5 août 2013

Les déplacements en zone hostile par temps de chaos

L'une des toutes premières choses qu'affecterait l'instauration soudaine d'un chaos généralisé serait la capacité de déplacement dont nous bénéficions tous dans nos sociétés évoluées.

Il est devenu si courant de nos jours de prendre la voiture ou les transports en commun que l'on ne songe même pas que de telles facilités pourraient disparaître sur le champ si l'ordre social venait à s'effondrer.

Comment se déplacer dans de telles conditions ? Comment rester en sécurité ? Telles sont quelques unes des questions auxquelles cet article se propose de répondre...



Il va de soi qu'un effondrement du système affecterait illico notre capacité à nous déplacer. D'abord par la disparition plus que probable des moyens habituels de locomotion, mais aussi, et surtout, par celle des structures permettant de le faire en toute sécurité.

Aujourd'hui, nous bénéficions encore de ces deux facilités, même si les zones de non-droit recouvrent progressivement des portions toujours plus étendues de notre territoire, au fur et à mesure que les populations allogènes s'y installent. L'envahisseur progressant à la vitesse exponentielle de reproduction des rats par temps de peste, un effondrement, quels que soient par ailleurs sa nature ou son origine, équivaudrait ni plus ni moins qu'à un véritable lâcher de fauves sur l'ensemble du pays. Les attaques, viols, meurtres et prédations en tout genre, devenus monnaie courante au pays des fromages depuis l'ouverture des frontières, prendraient alors une proportion telle qu'ils rendraient extrêmement dangereux toute forme de déplacement. C'est la raison pour laquelle un professionnel ayant expérimenté une situation de chaos préconise de rester à son domicile, comme nous l'avons nous-même conseillé dans un article précédent.

Il faut noter que de tels périls ne se rencontreraient pas seulement à la ville, mais aussi à la campagne. N'oublions pas que les zones rurales ne sont pas toutes peuplées de survivalistes, loin s'en faut, et qu'une grande partie de leurs occupants, quand ils ne portent pas babouches, sont aussi peu préparés que ceux de la ville. Le moment venu, ils auront faim comme les autres et seront prêts à tout pour se nourrir - les patates, même à la campagne, demandant un certain temps à pousser...

Cela dit, il faut tout de même envisager l'hypothèse d'avoir à un moment ou un autre à quitter son lieu de vie, pour une période plus ou moins longue, soit que les évènements nous y obligent, soit que l'on choisisse de le faire le temps d'une escapade en zone hostile. Cet article se propose d'étudier les tactiques et stratégies susceptibles de faire éviter le pire, ou du moins, de minimiser au maximum les risques qu'implique une telle éventualité.

Pour simplifier, nous distinguerons :
  • Le déplacement d'une personne seule
  • Le déplacement d'un binôme ou d'un petit groupe
  • Le déplacement d'un groupe de personnes entraînées
Nous partirons du postulat que les déplacements ne pourront se faire qu'à pied (ou à bicyclette...), ce qui représente l'hypothèse la plus vraisemblable en cas d'un effondrement du système.




Les règles fondamentales


La discrétion demeure la règle première, dans tous les cas de figure. Cet aspect concerne entre autre la tenue : il faut veiller à rester sobre dans ses apparences, même si l'on brûlerait d'envie de pouvoir enfin sortir le matos patiemment rassemblé et choyé durant des années. Une telle envie, bien que légitime, équivaudrait pratiquement à signer son arrêt de mort. Personnellement, j'aime bien les gilets tactiques pour leur coté pratique, mais il est préférable de les porter sous un vêtement ample et léger qui puisse s'ouvrir facilement et rapidement. Les armes devront être dissimulées autant que possible, mais toujours accessibles. A moins de se trouver au contact ou dans un secteur réellement dangereux, il vaut mieux éviter de les montrer. Je conseille aussi une capuche et une écharpe (ou autre) devant le visage (voire un filet sur toute la tête) pour masquer l'identité et prévenir une éventuelle identification a posteriori.

