4 avril 2016

La défense de voisinage (1/4) : le point de vue tactique

Cet article est le premier d'une série de quatre consacrée à la Défense de voisinage. Ce concept consiste pour des personnes vivant à proximité les unes des autres, à se regrouper en vue de partager des ressources et assurer une meilleure protection de leur lieu de vie.

Une telle défense se destine aussi bien aux habitants des villes et banlieues qu'à ceux de la campagne, pour autant que l'on ne vive pas en ermite dans un endroit trop isolé.

Même si un tel concept pourrait sembler utopique voire inutile en temps de paix, il en sera tout autre chose le jour où les lumières vont s'éteindre...



Dans des articles précédents (Ici et ), j'avais présenté quelques notions de sécurité que j'estime importantes, ainsi que les moyens de les appliquer à la protection de son domicile.

Dans l'idéal, de telles mesures devraient être prises par chacun, car la triste vérité est que la majorité de nos habitations modernes sont conçues selon les règles de l'esthétique et non plus de la robustesse. Nous aimons trop les fenêtres et les baies vitrées, et nos maisons, bien que solides par ailleurs, sont construites autour de cadres qui peuvent être défoncés sans trop d'efforts avec un simple pied-de-biche...

Parfois, j'aime à croire que j'ai gagné au loto, et je songe alors à tous les nouveaux équipements que je pourrais acheter, et ceux qui viendraient en tête de liste. En général, il se trouve en premier une maison à la campagne, dans un endroit reculé mais pas trop, voire un petit village de province miraculeusement préservé des envahisseurs.

Vu que tout cela n'est que pure spéculation, du fait que je ne joue jamais et qu'il ne reste malheureusement plus de village sans turbans, il m'est facile de ne pas fixer de limites à la rêverie. C'est alors que mes envies d'espace et de liberté se heurtent rapidement aux impératifs de sécurité...

Par exemple, j'aimerais comme tout le monde avoir de grandes baies vitrées donnant sur des champs à perte de vue (que je posséderais aussi bien entendu), afin de pouvoir profiter pleinement de la vue fantastique qui me serait offerte. Puis l'esprit pratique reprend le dessus et me souffle qu'il ne serait pas très judicieux d'avoir de telles ouvertures, à cause de leur vulnérabilité. Je me dis alors que je pourrais remédier à cela en installant des rideaux métalliques roulants ou coulissants à l'épreuve des balles, qui descendraient automatiquement en cas de problème pour protéger les fenêtres de toute effraction.

Ça fait très Batman me direz-vous, mais après tout, on peut toujours rêver.

Inutile de dire que ces divagations solitaires ne mènent à rien, du fait que je n'ai pas encore gagné au loto, et me laissent avec les questionnements habituels concernant la protection du domicile, au lieu de pouvoir confier celle-ci à quelque entrepreneur sérieux qui s'en occuperait à ma place moyennant un budget illimité...




Ce qui me préoccupe


Même si l'on a la chance de pouvoir habiter un environnement qui n'est pas particulièrement mauvais, il est humain de vouloir se sentir à l'abri quelle que soit la situation au dehors. En général, cette perspective se limite aux effractions classiques que subissent les maisons individuelles, à savoir les cambriolages, ou, plus rares, les intrusions d'individus dangereux dans le but de faire du mal.

Comme je l'ai dit plus haut, nos domiciles peuvent être fracturés facilement au moyen de quelque outils basiques, de force brute, ou de temps. En fait, il suffit d'un nombre limité de secondes ou de minutes avant que des malfrats motivés parviennent à pénétrer. Un bon pied-de-biche va faire son boulot sur la plupart des portes dès le premier essai, et cela, en admettant qu'elles soient verrouillées.

Je pense à tout cela dans une situation " normale " où la police est encore présente, de même que le courant dans les prises et les provisions sur les étagères. J'y pense aussi au cas où ces choses ne s'y trouveraient plus. Dans l'hypothèse d'un effondrement sociétal, il est probable que votre domicile - comme la plupart des autres d'ailleurs - ne résiste pas longtemps à l'ardeur dévastatrice d'un groupe suffisamment grand de malfaisants déterminés, dans la mesure où ce nombre outrepasserait vos capacités défensives. C'est en prévision de ces temps-là que vous devez songer à ajouter quelques atouts à votre plan de défense, à moins que vous ne disposiez déjà de volets à la Batman.

Vous pourriez toujours louer les services d'entrepreneurs spécialisés pour commencer à fortifier sérieusement votre habitation, si vous en avez les moyens. Mais sans doute que cela ne serait pas suffisant. Nous avons déjà évoqué ce problème, ainsi que les différentes stratégies pour " tenir " le temps que le gros de la tempête se passe.

Après quoi, vous verrez par vous-même qu'il sera indispensable de se regrouper en communauté afin de pouvoir assurer une défense commune et partager les moyens. Une telle chose s'imposera d'elle-même le moment venu, sans que vous n'ayez besoin de convaincre qui que ce soit. Reste à savoir si vous aurez alors la chance de vivre dans un environnement qui le permet. Dans le cas contraire, il se pourrait bien qu'il vous faille considérer un déménagement avec armes et bagages et les enfants sous le bras...




Autant le dire franchement, la surveillance de voisinage est quelque chose qui en général ne fonctionne pas, du moins en temps de paix. Une fois passée l'excitation des premières réunions et les belles promesses, chacun finit sur son canapé à lire le journal plutôt que prendre sa garde à tout heure du jour ou de la nuit. Les panneaux du style " Attention, les voisins surveillent " ou autres du même genre finissent à la poubelle, une fois délavés par les intempéries. De toute façon, chacun sait bien que personne en France ne peut blairer ses voisins, et il n'est donc pas nécessaire d'épiloguer.

Je pense néanmoins qu'en cas de trouble sérieux, les choses seraient différentes. Si un effondrement réel venait à se produire, nécessitant des mesures exceptionnelles de protection, alors l'instinct de survie prendrait rapidement le dessus pour inciter les gens à se regrouper et combiner leurs forces de manière à pouvoir protéger plusieurs habitations à la fois.

Tout dépend en fait du type d'événement susceptible de se produire. S'il s'agit d'un problème passager qui déracine quelques arbres et coupe l'électricité pendant un nombre limité de jours, alors la mise en place d'une telle surveillance ne serait probablement pas nécessaire. Si l'on est en présence d'un trouble sérieux qui éteint les lumières pour plusieurs semaines, endommage les maisons ou déplace les populations, alors il va être indispensable de se protéger pour éviter les pillages. Sans parler d'un véritable effondrement sociétal de type guerre ethnique entraînant le chaos. Si la police ou l'armée ne sont plus en mesure de venir en aide, alors les émeutes, le vol et la panique vont être de mise.

En fait, vous devriez déjà avoir un plan pour empêcher des intrus de pénétrer votre périmètre. Tous vos voisins qui sont en mesure de se défendre devraient systématiquement en faire partie, au cas où les choses tournent mal. Au plus vous aurez de personnes, au mieux vous pourrez vous protéger. Dans tous les cas, c'est la situation qui imposera les mesures à prendre pour ce qui est de la quantité de forces à positionner pour la défense.




Défendre le voisinage


Quelles sont les personnes qui seraient susceptibles de poser des problèmes en termes de sécurité dans un scénario d'effondrement du système ou d'absence de règles ?

