rica?
    J'ai cru comprendre qu'il y avait quand même des problèmes de délinquance ( attaque a main armée...) dans ce pays.
    j' attends la suite de cet article

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    1. Pour quelqu’un d’une capacité financière que l’on pourrait qualifier de moyenne, c’est une des erreurs les plus courantes que de vouloir être à cheval sur deux pays : celui où l’on a ses capitaux ou génération de rentes, et celui où l’on a une meilleure qualité de vie. Ce n’est en général pas viable et génère beaucoup de problèmes et de pertes financières. Et ceci est encore beaucoup plus notable aujourd’hui qu’il y a 10 ans… Les raisons sont sur de nombreux plans.
      Si cela peut vous consoler, même si l’autonomie alimentaire est plus facile ici grâce au climat, nous avons eu malgré tout des déboires avant d’y arriver, des expériences ratées, des années et du travail perdu. Il n’y a en fait rien à inventer dans la culture organique, il faut juste retrouver ce que n’importe qui savait faire à la campagne il y a 50 ou 60ans… Juste ca…
      Pour le prix, il faut tout d’abord définir ce que vous appelez BAD basique, et dans quel endroit du pays. Comme je l’explique dans l’article, pour moi une simple maison avec du terrain au Costa Rica ou un pays avec les mêmes atouts est déjà une BAD comparée à la même propriété en France ou en Europe.
      Pour ce qui est de la délinquance, je vous rassure, nous en avons aussi, mais rien de comparable avec la France. Et surtout la délinquance n’est pas favorisée et couverte par les dirigeants politiques et tous leurs appareils d’état. Je vous met une paire de lien pour vous éclairer:
      http://alalumieredunouveaumonde.blogspot.com/2015/07/ou-est-on-le-plus-heureux-dans-le-monde.html
      http://alalumieredunouveaumonde.blogspot.com/2015/07/costa-rica-le-pays-le-plus-heureux-du.html
      Serge

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  19. je viens de lire sur FDS que Pierre Sautarel ( je pense que les lecteurs du forum savent de quoi il s’agit) a vu la police débarqué violemment chez lui saisie matériel informatique , téléphone ..
    Le Costa Rica accorde t' il l' asile politique?
    ça devient Big Brother .

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    1. D'ou l'importance pour Pierre et nous tous qui aimons ce blog de tenir notre langue au fil de nos commentaires. Eviter d'utiliser des termes qui font "tilt" dans les programmes fouineurs automatiques, et de proner des choses trop clairement reprehensibles! Il faut rester sous le radar.
      Apres tout certains s'en tirent tres bien en n'appellant pas un chat "un chat"... alors pourquoi pas nous? Hugues

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    2. En même temps, FDS c'est quand même pas un site survivaliste dédié à la permaculture.

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  20. Pour mon premier article publié sur internet, c’est une expérience enrichissante pour moi, mais je pensais que nous resterions dans un débat plus technique et concret sur l’autonomie que sur la glorieuse patrie qu’il est difficile de quitter tellement on ne peut pas être mieux ailleurs, et le cruel manque d’argent pour faire une BAD (je sais, je caricature…). De toute manière une BAD complète, telle que décrite dans l’article (voir une des photos), est légalement irréalisable pour un particulier en France.
    Le processus complet de construction d’une BAD, d’un cout exorbitant pour la plupart j’en conviens, est dicté par des analyses personnelles de la situation économique et géopolitique, des raisons idéologiques, spirituelles, etc., peut-être abstraites pour la grande majorité des gens dans l’état actuel des choses. Mais ont-ils vraiment une petite idée de ce que les maitres du monde leurs réservent ? Un conseil, ne regardez pas seulement la France, mais le Monde pour comprendre ce qui peut arriver. Ou bien révisez les 10 commandements du NOM, surtout le premier, pour prendre conscience de l’ampleur des évènements futurs…
    Même si rien n’est gagné en mettant tout de son côté, je fais tout de même confiance aux probabilités, et à la logique même si elle est froide, implacable et ses conclusions souvent à l’encontre de ce que l’on aimerait… Le principal est de croire en ce que l’on fait, d’en assumer le résultat, et ne pas prétendre l’imposer aux autres. La Nature décidera de ceux qui passeront au travers des évènements futurs…

    Pour finir, j’aimerais vous faire partager ceci :
    http://alalumieredunouveaumonde.blogspot.com/2015/06/10-citations-dun-chef-sioux-qui-vous.html

    Un grand merci à Pierre de m’avoir publié.
    Je souhaite à tous les lecteurs de « Survivre au chaos » bonne chance pour les années, ou mois… à venir, lorsque les lumières et les allocations s’éteindront.