Dans l'action plus que jamais, la discrétion reste de mise. Il est indispensable de garder en mémoire (et surtout d'appliquer) les principes de base du camouflage militaire qui sont résumés par l'acronyme FFOMECBLOT, à savoir :

  • Fond : c'est le décor dans lequel on évolue (ville, campagne, forêts...) Analyser avec précision l'environnement direct (les dominantes), non seulement celui qui se trouve devant notre champ de vision, mais aussi derrière, de manière à ne pas " détonner " avec le fond lors de la progression ;
  • Forme : casser la forme géométrique du corps, notamment celle du fameux triangle tête/épaule caractéristique de l'anatomie humaine. Pour cela, s'abriter derrière les obstacles naturels du terrain, et porter un vêtement susceptible de casser ce triangle (par ex. une simple écharpe-filet jetée sur la tête et couvrant les épaules) ;
  • Ombre : personne ne peut y échapper ! La moindre clarté, y compris celle de la lune, suffit à générer une ombre. Essayer toujours de progresser avec la lumière dans le dos, ne pas laisser son ombre dépasser du mur derrière lequel on se trouve, ramasser le corps autant que possible lors des stations immobiles (voire s'allonger) ;
  • Mouvement : attention aux mouvements brusques, aux gestes exagérés. Garder un déplacement fluide, une démarche féline et sans à-coups. Éviter de courir si ce n'est pas indispensable. Avancer, s'il le faut, à la vitesse d'une limace ;
  • Eclat : Malheur à ce qui brille ! Passer à la bombe noire tous les équipements qui le nécessitent. Eviter les articles chromés, nickelés, le métal poli, les bijoux, montres... Il est essentiel de couvrir la peau, notamment le visage. Porter des gants, non seulement pour camoufler les mains, mais aussi pour les protéger au maximum ;
  • Couleur : celles que l'on porte doivent être compatible avec l'environnement, par exemple toute la gamme des gris, bruns, ocre en milieu urbain, mais certainement pas du rouge sur de la neige ! Aucun camouflage n'est universel, l'idéal étant de posséder plusieurs tenues adaptées aux différents milieux ;
  • Bruit : PREMIER facteur de détection par l'ennemi dans un rayon de 100 mètres ! C'est dire combien il est vital de rester le plus silencieux possible, aussi bien dans ses gestes que dans ses paroles. Éviter les bruits réguliers, ou incongrus... Fixer tous les équipements qui occasionnent du bruit lors des déplacements (Ah, les fameux couverts en alu qui brinquebalent dans la gamelle !) ;
  • Lumière/Lueur : il faut être extrêmement prudent lors de l'utilisation des sources de lumière artificielle (torche électrique, frontale, etc.) Préférer la lumière rouge qui se voit beaucoup moins la nuit (les lampes militaires possèdent des filtres de couleur). Toujours se recroqueviller lors de l'utilisation ; Attention aux cigarettes et briquets !
  • Odeurs : se méfier de tout ce qui entraîne des odeurs fortes et non naturelles (parfums, nourriture, tabac, fumée, alcool des réchauds, cirage, urine, etc.) Ne pas hésiter à se rouler littéralement dans la poussière, c'est très efficace pour récupérer les odeurs et couleurs locales !
  • Traces : éviter de laisser des traces en semant sur son passage, à la manière du petit Poucet...


La progression en solo


Un individu seul dispose a priori d'une marge de manœuvre optimale quant à ses déplacements. N'ayant personne d'autre que lui à prendre en charge, il est libre de ses mouvements et l'unique responsable de sa propre sécurité. C'est un avantage certain, même si les arrières ne sont pas couverts. L'adage " Mieux vaut être seul que mal accompagné " s'applique ici parfaitement. Tout professionnel qui a déjà travaillé dans la sécurité sait combien il est usant de veiller sur quelqu'un n'ayant aucune connaissance dans ce domaine, ou pire encore, aucune conscience du danger.