Je pense que cela dépend presque entièrement de la durée de la crise. Si elle est relativement brève, permettant un retour rapide du droit, alors les choses vont s'arranger sans trop de mal. Au plus les événements seront sérieux ou dureront dans le temps, au plus les gens seront en manque et désespérés.

  1. Les pillards : Ils vont constituer la première vague. De nos jours, il est normal de voir les gens se rassembler au moindre problème, qu'il s'agisse de mouvements d'émeutes ou de protestation. Mais les pillards auxquels je fais allusion ne vont pas se limiter à quelques vitrines de magasins. S'ils n'ont personne pour les arrêter, ces délinquants opportunistes vont certainement tenter de pénétrer dans les maisons.

  2. Les sans-abris et les désespérés : Une fois que la première vague de pillards sera passée, et le niveau d'inconfort tel que les gens préféreront une boite de cassoulet à leur écran plat, ce sera au tour des réfugiés de faire leur apparition (i.e. les personnes chassées de leur domicile ou forcées de le quitter pour quelque raison que ce soit). Suivant l'ampleur et la nature du désastre, on peut aisément imaginer de véritables marées humaines fuyant les grandes métropoles pour se réfugier dans les communautés et villages environnants. Des dizaines ou centaines de milliers d'habitants de villes comme Paris, Marseille ou Lyon pourraient d'un coup se retrouver sur le carreau. Suivant le désastre auquel nous serions confrontés, une telle éventualité est tout à fait envisageable.

    Généralement, lorsque les gens sont obligés de tout abandonner à la hâte, ils font en sorte de ne pas s'encombrer et finissent avec seulement ce qu'ils ont sur le dos. Et même s'ils disposaient d'un BOB complet, combien de nourriture pourraient-ils emporter ? Que feront-ils lorsque les réserves seront épuisées mais que la situation d'urgence persiste ? Toutes ces personnes seront à la recherche de denrées et d'équipements, et vous pouvez vous attendre à ce qu'elles viennent croiser dans vos parages.

  3. Les bandes de criminels : C'est probablement dans les pires scénarios de désastre qu'elles apparaîtront, après une absence prolongée de règles de droit et d'ordre public, ou une fois sifflé à l'échelle nationale le signal de départ des hostilités inter-ethniques. Passés les premières manifestations de pure haine, les voyous que nous abritons en si grand nombre, et qui eux sont organisés, vont s'unir en vue de leur subsistance. Une fois les groupes constitués, ils vont se mettre à la recherche des mêmes choses que les autres, à savoir ce qu'ils veulent ou ce dont ils ont besoin pour survivre. Si vous n'avez pas encore pris la tangente vers votre base de repli secrète et ses volets à la Batman, vous pouvez être sûr que ces individus vont venir " frapper " à votre porte.

    De l'avis de la plupart des professionnels de la sécurité, et le mien en l'occurrence, ce sont ces bandes-là qui poseront le problème le plus sérieux, dans la mesure où ces criminels seront armés et auront une expérience certaine pour ce qui est des effractions de domicile et exactions diverses, voire même du combat armé pour nos transfuges du Moyen-Orient. Parmi tous ces gens-là, il se trouvera toujours un groupe plus nombreux et mieux organisé qui aura survécu suffisamment longtemps pour connaître les ficelles, et qui nécessitera de ce fait une force et une tactique particulièrement éprouvées pour être contré efficacement.



Considérer le voisinage d'un point de vue Tactique


Il n'y a pas si longtemps encore, nous vivions dans un pays magnifique réputé dans le monde entier pour sa douceur de vivre et le raffinement de sa culture. Je me souviens encore du garde-champêtre de mon village qui, à lui seul et à bicyclette, couvrait tous les besoins en terme de sécurité sans qu'il n'y eut besoin de lui rajouter des escortes armées et motorisées connectées par radios. A cette époque, et je parle d'un temps qui n'est pas si lointain, nous vivions encore entre gens civilisés partageant les mêmes valeurs positives d'intolérance au désordre.

Lorsqu'une chose grave arrivait, les gens étaient pratiquement laissés à eux-mêmes, ainsi que leur famille. Bien sûr, il était de leur choix de s'appuyer sur d'éventuels voisins, au cas où ceux-ci eurent été suffisamment proches, mais la défense de son domicile et de ses intérêts personnels relevait de la responsabilité de chacun. Pour alléger une telle charge, la loi accordait au citoyen honnête la possibilité de répondre par la force sans finir obligatoirement en prison.

Aujourd'hui, sous l'action conjointe du Bouc et de la Chèvre, et pour toute sorte de raisons dont il n'y a pas lieu de discuter ici, les choses ont dramatiquement changé.

La tâche naturelle de se défendre, qui revient normalement à chacun, est désormais confiée aux forces de l'ordre. Bien que leurs représentants soient de plus en plus nombreux, ceux-ci arrivent généralement après les drames, et leur travail consiste pour le principal à tenter de déterminer tant bien que mal les différents protagonistes. Ce n'est déjà pas l'idéal dans une société qui fonctionne à peu près, alors imaginez dans un scénario de catastrophe ou d'effondrement ! La force policière pourrait très bien ne plus être présente, et il reviendrait à vous-même et vos éventuels voisins de défendre votre communauté ou votre village, comme au bon vieux temps.

Encore une fois, je ne parle pas d'inondations ou de tempêtes de neige qui clouent les gens à leur domicile. Je parle d'un chaos tel que les forces policières et militaires seraient incapables d'assurer la sécurité des citoyens, laissant ces derniers en proie à des grappes d'aliens accrochés aux fenêtres.




Repenser le voisinage


Votre voisinage est susceptible d'être configuré de multiples manières en fonction de l'endroit où vous vivez. Dans une ville, il pourrait s'agir d'un quartier ou d'un bloc de maisons, délimité par des frontières qui seraient de simples rues. Votre voisinage pourrait contrôler un certain nombre d'immeubles jusqu'à un obstacle naturel difficile à franchir, par exemple une rivière. Dans certain cas, votre voisinage pourrait être constitué des habitants de votre immeuble, et votre périmètre, celui délimité par ce seul bâtiment !

Si vous habitez un hameau ou un petit village, il pourrait s'agir de celui-ci dans son intégralité ; Dans une résidence fermée, votre communauté ou votre voisinage pourrait être constitué de l'ensemble des maisons qui se trouvent à l'intérieur des grilles.

Avant de mettre en oeuvre un plan de défense, il est utile de penser à certaines choses :
  1. Comprendre l'ennemi : Contre qui défendez-vous votre territoire ? Quelle sorte de dangers êtes-vous susceptible de rencontrer en priorité ? En cas de guerre, il pourrait s'agir d'une force militaire professionnelle ; En cas de chaos, des groupes d'individus ou des gangs, depuis les simples désespérés affamés jusqu'aux malfaisants organisés et violents. Suivant votre lieu de résidence et la durée des évènements, vous pourriez avoir à faire face à toute sorte de gens.