    Je laisse également mes coordonnées pour le cas où quelqu’un voudrait me contacter dans le futur pour un projet, quel qu’il soit, mais, concret:
    crisispreparado@hotmail.com
    +506 8994 00 97 (Serge)

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  21. Notre BAD, on veut la construire sur notre lieu de résidence actuel, ce qui veut dire pour 99% d'entre nous, en France. Parce qu’une BAD répond à un danger qui est (ou va bientôt l’être), autour de nous.

    Parce qu'on sent qu'un danger nous menace : identitaire, ethnique, écologique, etc. Pour ma part, je sens surtout poindre, au sein de cette Europe rongée par le plus mortel des virus, à savoir le marxisme, une guerre ethno-civile.

    Et donc, j'ai deux solutions :

    1/ Me barricader chez moi, construire une sorte de BAD autour de moi, stocker arme et équipement, faire un potager, etc.
    2/ Fuir cette Europe malade qui s'autodétruit, pour rejoindre un pays ou forcément je n'aurai pas besoin de réaliser ce que je voulais faire en 1...

    Et donc, voilà où je voulais en venir : si je quitte une France détruite par le marxisme-léninisme, ce virus implanté en Occident par l'ex KGB voilà 1 siècle, pour rejoindre un pays apaisé, pourquoi diable irais-je construire une BAD, à renfort de millions ?

    Si c'est pour me réfugier au sein d'un blockhaus moderne, je peux tout aussi bien le faire en France...

    Imaginons que je dise à ma femme :

    - Chérie, allez, c'est décidé : on quitte cette France malade de ses élites dégénérées, et on part vivre dans un petit paradis.
    - Oh, tu es sérieux, me demande-t-elle, pleine d'espoir ?
    - Comme jamais. Tu connais le Costa Rica ?
    - Heu, de nom. Tu veux aller là-bas ?
    - Oui, dis-je, le sourire aux lèvres. J'en ai entendu que du bien. On pourra acheter notre terrain. Les lois pour les étrangers sont cool. Un pays verdoyant. Et on sera plus emmerdé par la religion...
    Je vois les yeux de mon épouse briller de contentement.
    - Plus de guerre ethno-civile, plus de salafistes, plus de socialo-communistes, plus de justice ni de médias politisés et complices de la dictature...
    Elle se met à rêver.
    - Ah ! Je rétorque soudain, par contre, juste un détail. Une fois là-bas, on va se faire une BAD du tonnerre, et on va s'armer comme les ricains...
    Elle sursaute, comme piqué par une abeille.
    - Mais... Mais, je ne comprends pas, avance-t-elle, soudain suspicieuse. Si on quitte une zone de guerre (et la France le devient), pour un pays meilleur, pourquoi aurait-on besoin de se barricader à nouveau ? Ce n'est pas logique !
    Je demeure silencieux un moment, me rappelant cet article sur le Costa Rica et un certain Serge qui y construisait des BAD. Je me rends brusquement compte qu'elle a fichtrement raison. Partir pour refaire la même chose à l'étranger ? Autant le faire en France.
    - Tu as raison, ma chérie, je réponds finalement. On part au Costa Rica, et on vivra dans une charmante maison. Si c'est pour mettre des barreaux aux fenêtres et vivre avec son calibre 12 au pied du lit, on est aussi bien en Europe.