Une personne qui progresse seule en ville devrait choisir le coté de la rue le moins exposé, c'est à dire celui disposant du plus petit nombre d'ouvertures, ou d'un accès au toit qui permettrait à des éléments hostiles d'éventuellement s'y tenir.

La progression s'effectue le long des murs en évitant de les raser, ceci pour ne pas recevoir sur le coin de la figure ce qui pourrait tomber des hauteurs (tuiles, débris, stalactites de glace en hiver, etc.), détail loufoque au premier abord, mais tout à fait réaliste.


Éviter de regarder toujours au devant, mais surveiller aussi les arrières et côtés. Se déplacer la nuit de préférence, en privilégiant les terrains qui ne soient pas trop accidentés ou encombrés. Dans le cas contraire, marcher à l'ombre autant que possible. Ne jamais stationner à découvert en zone éclairée (de jour comme de nuit). Veiller tout particulièrement aux ombres portées.

En campagne, on essaye d'éviter les routes et les chemins, de manière à limiter au maximum les risques d'embuscades ainsi que les pièges éventuels. Il est donc essentiel de posséder des cartes détaillées (1/25000ème) de la région où l'on vit, ainsi qu'une boussole. Dans le meilleur des cas, les déplacements se feront en " lisière militaire ", c'est à dire dans la zone se trouvant entre 5 et 10 mètres à l'intérieur d'un bois, le long d'une piste, route, sentier, découvert... Les marches à l'azimut sont assez précises pour quelqu'un ayant un peu de pratique. Dans un bois ou une forêt touffus, elles peuvent devenir plus aléatoires, surtout la nuit sur de longues distances, et mieux vaut alors ne pas s'y risquer. S'il faut absolument traverser un découvert (clairière, prairie), on doit le faire en courant le plus vite possible. De manière générale, il convient d'effacer toute trace de son passage, et ne pas utiliser le même chemin pour revenir. Si l'on progresse en groupe, ou que l'on doit en rejoindre un, il faut prendre soin d'établir à l'avance un point de ralliement au cas où les choses ne se passeraient pas comme prévu. Pour finir, éviter tous les documents, administratifs et personnels, qui pourraient permettre une identification ou dévoiler vos plans, itinéraire ou localisation.

Quel que soit l'environnement, la règle d'or est le SILENCE, particulièrement la nuit où le moindre bruit porte à des dizaines de mètres. Les armes devront être chargées et prêtes à faire feu, les sécurités éventuellement engagées (c'est tellement discret d'avoir à armer son fusil à pompe juste avant de passer à l'action !). Une personne qui progresse en solo devra éviter autant que possible de s'engager dans un combat ouvert, en raison de sa vulnérabilité. Sans équipiers pour la couvrir, elle n'a que peu de chances face à un groupe armé. D'ailleurs, dans un contexte de guérilla, la tactique militaire recommande au combattant solitaire d'opérer en sniper (tireur d'élite), justement dans le but de garder ses distances. Au moins on est nombreux, au plus on reste loin de l'ennemi... Le mythe du justicier solitaire qui met à lui seul une armée en déroute ne fonctionne qu'au cinéma. Dans la réalité, vouloir jouer les Rambo mène tout droit à l'abattoir.

Plus sécurisante que la progression en solo est celle en binôme, ou en petite unité regroupant des personnes suffisamment entraînées pour couvrir les arrières et aider au besoin. Par " petite " je veux dire trois personnes armées au plus. Au-delà, on peut considérer un tel groupe comme une unité de combat dont les mouvements, plus complexes, seront étudiés à la fin de cet article.