  2. Avoir une conscience aiguë de la situation : C'est le point-clé de toute stratégie de défense. Cela consiste à savoir ce que l'on protège et contre qui on le protège. Je vous renvoie aux quatre précédents articles sur les mesures OPSEC. La taille de l'équipe défensive va en fait déterminer la surface du périmètre que vous pouvez légitimement espérer défendre, et inversement. Bien entendu, il existe des multiplicateurs de force (par ex. des snipers, des armes puissantes, etc.), mais il faut dans tous les cas que vous connaissiez parfaitement votre territoire et que celui-ci soit adapté à la taille de votre groupe de manière à pouvoir élaborer les stratégies défensives qui vous donneront un avantage déterminant.

  3. Suivant les forces dont vous auriez à disposition, il se pourrait que vous ne soyez capable de défendre que quelques rues, ou même une seule, voire aucune mais un seul bâtiment. Dans tous les cas, il vous sera utile de tracer vos frontières sur une carte.




    Vous devrez aussi indiquer les voies d'accès éventuelles, métros, les points d'étranglements, endroits à risque, ceux à couvert, ceux que vous espérer contrôler, et tout autre information susceptible d'être exploitée. Google Maps vous y aidera. Bien entendu, cela devrait être fait avant que les lumières ne s'éteignent, y compris les ordinateurs ou l'accès à internet.

  4. Tirer profit de ses avantages : Je suppose que personne parmi vous ne dispose d'une forteresse entourée de hauts murs et de chemins de ronde, sur lesquels il suffirait de se promener pour dégommer quiconque essayant de franchir les limites de votre territoire. Vous devrez donc utiliser tous les avantages que votre position défensive vous octroie pour mettre un maximum d'atouts de votre côté.

Ce faisant, vous aurez la possibilité de vous battre à couvert et d'établir des fortifications défensives. Encore une fois, je parle ici d'une vraie situation de chaos. D'ailleurs, vous pouvez être sûr que ceux d'en face feront la même chose dans leurs cités. Que pouvez-vous utiliser ? Des voitures, des réfrigérateurs, les pierres de décoration des parterres, tout ce qui se trouvera dans votre environnement. En cas de désastre réel, rien ne vaut un bon vieux trou rehaussé de sacs de sable. Creuser ne coûte rien, et la terre sera toujours utile. Avec un peu de planification et suffisamment de main d'oeuvre, les voies d'accès jusqu'à votre voisinage peuvent être aménagées de manière hautement défensive.

Vous aurez l'avantage du terrain. Vous connaîtrez les environs et saurez où tout se trouve. Vous connaîtrez l'emplacement de vos troupes. Bien entendu, des moyens de communication simples tels que quelques talkies-walkies vous donneraient un avantage supplémentaire. Vous connaîtrez aussi les chemins d'accès vers les bois, le cas échéant ; Vous saurez où se trouvent les brèches éventuelles et où sont cachés les équipements défensifs destinés à ralentir ou stopper l'ennemi. Vous avez la possibilité de vous préparer dès à présent, ou pour le moins de visualiser en esprit votre plan de défense.

Quiconque se présentera dans votre voisinage avec l'intention d'y pénétrer ne pourra se fier qu'à ce qui sera visible depuis l'extérieur, à supposé que vous n'ayez pas de patrouilles pour prévenir ce genre d'éventualité. Vous pourrez établir des positions défensives, mettre en place des obstacles à même d'empêcher des véhicules de forcer le passage, et renforcer votre défense tout du long. Si un gang quelque peu organisé se présente, et même s'il dispose de capacités offensives, il n'aura pas eu tout le temps dont vous aurez disposé pour préparer votre défense...

42 commentaires:

  1. Excellent, et sans doute prémonitoire. En cas de libanisation du pays, libanisons le quartier en privatisant des portions de route: chicanes, check-points. C'est le meilleur moyen d'empêcher des véhicules d'approcher, et d'accessoirement d'arracher portails et barreaux de fenêtres.
    Défendre un quartier est une chose, défendre les routes d'accès sont beaucoup plus faciles et fédératrices, ça délimite sans ambigüité la zone.
    Bien entendu les appuis sont sur les hauteurs, des fois qu'un imprudent essaie de forcer le passage. Cette méthode permet de dégarnir certains points où un seul gardien peut suffire, il suffit de bidouiller le sélecteur de son outil pour parer à toute éventualité.
    Bien entendu, ça ne marchera pas contre des masses affamées, ni contre des gens qui ont décidé que votre territoire est en plein milieu du leur, et là faut trouver une solution autre.
    Pour les flics, ces p***s ont déjà choisi le camp de l'ennemi, entre les commissaires f****-**cs et les petits arrangements avec les minorités nuisibles. Gardons-nous donc de ces gens qui montrent un zèle particulier contre les autochtones (mariage pour tous, "survivalistes", natios) mais avant les Pieds-Noirs et avant les résistants à l'occupant, qui à l'époque portait du Hugo Boss et pas une djellaba comme maintenant.
    Donc, qu'ils soient là ou pas, ça ne change rien à partir du moment où on commence à se défendre soi-même.
    N'hésitez pas à collectionner les sacs pour le sable, les pavés et des seaux remplis de ciment et faire quelques trous dans les jardins, sous-sols et chaussées.
    Après avoir préparé tout ça, il faut devenir très con, on ne vous emmerdera pas. Si vous êtes très con avant, ça peut pas marcher et vous ne connaîtrez jamais la fin de l'histoire.
    cc

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    1. On n’a jamais fait une BAD sur la base d’un pavillon de banlieue, ou d’une ferme ou grange (il manquerait toujours quelques points qui rendent obsolètes tous les autres …). Une BAD digne de ce nom est un concept intégral. D’autant que vous pourrez lire des bouquins de 500 pages sur le survivalisme, vous ne saurez pas construire une BAD pour autant. Alors adapter-vous gentiment à la « libanisation », ou préparez-vous à lutter contre la police et autres fonctionnaires, l’eurogenfor, les armées de l’otan, les blackwater et autres barbouzes que ne manqueront pas d’envoyer les maitres du NOM, pour assister leur nouveau monstre, j’ai cité les « enturbanés » contre lesquels vous pensez lutter... Si vous vouliez vous battre pour sauver ce qui pouvait l’être, c’était il y a 15 ou 20 ans, mais je ne me souviens pas avoir trouvé quiconque à l’époque, à part pour me « jeter des pierres »... Ah, j’oubliai, sinon il y a bien une alternative, prenez votre courage à deux mains et barrez-vous des zones de conflit à venir, principalement l’Europe de l’ouest !
      (Rectificatif : couardise à deux mains, afin d’éviter les commentaires des « courageux »qui vont lutter…)
      Ah, c’est vrai, l’argent !
      Si cela peut rassurer, de façon malsaine, certes, ceux qui n’en ont pas, ceux qui croient en avoir seront comme vous dans peu de temps…
      PS, retournez voir un vieil article qu’a publié Pierre Templar sur son site sur l’expatriation et la BAD, il sera probablement plus en phase dans le contexte d’aujourd’hui.

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    2. Calme toi avec les insultes envers les forces de l'ordre, la majorité fait son job et prend des risques que toi derriere ton écran tu n'a pas le courage de prendre, le 13 novembre je pense que tu étais sous ta couette en train de pleurer quand des dizaines de policiers pataugeaient dans les tripes.
      Peu seront ceux qui survivrons bien et ce genre de comportement de merde ne vous laissera que peu de chances de survie, tant mieux ca fera de la place.