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  22. Cet article était très intéressant car des gens ont déjà pensé à un lieu de salut et aussi conçu une base durable qui tombe pile-poil sur notre domaine. On a le "où"; on a le "quand" mais on a pas le "pourquoi" qui nous déciderait à partir. La menace est diffuse et protéiforme mais pas encore décisive et il est vain de savoir pourquoi on part et pourquoi on reste car l'Histoire est pleine de morts en exil ou pour être restés sur place. Je pense qu'une telle initiative de conception de BAD en France aurait généré plus de questions techniques car applicables sur l'instant alors qu'une BAD au Costa-Rica amène des paramètres trop éloignés de nos réalités. J'ajoute qu'une installation dans un pays étranger est un projet actif et positif. Faire sa BAD ailleurs revient à subir une telle pression qu'on est obligé de fuir. Rien d'actif ni de positif là-dedans.
    Quelques retex seraient bienvenus face à une problématique que la BAD pourrait résoudre. Quelques conseils généraux et applicables partout seraient aussi bien (Ici le PLU interdit les marinas en Ile de France).
    En tout cas il est bon de savoir que ces installations existent, ça veut dire qu'on ne se trompe pas beaucoup sur l'avenir.
    cc

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  23. pour ces fameuses bad il y a deux solutions , soit il s'agit d'une construction existante , soit il faut construire a partir de zéro et ce n'est plus du tout la même chose .Là encore deux choix , ou c'est en France ou à l'étranger;
    La pire des solution sur un plan financier et juridique est le choix de construction à l'étranger(j'ai étudié la question de façon très approfondie avec budget conséquent) sans entrer dans des considérations de défense supplémentaires.
    Reste les deux solutions dans le pays d'origine;la première c'est la construction avec demande de permis de construire ,il faut savoir qu'il n'existe pas de terrain constructible en France par nature,il n'existent que des terrains ou c'est interdit ou ceux pour qui une autorisation est obligatoire (permis de construire pour + de 20m2 ou autorisation de travaux pour des surfaces inférieures) voire les anciens Cu donnant les textes applicables au terrain considéré.
    N'achetez JAMAIS un terrain sans clause suspensive d'obtention du permis de construire,c'est une règle absolue.Comptez 4 mois entre la da te de dépot en mairie (guichet unique) pour le résultat.Après la construction en gros 6 mois si ça va vite.
    Compte tenu du temps, de son cout , et des nouvelles normes et des évènements ce ne me semble pas la bonne solution.Reste l'achat d'une propriété existante et c'est ce qui est de loin préférable en cherchant un peu,c'est modifiable sans de trop gros investissements dans le sens ou vous l'entendez.Pour ceux que ça intéresse je suis pret a donner les tuyaux juridiques en matière d'urbanisme,cela dit j'aimerais savoir ou il ya des marinas en ile de France par essence ces constructions se situent plutôt au bord de la mer ce qui devient très compliqué avec la loi littorale (le mot Marina n'ayant aucune valeur juridique c'est une simple appellation commerciale)

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    1. Pour la marina, c'est une boutade, evidemment.
      cc

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  24. Bjr a tous, je ne suis ni un survivaliste a poil dur, ni un wanabee Rambo de banlieue, mais je suis un Francais qui ne reconnait plus son pays et puisque je ne m'y reconnais plus je n'ai aucun mal a le quitter. J'ai des revenus modestes (1500€) qui peuvent d'ailleurs disparaitre du jour au lendemain, et donc aucune possibilité de construire une BAD ou quelque chose d'approchant, pas plus en France qu'ailleurs. J'ai donc choisi une solution intermediaire qui correspond a mon etat d'esprit et mes possibilités physiques et pecuniaires. Je me suis barré dans un pays du 1/3 monde entouré d'un ocean, ou il n'y a ni assurances, ni garanties d'aucune sorte sur la plupart des sujets qui preoccupent les €uropéens. Si je dois me soigner , bin je paye, et comme C le 1/3 monde, les medocs sont tres bons marchés, et avec le prix d'une consult' 1/3 payant en France je me soigne completement de A à Z. Et si C trop grave, bin, je meurs, C aussi simple que celà... LOL, Bref, je suis mon propre assureur, mon propre banquier, et ma mutuelle a moi tout seul. Ce qui etait le cas de nos grand-parents il n"y a pas si longtemps et ils n'en faisaient pas tout un plat. Evidemment comme on sait qu'on est a la merci du moindre incident, on fait d'autant plus attention, on roule prudemment, on anticipe les mauvaises rencontres, bref on mene la meme vie que 80% de la population mondiale, comme des hommes et pas comme des assistés chroniques.
    Question permaculture je suis une brèle, je ne connais rien a la mecanique, mais je roule a velo, ca me coute que dalle, et les paysans viennent a pieds chaque matin apporter leur production a la ville ou je reside... que le prix du petrole explose, qu'il pleuve ou qu'il vente, ils sont la tous les jours avec leurs legumes, leur poulets et leur porcs.... j'ai un peu d'or et d'argent en cas d'effondrement serieux, et ca, meme le paysan le plus arriéré sait soupeser un bon vieil Hercule de 10Fr ou 50 Fr, heritage de la colonisation oblige ! Question residence et securité, je loue pour 150€ une maison 3 pieces dans une coproprieté cloturée, avec gardien , chien, et 6 autres locataires du pays, bonne chance au gars qui veut y faire un casse. Question famille, mes enfants sont metissés et resident dans les memes conditions que moi, et ca ne defrise personne de vivre ainsi. Tout ca pour vous dire qu'il existe des solutions atypiques, meme si on a pas le profil espéré.... bonne reflexion a tous