Dans tous les cas de figure, les rythmes à respecter seront les suivants :
  • On va lentement lors de la marche d'approche
  • On va très lentement lors de l'infiltration
  • On va vite (voire très vite...) à l'exfiltration


La progression en binôme


Lorsque l'on se déplace à deux en zone hostile, il faut bien entendu éviter de le faire en même temps, y compris et surtout sous le feu ennemi. C'est à dire que l'on doit bouger l'un après l'autre, celui qui est immobile couvrant la progression de celui qui avance.
Le binôme a pour vocation de rester ensemble et ne devra jamais se séparer ni même se perdre de vue. La longueur de chaque déplacement dépendra donc de la configuration du terrain.


a) Le déplacement " en perroquet "

Principe : celui qui vient de se déplacer se met à couvert puis attend que son coéquipier le rejoigne à son tour. Les figures 1 et 2 illustrent la manœuvre.

Figure 1

Bravo est en appui, Alpha est sur le point de se déplacer, dans l'attente de confirmation de son binôme. La communication la plus commode se fait à voix basse : " Je bouge ", le coéquipier en couverture répondant " Bouge " lorsqu'il est prêt, ou bien encore au moyen de petites tapes sur l'épaule (Fig. 1).

Figure 2

Une fois qu'il s'est positionné, Alpha fait un signe de la main à Bravo pour l'inviter à le rejoindre (Fig. 2).


b) Le déplacement " en tiroir "

La progression est un peu plus rapide. Son principe est le suivant : Alpha se déplace pendant que Bravo est en appui, mais au lieu de rejoindre son équipier comme dans un déplacement en perroquet, il va le dépasser et se positionner un peu plus loin devant. Une fois Alpha installé, Bravo se déplace à son tour en dépassant Alpha, et ainsi de suite. Dans la mesure du possible, chacun des deux équipiers devra choisir un coté respectif de la voie et s'y tenir, ceci pour éviter que celui qui se déplace ne soit amené à croiser la ligne de tir du binôme en couverture.

La progression en tiroir implique de connaître le langage des signes communément employés par les membres des équipes de combat. A ce titre, voici un rappel en image (Fig. 3) :

Figure 3 : Langage des signes

Les déplacements en perroquet ou en tiroir sont assez fastidieux, donc à réserver pour les secteurs supposés à risque ou carrément hostiles. Le reste du temps, la progression du binôme peut se faire en marchant l'un derrière l'autre, à une distance de quelques mètres en fonction du terrain (toujours à portée de voix et de vue) ; Le premier regardant au plus près devant lui, le second au plus loin devant.


La progression en équipe restreinte



Une équipe de trois est également une bonne configuration. Elle devrait être plus sécurisante, à condition que chacun possède une certaine expérience du combat. La progression s'effectue sur le même principe que celui du binôme, avec des variantes suivant la situation et la configuration du terrain. L'une des options les plus sûres est qu'Alpha et Bravo se déplacent et se positionnent, pendant que Charlie reste en attente en couvrant les arrières. Puis Charlie se déplace et rejoint ses équipiers ou mieux, un poste avoisinant. Le principe est que deux membres de l'équipe progressent ensemble en éclaireurs pendant que le troisième reste en couverture.

Si les trois membres de l'équipe ne sont pas aguerris ou armés, on en revient alors à de l'escorte pure et simple, qui est une configuration tout à fait différente. Le cas typique est celui d'une famille avec enfants. Une telle situation devrait être évitée autant que possible, cependant, il peut arriver que l'on n'ait pas le choix. Dans ce cas, la meilleure progression est à mon sens celle en file indienne, ou en colonne, pour reprendre la terminologie militaire : Alpha, en arme, ouvre la marche (le père de famille ou le responsable) ; les enfants suivent l'un derrière l'autre ; un deuxième adulte Bravo (armé si possible, la mère par exemple ou le grand frère) ferme la marche en surveillant les arrières et les côtés.