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    3. On tient là un authentique résistant qui lutte depuis des années dans l'ombre, d'où son anonymat. Où étiez-vous précisément il y a 15 ou 20 ans? Avez-vous des noms à citer? On s'est peut-être croisé ailleurs, mais il semblerait que vous n'ayez pas l'esprit de ceux étaient au bon endroit à l'époque: la modestie. Il n'y a pas encore de zones de conflit à l'ouest, selon la définition officielle qu'un combattant se doit de connaître.
      Vous ne proposez rien que votre supposé courage et vos exploits passés, en admettant que ce soit vrai, vous méprisez les gens alors que nombre ici n'ont aucune envie de se battre et seront bien plus utiles ailleurs.
      Je n'ai jamais évoqué une BAD, j'évoque une situation qui marche depuis des années au Liban, un pays qui doit faire partie de vos chevauchées oniriques, sans doute, mais ce pays existe vraiment.
      D'ailleurs, la libanisation a fait rentrer chaque fonctionnaire chez lui, sa famille, son quartier, ses coreligionnaires. Ils ont juste privatisé les axes routiers au gré des alliances très mouvantes caractéristiques des pays trop divers. L'armée est juste là de façon ectoplasmique puisque sans consistance ni rôle décisif dans la situation.
      Je n'évoque pas de BAD car la partie combat n'en est qu'une petite part, que c'est peu réalisable et qu'il suffit d'une montée des taxes, d'un placement en zone à risque ou d'une réquisition pour que l'on soit chassé du nid douillet où on a placé toutes ses économies.
      Vous faites sans doute partie de ces courageux expatriés qui combattent courageusement à 10 000km d'ici ou qui ont tout aussi courageusement voté FN en 2012 comme acte de résistance; Mieux: vous avez touché une arme de poing hier, je comprends votre exaltation. Moi aussi je peux mépriser, mais avec beaucoup plus de vocabulaire.
      Donc, cher Charlie Oscar November, Je suis pas d'humeur mais je vais quand même vous expliquer que l'Histoire nous réserve des surprises: ce ne sont pas vos petites chevauchées anonymes à défaut d'être vraies qui changeront le cours des choses. Ni moi, ni l'ensemble des gens qui ont compris la situation sur ce site d'ailleurs. Le changement, ce sont ceux qui votent comme des cons jusqu'à maintenant, la masse vautrée devant M6 et qui sillonne les ZAC le dimanche.
      Ce n'est pas parce qu'on a perdu qu'on ne va pas se battre.
      cc

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    4. Je ne vais pas écrire un roman sur moi, d’ailleurs, pas le temps (et tout le monde s’en fout). Je crois que j’avais laissé mon pédigrée dans un article il y a quelques mois « L’expatriation, la BAD, le Costa Rica ». Je peux difficilement être anonyme, comme toute personne écrivant sur un blog de ce type… Mais un spécialiste comme vous le savait, et sait parfaitement remonter à mon IP. Je suis con ! C’était pour me tester, j’aurai du m’en douter !
      Plus sérieusement, je n’aurai pas du employer le mot « libanisation », vraiment inapproprié en fait, pour le message que je voulais faire passer, je m’en excuse. De même, essayez de percevoir du deuxième degré... Mais si vous voulez me joindre ou passer me voir pour améliorer ma formation, pas de problème, j’apprends encore tous les jours.
      Je vais donc laisser les spécialistes débattre ensemble, en souhaitant bonne chance à tous pour le futur.
      Serge

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    5. Ah, c'est donc vous... C'est dommage, vos BAD sont chouettes et vos articles sur le sujet complets, mais de grâce, ne parlez pas de zones de combat et de combattants, c'est plus votre domaine. J'ai bien fait de pas parler du Costa Rica, vous m'auriez pris pour un crack en informatique, ce que je ne suis pas du tout.
      Perso, je ne juge ni ceux qui restent, ni ceux qui partent, vu qu'on ne connait pas l'avenir et que certaines décisions se prennent sur l'instant.
      cc

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    6. Bonjour Serge le petit problème avec le costa rica est que changer d'air pour retrouver le même plus loin ne présente pas un très grans intéret ,sauf erreur de ma part ce pays est totalement inféaudé aux Us et ce n'est pas pour me rassurer à moins de partager leur vision du monde.Je ne crois pas non plus que les pays d'amérique du sud passerons au travers des tribulations,tout est affaire de choix personnel ,je préfère mourir sur la terre pour laquelle mes ancètres se sont battus et dont le sacrifice m'a permis de vivre jusqu'a maintenant une vie fantastique ,je le dois a leur mémoire,survivre pour survivre ne présente aucun intéret si la vie n'a pas de sens alors buena fortuna a tutti

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    7. Ah, c'était donc toi?
      Pense à signer chaque fois si tu veux qu'on te reconnaisse.
      Si cela peut te rassurer, je n'ai pas besoin de lire 500 livres sur le survivalisme pour être capable de concevoir une BAD capable de résister à quasiment n'importe quoi en dehors d'un tremblement de terre majeur, une montée du niveau de la mer de 800m ou un gros astéroide en plein sur le village.
      Je n'envisage pas de partir à l'étranger en cas de troubles, plutôt de rentrer en France.
      Francois

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  2. J'ai l'impression que dans ce type de scénario, on oublie toujours l'ingérence étrangère. Pensez-vous que dans un pays de 58 réacteurs nucléaires au coeur de l'Europe les grands acteurs du monde laisseront ce pays sombrer comme le Liban ?
    Peut-être aux marges... Mais certainement pas sur tout le pays, pour une longue durée.
    La seule question est la durée du temps des troubles (1 mois, 6 mois, 1 an?) et la recomposition (ethnique, politique, etc.) qui en découlera avant de passer à une autre séquence...

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    1. intéressante et judicieuse vision des choses qui serait plausible dans le cas d'un chaos localisé a la France seule ,et même quasi certain,mais rien n'est moins sûr tout simplement parce que ces "troubles" ne se circonscriront pas simplement à notre territoire mais a toute l'europe a des stades divers et ne resteront en état d'imposer un ordre que les grandes puissances et encore , il suffit de voir l'exemple de la Corée du nord .La grande question sera de savoir de quel coté l'armée penchera,possèdant l'arme nucléaire elle aura le choix ou d'exister en elle même et pour la nation et ce qu'il en reste , ou devenir les supplétifs d'une grande puissance militaire comme celà en prend le chemin avec le "machin" cher a De Gaulle et qui s'appelle l'otan autrement dit les Us qui ont décidé de quadrupler les financements de leur présence aux portes de la Russie qui a eu le malheur de mettre ses frontières tout contre les bases Us !!!!

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    2. admettons que l'europe sombre, il reste quand même l'asie et les amériques, bien qu'ils soient plus ou moins tous dans le même état que l'europe, je ne pense pas que 100% des pays sombrerons, rien que les pays émergent, les citoyens savent encore se débrouiller seul.

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    3. Pour "l'ingérence étrangère", qui existe évidemment au niveau metapolique et polito-militaire, il serait vain de compter sur la présence de soldats sauveurs (pas même français ou européens) qui risqueraient leur peau chaque instant en configuration de guerre civile urbaine.

      Ils se cantonneraient à préserver les sites stratégiques et tout le gratin politique, guère plus.