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    1. Bonjour Monsieur,

      He bien, alors là, je vous salue chapeau bas, pour votre raisonnement, et l’avoir mis en pratique. Moi qui croyais être un des rares en provenance d’un « ancien pays développé » à vivre avec ces principes, une race en voie d’extinction quoi… Et vous êtes toujours vivant, et moi et mon clan aussi… Nous aurait-on abusés ?

      Bonne liberté,

      Serge

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    2. Voila fin de l intello de service , vos, nos, solutions sont moins dans vos , nos, tetes que dans vos , nos, mains . Je me suis fais la meme reflexion que Serge , peu de commentaires sur les pratiques quotidiennes , les pratiques concretes des jours. Mais fixation sur le lieu "ideal". Ce lieu ideal "reve" , c est le mille patte en questionnement perpetuel.

      La base autonome de survie , c est d abord chacun de nous , par apprendre, etre ouvert et surtout pas parano . Pouvoir , SON pouvoir ,de s adapter a differents milieux de vie, etre bien dans sa tete c est aussi regarder son cheminement perso et d etre en mesure de se dire “ cool , j avance dans mes connaissances” . Le fric est un moyen , un bonheur triste pour ceux qui ne savent que contempler leur montagne d or. L alchimiste qui sait faire son or , n a pas besoin de tesoriser cqfd.

      J ai vecu dans beaucoup d endroits de ce monde , des iles surtout et un chemin , des iles du Pacifique a l Australie (le bush , c est pas de la tarte , la vache ) le Quebec aussi , et depuis presque 10 ans , la Colombie. Pas un lieu ideal “theoriquement” c est sur LOL. Sauf que, ce chaos social et militaire de guerre est aussi un enseignement .. du monde d apres pour beaucoup, et present pour nous . (enfin peut etre..) Dans la pratique , c est auto construction , le general et le soldat dans le meme corps, donc auto discipline forte, et la courage des marins de mon pays malouin. Voila , contre vents et marees , je ne cherche pas la mer morte non plus. C est la vie. J ai une ferme d 1 hectare , dans une parcelación ( aux USA on appelle cela une community gates). Enclos , gardee 24/24 (les gardes ne sont pas armes mais peuvent l etre legalement) cameras partout , lien direct avec la police qui est tres reactive chez nous etc.. bon, le passe recent et actuel , de guerrillas, paramilitaires, delinquants violents, a pousse les uns et les autres (ceux qui le peuvent du moins ) a penser le monde en fonction des risques possibles , et tres reels , c est sur.
      Ceci dit , un etranger en zone rurale , en Colombie , sans ces conditions la, de vie , ne durera pas longtemps non plus.

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    3. Mais pour moi , ces parametres securitaires sont delegues a d autres, je suis agronome aussi , j ai appris en Australie , et je met en pratique mes connaissances de base, en les developpant. Et , si futur chaotique probable , c est , en consequences, plus du tout de chimique de synthese derives de petrole, recyclage des dechets organiques avec la lombriculture , fabrication rapide de son compost (compost chaud “Berkeley”). Des príncipes de permaculture australienne et pre colombienne (mais pas tous, certains me sont inútiles comme les buttes par exemple). Un mulch de couverture du sol , la j ai invente avec ce que j avais sous les yeux , le papyrus . Et , dans une recherche d offrir a tous , une productivite máximum agricole sans intrants chimiques , l electro- magnetoculture .. et les resultats surpassent toutes les methodes , des chimiques aux organiques seules. En reve futur , ces travaux sur ces energies de plasma , fonde l espoir d une autre civilisation , bio compatible cette fois. Du present tres concret pour moi , mais aucune volonte suicidaire d affronter les maîtres de ce monde actuel , Monsanto Bayer etc… si on a un bunker , on ne le crie pas sur les toits non plus … prudence est condition de survie .