En cas d'engagement, on reprend le système de progression en perroquet du binôme. Le premier adulte (Alpha) se déplace avec les enfants derrière lui et se positionne, sous la couverture du second. Une fois Alpha positionné, le deuxième adulte Bravo va le rejoindre. Il est impératif que les enfants (ou plus généralement, les personnes que l'on escorte) ne restent jamais seul(e)s, mais toujours en compagnie d'un adulte, dans tous leurs déplacements. Vous remarquerez que dans les deux types de progression (en zone neutre ou hostile), les enfants se trouvent placés ENTRE les adultes, et en aucun cas isolés en avant ou en arrière.


La progression en unité de combat



J'entends par " unité de combat " un groupe de personnes armées supérieur ou égal à quatre. Si certains membres de l'équipe ne sont pas en mesure de combattre ou se défendre, on applique alors la tactique de progression de l'escorte telle qu'elle vient d'être étudiée.

Les manœuvres qui suivent sont inspirées de la bible du soldat, à savoir le TTA 150, ainsi que du manuel du chef de groupe de l’École d'Application d'Infanterie (EAI), que j'ai l'insigne honneur d'avoir fréquentée en tant qu'élève sous-officier d'active, avant de repartir pour de nouvelles aventures...


a) Le déplacement en colonne

Le leader du groupe se place en second si la manœuvre s'effectue en terrain hostile. En terrain ami ou sans menace directe, il se place en tête de colonne.
Les angles de vue/tirs sont précisés par les triangles de couleur.

Figure 4 : Le déplacement en colonne

Chaque membre de l'équipe possède un secteur de tir bien défini en fonction de sa place dans le groupe. Il est à l’initiative du chef de groupe ou du membre concerné de modifier ces secteurs de tir en fonction du terrain.

L’élément de tête regarde successivement au loin et à ses pieds. Le second regarde a droite, le troisième a gauche et le dernier, derrière et sur chacun des côtés.


b) Le déplacement en ligne

Cette disposition procure bien évidemment une plus grande puissance de feu. Par contre, sa vulnérabilité est d'autant plus importante et elle ne doit être utilisée que lorsque l'on connait la position des éléments ennemis.

Figure 5 : Le déplacement en ligne

Avec une telle disposition, les secteurs de tir et de couverture sont également plus restreints (Fig. 6).

figure 6 : Les secteurs de tir dans la progression en ligne

Les secteurs sont les mêmes dans le sens de progression, sauf pour les éléments placés aux extrémités, ces derniers surveillant bien entendu les cotés. Le chef d’unité se charge en plus de couvrir les arrières.


c) Le déplacement en essaim

Figure 7 : Le déplacement en essaim

L’essaim est surtout utile dans le cas où l'unité doive se regrouper, par exemple en cas de prise à partie en milieu hostile. Cette disposition permet de couvrir tous les secteurs et assure une protection mutuelle de tous les membres.


J'espère que cet article, un peu plus théorique qu'à l'ordinaire, aura retenu votre attention. C'est un sujet important, qui méritait à mon sens que l'on s'y attarde.

6 commentaires:

  1. Excellent, merci, vivement le prochain.

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  2. "FOMEC" une expression qui ramène les anciens à plus d'une cinquantaine d'années en arrière. On a longtemps employé "faire FOMEC"! (faux-mec c'est maintenant!) ça s'est perdu. Un très bon article plein de bons tuyaux. Pour les délaissés de l'instruction militaire disparue, il y a les combats "d'air soft"... c'est toujours mieux que rien si c'est bien mené par des gars compétents. Tout pour vous les jeunes.

    On attend aussi des bons tuyaux sur la survie des vieux qu'on de l'âge et qui n'ont pas baissé les bras. Façon de parler, parceque cinquante ans sans baisser les bras ça fout des crampes pas humaines. Donc bientôt quelques conseils pratiques sur le fauteuil roulant à mitrailleuse légère, ou comment j'ai piégé le déambulateur à papy au simtex à la grande surprise des racailles venues le lui voler! Papy s'est bien marré avec "hamburger pour tous!" à son âge, un rien l'amuse. La prochaine fois, je vous explique comment sa canne anglaise dissimule un coup de 12 à plombs de 4. Faut pas embêter Papy, très susceptible aussi...