      Même les vaillants rambos ruses surentrainés et surarmés n'ont pas été en découdre sur le terrain contre les reubeus de l'EI.

      Non, le seul endroit de France où il ferait meilleur être et où une entraide telle que décrite à juste titre dans cet article pourrait avoir lieu est sans aucun doute la Corse...

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    4. Pour ce qui est du Liban, tout a commencé avec les palestiniens que personne ne voulait...et qui ont " atterrit " au Liban. Et avec un immobilisme de l'état de l'époque ( dû au composantes religieuses ),il s'est créer un mini état palestinien dans l'état libanais...avec une autonomie et une presque indépendance qui a tournée à la guerre civile. Chaque belligérant étant soutenue par un pays extérieur. On en est pas encore là en France...mais on y arrive.

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  3. On oublie l'ingérence étrangère? Ben après nos créanciers, l'ONU, l'OTAN, l'Europe, on a l'ingérence étrangère de l'intérieur et matérialisée par des lobbies, loges et autres. Ensuite on a les minorités nuisibles qui font leur loi, et tant pis si vous êtes dans leur zone.
    C'est après tout ça que les Français font leurs lois, à travers des élus, pour le bien commun, c'est à dire une vaste foutrerie dans un pays qui est le paillasson du monde.
    Quant au nucléaire, j'aimerais bien savoir si c'est encore opérationnel et si ça l'est, j'aimerais savoir si nos gouvernants le sont aussi pour appuyer sur le bon bouton pour toucher la bonne cible, mais bon, là faut revenir 50 ans en arrière.
    cc

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  4. libanisation de la France....d'une ville ou d'un quartier ....c'est la création d'un micro état dans l'état. Avec sa propre force armée, ses directives de fonctionnement, la cohésion de sa population pour sa propre survie ( les anti étant partis ou morts ), et un stress quotidien pour survivre. Mais Beyrouth a fonctionné comme ça pendant des années....pourquoi pas des villes en France ?

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    1. Ca marche aussi en ex-Yougoslavie et, dans une moindre mesure, dans certains de nos quartiers où l'économie, la justice et la police sont gérées en interne parmi une mosaïque de gens. Ils ne font pas de bruit:
      1/ parce qu'ils ont des choses à défendre.
      2/ ca reste malgré tout une poudrière que seule la peur de l'extérieur maintient en équilibre.
      3/ la fuite des plus jeunes signifie la mort du quartier.
      cc

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  5. bonjour à tous . pour reprendre ce qui a été dit précèdemment sur ce site, la tenue d'un quartier, d'une rue ne peut se faire seul avec ses petits bras musclés meme équipés d'une 12,7 mm dument approvisionnée, il faut une alliance des forces vives du coin, surtout contre une bande d'esquimaux barbichus vocifèrants. pas la peine de développer, on en a deja parlé.
    les evenements récents montrent une agitation dans l'europe du nord, l"europe sud etant actuellement lieu de passage ou de stabulation provisoire.
    l'europe de l'est se mue en super BAD entourée de barbelés, ils savent ce qu'est une invasion nazie ou communiste apres avoir deja subi l'islam, ils sont donc moins naifs.
    les forces de l'ordre se deliteront vite car il faut bien vivre et proteger les familles, et donc renforceront à titre privé les nids de résistance .
    l'armée sera chargée de garder les sites importants ou les acces aux aeroports pour permettre a la classe politique de se sauver vers des cieux plus cléments. c'est deja arrivé en 1940, ca recommencera.
    sachant qu'il faut 3000 hommes pour garder une ville comme Nice, l'armée sera cantonnée à des objectifs limités en superficie.
    ce sera beyrouth ou sarajevo pour les villes Françaises, j'habite la proche campagne pres de la mer et la proximité d'iles est une opportunité pour m'y installer, reste à trouver (voler)(louer) le petit bateau.
    les esquimaux barbichus ne savent de l'agriculture que l'herbe qui rend nigaud, j'ai appris ici qu'il y aura de la demande mais ça ne remplit pas le ventre et tot ou tard leur petit commerce additionné aux aides sociales vouées à disparaitre périclitera.
    et donc retout aux sources du prophete pédophile : le pillage et le massacre .
    le concept qui permettrait de tenir : un retour rapide au féodalisme pour la sécurité de proximité et celle du petit commerce, on va se retrouver au VI siecle, plus qu'a attendre le nouveau Clodowig (Clovis). tout en se montrant impitoyable et radicalface aux tentatives d'invasion esquimaudes avec l'option tetes piques murs comme panneau indicateur.
    je vous laisse car l'entrainement m'appelle! bonne préparation à tous. Hermann Stoss .

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  6. Pierre merci pour cet article qui en fait replace exactement le survivaliste en face des difficultés qu'il aura a résoudre , en effet il ne faut pas se voiler la face seul le groupe pourra espèrer s'en sortir et comme toute stratégie choisie définit sa logistique nous savons tous ou ça coince.ëtre suffisemment nombreux donc former un groupe avant le chaos , et c'est le premier pas et c'est pas simple,la grande majorité de nos concitoyens refusent l'évidence et se cachent par laxisme , peur ,confort intellectuel et routine du tout va bien, derrière la même certitude que celle des juifs entre autres qui ne croyaient pas possible leur extermination. Ce n'est pas plus simple pendant la formation d'un groupe éventuel car il devra avoir une taille optimum: celle des vivres disponibles et plus généralement des ressources possibles,pour subvenir a sa subsistance.Ca c'est pourles critères pertinents après encore moins simple le choix des individus du groupe ,là pas de lettre de "motivation" a la mort moi le g..... mais une estimation des atomes crochus,serais-je prèt a me battre au coté de ce type là? et lui ? autrement dit la tache est tellement ardue qu'il vaut mieux préparer le plus discrètement possible un lieu a défendre en définissant sa taille en fonction des voisins immédiats qui peut être le jour venu seront susceptibles de participer a sa défense,la vision féodale de Herman Stoss parait très adéquate.Il existe au japon un chateau appelé "le héron blanc" rien a l'extérieur ne laisse présager qu'il s'agisse d'une forteresse inexpugnable et pourtant ses défenses passives invisibles font qu'il n'a jamais été conqui pendant les guerres des royaumes combattants,comme beaucoup je crainds les transfuges des fo , aucune alliance durable ne peut se faire avec des gens qui ont trahi leur vocation , en obéissant a des textes qui sont l'inverse de ce qui était leur raison d'être

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  7. Entièrement d’accord avec Hermann Stoss sur la difficulté pour les forces de l’ordre de sécuriser quoi que se soit en dehors des sites considérés comme vitaux pour le fonctionnement du pays, cad en priorité les centres de décisions gouvernementaux, les centrales nucléaires, les dépôts de carburants, les aéroports, etc sans oublier les bases et casernes ou sont stationnées ses unités.