      Voila , desole pour le pave , et les manques d accents , mon clavier est qwerty espagnol et les accents français pas vraiment compatibles.
      Courage a toutes et tous (mignonne la fille asiatique de l accueil , ma “bad” peut accueillir facilement 7 a 8 personnes de plus .. enfin mon epouse colombienne “la doctora” comme l appelaient les guerrilleros marxistes menaçants, ingenieure zootechnicienne , ne serait peut etre pas d accord MDR Muerte de risa. Mais surtout ne deprimez jamais , l esperance est la derniere chose a perdre , proverbe colombien. Etre heureux , joyeux ,avec ce qu on a , les survivants possibles seront davantage dans cette categorie .
      Bruno

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  25. Saludos a todos , felicitation a Serge pour son experience , un exemple, mais jamais un modele. Merci a pierre Templar pour son site et la publication de cet article.

    Il n y a jamais qu UNE solution mais une multitude en fonction de ses parametres persos et collectifs. Mais toujours il faut lutter , et surtout garder un esprit positif dans ses actions. Dire et faire , ce n est pas pareil.
    Eviter de trop intellectualiser pour eviter l inhibition de l action. C est l histoire de la fourmi qui demande au mille pattes "comment fais-tu pour marcher ?" le mille pattes se pose la question , essaie d expliquer , et du coup n a plus jamais pu remarcher.

    Deserter fuir son pays ... euh , c est legerement excessif quand meme, non ?
    Les italiens sont partout dans le monde , et toujours italiens dans la tete, joyeux communicatifs etc. Je suis descendant de bretons, malouins (en plus lol). Des ancetres ronds chevaliers qui ne savaient surement pas bien se tenir a table . Ils venaient tous du pays de Galles et avant cela d Irlande et avant de Belgique, il parait. Dans cette logique mentale "bizarre " selon moi , ils auraient deserte, fui la verte Irlande ? bof , c est une culture de "contre vents et marees et d appel du large". Pas un rejet de la culture celte , qui est ancree en moi par mon amour de vivre dans la nature , y baigner avec toutes ses forces et energie. Certains restent au pays et d
    autres mettent les voiles. Pourquoi n y aurait-il qu un choix ? Dans la nature , il y a des pionniers qui explorent d autres horizons , c est autant la survie de l espece que ceux qui butinent dans le groupe initial.

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  26. oups , desole , a lire du dernier message vers le premier message. sinon c est marcher sur la tete. Amities a toutes et tous.

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  27. Bonsoir tout le monde,
    A titre personnel j'habite Marseille avec ma femme est ma fille. En cas d'effondrement de la normalité au point que nous serions en zone hostile que ferais je ? Dans un 1 er temps je fuirais la ville, pour rejoindre un milieu plus isolé car je ne quitterais pas la France . Des BAD il y en aura à la pelle, je crois que c'est le dernier aspect qui doit centraliser nos efforts. Tout est dans la discrétion . Plus votre BAD sera protégé sécurisé et imposante plus vous serez en danger. Vous avez beaux être des Rambo en puissance, n'importe quel crétin avec un apilas au noir pour 2500 euros vous sautera la gueule, si la tentation est grande ( si on remarque beaucoup de monde, ça veut dire beaucoup de stock ). Ces merdes de 112 que mêmes les militaires ne veulent plus vous dégomment à plus de 200m . En tant de chaos ils seront à la portée de beaucoup de prédateurs . Une BAD en France doit être discrète ( en 1940 on envoyait les enfants dans des villages perdu en Auvergne dans le trou du cul du monde , quand les villes se faisaient elles assiéger par exemple ). Il faut toujours assurer ses arrières, pouvoir fuir, et disposer de plusieurs fronts . Le fait d'être isolé permet de sécuriser le terrain et d'anticiper en fonction de la menace. Surprendre ou fuir. Il faut en 1 minimum de temps pouvoir évacuer de jour comme de nuit. L'idée de reprendre des petits villages comme dit plus haut et d'y vivre en communauté et intéressante . Mais dans 1 er temps il va falloir faire profil bas . Cela peut durer des semaines comme plusieurs mois , le temps de faire un état des lieux et de la situation . En mode dégradé , s'informer ne sera pas aussi simple, il y aura de la désinformation ; voir des infos très contradictoires. Je préconiserais donc des petits groupes très mobiles . Donc plutôt que d'investir dans des BAD coûteuses voir irréalisable pour beaucoup, préparez vous. Un véhicule ( toujours avec le plein d'essence), prépa des vivres et tout ce qui vous permettra d'être autonome avec les vôtres ( à charger au dernier moment) et en parallèle apprendre le tir,et tout ce qui pourra vous rendre indépendant de façon a avoir le maximum d'acquis le jour J . Samuel