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  3. Un peu difficile pour moi, à visualiser...
    En effet, les choses se confirment !
    http://www.express.be/business/fr/economy/lue-travaille-sur-une-directive-qui-limitera-les-retraits-dargent-des-clients-de-banques-en-faillite-a-100-ou-200-euros-par-jour/194025.htm

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  4. Mon dieu, il est 00h40 et je regarde cet article en écoutant la musique http://www.youtube.com/watch?v=fXJyQSct3AE de cette dramatique scène qui enfant et toujours maintenant me glace le sang. Aujourd'hui je lie tranquillement cet article derrière mon PC et de savoir que ce qui est écrit sur ce blog va être vécu, alors nous allons vivre l'horreurs absolue, des choses affreuses, des morts , des malades , des cris , de la souffrance et de la douleurs . Seul ceux qui seront froid , méthodique , redoutable et impitoyable vivront une absurde existence mêler de souffrances permanente et de bonheur humain vécu qui demeureront éternellement dans la mémoire. C'est bouleversant , mais comme Noé il faut se préparer a la tempête et au déluge car elle approche...

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  5. Bonjour cher blogueur!

    J'écris ce petit message pour t'apporter quelques infos, qui je le pense, pourront peut être complémentaire...

    Au niveau des moyens de transport( je te cite ce que j'ai lu dans un bouquin )il y a d'autres choses qui peuvent être intéressantes:

    - le fourgon blindé: ce vélicule protège et est relativement large, donc on peut y caser des bagages. L'auteur proposait aussi une solution en cas d'attaque ou de poursuite: dans certains fourgons, il y a des orifices à l'arrière. Ces orifices peuvent servir à laisser passer les canons d'armes à feu et permettre de défendre le vélicule. Voila donc l'idée: le fourgon, contenant des survivants, peut fuir et, en même temps, tirer sur des poursuivants.
    De plus, étant blindé, ce vélicule est virtuellement invulnérable, et, en cas de panne les survivants pourront tenir le temps que leur permettront leurs réserves.
    Petit bénol, néanmoins. Ce genre de vélicule à une faible capacité d'essence, il est difficile de s'en procurer un, et il attirera inévitablement l'attention ( Money, money,money...Il vaut mieux le repeindre ou le camoufler.)

    -La moto: Les motos tout terrains sont rapides, robustes, et passent là ou les gros 4X4 ne vont pas. Leur vitesse et leur agilité permettent de fuir très vite. Attention tout de même, car elles n'offrent aucune protection physique et il y a souvent des accidents.

    -Le cheval: Aussi surprenant que ça puisse paraitre, le cheval peut être un moyen de transport.
    Pas de carburant, juste un peu plus de nourriture et d'attention. Il passe quasiment partout et est tout terrain. C'est un compagnon fidèle si vous savez comment vous y prendre.

    -Les voies fluviales: En cas d'émeutes ou de pillage, je doute que les assaillants s'occuperont des voies fluviales. De plus, la France est striée de fleuves, de rives: la, on a le choix de la route.
    Il faut cependant penser, la aussi à prévoir un itinéraire, des vivres, et bien sur, un bateau...

    Pour finir, mon préféré: Le bus!
    En effet, ce gros vélicule peut transporter plusieurs personnes et, du à son poids et à sa taille, peut faire office de forteresse mobile!
    Il n'est cependant pas très maniable et assez lent, ce serait donc un vélicule de fuite ( je pense qu'il peut défoncer des barricades moyennes ) ou conseillé en cas d’attaque sur les ennemis ( c'est un bon bélier )!

    Le plus hilarant dans tout ça? J'ai trouvé ces conseils dans un livre intitulé 'survivre en cas d'invasion zombie' et ils collent parfaitement au sujet!

    Voilà c'est tout! ;-)

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