    Le temps de la DOT (Défense Opérationnelle du Territoire) avec une armée française de 500000 hommes sous les drapeaux sans compter les régiments dérivés pour mailler le territoire est terminé depuis bien longtemps. Il faudrait des années pour recréer ce model avec un effort humain et financer conséquent.
    Il reste 20 régiments d’infanterie en France, les seuls réellement apte au contrôle de zone et au combat frontale. Soit 80 Cies de combat à moins de 200 hommes chacune et 20 Cies d’appuis à environs 120 pax. Ces régiments ont des Cies de réserve au format proterre cad vigipirate d’environs 80 pax.
    Le reste de l’armée est certes formée au contrôle de zone (l’arme blindée et le génie en particulier) mais avec leurs effectifs qui sont bien moins nombreux qu’une section d’infanterie.
    Et pour contrôler le terrain, il faut durer dans le temps. « Sentinelle » nous montre bien à l’heure actuelle que la durée de la mission est un vrai problème de résistance humaine dans la durée.

    Pour ceux qui fantasmes sur les bataillons de l’EUROGENFOR débarquant sur le pays, il faut retenir que :
    - C’est le scénario qui nous donnera la capacité d’action de ce genre de force. Contrôler les altermondialistes dans un lieu donné et un temps donné dans une Europe prospère n’a pas grand rapport avec un pays s’effondrant de manière globale.
    - La France est un pays de plusieurs dizaines de millions d’habitant parmi une Europe de plusieurs centaines de millions. Comparé aux effectifs de l’Eurogenfor, ou même de nos forces de sécurité, armée comprise, fait le ratio.
    - L’EUROGENFOR, comme l’EUROFOR et autres créations bruxelloise ne dispose pas d’unités organiques préétablies. Cad quelle est composée d’unités existants déjà ou si l’on préfère, l’on déshabille Paul pour habiller Pierre. Elle comprend à l’heure actuelle un effectif actuel de 800 gendarmes projetables sous 30 jours au besoin avec son état-major, tout les pays n’en faisant pas partis.
    Posez-vous la question de savoir si, en cas de crise en France, nos voisins seront prêts à se dessaisir de leurs forces de l’ordre sachant que la crise peut se répercuter chez eux.

    Concernant le nucléaire, il est opérationnel pour ses deux composantes, air et mer, la composante terre avec les lanceurs tactiques (Pluton puis Hadès) et stratégiques (Plateau d’Albion) ayant été démantelée dans les années 80 sur ordre de Mitterand car nos missiles Pluton et Hadès devaient exploser sur le sol allemand. Ces forces disposent d’armes stratégiques de représailles et non tactiques, cad qu’une bombe est en mesure de raser Paris sans faire de distinguo entre les « quartiers ». Les armes tactiques, c’est une arme ayant une action plus réduite voir ponctuelle. Développée par les deux grands, la France n’en dispose pas officiellement.

    Comme je l’écrivais en commentaire de l’article précédent, « ’Etat est un géant aux pieds d’argiles car mené par l’économie et donc refusant paradoxalement de faire l’effort d’investir massivement dans sa propre survie. Nous avons dépassé un point de non retour que l’Etat n’arrivera pas à combler. »

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  8. Bonjour à tous,

    Cela fait maintenant un bon moment qui je suis ce blog avec intérêt mais je dois bien l’avouer sans jamais intervenir. Mais aujourd’hui je me permets de le faire en rebondissant sur l’idée de la maison de « Batman », en espérant que cela puisse donner des idées à certain.
    Je construis en ce moment une maison individuelle et je dois avouer que le genre de scénarios dont on parle ici et qui, à mon avis, ne mettront pas énormément de temps à se concrétiser, font partie de mes préoccupations.
    J’ai donc pris le parti de construire ma maison en ancien container maritime. Pour moi cela reste une solution économique et surement plus fiable que de simples murs en briques (du moins je l’espère).
    Voilà ma petite définition de la maison de Batman.
    Cordialement
    Stéphane

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  9. Article essentiel.

    En cas d'effondrement, même très bien équipé, on ne survivra pas seul. Il faudra obligatoirement intégrer un groupe. On peut soit réfléchir à ce groupe maintenant et ainsi l'optimiser (mais le réunir le jour J ne sera pas simple) soit attendre que ça pète et voir avec son entourage.

    L'idéal, pour ma part, je le vois ainsi : un village, pas plus de 5000 habitants, vieux village, village fortifiée. On peut facilement en bloquer les entrées. Tout le monde ou presque se connait. Une seule communauté y habite. Pratiquement tous sont armés. Le bouche à oreille de certains citoyens responsables, proche du "survivalisme", ont fait circuler l'information consistant à stocker des vivres et munitions en prévision d'une inévitable guerre.

    Sinon, quitte à s'enfermer avec un groupe, autant que certaines soient agréables à l’œil. Puis-je avoir les coordonnées de cette magnifique texane rousse, à la chemise à carreaux, qui brandit poêle et calibre 12 ? Je me battrais jusqu'à la mort pour elle...

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  10. Sauf que quand la merde sera là , les eurocrates n'auront aucun scrupule à utiliser les tueurs de blackwater sous l'uniforme d'eurogenfor pour sauver leur culs !

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    1. bonjour ,black water c'est fini ça s'appelle academi,ils sévissent au Yemen et en afrique de l'est pour l'instant,pour en revenir à la protection d'un périmètre tout dépend de la nature de l'adversaire,tant qu'il s'agit de "civils" la difficulté n'est pas insurmontable ,encore faut il qu'ils arrivent entiers aux remparts et que la dissuation n'est pas fait l'effet prévu , c.a.d. que le rendement prévu de l'action soit supérieur aux pertes.Le renard n'attaque le hérisson que si il ne peut se mettre sous la dent une proie moins coriace.La défense face a une troupe constituée est illusoire en lutte frontale,par contre en retardant sa venue ont peut espérer qu'entre temps elle sera dirigée vers une autre cible;;Donc ne pas occuper de points considérés comme stratégiques et si possible assez loin d'un aéroport et voies d'accès larges et aérées(il est vrai que,les routes ça se coupe ,un aéroport ça se détruit) ne pas constituer en apparence une force qui pourrait être considérée comme dangereuse.Comme tous nous le pensons l'eurogendfor ne pourra agir partout à la fois et de plus il est prévu qu'elle ne puisse utiliser de nationaux dans le pays ou elle opère (fraternisation possible) et c'est sa faiblesse,je ne pense pas que les irlandais ou les suèdois auront envie d'aller se faire trouer la peau en espagne quand leur famille seront sous la menace d'alliens,sans parler de la méconnaissance du pays"d'acceuil".Il sera peut être utile de définir une liste d'objectifs potentiellements dangereux a neutraliser si nécessaire.Pour exemple la ligne de chemin de fer reliant Bastia à Porto -vechio détruite par les maquis n'a toujours pas été réhabilitée 75 ans après !!!(et c'est de la ligne droite et plate!!) L'idéal en fait est d'être inintéressant pour un prédateur quel qu'il soit .

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  11. La série d’articles parle de la défense de voisinage et des « ennemis de tous les jours », pas d’une intervention éventuelle d’une force de l’ordre quelconque.

    Les forces de protection quelque soit le nom ou l’uniforme feront ce qu'on leur dit de faire tant qu’elles seront payées (quelque soit le mode de paiement) et les eurocrates n’auront qu’un seul but sauver leur peau et leurs sources d’approvisionnement là ou ils sont installés ou à l’endroit ou ils décideront de se réfugier. Ils n’auront rien à faire des autres villes ou de votre village dans la Creuse.