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  28. Bonjour à tous,

    Je suis de ton avis Samuel... je mise aussi sur le départ et être itinérante quelques temps... me faire discrète le temps d'observer la situation, son évolution. Cependant, je pense aussi dès à présent à l'après... Je rejoins l'idée de Babette et Trinity mais je ne suis pas prête à quitter ma terre de naissance celle pour laquelle mes grands-parents et arrières grands-parents se sont battus. Vous parlez de villages abandonnés en Espagne !!! Et bien , il y a beaucoup de hameau reculé en France qui ont été abandonné, ne demandant qu'à revivre. Ils sont reculés en montagne, en garrigue... loin de tout. Tout comme toi Samuel, je ne mise absolument pas sur une BAD sur-protégée qui va me demander du temps (que je n'ai pas), de l'argent (que je n'ai pas)... lorsque le chaos sera installé, les titres de propriété n'existeront plus, il suffit de regarder notre histoire. Combien sont devenus "riches" pendant la seconde guerre mondiale alors qu'ils n'avaient rien avant guerre !!!

    Courage à tous,
    Bien à vous. Mirabelle

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    1. Bonsoir Mirabelle,

      Si je me souviens bien, vous habitez un village, avec 5 familles de militaires, un "tissu local", etc ( et une base militaire, d'hélico a coté^^)... Avant d'envisager la fuite pour un hypothétique ailleurs meilleur, j'envisagerais plutôt une organisation au niveau du village et entre villages (ce qui n'empêche pas de prévoir au cas où)... non?^^

      Cordialement, B.

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    2. près comme le dis Brad, ton village à l'air d'être déjà une option crédible pour ta famille.
      Samuel

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    3. Bonjour Brad Würst,

      En effet, je suis dans ce contexte géographique et humain.

      Vous avez raison quand à cette organisation (et j'aiderais avec mes moyens, mes connaissances) mais je n'en oublie pas mon contexte familial particulier et je suis aussi consciente que je serais considérée comme un poids (tout du moins mes loulous !!!).

      Tant que le village tiendra, sera en cohésion, nous aurons notre place mais si les choses se dégradent, je ne me fais pas d'illusions. Chacun sa merde et Dieu pour tous...

      Sans contexte de chaos c'est déjà ainsi... Les regards biaisés, accusateurs et j'en passe.

      Imaginez juste un instant... une nana avec 4 loulous, sachant se dépanner seule côté mécanique (déjà là, la mégère de base vous biaise), des loulous polis,respectueux et serviables (contraire à leur idée pré-formatée du cas "soc"), s' intégrant facilement dans un groupe d'hommes (là, c'est rivalité), totalement indépendante (travail, entretien ext de la maison etc...)=> je suis un danger sur "pattes".

      Ne nous leurrons pas sur le regard de notre société sur une femme seule avec 4 loulous.

      J'aurais beau m'intégrer (je suis parent d'élèves, je m'occupe de la bibliothèque de l'école, je veille sur la maison du voisin, les gamins de mon impasse se délectent de mes gâteaux alors que leur mère se dore au soleil)... je n'en suis pas moins un "cas" pour toutes ces bonnes gens !!!

      Alors oui... je suis plus proche du départ en cas de chaos que de l'intégration.
      Après je peux aussi me tromper mais je ne pense pas... la nature humaine aujourd'hui est plus proche de l'individualisme, du voyeurisme, etc... que de l'altruisme !

      Bien à vous,
      Mirabelle

      Nb : merci pour le PPMS, j'ai recherché sur l'académie de Nancy Metz pour en avoir l'intégralité.

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  29. Bonne soirée tout le monde
    Le 16 fevrier sur M6 , une émission sur le service militaire des années 1970 avec pour instructeur " Marius" Y a des moments qui devraient être intéressant ^^ ttp://www.ozap.com/actu/-garde-a-vous-m6-relance-le-service-militaire-des-le-16-fevrier/488761
    Cordialement Samuel

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  30. Riesling, neuvaines, vêpres et matines, ding, ding, dong !2 février 2016 à 23:50

    C'est curieux lorsque l'on y songe...

    Je veux dire que des gens armés et préparés se demandent comment sauver leur peau, alors que la question vraiment salvatruice est à mon sens de s’interroger comment sauver celle de la veuve et de l'orphelin sans défense que recueilleront sans faute les cloitres et congrégations de bonnes-sœurs.

    En 1789, la plupart des lieux furent profanés, beaucoup de moines estourbis et les sœurs appétantes violées par les chiens révolutionaires les plus enragés lâchés à dessein par la secte méphitique et christianophobe du Grand Orient.

    Ma Bad est donc toute trouvée, isolée avec un gigantesque terrain environnant, des bâtiments vastes au murs épais où coulent la sève tranquille des pierres de taille multiséculaires ;

    Petite coopérative vivrière et artisanale ; une communauté infiniment vulnérable pourtant vu le nombre de chrétiennes y demeurant et qui constituent aux yeux des lucifériens précités et des mahométans de passage les derniers bastions de la Foi à détruire, outre celui du symbole vivant de la civilisation tout court...

    Mourir dans ce haut lieu dédié à l'Eternel est dans l'absolu certainement impossible.
    Mais à le supposer tout de même, gageons que cela aurait tout de même plus de gueule pour la postérité que de crever en fuyant comme un vagabond errant...

    De toutes façons je ne me vois errer sans but précis avec les miens ni eux non plus. Et puis notre modeste arsenal serait trop lourd à trimbaler, et si c'est pour en laisser derrière soi ce serait pas sérieux, y en a qui pourraient se blesser...

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  31. hcgaia 16 mai 2016

    Ayant déjà fait une rencontre du troisième type!!! lol, voilà l'histoire de la rencontre du cinquième type au Costa Rica! lol

    http://www.la-terre-des-survivalistes.fr/organisation/5-types-de-rencontre-survivaliste-au-costa-rica.html#more-3137

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  32. Etudiante faisant de simples recherches sur le Costa Rica, je tombe sur cet article... qui m'avait l'air parlant. Jusqu'à tomber sur les points forts du pays et le "Pas d’extrémisme religieux, et surtout pas de musulmans. Je sais, je sais, pas d’amalgame, cela va de soi" quelle horreur. Pour quelqu'un qui a eu l'ouverture d'esprit nécessaire pour pouvoir quitter son pays d'origine pour un pays à l'autre bout de la planète, ça m'a sidérée. Même sur un article parlant d'une expatriation au Costa Rica on trouve encore le moyen de leur taper dessus (de manière subtile et bien placée, on peut le reconnaître)sans que cela ne choque personne. Le fait de préciser pas d'amalgame ne gommera en rien votre grossier amalgame, justement. Dans la vie, il ne suffit pas de partir à l'autre bout du monde, dans un si beau pays que votre pays d'accueil, pour acquérir une autonomie intellectuelle fondée, détachée de toute influence mensongère médiatique occidentale.
    Foutez leur la paix.

    Une française.

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  33. Ah ! autant pour moi, je viens de lire d'autres commentaires dégoûtants, provenant des abysses d'esprits mal-(in)formés, ne connaissant à peine l'histoire de leur pays. J'espère que les costariciens ne sont pas racistes envers vous, étranger blanc fuyant son pays, qu'il ne supporte plus, où il est si difficile de vivre (alors que des millions de gens et des enfants crèvent de faim partout dans le monde) leur rappelant la colonisation ainsi que le génocide ethnoculturel que leurs aïeux ont subi. Quel culot. Vous devez pourtant avoir un certain âge, mais je demeure persuadée qu'une gamine comme moi a vu plus de pays et plus de bonté autour de moi que votre étroit esprit.

    Une française, encore.

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  34. Ben oui, comme le disait le dessinateur Konk, tout le monde il est Français, même les martiens!

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