    Réfléchir sur un ennemi improbable en faisant fit du contexte réel qui nous est propre est la pire chose que puisse faire un survivaliste. Commencez par vous poser la question de savoir si vous représenter un « objectif » pour les autocrates de Bruxelles ou la bande de dealers du quartier. Priorisez les menaces.

    Si au moyen-âge la faible densité de population, le peux d’axes de communication et la taille des villes permettait un contrôle facile, notre modernité est bien différente par son gigantisme, surtout en Europe ou la géographie n'a pas grand rapport avec le Mali ou la Syrie.
    Tous les conflits ressent nous parle de la difficulté de contrôler le terrain et la population. Difficulté qui s’accroit lorsque l’on entre en zone urbaine. Difficulté que les moyens technologiques ne permettent pas de combler complètement. Il faut toujours au final des êtres humains pour assurer le contrôle. Ce contrôle ne dure que le temps ou les contrôleurs sont présents. Et ces contrôleurs, même recrutés par Blackwater, ne sont pas invulnérables.
    Déjà à l’heure actuelle, si vous promenez dans Paris ou dans une ville de province, prenez le temps de comparer le nombre de fois ou vous croisez un policier en uniforme. L’installation de la « zone verte » à Bagdad est un autre bon exemple de cette difficulté.

    Une Europe ou le France en situation de chaos ne ferra pas exception à la règle.
    Et plus le chaos sera généralisé au niveau européen ou mondial, moins il-y-aura de contrôle généralisé, celui-ci se concentrera là ou le système peut survivre.
    L’accès aux ressources en particulier les ressources énergétiques sera alors une priorité. Pas le contrôle de villes ou de lieu sans intérêts stratégiques.

    Arrêtons les fantasmes même si « Eurocalypse » du collectif Solon est un bon bouquin. Lisez des livres sur les guerres ressentes et non des romans d’anticipation ou des enquêtes journalistiques souvent destinées à faire sensation mais qui dans leur analyse ne tiennent pas compte de tous les paramètres.

    Les « tueurs de Blackwater » sous l'uniforme d'eurogenfor et pourquoi pas les extra-terrestes de la 5 vague ?

    Il est vrai qu’il est plus valorisant de se faire poursuivre par un ancien SEALS que par la bande à Momo.

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    1. A M. F Von Pikkendorff : j'aime beaucoup lire vos interventions. Bien documentées, modestes, sages et avisées, elles constituent souvent un complément très intéressant à l'article. Merci à vous.

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    2. Je préfère la bande à momo, car contre un seal j'ai aucune chance !
      vous oubliez aussi qu'en France le vrai problème c'est les juges politisés et qu'il se passera un temps certains avant qu'ils disparaissent !
      Sans aucunes garanties qu'ils ne refassent pas surface une fois le chaos apaisé , vous avez vraiment envie de finir au tribunal de la Haye comme Karadic ou Milocevitch ????

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    3. Parce-que vous croyez que le tribunal de la Haye existera encore ?
      Vouloir survivre, c'est prendre le risque de mourir.

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    4. Si le nettoyage n'est pas fait correctement , OUI ce tribunal ou son remplaçant sévira contre les survivants !!
      À bon entendeur ...!!!

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    5. Je crains qu'il ne soit difficile de nettoyer ce qui se planquera à l'étranger en attendant le moment de revenir prendre en main les leviers.
      Francois

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  12. Malheureusement, il faut voir que nous ferons face à des hordes de réfugiés/ affamés/ bandits et que leur masse et détermination n'ont rien de commun avec ce que nous avions prévu jusqu'à maintenant.
    Dès lors et pour moi, le concept de BAD est caduc et qu'il faut voir plus loin: plus de monde, plus d'angles défensifs, plus de surface de production.
    Le schwerpunkt de l'ennemi sur notre petit abri et c'est vite bouclé. Le même schwerpunkt sur une portion de zone défendue et on peut s'en sortir.
    Selon ses moyens, on peut ou non intégrer des voies de passage (coupeurs de routes, routiers, bagaudes, bandits de grands chemins)dans son périmètre. On est vite repéré et il faut de la défense (attaque) solide. On peut tout aussi bien s'écarter de toute voie de communication, mais on peut passer de la tranquillité à l'isolement, ce qui n'est pas bon.
    Un fantasme à éviter: dès lors qu'on assure sa propre défense avec armes bien visibles, c'est que la force régalienne a foutu le camp depuis longtemps. Donc les combats contre la BAC, les forces spéciales et les Spetnaz, faut oublier.
    Le danger vient, AMHA, de ce qui sera entrepris avant POUR NOUS EMPECHER DE CONSTITUER NOTRE DEFENSE (loi sur les armes, permis de construire restrictifs, taxes invivables, installation de criquets dans les coins épargnés, expulsions, zone à risque...).
    Il existe un précédent historique connu: la fin de l'Empire Romain. Les plus riche ont filé vers la campagne dans des fermes fortifiées. Celui qui a remis l'ordre n'était ni romain, ne sacrifiait pas aux dieux et ne faisait pas partie de l'aristocratie. Juste un chef de guerre barbare bientôt converti à la religion de Constantin: Clovis.
    Ca veut dire qu'on en est pas encore là, que l'Etat peut empêcher la castramétation de l'habitat privé et que l'autorité à venir n'est peut-être pas ce qu'on attend.
    Si on lit entre les lignes, beaucoup, pour retrouver la paix et la prospérité, se précipiteront vers le premier califat local venu.
    cc

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  13. bonjour à tous, les dernieres interventions sentent le bon sens . le souvenir de la collaboration de 1940 reste tout à fait d'actualité, beaucoups de collabos s'en sont d'ailleurs sortis avec honneurs zet richesses, il leur a suffit de changer de brassard le moment venu (surtout apres stalingrad)
    je reste persuadé que malgré leurs infiltrations respectives par des admirateurs du prophete pédophile, les FDO ne pourront pas tenir le terrain à elles seules, soit elles conserveront leurs casernes ou vit leur famille en gendarmerie, soit elle iront proteger leurs femmes et leurs enfants si elles sont dans la police, c'est humain !
    la nouvelle Orleans fut un exemple marquant 80% de la police se sont occupé de leurs familles.
    mais je pense qu'une bonne partie d'entre eux , sachant manier les armes se souviendra qu'elle a un vieux compte à regler avec l'envahisseur.
    quands à l'armée, là faut voir, je pense qu'ils suivront leur chef d'unité.
    pour le reste EUROGENDFOR, c'est 3000 hommes en tout, meme bien équipés, ils serviront dans des objectif précis et limités ; les autres coopérants et mercenaires divers, attirés que par le gain n'en feront pas trops dans le zele.
    il y a quands meme 66 millions d'habitants en France, c'est moins facile si des portions entieres de territoire font sécession.
    qui ira se faire trouer la peau si la Corse devient indépendante ? (elle l'est deja lol).
    quands à Clovis, bon combattant mais aussi fin stratege, gardien federé des marches de l'empire comme son pere et son grand pere, il aura eu l'excellente idée de s'allier comme aristocrate barbare avec le clergé catholique gallo romain qui administrait diverses partie du paysage en combattant l'hérésie Arianiste des wisigoths .
    quands à ceux qui opteront pour le califat local, il n'est pas impossible de leur preter un destin pénible en cas de résistance avèrée, au mieux la tondeuse, au pire ...........!
    bonne préparation à tous Hermann Stoss.

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    1. Bonjour Cher Hermann !

      Vous vouliez sans doute dire : à cause "de leurs infiltrations respectives" au lieu de "malgré leurs infiltrations" ?

      Qu'importe, vous voyez juste sur le fond.

      Je pousse même l'analyse un peu plus avant si vous le permettez.

      Car les collabos du régime boche ne risquaient pas de finir égorgés par l'envahisseur pour un oui ou un non.

      Par exemple, les militaires allemands risquaient en effet d'être fusillé en cas de pillage ou de viol.

      De surcroit les effectifs allemands très limités en nombre car combattant sur de multiples front, avaient un besoin absolument vital de collaborateurs zélés pour garder la poule aux oeufs d'or française qu'ils ne voulaient aucunement tuer par fanatisme ou incurie.

      Tout le contraire de ce qui anime et régit le logiciel mortifère des hordes allogènes délinquantes et/ou purement mahométanesques.

      Bref, il plane un danger mortel sur la tête les politiques et des hauts fonctionnaires ainsi que de leurs subalternes qui se résoudraient à se coucher définitivement devant la religion moyenâgeuse du guru criminel :
      la quasi certitude d'être dépouillé de titre, fonction, revenus et biens, lesquels seraient évidemment immédiatement transférées à leurs nouveaux maîtres avides...

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    2. Outre tout ce qui vient d'être exposé assez justement à mon sens dans les posts qui précèdent, il convient également d'apréhender le fait que ce qui est à venir procédera d'une situation totalement inédite dans l'histoire, à tout le moins depuis les vagues d'invasions qui ont succédées à la désagrégation de l'empire romain.

      En effet, en dépit du fait que castes dirigeantes organisent la destruction de leur propre civilisation du point de vu ethnique, social, moral et économique - ce qui est en soi déjà exceptionnel !-, il nous reste une chance si je puis dire dans notre malheur :

      Les populations dites "de remplacement" sont de nature hétéroclite et se vouent une animosité quasi atavique entre elles en dépit et je dirais même grâce au socle peu ou prou commun de leur idéologie rétrograde consubstantiellement décérébrante et agressive.

      De sorte que dans un environnement chaotique caractérisé par les pénuries sévères, ces diverses ethnies ne manqueront pas de se livrer à une inter-prédation sauvage...

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    3. Il ne faut jamais sous estimer l'adversaire.

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    4. Salut, oui c'est vrai, ces diversités ethniques sont souvent rivales . J'expose une image : Deux chiens se battent, lâchez un lièvre entre les deux et les deux chiens le prennent en chasse . Qui est le lièvre ?

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  14. Il n'est pas nécessaire de remonter à l'Empire Romain dont la chute a été très lente (plusieurs siècles voir plus si on va jusqu'à la chute de Constantinople en 1453).
    On peut s'en tenir au monde contemporain européen : Guerres de Yougoslavie, Ukraine, etc.

    Dans ce genre de conflits les règles sont opaques... Et il faut garder plusieurs fers au feu : à Sarajevo les bosniaques et les serbes continuaient à faire du commerce malgré la bataille.
    Ca pourra être le cas demain en France. S'il est essentiel de connaître son camp, il faut aussi savoir garder des ponts ouverts vers ceux d'en face. Car si on peut faire confiance à son ennemi.... peut-on toujours compter sur ses amis/alliés?

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    1. Il est vrai que j'ai plusieurs fois été trahi par des amis, jamais par un ennemi.
      Francois

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  15. Rien ne sert effectivement de remonter à une période que nous n'avons pas connus alors que nous avons des exemples récents qui sont pour nous bien plus parlant et analysables.
    Au Kosovo, la aussi les relations étaient bien moins manichéennes que nous pensions avant d'arriver.

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  16. "Ils sont quatre et ils assurent la défense de la France dans son ensemble et celle de chacun de ses citoyens. Ce sont les ministères régaliens-Défense, Affaires étrangères, Justice et Intérieur-et ils sont en danger de mort. La France ne leur consacre plus que 2,8 % de la richesse qu’elle produit chaque année contre 4,5 % à la fin de la guerre froide et 6,5% en 1960. A ce rythme, ils auront disparu en 2050.

    A ce moment-là, ce sont des milices privées qui défileront le 14 juillet, si tant est qu’il soit encore possible d’organiser un défilé dans une France sans police, armée et justice pour tous. Il est donc conseillé dès à présent, pour ceux qui ne pourront leur laisser un pactole suffisant pour payer des gardes du corps, d’apprendre les techniques de survie et d’auto-défense à nos enfants et petits-enfants. Pas besoin d’une guerre nucléaire ou d’une gigantesque pandémie pour aboutir à la désagrégation des Etats et donc des nations, l’inconséquence, sinon l’incompétence, d’une classe politique suffit." (La voie de l'épée)
    http://lavoiedelepee.blogspot.fr/

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  17. Malheureusement, en évoquant le Kosovo, vous parlez d'alliances contre nature mais qui ont fait leurs preuves car coincées au même endroit. Dans certains coins, je ne sais plus lequel, ils avaient crée leur propre camo de combat à partir d'une imprimerie et il était difficile de savoir qui était quoi et qui priait quoi, mais ils étaient ensembles. Les méchants étaient partout et les "tirs fratricides étaient nombreux, après jugement ou pas. En tout cas ils étaient ensembles.
    Tout ça pour dire qu'on risque d'être côte à côte avec ce con de voisin qu'on peut pas sentir depuis des lustres.
    Il existe déjà des "milices privées", ça commence avec les voisins vigilants mais ça va jusqu'au contrôle ethnique de certains coins avec l'appui de notre belle police.
    Pour aller plus loin que vous, F von Pikkendorff, il ne faut pas apprendre les techniques de survie et d'auto-défense, mais les enseigner, de manière à fédérer un noyau autour de vous. Car aussi fort que l'on soit, le krav maga en zone de TLD et le tir de précision en CQB ne marchent pas. Seul le nombre prévaut, accompagné des compétences idoines.
    cc

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    1. Compiègne jumelé avec Molenbeeck: http://actu.orange.fr/societe/videos/nuit-de-violences-a-compiegne-le-procureur-evoque-des-attaques-concertees-VID00000026e99.html

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  18. Bonsoir, très bon article.
    Sujet très délicat pour ma part, il y a une foule de paramètre a prendre en compte lieu,nombre d'individu proche(immeuble,rue,zone pavillonnaire etc)surface.
    Ville campagne la défense ne sera pas la même,ni même si vous habitez aux 3000 (quartier hlm) la c'est pas la défense mais l'extraction.lol
    Certain lieu d'habitation ou de repli(BAD) font que le 1 danger physique "pillards" sera presque inexistant et emmène le 2 danger sans abrie et désespéré(voir pillard désœuvré)et la c'est le drame!!!
    Car qui aurons nous en face (femme,enfant,vieux armées, affamés???) article a relire
    http://survivreauchaos.blogspot.fr/2015/10/et-si-le-mechant-n-etait-pas-celui-qu-on-attendait.html
    car le 3 danger physique est a mes yeux le moins prise de tête ,l'ennemie est pointé, le jeu est distribué, il ne restera qu'a joué.
    cldt Tony

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